Salutations amical à tous !
Merci pour les reviews une fois encore !
Je reconnais les « habitués » C'est marrant … Je suis très contente de voir que des gens suivent ma fiction !
Et j'ai trouvé une petite nouvelle (ou un nouveau, quoi que j'en doute !^^ Enfin, désolé si tu n'es pas une fille ….^^) : laralovetwilight !
Ah ! Ça me fait autant plaisir que les lecteurs qui me suivent depuis le début, en même je les plains ils sont frustrés à chaque chapitre depuis plus longtemps !
Alors, j'ai vu que certains imaginaient une réaction plus mûre, mais le sujet de l'adoption est très délicat pour Maël, étant dans une famille nombreuse, il aurait eu tendance à croire qu'il contait moins que tous les autres. Et il n'a pas réagi de façon très mûre, plutôt Gryffondor, mais il ne faut pas oublier qu'il n'a que 11 ans, et il est peut être un peu ingrat, mais sur le moment il était perdu, savoir qui sont ses parents, savoir qu'il aurait pu vivre avec d'autres gens, Maël n'a que 11 ans !
Le mystère plane quant à ce qu'il s'est passé durant la fugue de Maël … Et il durera encore un peu, personne ne cherche à m'étrangler, ce n'est pas gentil ! ^^
Je vais plutôt me concentrer dans ce chapitre sur notre bon vieux Quirrell qui est comme vous l'aurez surement remarqué un prof d'arithmancie au lieu d'un DCFM, il me fallait un moyen pour torturer Lily !
Je me demande qui je vais emmener avec Maël dans a quête de la pierre philosophale, j'ai l'idée de comment les intégrer mais j'hésite entre certains personnage, vous préféreriez qu'il soit accompagner de :
- Draco et Alexander.
- Analissa et Draco.
- Draco, Alexander, et Analissa.
- Nicolas et César.
- Nicolas et Analissa.
- Evan et quelqu'un …
- Ou encore autre chose ?
Je me tais, et laisse place à l'histoire, je prends trop de place pour mon blabla !
Dans le chapitre précédent :
- Maël, tu es collé ce soir avec Hagrid.
Un sourire un peu fou apparut sur les lèvres de Maël. Il allait pouvoir obtenir une réponse concernant le moyen de neutraliser l'énorme chien, mais quand Sirius lui demanda pourquoi il souriait, il répondit plutôt :
- Il est très bon au lit …
Chapitre 14
L'ensemble des gens mis à part Severus se figea. Tandis que le James et Rémus rougissaient, Sirius éclatait de rire, Dumby regardait suspicieusement Maël, et Severus assena sa traditionnelle claque sur la tête de son insupportable enfant. Le directeur ne sachant comment réagir les pria de partir, James n'en revenait toujours pas de l'attitude si … si … perverse de l'enfant 11 ans, c'était la première fois qu'il assistait à une des fameuses scènes de Maël…
Severus prit la main de son fils et le tira vers son appartement, ils entrèrent et le père appela :
- Kathie !
- Oui, qui a-t-il Sevy-chéri ?
- Maël est là. Et nous devons parler sérieusement.
- de Quoi, moi je veux retourner jouer ! Questionna la mère en entrant dans la pièce.
- De notre dernière conversation. Répondit son mari, sans faire attention à la phrase un peu particulière de Kathie.
- Oh … Je m'en souviens plus ! Rit-elle en recevant un regard suspicieux de Severus
- Ne faites pas comme si je n'étais pas là ! dit Maël froidement.
- Pourquoi es-tu si froid avec nous ? Tu te souviens avant, Maël, tu étais toujours le petit bout de chou, à vouloir des câlins, qui se comportait comme un petit enfant de 3 ans alors que tu en avais 7 ! A sauter sur les lits, à collectionner les peluches. Tu étais si mignon. Ronronna sa mère.
- Insinues-tu que je ne suis plus mignon ?
- Physiquement si, Maël T'es très beau ! Mais tu es devenu si froid et distant depuis … depuis ton retour. Et tu joues plus avec nous ! Essaya lentement sa mère de peur de le vexer.
- Il y a des choses que j'ai découvertes. Ça ne sert à rien de s'attacher aux gens, maman. Au final, ils veulent toujours vous utiliser et sont méchants et cruels. Le seul moyen de survivre, c'est de l'être encore plus.
- Oh mon pauvre, bout de chou qui a grandit trop vite … Dit sa mère en se précipitant vers lui pour le serrer dans ses bras.
