Lord La Folle vous fait une révérence ! ^^
En premier lieu, merci pour les reviews ! J'en reçois encore, et elles sont souvent plaisantes … Ce qui me rend bizarrement heureuse !
Les reproches qui me sont souvent faites sont :
- Les fautes d'orthographe. Mais je ne pense pas prendre de bêta pour autant. Désolé.
- Le manque de cohérence. Mais c'est une fiction, donc je suis sensé pouvoir faire ce que je veux, et en plus je suis Lord La Folle … ^^
- Un scénario de base un peu déjà vu. Si vous n'aimez pas, il ne faut pas lire ! Je suis désolé si vous avez l'impression que c'est du « déjà-vu » mais bon !
- Trop de dialogues. En même temps, je n'aime pas les fictions où les personnages ne parlent quasiment jamais. Les gens normaux parlent ! Et avec les Snape, c'est pas du genre silencieux, navré ! ^^
Voilà, c'était ma période : il faut absolument que je me justifie ! Désolé si je vous ai ennuyé !
Petite recherche : Connaissez-vous une fiction qui raconte la correspondance entre Harry et un prisonnier, c'est évidemment un UA, et je crois que c'est un HPLV, mais je ne suis pas sure. Si oui, ce serait très aimable de votre part de me laisser le titre et l'auteur que je puisse aller à la lire ! Merci d'avance.
En espérant que ce chapitre vous plaira autant que les précédents (évidemment si les autres vont ont pas lu … ^^)
Chapitre 10
- Pour des recherches concernant Flamel. J'ai découvert, chers confrères ou consœurs, que Poudlard abritait la pierre philosophale ! Mais pour cela, j'ai du déjouer les barrières et protections de notre illustre Dumby !
- Ce qui n'est pas passé inaperçue ! commenta Pansy
- Tu l'as dit l'ami ! Ajouta Blaise.
- Qu'est-ce que la pierre philosophale ? Interrogea Théodore.
- C'est une pierre qui contient un liquide qui rend immortel quiconque le boit régulièrement, c'est ainsi que le très célèbre alchimiste Nicolas Flamel est encore en vie, sa femme aussi, mais c'est de moindre importance …
- Pourquoi est-ce de moindre importance ?
- Car nous nous éloignons du vif du sujet. Vint la réponse froide de Maël.
- Oh, par pitié ne joue pas l'indifférent. Tu n'as que 11 ans.
- Et c'est bien assez pour connaître des vérités que beaucoup ignorent.
- Oh, par pitié ne joue pas le vieux savant. Tu n'as que 11 ans.
- Et c'est bien assez pour pouvoir juger des gens.
- Oh, par pitié ne joue pas le philosophe. Tu n'as que 11 ans.
- Et c'est bien assez pour avoir ses propres idées.
- Oh, par pitié…
- STOP ! Intervint Blaise, vous nous cassez les oreilles.
- Tu connais des expressions moldus ?
- J'ai une éducation tout de même.
- Tu es sang-pur. N'es-tu pas sensé méprisé les moldus ?
- Les sang-purs sont des exemples. Ce sont les aristocrates. Ils se doivent d'être au courant de tous et d'avoir des références en tout genre. Et toi, comment se fait-il que tu en utilises si souvent ?
- Chacun son passé.
- N'as-tu pas peur des représailles des sang-purs Serpentard qui ont des préjugés ?
- J'ai des connaissances. Personne n'osera se dressait contre moi.
- Des connaissances ?
- Chez les sangs-purs.
- Comme qui par exemple ?
- Toi, Théodore, Pansy …
- Nous ne sommes que des premiers années.
- Je connais aussi Draco.
- Il te déteste !
- Mais il prendra ma défense malgré tout. Nous avons été élevés ensemble. Et quoi qu'il arrive, entre nous il y aura toujours quelque chose, que ce soit de la haine et de l'amour. Mais jamais il n'y aura d'indifférence.
- Que de beaux mots !
- Evidemment … Ceux sont les miens ! Répliqua avec une vantardise évidente le jeune Maël.
- La pierre philosophale est conservée à Poudlard, tu dis ? Demanda Théodore.
