Ami du jour, bonjour, Ami du soir, bonsoir …

C'est moi ! (Comment ça vous le saviez déjà ?)

La première année vient de se finir ! Et puis, comme les Snape habite maintenant à Poudlard, ils y restent, ainsi que la majorité des professeurs, certain partent en vacances ! ^^

Les Potter vont partir au départ en vacances … Et ils vont mourir déchiqueté par un ours blanc dans l'antarctique … Mais ça ce n'est pas vrai … ^^

Alors, un grand Thank ! Pour toutes les reviews !

Et à tous ceux qui m'ont mis dans leur favori ! (Comment ça je me répète ?) Cela me fait encore plus de lecteurs, et c'est pour cela que je poste, je suis toujours ravie quand je vois un nouveau et très fière quand j'observe un lecteur qui me suit depuis le début !

Je suis pleinement ravie que l'histoire vous plaise autant … ^^ Et j'espère qu'elle continuera à vous plaire, je posterais environ un chapitre par semaine, enfin je dis ça mais parfois il y en aura 2, et même des fois 3 !

Je n'aime pas spécialement ce chapitre, je le trouve un peu trop lent, il ne se passe pas grand-chose … Et pis Dray il est pas là !^^

C'est plus un chapitre intermédiaire, pour montrer le changement d'année … Mais si quelqu'un veut dessiner l'image finale du chapitre, cela me ferait très plaisir (enfin si je vois le résultat !) ^^

Alors je m'arrête là dans mon blablabla !

Dans le chapitre précédent :

- Une autre année se termine ! Le moment est venu de décerner la coupe des Quatre Maisons. Le décompte des points nous dit que Gryffondor est vainqueur grâce à sa victoire de la coupe de Quidditch … Mais en vue des derniers événements. Il est de mon devoir d'ajouter : 60 points à Ronald Weasley pour son courage. 60 point à Alexander Snape pour son sang froid. 60 points à Draco Mafloy pour son intelligence. Et 100 points à Maël Snape pour … tout !

Ce qui monte Serpentard à la première place du classement !

Les couleurs passèrent de rouges et ors à vers et argents sous les ovations de tous, bien qu'un peu mois fortes du côté des Gryffondor …

Et Maël lâcha :

- Notre honorable directeur est vraiment un vieux fou …

Chapitre 17

Après le banquet, les différents élèves firent leur valise et le lendemain les couloirs étaient vides, pendant que les amis de Maël et Analissa faisaient leurs adieu à cette dernière, Maël s'était éclipsé n'aimant pas ces effusions de bon sentiments …

Restés donc à Poudlard, Dumbledore, McGonagall, Chourave, et les Snape… Le reste des professeurs étant parti en vacances ou rejoindre leur famille.

Durant toutes leurs vacances,Maël et Analissa trainaient dans le château, visitant tous les couloirs, ils avaient « emprunté » la carte des maraudeurs à leur père. La vie à Poudlard était donc calme, Maël étant blessé et fatigué, il ne faisait plus vraiment d'énormes bêtises, mais ce silence inquiétait ses parents comme ses professeurs, Maël n'était pas connu pour ne rien faire, et être gentil et sage … Et ils avaient raison … Maël préparait le retour de vacance de son Pote Potter, mais aussi des parents du pauvre Evan … Maël connaissait ses parents biologiques, et était bien décidé à leur faire payer ce lâche abandon. De son côté Severus Snape, terreur des cachots, implacable maître des potions, partial professeur et père de Maël hésitait grandement, son fils adoptif avait découvert l'identité de ses parents, qu'il avait un frère, et que cette famille était les très célèbre Potter, et Severus se demandait s'il devait aller lui en parler, avec toute cette agitation, son Maël venait de tuer un homme et cela ne semblait pas le perturber plus que cela, et il faisait comme si il ne connaissait pas l'identité de ses parents biologiques… Severus se demandait à cet instant si son fils avait vraiment une morale, une conscience, ou s'il était réellement aussi froid, et cruel qui le laissait paraître ….

Maël bien loin des sombres pensées qui occupait l'esprit de son père trainait dans les couloirs, cherchant le fantôme Peeve, il voulait faire un marché avec lui… Analissa n'était pas là, li adorait sa sœur, c'était sa moitié, mais parfois elle était vraiment une Hermione en plus Serpentarde, trop respectueuse des règles et des gens bien qu'elle n'est aucune scrupule à les manipuler, et dans ces moments là Maël préférait s'isoler…

Il marchait dans les couloirs en pensant que pour la rentrée scolaire il pourrait faire une petite surprise à tous les Gryffondor … Mais à l'instant présent, c'était à son Pote Potter qu'il voulait faire plaisir bien qu'il songeait que le dit Pote Potter n'aimerait pas trop la surprise.

- PEEVE ! Appela-t-il en voyant la silhouette entrain de poser un seau d'eau sur une porte.