- Ah, tu as bu quoi, maman ? S'éloigna Maël.
- Hum … C'est vraie, Kathie, qu'as-tu fait ?
- Rien, pourquoi ? Etre une mère aimante ne me ressemble pas… Je suis une mauvaise mère ? S'énerva la dite mère.
- Bien sur que non. Que vas-tu imaginer… La rassura prudemment son époux.
- C'est ma faute à moi ! Rit Oscar en rentrant dans la pièce.
- Et qu'as-tu fait, Oscar ? Interrogea doucement Severus.
- J'ai fait brûler quelque chose, un truc dans un chaudron, et y s'est renversé sur maman, elle était toute gluante, alors elle est partie se doucher, et pi quand elle est revenue, elle était toute comme ça ! Plus du tout sévère ! Moi je veux qu'elle reste comme ça, pi na ! C'est beaucoup mieux !
Tout au long du discours de son dernier fils, Severus avait pali, et dès que le garçonnet se fut tu, il se précipita vers sa femme qui commençait pleurnicher parce qu'on l'ignorer, et qu'elle voulait retourner jouer avec Oscar car c'était la seule personne amusante de cette toute petite pièce !
- Maël, surveilles tes frères ! Pendant que j'emmène ta mère à l'infirmerie. Retournes immédiatement en cours. Cria son père en partant.
Maël pencha la tête d'un côté dans une moue interrogative tout à fait charmante pour quiconque aurait regardé
- Je surveille mes frères et retournes en cours tout de suite. Les deux en même temps. Faut-il que j'emmène ces deux choses en cours ? Questionna ironiquement Maël
- Oui ! Oui ! Chantonna Oscar.
- Je suis d'accord avec lui. L'appuya Victor en rentrant dans la pièce.
- Bah, ordre parental ! Alors je n'oserais pas désobéir ! Se justifia Maël en prenant d'un côté Oscar et de l'autre Victor.
Tous trois se dirigèrent vers le prochain cours de Maël qui se trouvait être DCFM, sur le chemin Victor demanda :
- Pourquoi tu ne fais pas de Quittidch ?
- Pourquoi cette question ? Contra Maël.
- Draco est attrapeur de notre maison. César et Alexander sont batteurs. Je sais que Nicolas n'aime pas ça. Mais toi tu aimes bien, tu en faisais souvent !
- C'est réservé aux premières années.
- Je ne pense pas que cela t'arrêterais si tu le voulais. Toucha Victor.
Maël ne répondit pas à son frère, il avait eu une époque où il avait envisagé d'entrer dans l'équipe, mais l'idée d'être le symbole d'une maison, de recevoir des encouragements ne lui plaisait pas. S'il faisait quelque chose c'était uniquement pour lui-même. Et il ne méritait pas d'être adulé, vraiment pas ….
- Alors ? Insista Victor.
- Je ne veux pas être surchargé de travail …
- Tu ne fais jamais tes devoirs ! Argumenta Victor.
- Mais je retiens tout, et j'organise des cous fourrés et autre, et pour cela il me faut du temps.
- Ah … D'accord ! S'exclama Victor, apparemment satisfait de cette explication.
- Et on qu'on va ? Les coupa Oscar.
- On dit où va-t-on ? Le reprit Victor avec un air de grand savant.
- En cours de DCFM. Répondit Maël en ignorant les deux trucs qui lui servaient de frères entrain de s'entretuer.
- D…C…F…Houille ! …M ? C'est, lâche moi espèce d'araignée poilue rasée, quoi ? Questionna Oscar en se débattant contre Victor.
- Défense contre les forces du mal.
- C'est …, Me touche pas Sale Vercasse au merlan fris, qui la prof ?
- Lily Potter.
- Mais arrêtez-les ! Ils vont se tuer ! Maël, ce sont vos frères, faites quelques choses ! Hurla Mme Bibine en arrivant dans le couloir et tombant face à un spectacle affligeant, Victor étranglait Oscar qui suffoquait en donnant vainement des coups de pieds dans le ventre de son attaquant, et marchant tranquillement à côté d'eux Maël semblait perdu dans ses pensées…
- Laissez, laissez… Quand il y en aura un de mort il s'arrêteront.
- Inconscient ! Hurla la célèbre arbitre en se précipitant pour séparer les deux combattants. Au prix de nombreux coups, et de perte de cheveux, les deux jeunes garçons se réconcilièrent en se liant contre l'adulte qui n'eut d'autre solution que de partir le plus dignement possible en ayant perdu un combat contre des enfants de moins de 10 ans …
- Nous sommes arrivé. Les prévint Maël en sortant de ses pensées.
