Bonne journée (ou soirée^^)

Merci une fois encore à toutes les reviews, si ça vous énerve tant pis parce que je vais le dire à touts les chapitres, en fin si je reçois des reviews !

Un Merci encore à ceux qui m'ajoutent dans leurs favoris !

J'espère une fois de plus vous plaire …

Je remercie également les lecteurs qui me laissent une review à chaque chapitre ou presque, ils se reconnaitront !

Infos : Je me sers encore de ma fiction à des fins personnelles … Honte sur moi ^^

Je désirerais donc savoir si quelqu'un connaissait une fiction sur Harry Potter où il est le calice d'un Draco (ou Tom) vampire, ou une fiction où il est le compagnon d'un Draco(Ou Tom) garous … Je n'ai pas de fictions précises en tête, juste une où il y ait de la romance, et on le dominant est possessif … Voilà, merci d'avance !

Avis aux inscrits sur : Ne vous moquez pas de moi ni de mon niveau en anglais …Vous êtes en mesure de m'aider … Qu'est ce que un Poll ?

En me relisant je fus étonné du grand nombre de paragraphes interminable … En espérant que cela ne vous gêne pas trop …C'est un chapitre plutôt porté sur la réflexion, je m'en étonne moi-même.

Dans le chapitre précédent :

- Nous en avons discuté des heures ma chérie, dit le père de Maël … Et ses yeux, ils sont d'un vert brillant, beaucoup plus que ceux d'Analissa ou que les tiens … Et même le lieu où nous l'avons trouvé correspond … Autant de coïncidence, ce n'est pas possible et la carte ne s'est jamais trompé.

- C'est irréfutable, n'est ce pas ? Questionna tristement Kathie ?

- Oui. Affirma Severus. Notre fils, Maël Snape est Harry Potter.

Chapitre 13

Maël se figea à l'entente de la phrase, il ne savait comment réagir, mais bien vite il se rendit compte si il restait planté là il ne tarderait pas à s'attirer des ennuis. Faisant demi-tour, il regretta d'être sorti de son dortoir… Et comme si cela pouvait effacer tout ce qu'il avait entendu, comme si ça pouvait annuler ce qu'il venait de surprendre, il retourna dans son dortoir, c'était peut être un rêve … Maël avait toujours eu un problème avec sa condition d'adopter, lors de ses 8 ans, il se sentait un peu différent du reste de sa famille, et quand ses parents lui avez avoué qu'ils l'avaient adopté, il avait eu l'impression de ne pas appartenir à cette famille si heureuse, et il avait commencé à s'éloigner d'elle au plus grand désespoir qui ne savait plus quoi faire, et pour finir le jeune gamin de 8ans et demi avait tout simplement fugué … Mais ça Maël ne voulait pas s'en souvenir. Non plus jamais il n'y repenserait, comme il ne toucherait plus à son violon symbole des événements qu'il avait vécu …

Maël analysait la situation, il était le fils des Potter, le frère de l'Elu, il avait été abandonné par cette même famille qui n'avait apparemment pas cherché à le retrouver. Il avait été élevé et aimé par les Snape. Ils étaient sa vraie famille et l'avait nombre de fois prouver. Il aurait préféré ne jamais connaître l'identité de ses parents biologiques, mais la bombe était lâchée comme auraient dits les moldus … Et les dégâts semblaient lourds. Arrêtant là les métaphores douteuses, Maël découvrit que ses parents étaient des idiots finis, et son frère un sale gosse pourri gâté incapable de lasser lui-même ses chaussures. Mais ils étaient ses parents. Et Maël ne savait plus quoi pensait … Alors au lieu de retourner dans sa famille adoptive, il courut, sans savoir où exactement, mais il courut jusqu'à se trouver devant une porte. Il reconnut celle de l'appartement de Sirius et Rémus et laissant pour une fois sa fierté de côté il toqua à la porte en tremblant, il devait parler à quelqu'un n'appartenant pas à sa famille mais à qui il faisait confiance, et les deux hommes correspondaient à ses critères bien que leur relation soit toute nouvelle, même un peu précaire. D'un autre côté Maël songea que Black et Lupin n'étaient peut être la meilleur solution à cause de leur lien avec les Potter, mais il était trop tard … Maël ne voulait pas être seul, à ce moment il était comme n'importe quel petit garçon de 11 ans, qui avait besoin de réconfort, sa carapace, ses faux semblants, son arrogance, sa froideur, sa distance, tout ça n'était plus….