Le fantôme sursauta et se prit son seau sur la tête, enfin le seau comme l'eau le traversèrent. Un grognement furieux répondit à Maël.

- Qu'est ce que tu veux le mioche ?

- Tes services.

- Et pourquoi te les accorderais-je ?

- Je suis Maël Snape.

- Enchanté de te rencontrer, j'ai beaucoup entendu parler de toi, tu m'as pris ma place dans le cœur de Rusard ! Sourit le spectre son attitude passant de la méfiance joyeuse, à une sincère complicité.

- Plaisir partagé. Acceptes-tu de m'aider ?

- Evidemment !

- Tu connais Potter, notre élu, notre sauveur, notre survivant national ?

- J'en ai entendu parler, en effet …

- Tu l'aimes ?

- Je ne le connais pas assez pour dire cela. Répondit Peeves, une lueur malicieuse dans le regard.

- On se comprend … Lui lança Maël.

- Et que puis-je pour ton service ?

Maël s'approcha du fantôme et lui chuchota :

- Tu peux contacter les jumeaux Weasley pour moi ?

- Affirmatif, j'aime bien ces deux gars ! Répondit Peeve.

- Alors, fais.

- Autre chose ?

- Double des farces ! Lui envoya le jeune garçon en s'en allant.

Le fantôme hocha la tête. Un nouveau maître était né. Et les jumeaux Weasley avaient du souci à ce faire pour garder leur titre…

Maël avait cru qu'il devrait négocier, mais apparemment sa seule réputation lui suffisait. Un sourire arrogant sur le visage, il marchait dans les couloirs sans réel but, ses pensées partant de Bob, le doudou de William qui avait une fois de plus mystérieusement disparu jusqu'aux macarons qu'il allait manger ce soir car Maël adorait les macarons, surtout ceux à la pistache, ce qui était bizarre vu qu'en général il n'aimait pas cela … Tel étaient les pensées de Maël quant il rentra dans le professeur McGonagall qui le réprimanda :

- Regardez où vous allez, Mr Snape !

- Moi aussi je vous aime … Lui rétorqua le jeune Maël.

La très stricte professeur de métamorphose manqua de s'étouffer à tel point que le jeune garçon demanda :

- C'est votre première déclaration ?

Et McGonagall fit un malaise sous les yeux moqueurs de Maël qui l'abandonna dans le couloir sans plus de scrupule …

Il partit manger dans la grande salle où une unique table trônait avec déjà le directeur, son père, sa mère, et Oscar qui ne lâchait jamais ou presque Kathie, ainsi que le professeur Chourave lorgnant sur le rosbif avec envie ….

- Maël. L'accueillit le directeur qui était furieux de s'être fait humilié lors du banquet de fin d'année par ce sale gosse de pacotille à peine bon à récurer les bonbons aux citrons pour le citer.

- Vieux fou. Lui retourna Maël ce qui fit grimacer l'honorable dirlo et Severus retint un sourire, on est ou on n'est pas la terreur de Poudlard, même si les élèves ne sont plus là …

- Où sont le professeur McGonagall et le reste de ta famille ?

- Le reste de ma famille, je ne sais pas….

- Et le professeur McGonagall ?

- Evanouie dans un couloir.

Un silence pesant se fit.

- Tu ne mens pas ? Vérifia sa mère.

- Je n'oserais pas.

Alors, avec une lenteur exaspérante, Dumby se leva et traversa la grande salle pour aller s'enquérir de la santé de la directrice des Gryffondor. Personne ne demanda à Maël comment il était au courant, ni pourquoi il n'avait pas aidé son professeur… La réponse leur faisait trop peur …

Au même moment, William entra d'un pas lourd…

- Me causez pas ! Les prévint-il.

- Pauvre Bob … Le nargua Maël.

- Toi ! C'est toi qui me l'as encore pris ! Tu t'ennuies tant que ça, tu as tant besoin de te défouler sur quelqu'un ? Mais pourquoi moi … ?

- Pourquoi Toi … Dit Maël sur un ton faussement triste en baissant la tête, ses joues rougissant … Mais parce que … Parce que … Parce que …

- Parce que quoi ? S'énerva William.

- Parce que … Je t'aime … Chuchota Maël en relevant la tête, les roues roses, et les yeux brillants, ses cheveux tombant sur son visage.

De nouveau un silence tomba sur la grande salle… Mais sans laisser le temps à personne de placer un mot, Maël continua :

- Je t'aime … Je sais que tu es mon frère … Mais nous n'avons pas de réel lien de sang… Alors notre amour n'est pas voué à l'échec, n'est ce pas ? Laisses moi de l'espoir, même si tu ne m'aimes pas, je veux y croire. Ne dis rien. Je veux rester dans ce monde de rêve où tu m'aimes … Ne me repousse pas je veux juste être près de toi. Alors, je t'en prie …

- Cela suffit ! Le coupa William.