Il poussa la porte sans frapper, et se trouva nez à nez avec Analissa qui s'apprêtait à quitter le cours pour une raison inconnue, en voyant son frère la fillette se figea pour ne pas l'heurter, en équilibre sur un pied, elle soupira de soulagement en se rendant compte qu'elle n'avait pas heurté son frère, un geste qui avait gouté beaucoup à certains … Maël observa sa jumelle vacillante sur un pied, apparemment heureuse de ne pas lui être rentré dedans. Et son esprit sadique et lui ne purent s'empêcher de lui envoyer une pichenette sur le front, rompant la position précaire de le petite fille qui s'écroula au sol.
- MAËL ! Ne cessez-vous donc jamais, votre propre sœur doit en faire les frais, et que diable faites-vous avec ces deux petits garçons ? L'accueillit fort sympathiquement son professeur de DCFM, Lili Potter qui ne semblait pas avoir oublier le coup dont avait été victime son petit Evan.
- Ma propre sœur ? Il est sur que si c'est ma sœur, elle est forcément propre. Répondit ironiquement et avec une mauvaise foie splendide Maël, et le diable n'a rien à voir avec ça. Du moins, pas aux dernières nouvelles.
- Dieu, que ce garçon m'énerve ! Avoua Lily.
- Le diable, puis Dieu, en quoi croyez-vous ? Et la classe vous remercie pour cette vérité de la Palice ! Il est certain que tout le monde croyait que vous m'aimiez énormément.
Les mots de Maël était froid, et moqueur, mais Analissa, Blaise, Théo et même Pansy perçurent en dessous une teinte de tristesse qui les étonna fortement …
- Répondez plutôt à ma question ! Evita Lily.
- Quelle était-elle ? S'enquit poliment le concerné.
- Pourquoi êtes-vous avec ces deux garçons qui n'ont même pas l'âge d'être à Poudlard ?
- Vous ne les connaissez pas ? Voilà qui est étonnant ! Vous ne vous êtes jamais demandé qui avaient fait sauter les toilettes pour garçons ? Ni qui avaient brisé les vitrines exposant les récompenses de l'école et dérobaient les dites récompenses ?
- Ah ! S'exclama Lily, vous êtes les deux derniers Snape. Oscar et Victor.
- Notre réputation nous précède … La salua Victor avec un sérieux qui fut briller les yeux de Maël.
- Tout comme il a dit ! Surenchérit le plus jeune.
- Je n'ose croire que deux si petites personnes aient faites de si grosse choses … Mais sachant qui sont vos frères, la réponse me semble évidente.
- Oscar a empoisonné Maman. Alors je dois les surveiller et aller en cours. Ordre parentale. S'expliqua Maël.
- Et depuis quand respecter vous les ordres parentaux ?
- Environ 12minutes et 47secondes.
- Hum … Allez donc vous asseoir là où vous trouverez de la place … bougonna la pauvre femme, et ne volez pas celles de vos camarades ! Ajouta-t-elle en les voyant se diriger vers un groupe de Pousouffle tremblant.
- Maman ! S'écria au même instant Analissa en se précipitant vers la porte.
Maël soupira et la laissa partir sans rien ajouter. L'ensemble du cours se déroula très calmement, Maël ayant décidé d'ignorer leur professeur, et celle-ci semblant s'en satisfaire, Analissa rentra dans la salle 20 minutes après apparemment rassurée, l'état de sa mère 'était pas très grave. Juste amusant pour reprendre ses mots. Mais 10 minutes avant que retentisse la sonnerie, Maël se leva et quitta sans plus de cérémonie le cours sous les hurlements indignés de Lily.
Maël se dirigea vers la maison du garde chasse et entra sans frapper, il trouva le géant entrain de nourrir son chien, une chope de bière à la main, et ayant l'air un peu sou :
- Hé, mon gars, ils m'ont enlevé mon petit Norbert …Ils vont le confier à Charlie Weasley, un bon gars cet homme ! Heureusement qu'Evan et ses amis étaient là ! Sinon, le ministère l'aurait surement tué … Mais je suis comme même triste c'était comme mon enfant … Et tu sais quoi ? Et bien, je vais te le dire, il se trouve que mon petit dragon, je l'ai acheté dans un bar miteux, c'est par ce que c'est illégal, mais ils se prennent pour qui à dire ce qui est bon ou ne l'est pas ? Moi, je trouve que …
Et Maël, sans aucun tact, ni préambule le coupa en demandant :
- Comment immobiliser l'énorme chien du troisième étage ?