La porte s'ouvrit en grand, révélant Sirius et Rémus, quand ils virent le petit garçon planté devant eux tremblant un peu, ils furent très surpris mais ne firent aucun commentaire lorsqu'il se réfugia dans les bras de Sirius …

- Qui a-t-il, Maël ? Interrogea Rémus.

Maël se contenta d'enfouir sa tête dans le cou de Sirius en tremblant un peu.

- Maël ? Insista Rémus.

- Papa … Maman … Baragouina le petit garçon.

Ne trouvant aucun sens aux paroles de l'enfant, Sirius l'emmena dans leur chambre et le coucha dans l'unique et grand lit. A peine sa tête eut-elle touchée l'oreiller qu'il s'endormit.

Rémus interrogea Sirius :

- Que se passe-t-il donc ? Il est 1 heure du matin !

- Je n'en sais pas plus que toi… Une dispute avec ses parents ?

- A cette heure, et un tel état pour si peu n'est pas le style de Maël. Contra Rémus, il ressemblait à un enfant de son âge, Siri !

- Il se serait fait attaquer ? Suspecta Sirius d'un ton violent, personne en touchait à ceux qu'il chérissait même si sa relation avec Maël était toute nouvelle, il était très heureux que le garçon apparemment très perturbé par quelque chose soit venu le voir … Et lui qui pensait qu'il ne l'appréciait pas !

- Je ne pense pas. Il n'est pas blessé et je ne sens aucune peur sur lui. Révéla le lycanthrope.

- Alors par Merlin, qu'a-t-il ? S'énerva Sirius.

- Je ne sais pas. Et ça ne sert à rien de crier. Tu n'en apprendras pas plus comme ça. Le calma son compagnon en lui caressant le bras.

- Ne crois-tu pas qu'il faudrait prévenir ses parents ?

- Si il est venu nous voir, et pas eux il doit y avoir une raison. Et je ne veux pas trahir le peu de confiance qu'il vient de placer en nous. Attendons demain … Finit Rémus en partant se coucher dans le lit où se trouvait déjà Maël vu que c'était le seul lit de leur petit appartement. Sirius finit par le rejoindre en bougonnant et les deux hommes finirent par s'endormir en faisant inconsciemment barrière de leurs corps entre Maël et le reste du monde, des suppositions plein la tête …

Maël s'éveilla lendemain dans un lit qui n'était pas le sien, entre deux hommes. Son premier réflexe fut de sortir sa baguette, mais il ne tarda pas à se rendre compte que les deux hommes n'étaient pas des kidnappeurs d'enfants mais Sirius et Rémus … Et sa mémoire lui revint, il ne put que pousser un soupir discret pour ne pas réveiller ses deux professeurs. Il se leva et quitta l'appartement sans ajouter un mot, il n'allait comme même pas leur expliquer sa situation, les deux personnages étaient trop proches des Potter. En se remémorant les derniers événements, songea qu'il avait laissé ses sentiments prendre trop de place, qu'il n'avait pas assez réfléchi, et que maintenant Black et Lupin devaient se poser des questions. Pourtant il savait que quand ses émotions prenaient le contrôle, c'était fichu. C'est pour cela qu'il ne le faisait jamais. Il avait accumulé les erreurs. En apprenant la nouvelle, il n'aurait pas du aller chez Sirius, il aurait du s'isoler pour réfléchir au lieu de s'endormir chez des presque inconnus. Maël soupira… Il hésitait, maintenant qu'il savait qui était ses parents, il se rendit compte que Lily, James et Evan restait Mme Potter son professeur de DCFM, Mr Potter, celui de duel, et Evan l'élu idiot. Ses gens l'avaient abandonné pour vivre en une heureuse petite famille. Et si la presse savait ça …

Maël examina ses sentiments, sa méthode pour reprendre pied avec la réalité, improviser, paniquer, avoir besoin de réconfort ne lui correspondait pas. Il était très en colère contre les Potter, et il fallait l'avouer un peu jaloux d'Evan … Mais au final, sa famille était mieux. Ils étaient toujours là pour lui à leur façon, il se souvenait encore quand il était rentré dans un état déplorable de sa fugue, plus d'un an après, des larmes de joies, des embrassades, aucun n'avait posé de question sur ce qu'il avait vécu, ils avaient constaté son changement, le fait qu'il se comporte comme un adulte alors qu'il n'avait que 9ans, ils avaient compris qu'il n'était pas prêt à parler de ce qu'il avait vécu. Mais ses pensées s'égaraient, il ne voulait pas repenser à ça … D'un autre côté, les Potter étaient ses parents, Evan son frère, une vraie famille qui regrettait peut être de l'avoir laissé, l'avait cherché pendant des années … Ils étaient ceux qui l'avaient conçu.