- Tu ne perds le nord toi ! Rit Blaise.
- Oui, elle l'est.
- Et que comptes-tu faire maintenant que tu le sais ?
- Maintenant ?
- Oui.
- Et bien … Rien.
- Alors pourquoi t'être donné tant de mal ?
- Pour voir le regard du citronné quand je lui annoncerais. Et pour pouvoir la protéger. Entre de mauvaises mains, elle serait redoutable. Flamel aurait du la détruire. C'était mieux pour tous. Au lieu de ça, égoïstement il la garde juste pour ne pas mourir.
- Mais quel aurait été l'intérêt de la créer ?
- Le fait de se savoir à l'intelligence de le faire.
- Serais-tu devenu modeste ?
- Non. Je trouve juste qu'il y a des choses que l'on ne devrait pas changer. L'homme vit et puis meurs. C'est ainsi.
- Ouah … T'es drôlement philosophe ce soir, mon chou ! Intervint Pansy en détendant l'atmosphère.
- Mais qu'aurais-tu fait si c'était toi qui l'avais ?
- C'est vrai, Maël, c'est plus simple de parler quand on ne sait pas ce que c'est.
- Ce que j'en aurais fait ?
- Oui.
- Je l'aurais gardé pour moi. Et me serais vanté autour de moi. J'aurais reçue des récompenses, et serais devenu riche, enfin encore plus riche que je ne le suis maintenant.
Et sur ces mots qui représentaient entièrement Maël, ce dernier fit demi-tour et partit dans la salle de bain pour se changer.
Il revint dans un pyjama à motif de fleur.
- Tu ne mets jamais de haut de pyjama ?
- J'aime sentir contre mon torse nu la chaleur d'Analissa.
- Pervers !
- Pff …
- Tu l'as dit l'ami. Rajouta Blaise.
- Bonne nuit, les gars.
- Je peux rester dormir dans votre dortoir, il y a un lit de libre.
- Ok. Mais ne te plains si tu te fais réveiller par des gémissements …
- Maël ! S'exclamèrent en même temps tous ses amis.
- ça va … J'ai rien dit !
A quelques mètres de là, Alexander essayait de faire avouer son meilleur ami, le blond à moitié coincer dans son lit, se faisait menacer par un oreiller …
- Je ne me rendrais jamais !
- T'es bien un Malfoy, mon frère !
- Evidemment. Et toi un Snape, qui d'autre oserais menacer un pauvre garçon innocent ?
- Innocent, laisse-moi rire !
- Je t'en prie.
Et Alexander éclata d'un rire clair et sonore…
- Maintenant dis-moi pourquoi tu t'intéresse à mon petit frère ?
- Je ne m'y intéresse pas. Il était normal que je sois curieux, tu as vu les obscénités qu'il a proférées ?
- J'ai vu de la jalousie quand il a parlé de baisé avec Rusard. Et comme tu es gay…
- Comment tu sais que je suis gay ? S'étonna Draco.
- Je suis un Snape et qui plus est ton ami !
- Franchement ?
- Tu ne mates pas les filles, et dans les vestiaires de quidditch, tu reluques les gars.
- Observateur.
- Et oui ! Donc tu es vraiment gay ?
- Tu n'étais pas sur ?
- Pas du tout, j'ai presque dis ça au hasard !
- Et je suis tombé dans ton piège ?
- C'est l'idée oui ! Tu contais me le dire quand ?
- Plus tard.
- Mais encore ?
- Tu ne trouves pas que je suis un peu jeune pour être sur de mes choix. J'ai 13ans.
- Bientôt 14.
- En janvier.
- Ouais. Et on est en Novembre.
- Tu craques sur mon frère ?
- Non ! Ça m'intriguait juste de savoir s'il pouvait y avoir d'autre gay …
- Mais, il n'y a que les moldus qui ne tolèrent pas les homosexuels ! Le nombre de couple gay sorciers est assez élevé, vu que grâce à la magie, ils peuvent avoir des enfants !
- Ouais, mais pas sur que mon père apprécie comme même.
- Pauvre vieux.
- Je ne suis pas vieux ! Se renfrogna Draco. Je suis juste super beau.