- Touffu ? S'étonna Hagrid. Une petite musique et il s'endort !
- Merci. Dit Maël en faisant demi-tour.
Un cri retentit, Hagrid se rendait compte de son erreur, il attrapa Maël et s'écria :
- Je plaisantais, tu n'oserais pas croire que ce soit si facile !
- Quel bon gardien d'un secret vous faites. Se contenta de dire Maël. Je suppose que je ne suis pas le premier à qui vous le dites …
- Si ! J'ai été pris par surprise. Et puis j'étais un peu sou …
- Vous ne l'auriez pas dit à Quirrell, n'est ce pas ?
- Bien sur que non ! Que à Dumbledore, un grand homme, si tu savais … Commença Hagrid en recommençant à divaguer un peu, sous l'effet de l'alcool, semblant oublier le sujet si important …
- Ni dans une taverne pendant que vous étiez sou ?
- Bien sur que non… Bafouilla le géant en rougissant.
- Idiot. Dit froidement Maël sans aucune compassion dans la voix. Je n'ai rarement vu une personne aussi bête que vous.
- Tu étais pourtant gentil avant ! S'étonna le géant sou.
- Les amis d'Evan sont des idiots, et je n'étais pas dans mon état normal.
- Evan est un gentil garçon. Il va nous sauver. Le gronda Hagrid
- L'espoir fait vivre. Répliqua sarcastiquement Maël en sortant de la petite chaumière tout en songeant que cet idiot lui avait été bien utile, à lui comme à son ennemi … Dumbledore était plus idiot qu'il ne semblait l'être, faire confiance à ça ? Pff… Tout se perdait.
Maël retourna en cours, et finit sa journée dans un silence pesant. Personne n'osant lui adresser la parole, il ne réagit as aux provocations, ignora toute personne cherchant à lui parler et finit par monter se coucher quand Analissa entama un morceau de Harpe, séchant tout simplement sa colle sans aucune peur des représailles...
Il se réveilla en sursaut, sans vraiment savoir pourquoi, il se défit de l'étreinte d'Analissa, et doucement, il enfila un jean et le premier T-shirt qui lui tomba sous la main.
Il quitta le dortoir sans plus de cérémonie et erra dans les couloirs jusqu'à entrer dans une salle où se trouvait un miroir. Il observa l'objet et put lire sur le cadre entourant le miroir :
Risèd elrue ocnot edsi amega siv notsap ert nomen ej.
Intrigué Maël s'approcha du miroir et se vit avec les Snape autour de lui, plus un petit garçon d'environ 3 ans courant et jouant avec toute sa famille. Il tirait les longs cheveux de Nicolas en riant, puis se précipitait dans les bras de Maël qui l'attrapait en souriant d'un vrai sourire qu'il n'avait plus eu depuis longtemps, ses yeux pétillants de bonheur. Maël s'éloigna de l'objet comme s'il l'avait mordu… il releva la tête vers l'inscription et soupira, il aurait du s'en apercevoir plus tôt, un code, les lettres s'inversait, et les mots n'étaient pas séparés au même endroit, un code tellement basique … Il relut la phrase : Je ne montre pas ton visage mais de ton cœur le désir. Maël soupira, il aurait du y penser, il s'éloigna immédiatement du miroir, et s'en alla de la pièce, fermement décider à ne plus y retourner. Mais la vision restait. Il sentit ses yeux le picotait. Il n'avait plus pleuré depuis au moins ses 4 ans ! Et n'avait plus jamais eu de picotement dans les yeux signifiant le besoin de pleurer depuis sa fugue, dès lors, il avait enterré ses émotions. Trop dangereuses.
Il frappa avec violence son poing dans le mur. Encore et encore. Jusqu'à que sa main saigne. Il entendit alors un doux :
- Arrêtes.
Se retournant vers la source du bruit, il vit un jeune homme blond, aux yeux gris l'observait, le visage fermé. Draco Malfoy.
- Que fais-tu ici ? Questionna Maël en se tenant la main, les conséquences de son geste irréfléchi apparaissaient.
- Je t'ai vu partir, j'étais dans la salle commune entrain de terminer mes devoirs. Expliqua Draco.
Se sentant idiot de ne pas avoir vérifié, Maël répondit seulement :
- Et tu m'as suivi ?
- Oui. Vint la réponse calme et mesuré.
- Pourquoi ?
- Parce que, on a été élevé ensemble.