Il finit par arriver dans son dortoir où l'attendait Analissa, Alexander, César, Nicolas et même Draco, tous les 5 biens alignés le regardaient suspicieusement.

- Où étais-tu ? L'interrogea Nicolas.

- Ne disparais pas comme ça. Surenchérit César.

- Ce n'est pas gentil de ne pas me prévenir. Commenta Analissa.

- Tu ne dois pas disparaître la nuit seul … Finit Alexander.

Draco se taisait en regardant le visage de Maël aussi froid qu'un glaçon, il s'attendait à ce que le garçon le sorte qu'il était allé coucher avec quelqu'un, ou avait martyrisé un professeur, il fut très surpris quand vint la réponse glaciale et cruelle :

- Foutez-moi la paix. Vous n'êtes même pas ma vraie famille.

Et il monta les escaliers jusqu'à son lit, alors que ses frères et sa sœur restaient bouche-bé. Ils s'attendaient à tout sauf à ça … Analissa sentit les larmes lui montaient aux yeux, son pire cauchemar prenaient forme. Elle se rappela comme son jumeau avait fugué pendant un an, toute sa famille avait été mornes, sans vie, plus aucunes disputes, plus de réparties bien sentis …Juste un grand vide, un manque horrible, elle se souvint que dès qu'elle croisait dans la rue un garçon aux cheveux noir, elle voyait Maël, elle se souvint des plaintes, des pleurs de sa mère, et la distance de son père, elle se souvint des regards ternes, elle se souvint que sans Maël sa famille n'était plus complète. Ses frères étaient figés. Chacun se remémoraient les moments sans Maël. Draco qui était à Poudlard lors de la fugue de Maël se rappelait que sa première année dans ce collège avait été gâché, ses amis Snape étaient brisés par le départ de Maël. Mais personne n'avait jamais su pourquoi il était revenu, et ce qu'il avait traversé. Il était juste rentré encore plus cynique et sombre qu'avant…

Maël lui monta les marches en se demandant pourquoi il avait dit ça … Ses sentiments n'étaient plus clair, les dernières fois où il s'était senti ainsi, les conséquences avaient étaient désastreuse, la première fois il avait fugué, et la deuxième … Il ne voulait pas s'en souvenir.

Il se rendit compte que s'il voulait manger quelque chose, il devait aller dans la grande salle avant le début des cours. Mais aucune envie ne le prit d'aller en cours, ni de manger. Il resta dans sa chambre et personne ne vint le déranger. Il sécha allégrement le premier cours, de toute façon, il n'aimait pas le professeur MacGonagall. Mais Maël ne voulait pas non plus voir sa famille, que ce soit les Snape ou les Potter. Il voulait quelqu'un de neutre. Ou alors être seul. Il sortit donc du dortoir, la salle commune était déserte. Il marcha lentement jusqu'au jardin de Poudlard et flâna en réfléchissant. Et soudain, il se heurta à une pierre, relevant les yeux il aperçut une petite bicoque, il s'avança vers la porte en vieux bois quand une voix s'éleva :

- Eh ! Jeunot !

Maël releva la tête et se trouva face à un homme de … carrure importante dirons-nous … Un véritable géant aurait pu dire un autre. Retrouvant immédiatement son caractère, Maël rétorqua :

- Qui vous permet tant de familiarité ? Vous avez peut être élevé les cochons, et même surement, mais certainement pas en ma compagnie !

- Hein ? Fut la virulente réponse qui lui parvint.

- Quel manque de finesse, et de culture ! Enchaina Maël, ravi d'avoir trouvé une proie sur laquelle se défouler.

- Jeune homme, reprit plus sagement le costaud, je suis désolé si je vous ai vexé.

- Ce n'est rien … murmura Maël en pensant que le pauvre gars n'était pour rien dans ses malheurs.