- Avec tes longs cheveux blonds, des yeux gris glacials, ta peau si blanche, ton nez fin et ta silhouette délicate … Je craque !
- Ne te moque pas de moi !
- C'était trop tentant !
- Merci.
- J'aurais toujours était là pour toi, mon frère.
Le ton était formel, plein de confiance et d'amitié. Alexander était dans l'un de ses rares moments où le sérieux prenait une grande place.
- Je sais. Et si tu m'avais rejeté, t'aurais eu du mal à survire aux années qu'il te reste à vivre à Poudlard….
- Quel gentil ami j'ai là !
- Merci
- Donc tu ne craques pas sur mon frère ?
- Non !
- Réponse trop rapide, teint qui pâlit très légèrement plus pâle. Tu mens.
- Mais il est comme même très beau !
- C'est sur. Mais il est très jeune. Trop.
- Il est très mature.
- Mais il reste un enfant.
- Pourquoi est-il comme ça ?
- Comment ?
- Si froid, si indifférent, si arrogant. Pourquoi considère-t-il quasiment tout le monde comme des moins que rien ?
- Je ne crois pas que ce soit à moi de te le dire.
- Il y a donc quelque chose.
- Oui… Mais toi, il t'aime bien.
- Tu plaisantes ?
- Non. S'il ne t'aimait pas, il serait froid avec toi, là il te répond. Et comme il l'a dit il ne répond qu'à ceux qu'il respecte.
Un sourire béat s'étala sur le visage de Draco, tout de suite stoppé par un petit chiffre :
- 11ans.
- De toute façon, je vais profiter de la vie ! Je le trouve juste mignon.
- Je te préviens comme même Draco, tu es peut être mon frère de cœur. Mais il l'es aussi. Et si tu le blesses, tu es mort.
Le ton était glacial, polaire, à en faire pâlir d'envie les pingouins ! Mais rien à côté de ce que Maël était capable de faire.
A ce moment, Analissa débarqua dans un grand t-shirt blanc qui lui servait de chemise de nuit, les cheveux en batailles, ses yeux reflétant sa panique :
- Alex ! Maël … Fais quelque chose !
- Que se passe-t-il ?
- Il dort, il est en sueur, il crie …
N'écoutant pas en mot de plus, le grand frère s'élança vers le dortoir de son petit frère, suivi de Draco et d'Analissa
Ils arrivèrent dans la chambre et découvrirent Maël transpirant à grosse coutes, se tortillant dans tous sens, des gémissements de peur et de douleur sortant de sa bouche …
Il s'accrochait à ses draps désespérément… Alexander s'approcha de lui et essaya de le toucher, mais une bulle protectrice s'était formé…
- Analissa, va chercher les parents.
Au même moment, Nicolas et César arrivèrent alertés par Blaise et Théo …
- Qu'est-ce qu'il a ?
- Un cauchemar je suppose…
- Réveille-le !
- Impossible, sa magie le protège.
Tandis que les frères se disputaient pour savoir quoi faire, les parents Snape franchirent la porte en courant :
- Maël ! S'écria Severus.
- Mon bébé ! Surenchérit Kathie.
- Allez chercher l'infirmière.
Severus sorti sa baguette et essaya de briser les défenses de son fils, au même moment, Mme Pomfresh entra dans la pièce accompagné du professeur McGonagall qui discutait avec elle quand César était entré dans l'infirmerie en hurlant que son frère était en danger.
- Eloignez-vous de lui.
- Il n'arrive pas à se réveiller. Il souffre, faites quelques chose ! Hurla Kathie.
- Vous êtes ses parents, parlez lui … Rassurez le, vous ne pouvez pas le toucher, mais il peut entendre votre voix, dites lui que tout va bien, qu'il ne risque rien. Dites lui où il se trouve, maintenant !
- Maël, mon bébé, tu fais un cauchemar, réveille toi, tu es à Poudlard.
- Maël, Tu es avec nous. Ta famille. Reviens.
Les parents essayèrent toutes les gentillesses qu'ils connaissaient, mais Maël restait en proie à une douleur surement horrible. A bout de nerf de voir son fils souffrir, Severus s'écria :
- SALE GOSSE ! TU N'AS PAS BIENTÔT FINI MAINTENANT ! REVEILLES-TOI OU JE TE PROMETS QUE TU NE REVERRAS PLUS LA LUMIERE DU JOUR !