- C'est un raison ? Questionna Maël en retour.
- C'est la mienne. Dit Draco, pourquoi frappais-tu le mur ? La vue de ton visage t'a mis dans un tel état ? En même temps je comprends … Ajouta Draco.
Maël envoya un léger coup de poing à Draco, qui esquiva en riant.
- Tu te rends comptes que l'on tient une discussion civilisé ? Qu'as-tu vu dans le miroir ? Insista Draco.
- Va voir par toi-même. Répondit Maël tout en sachant que le blond ne verrait jamais la même chose que lui.
Draco s'approcha de l'objet et lut l'inscription et s'écria :
-Tu me croyais donc vraiment idiot ? Ce miroir montre ce que tu désires le plus ! On ne verra jamais la même chose !
- Des âmes sœurs verraient la même chose ! Commenta Maël
- On ne l'est pas. Dit simplement Draco.
- Encore heureux !
- Je suis trop bien pour toi, trop beau, trop intelligent, trop aimable, trop polie, trop …
- Tu me casses les oreilles ! Le coupa Maël.
- Et ton seul vision me rend malade !
- Réciproque ! S'énerva Maël
- Où est ton éternel je m'en foutisme ?
- Tu n'as pas regardé dans le miroir. Pourquoi ? Préféra demander Maël.
- Je sais déjà ce que je vais y voir. Et je ne veux pas en devenir accro.
- Et qu'est ce que c'est ? Interrogea Maël.
- Je t'en pose moi des questions ? Le stoppa Draco.
- De toute façon, je ne te répondrais pas ! Contra Maël.
- Rien à faire. Rétorqua Draco, un peu vexé.
- Idiot. Lança Maël.
- Imbécile. S'énerva le blond.
- Pourriture ! Contra le brun.
- Déchets ! Hurla le prince des Serpentard.
- Dégage !
- Toi d'abord !
- Faux jetons ! Rétorqua Maël
- Hypocrite !
Les insultes fusaient, et s'enchainaient à qui mieux mieux, sans que aucune n'en comprenne vraiment le sens…
Et pour finir, ils se retrouvèrent entrain de rouler par terre, sans savoir lequel des deux avaient frappé en premier. Heureusement, Alexander arriva, cherchant son camarde de chambre, et sépara tant bien que mal les deux combattants en pestant sur tout et rien.
Les élèves se séparèrent. Draco fusillant du regard Maël et réciproquement. Alexander traina son meilleur ami vers leur dortoir en jurant :
- Non mais je croyais que tu l'aimais !
- Non, je le trouvais juste beau, mais au final, ce n'est qu'un idiot fini ! Ragea Draco.
- Mais Draco … Essaya Alex
- Silence ! Je vais me coucher. Clôtura Draco en s'asseyant dans un fauteuil de la salle commune et en se penchant sur ses devoirs.
- Te coucher ? Ironisa Alex en se posant à côté de lui.
- Silence ! Répéta Draco
De son côté, Maël pestait contre lui-même, en flânant dans les couloirs, ayant toujours ce mauvais pressentiment qui l'avait poussé à s'éveiller… Il s'étonnait toujours que le blondinet qui servait de meilleur ami de la famille arrive à le faire sortir de ses gonds à ce point.
Marchant sans but précis, il vit Quirrell partir vers le couloir du troisième étage d'un pas pressé. N'écoutant que son intelligence, Maël l'observa et attendit, le suivre maintenant l'aurait fait repéré et il savait très bien où allait son professeur … Et Maël avait toujours ce drôle de pressentiment, il devait arrêter le professeur, une personne cherchant à dérober la pierre philosophale n'avait surement pas de très bonnes motivations …
Il prit sa baguette en main, et avança à son tour vers le lieu où se trouvait la précieuse pierre, maintenant que le professeur d'arithmancie n'était plus en vu, il avait le champ libre…
Il marcha prudemment jusqu'à la porte derrière laquelle se trouvait sans aucun doute l'énorme chien qu'il fallait endormir à l'aide d'une musique, mais Maël n'avait pas d'instrument sur lui, et même s'il avait eu son violon il n'en aurait pas joué. Il essaya de se remémorer une chanson, et il finit par tomber sur Petit Papa Noël, la seule qu'il connaissait en entière …
Il se tourna vers la porte de bois et soupira pour se donner le courage qu'il n'avait pas. Il songea qu'une fois de plus, il serait seul …
Et lentement il commença à pousser la porte, quand il entendit :
- Tu comptais aller où comme ça ?