- Je me présente, je m'appelle Hagrid, j'aimerais bien réussir ma vie, être aimé … Etre beau, gagner de l'argent, et surtout être intelligent ! Mais pour tout ça il faudrait que je bosse à plein temps …(1) Chantonna le géant.

Et Maël ne put s'empêcher de rire, son premier véritable rire de l'année.

- Salut Hagrid ! Moi c'est Maël !

- Content de faire ta connaissance ! Répliqua gaiement Hagrid.

- Moi de même. Sourit Maël, totalement différent de ce qu'il pouvait être. Il avait décidé qu'avec ce bonhomme, il serait juste souriant, et totalement sans inquiétude.

- Qu'est-ce qu'il t'amène vers mon humble demeure ? Questionna Hagrid.

- Mes pas me portent d'eux même vers une destination qui peut être m'apportera des réponses … Répondit pensivement Maël.

- Un petit philosophe ! Tu as des soucis ? Reprit-il plus sérieusement.

- Je suis enfouie dessous. Dit sombrement Maël.

- Tu veux m'en parler ? Interrogea Hagrid en l'invitant à entrer dans sa bâtisse.

- Pas plus que ça. Vous n'avez pas entendu parler de moi ? Demanda Maël pourtant persuader que l'homme aurait déjà son idée toute faite de ce qu'il était.

- Je ne suis pas du genre à juger sans connaître. Tu corresponds pas aux rumeurs, alors je me demande, tu n'es peut être pas Maël Snape … Un autre Maël ?

- Non, je suis Maël Snape. Dit le concerné

- Les gens exagèrent ta réputation, alors !

- Pas du tout. Ils sont bien loin de la réalité. Pour eux je ne suis qu'un gosse de riche insolent et froid. Ils sont beaucoup trop naïfs … Répondit Maël, une lueur sadique et un peu folle dans les yeux qui confirma à Hagrid que les rumeurs n'étaient pas fausses, mais pas du tout. Néanmoins il reprit :

- On se considère comme ami ?

Maël ne répondit pas. Ce n'était pas son genre, mais il ne voulait pas non plus perdre sa relation avec le géant qui pouvait lui être utile. Bien que bouleversé, il n'en perdait pas pour autant le nord, Quirrel voulait dérober la pierre philosophale mais n'arrivait pas à franchir le chien dont le maître était apparemment Hagrid et qui détenait donc la solution. Il haussa les épaules et cela parut suffisant à Hagrid qui lui sourit gentiment. Alors, Maël demanda :

- Si tu avais été abandonné par tes parents et recueilli par une famille nombreuse et que tu retrouvais tes parents, mais que ceux-ci ne savait pas qui tu étais. Que ferais-tu ?

- Les parents m'avaient abandonné, je suppose qu'il ne voulait donc pas de moi. J'irais juste le faire payer un geste aussi méchant et lâche. Répondit le géant sans chercher plus loin, de sens derrière les mots.

Les paroles du géant étaient naturels, sans hypocrisie ni rien de très réfléchie, elle venait du cœur et Maël songea qu'il était un idiot.

Sa famille était les Snape. Les Potter étaient justes des lâches qui l'avaient abandonné pour vivre un bonheur parfait avec Evan, leur fils élu, et qui n'avaient cherché à le retrouver. Les Snape l'avait toujours soutenu et aimé, même quand il les avait reniés. C'était sa véritable famille. Le lien du sang en avait fait ses parents par le sang, sa ressemblance physique avec ses frères et sœurs, les années passaient ensembles, ils étaient une famille. Et lui n'était qu'un idiot.

Il se leva précipitamment et quitta la tanière d'Hagrid sans un mot. Ses idées derechef claires. Il se précipita vers le château, avec juste l'envie de se faire pardonner auprès de ses frères et sœurs. Il ne referait pas l'erreur de quitter sa famille. La dernière fois s'était révélée assez horrible, désastreux, mortelle …

Tout en bonne humeur de nouveau, Maël se promit de faire payer très cher, oh oui, extrêmement cher à ses imbéciles qui avaient osé mettre au monde en garçon aussi brillant que lui … Quiconque serait passé par là aurait vu dans les yeux du garçon une lueur sadique, un regard dur et froid ne permettant aucune erreur le tout sur un visage d'ange. Tout à ses manigances, Maël ne pensait plus à Quirrell et la pierre philosophale. Il se précipita vers le cours où il était sensé être en ce moment même, c'est-à-dire histoire de la magie, avec le professeur Binns. Il entra sans frapper et la classe se figea, des visages inquiets et effrayés se levèrent vers lui, ils avaient cours avec les Pousouffle et ces derniers semblaient craindre une menace imminente que Maël ne tarda pas à repérer.