- Mr Snape ! Le gronda l'infirmière, mais au même instant Maël ouvrit des yeux plein de confusion.
- Maël ! S'exclama sa mère en se jetant sur lui pour le serrer dans ses bras, ce n'est rien, c'est fini…
Maël se blotti dans la chaleur réconfortante sous les regards attendris du professeur McGonagall, le sale gamin était donc capable d'émotion, pourtant aucune larmes ne coulaient sur ses joues …
Mme Pomfresh lui donne un remède pour mieux dormir et tous se dispersèrent calmement…
Maël se rendormit avec sa sœur qui le serrait encore plus fort, et à la place du traditionnel Bonne nuit, il grogna :
- Si je meurs étouffé, tu l'auras sur la conscience.
Un petit rire lui parvint, et les l'ensemble du dortoir s'endormit, pendant que presque toutes les personnes qui avaient assistés à la scène se demandaient en quoi consistait le cauchemar qui avait rompu le masque de froideur du petit garçon.
Le lendemain, Poudlard s'éveilla sous les cris de William. Le pauvre garçon hurlait à qui voulait bien l'entendre que son précieux hibou avait disparus. Il était entrain de réveiller l'ensemble des habitants du château, et de se faire par la même occasion un grand nombre d'ennemi… Mais le silence ne tarda pas à revenir quand Nicolas brandit l'oiseau entre ses mains … S'en suivi une dispute dont le motif était très flou dans la mémoire de Maël, il se souvint juste avoir reçu un coup de poing dans le ventre, et se fit alors ce qu'il devait se faire … Maël répliqua avec talent, avec grâce, avec amour … Enfin, surtout avec force et une sérieuse envie de vengeance.
Le professeur Quirell qui avait eu la malchance de passer par là, essaya vainement de les séparer, mais n'obtint qu'un œil au beurre noir. Personne ne remarqua le professeur Flitwich qui s'apprêtait à passer dans le couloir où la bataille faisait rage, faire demi-tour discrètement, mais après tout, comment voulez-vous qu'un homme de son âge, et de sa carrure puisse y faire quelque chose ?
L'arrêt de la guerre eu lieu quand Victor sortit de sa chambre en suçant son pouce, liant tous ses frères contre lui pour se moquer tous leurs souls du pauvre enfant qui ne le sut jamais, mais reçue une admiration sans faille de la part du professeur Flitwich qui regardait la scène à l'abri derrière un grand mur…
Et c'est dans cette routine que se déroulèrent 6 mois dans Poudlard, entre les insolences, les disputes, les crises de nerf, les demandes de démission de certain professeur qui furent aimablement refusé, les plaintes, les espoirs que les Snape disparaissent sans raison …
Maël s'était mis à dos tous les professeurs, et Analissa avait ruiné sa couverture de petite fille sage en s'écriant un jour sur une Lily Potter qui grondait injustement un Serpentard qui avait soi-disant poussé son précieux Evan : Vous n'êtes qu'une moins que rien, à peine bonne à crever avec les charognards !
Poudlard apprit également que Nicolas était un génie en français, capable de pires horreur, et des meilleurs présents … Qu'il pouvait écrire des textes tout à fait splendide, sans aucune fautes, capable d'identifié un auteur rien qu'a son style d'écriture, connaissant par cœur nombre de poème, de biographie et autre …
Mais la plus grande surprise que reçut Poudlard fut que César avait triché lors de la répartition, le choixpeau lui avait demandé un calcul d'une grande complexité auquel il avait répondu à une vitesse étonnante, les élèves découvrirent avec stupeur qu'il avait enfaite caché dans la poche de son jean une petite machine qui faisait les calculs extrêmement vite appelée calculatrice. Surprise qui confirma sa présence à Serpentard…
Nous étions donc maintenant au début de mois de juin, et pendant que César révisait ses BUSES avec passion, et que Nicolas ne levait pas le petit doigt pour faire ses révisions concernant ses ASPICS, Maël et Analissa partaient vers leur cours d'astronomie enseigné par la très discrète Sinistra Aurora, et pendant qu'ils étaient sensé regarder les étoiles, Maël s'endormit faisant encore perdre des points à sa maison … Points qui furent vite rattrapés par sa jumelle, celle-ci trouvant que le nombre d'ennemi de son frère montait beaucoup trop rapidement !