- Sale Idiot ! Comment tu peux me faire ça encore ? Je suis ta famille, tu entends ? Quoi que tu ais faits, quoi tu veuilles faire, quoi que tu fasses ! Je me fiche des autres, et toi aussi. Tu m'aimes ! C'est un ordre, tu entends ? Je ne veux pas que tu partes encore ! Je t'aime Maël ! Si tu savais à quel point tu en aurais mal … Et c'est pareil pour les parents, et tous nos frères ! Tu n'as pas intérêt à nous laisser tomber, sale imbécile ! Tu vas le payer si tu oses ne serais-ce que faire plus de quelques heures de solitude loin de moi ! ESPECE DE VERACCASSE DEGENERE DU CERVEAU ! Et même si tu me sors une réplique bien senti, je n'en aurais que faire ! Tu ES mon frère, et tu le resteras, qu'importe les regards des gens, les rumeurs des idiots, les gestes cruels ! Et souviens-toi en bien, sale hypocrite pourri à la sauce de cactus déraillés, NOUS SOMMES TA FAMILLE ! Et tu n'en as pas d'autres ! Je t'aime. Papa t'aime. Maman t'aime. Will t'aime. Nico t'aime. César t'aime. Alex t'aime. Victor t'aime et Oscar t'aime. NOUS SOMMES TA FAMILLE ! Et ne t'avises plus jamais de redire le contraire ou d'oser nous refaire le coup de la dernière fois, tu n'as pas idée du nombre de larmes qui ont été versé, des regards vides, aucune joie, aucune vie sans toi !

Analissa venait de débiter sa tirade sous les regards ébahis et plus du tout endormis du reste de la classe. Le professeur Binns s'était figé et écoutait comme toutes les personnes présentes le discours enflammé de la jumelle très en colère. Maël la regardait avec une tendresse qui en étonna plus d'un. Le sale mioche était capable d'autre chose que du mépris ? Et avec une douceur surprenante il lui chuchota :

- Pardon.

Un unique mot qui calma sa sœur qui semblait bien parti pour repayer une deuxième tournée de cris. Elle se figea et chuchota :

- Tu t'es excusé ?

- Oui.

- Tu t'es excusé ?

- Oui, je te dis.

- Toi Maël Snape, tu t'es excusé ?

- Je viens de te dire que oui. Répondit le concerné sur un ton très calme.

- Tu ne t'es jamais excusé de toute ta vie ! Qu'est ce qu'il s'est passé ?

- Je fais une erreur. Une énorme erreur. Une erreur du genre qui mérite des excuses.

- Maël … murmura sa sœur.

- Hum hum ! Attira le professeur Binns.

- Vous désirez ? Rétorqua Maël, plus aucune trace de sentiments, juste du mépris.

- Et bien … Bredouilla l'ennuyant personnage, choqué de l'arrogance du gamin qui faisait comme si il était normal de perturber un cours pour des disputes.

- Reprendre votre cours, je suppose ? Devina Maël. Vous êtes un être tellement insignifiant. Incapable de formuler ses idées. Effrayé par un enfant. Quel homme !

- Silence, jeune homme ! Se reprit l'antique professeur.

Et Maël quitta le cours, suivi de peu par sa jumelle anxieuse, elle n'aimait pas manquer son cours. Maël lui dit :

- Ne te choque pas de ce que je vais faire, ma puce.

- Que vas-tu faire ? S'inquiéta sa sœur

- Regarde et admire. Se contenta de répondre son frère

Il poussa une porte et se retrouva dans une salle de cours, où se trouvait Lily Potter et les premières années Gryffondor et Serdaigle.

- Mr et Miss Snape ! Vous devriez être en cours à cette heure !

- Et bien nous n'y sommes pas.

- Alors que diable faites-vous ici ? S'énerva déjà la professeur oubliant d'enlever des points à Serpentard tout autant qu'elle était prise dans sa colère.

- Cela. Répliqua Maël en s'avançant vers Evan et en lui assenant une claque magistrale qui le propulsa à terre.

- Evan ! S'écria sa mère en se précipitant vers lui, le garçon avait la joue rougit, et les yeux plein de larmes.