Mais au dîner, alors qu'ils mangeaient tranquillement, le professeur Quirrell arriva dans la grande salle en hurlant :
- Un Troll ! Dans les cachots …
Et il s'évanouit. Un silence se fit dans la grande salle et Maël dit très froidement :
- Quel professeur incompétent.
Puis des hurlements de paniques retentirent de partes et d'autres.
- SILENCE ! Rugit Le directeur. Gardez votre calme je vous prie.
- Je crois que c'est trop tard. Commenta Maël.
- Gardez vos réflexions pour vous, Maël. Le fit taire le professeur McGonagall qui était devenu allergique à ce gamin prétentieux.
- Les préfets vont raccompagnez tous les élèves dans leurs dortoirs. Nous nous occupons de tout.
Les élèves obéirent, mais en tournant à un couloir, les Serpentard croisèrent les rouges et ros, et les traditionnelles insultes fusèrent. Maël se contentait d'ignorer la maison ennemie quand il surprit une conversation :
- Hermione. Elle n'est pas là. Dit Ron Weasley, plus connu sous le nom de la belette
- Où est-elle ? Interrogea Evan Potter
- Je crois qu'on lui a fait de la peine, en la traitant ainsi. Elle a du s'enfuir pleurer quelque part.
- Surement dans les dortoirs.
- Oui.
- Alors pas d'inquiétude.
Maël regarda dégouté les deux garçons. Ces pauvres gars ne connaissaient vraiment rien à leu amie. Maël si, en effet durant toute l'année, il avait passé du temps avec elle, son intelligence, son investissement dans tout ce quel faisait rendait sa compagnie agréable à Maël, sa sœur et ses amis. Mais, ce rapprochement l'avait un peu isolé des autres Gryffondor, et pour ne pas faire d'Hermione un souffre-douleur, il avait mis fin à leur amitié de façon un peu …Brutal, ce qui s'était terminé avec un Maël sonné par les coups qu'il avait reçu et une Hermione en larme, pendant qu'Analissa et Pansy se mordaient les lèvres pour ne pas révéler la vérité à leur amie, que Théodore voyait la « seule personne ayant une intelligence semblable à la sienne » s'éloignait de lui, et que Blaise se lamentait déjà des mésaventures qui retombaient toujours sur la Gryffondor pendant qu'il ne serait pas là pour la protéger…. Ils ne s'étaient plus reparlé depuis… Mais Hermione s'était rapprochée des élèves de sa maison.
Maël savait pertinemment qu'Hermione étant Hermione, elle ne serait surement pas parti pleurait dans les dortoirs, de peur des regards et questionnements, et qu'elle devait surement s'être réfugié dans un endroit où Ron et Evan n'oserait pas aller. Les toilettes des filles. L'évidence sauta aux yeux de Maël, et tout en se promettant de faire payer à Evan et Ron d'avoir fait de la peine à une « fille bien dont il appréciait la compagnie ». Il partit vers les toilettes des filles, sa sœur se lançant à sa suite, sous les yeux étonnés du reste de la bande auquel elle avait crié :
-Couvrez-nous !
Maël et Analissa coururent vers les toilettes des filles, même si Analissa ne savait pas pourquoi. Ils arrivèrent et en bon gentlemen Maël entra sans prévenir de sa présence, ils trouvèrent une Hermione recroquevillée derrière un lavabo et entre elle et Maël, un immense Troll …
- Hermione, ma pauvre, le destin s'acharne vraiment sur toi. La salua Maël.
- Maël … Aide-moi, s'il te plait.
La petite fille avait les yeux plein de larmes retenus …
- Maël, va chercher les professeurs ! S'écria Analissa
- Elle va mourir le temps que l'on s'en aille.
- Que comptes-tu faire alors ?
- Tuer le Troll.