- Tu n'es qu'un gosse pourri gâté. Tu pleures pour une claque et tu espères pouvoir vaincre Vodlemort ? Stupide.

Le ton était glacial, tranchant, plein de mépris, mais on pouvait aussi y décerner une certaine tristesse.

- Chez le directeur. Maël. Tout de suite. James t'y retrouves, je l'ai prévenu. Dit Lily en prenant son fils dans ses bras pour l'emmener à l'infirmerie. Les autres rédigez-moi 7 pages sur les impardonnables jusqu'à mon retour. Et Analissa vous retournez en cours.

Maël obéit et se dirigea jusqu'au bureau du directeur où il lança un glacial :

- Je suis Maël Snape.

Et l'immense gardien tourna pour lui donner accès au bureau du directeur

- Comment tu as faits ça ? S'étonna James en arrivant un peu essoufflé, oubliant sa fureur devant l'action du jeune Snape.

- Etes-vous vraiment aussi idiot que vous en avez l'air ?

- Je crains que oui. Intervint Severus en arrivant à son tour. Qu'as-tu encore fait, Maël ?

- J'ai giflé un incompétent.

- Il a frappé mon fils ! S'énerva tout de suite James.

Le regard de Severus se fit pensif… puis s'illumina autant que le regard de la terreur de Poudlard puisse s'illuminer.

- Où étais-tu vers minuit, une heure du matin ?

- Je vois que tu es intelligent. Se contenta de dire Maël

- Cela explique la colère de César, la froideur de Nicolas, le visage triste d'Alexander … Qu'as-tu dit ?

- Une chose que j'aurais mieux fait de ne pas dire, et qui est fausse en tout point.

- Et comment va Analissa ? S'inquiété le père de famille.

- L'affaire est réglée.

- Et comment vas-tu ?

- L'affaire est réglée.

- Je te l'aurais dit, mon fils.

- Je n'en doute pas un instant. Répliqua sarcastiquement Maël.

James suivait l'échange sans rien y comprendre. De quoi parlaient les deux personnages ? Cela avait l'air sérieux, car Severus n'était pas cynique, mais Maël l'était comme même … De toute façon, James n'avait jamais vu Maël autrement qu'arrogant, ironique et sadique.

Maël clôtura le dialogue par un :

- Il est seulement étonnant que je sois aussi intelligent… La porte ne va pas rester ouverte toute la journée.

Et les trois hommes, enfin les deux hommes et le petit garçon entrèrent dans le bureau du directeur d'où provenait déjà des cris furieux qui furent identifier par Maël comme étant ceux de Sirius, et si Sirius était là Rémus ne devait pas être très loin.

Alors que James toquait à la porte et que Severus le fusillait du regard, Maël poussa la porte entra dans le bureau :

- Maël ! S'écria Sirius qui se prit un coup de Rémus sur la tête en disant :

- Faites comme si nous n'étions pas là …

- En principe, les gens normaux attendent qu'on leur dise d'entrer … L'accueillit l'honorable directeur plus connu sous le nom du vieux citronné

- Je ne suis pas une personne normale ….

- Je l'aurais remarqué. Dit l'hypocrite dirlo. Le motif de ta visite ?

- Une idiote à moitié folle paniquée m'y a envoyé….

- Ne traites pas Lily de folle !

Voyant que Maël s'apprêtait à répliquer, son père mit fin aux disputes en disant :

- Mon fils a giflé le jeune Potter

- Et pourquoi, Maël ? S'enquit le directeur, intérieurement furieux que l'on puisse abimer l'élu.

- Sa tête m'énervait.

- Le motif n'est pas valable. Contra James furieux !

- C'est le seul que j'ai.

- Ce gosse va détruire mon château … Maugréa Dumbledore

- Pas avant la fin de ma scolarité en tout cas. Répondit Maël.

- Evan est-il blessé gravement ? Interrogea Severus.

- Non. Vint la réponse de James.

- Maël, tu es collé ce soir avec Hagrid.

Un sourire un peu fou apparut sur les lèvres de Maël. Il allait pouvoir obtenir une réponse concernant le moyen de neutraliser l'énorme chien, mais quand Sirius lui demanda pourquoi il souriait, il répondit plutôt :

- Il est très bon au lit …

(1) Pour ceux qui ne connaissent pas il s'agit là d'une chanson française assez connu de Daniel Balavoine, le prénom est n'est pas Hagrid mais Henry.