- Tu ne m'aimes ? Tu ne m'aimes pas ? Bredouilla Maël. Non, ne dis rien, par pitié …Si j'ai pris Bob une fois encore, c'est pour avoir une part de toi auprès de moi tout le temps …

- Rends- moi Bob ! Cria Will, ne se souciant pas de la timide déclaration de Maël, alors que le professeur Chourave s'étranglait avec la part de rosbif qu'elle avait fini par prendre, lasse d'attendre que tout ce beau monde daigne se présenter à table.

- Maël. Intervint César en entrant suivi de Nicolas toujours en train de lire et d'Alexander qui portait Victor car ce dernier ne semblait pas décider à lâcher la belle chevelure de son porteur ayant trouvé un moyen de locomotion très pratique. On ne doute pas de ton amour pour Will, et je suis au regret de t'apprendre qu'il n'a pas réciproque, mais par pitié, ce n'est pas toi qu'il devait aider à faire cet insupportable devoir de Botanique, qui est au passage professeur Chourave, aussi inutile qu'ennuyant …. Et pour en revenir au sujet de Maël, William préférant se lamenter ou rechercher son Bob, il ne peut plus me donner les réponses, enfin m'aider à le faire … Finit César avec un sourire angélique.

- Que de beaux mots dans une bouche de gros costauds … Se moqua Nicolas en levant les yeux de son livre.

- Je me demande si la relation que vous entretenez est purement fraternel … César est le seul capable de faire réagir Nicolas …. S'interrogea Maël

- Tes insinuations commencent à mes chauffer les oreilles ! Gronda César

- Nous remarquerons que Nicolas n'a pas réagi, qu'il ne dément pas … Observa Maël.

- Je vais le TUER ! LE FAIRE CUIRE A FEU DOUX, LE FAIRE MIGOTER A LA VAPEUR, ET LE FAIRE EXPLOSER DANS LE MICRO-ONDE ! Hurla César

- Le nombre d'appareils et technique moldus que tu viens de citer est impressionnant. Chapeau pour rependre une expression de ces charmants moldus. Critiqua Nicolas.

- NE L'ENCOURAGE PAS. SOMBRE IDIOT ! Se fâcha César.

C'est ce moment que choisit Victor pour se décrocher d'Alexander et s'écraser très joliment au sol en poussant un hurlement de douleur que tous ignorèrent, alors que Kathie se levait précipitamment et courrait vers son petit garçon …

- Rends-moi Bob. Intervint Will

- Mais tu me casses les pieds avec ton maudit Bob ! S'énerva César, on s'en fout de ta peluche ! Maël n'arrête pas de dire tes choses … suspectes ! Et tu ne penses qu'à ton ours !

- Mais c'est Bob … Et ne l'insulte pas ! Se récria Will.

Nicolas retourna dans son livre, tandis que Maël s'installait à table laissant ses deux frères se disputer à cause de lui.

Dumbledore revint à ce moment avec le professeur McGonagall qui fusilla du regard Maël qui ne s'en rendit pas compte tout autant qu'il était à regarder ses frères en venir aux mains, William à moitié sur César lui assenait un coup de tête dans le ventre, tandis que César, la respiration coupé envoyait son pied dans la cuisse de Will…

Oscar assis sur les genoux de sa mère essayait lui aussi de faire tomber Victor de sa chaise pour qu'il n'attrape pas sa part de citrouille.

Maël dégustait tranquillement son plat, assis à côté de Nicolas qui lisait encore… Severus servait sa femme qui empêchait Oscar de se jeter sur son frère. La routine …Seule manquée Analissa, ce qui commençait à inquiéter Maël.

- Jeune gens. Pourriez-vous passer à table, au lieu de vous battre ? Intervint Dumbledore. Maintenant que tout le monde est là, nous aimerions commencer …

- Je vous coupe, vieux fou. Primo, tout le monde n'est pas là, il manque Analissa. Et deuzio, certain ont déjà commencé. Donc votre phrase est aussi fausse que vous …

Les yeux du dit vieux fou brillèrent de façon peu avenante. Et il se promit qu'un jour, le sale gosse paierait …

Au même instant les portes de la grande salle s'ouvrirent révélant une Analissa tout souriante entre de hommes bruns, l'un plus calme et l'autre à moitié fou qui était à la limite de sautiller sur place…

- Sirius, Remus ! Que faites-vous là ? Les accueillît Severus en se levant pour aller les prendre dans ses bras. Ces deux hommes qu'il avait tant haïs dans sa jeunesse étaient maintenant ses meilleurs amis …

- Sirius « s'ennuyait à un point que t'oserais même pas imaginer, Rem' ! » pour reprendre ses mots, mais ce n'est pas « à cause de ta jolie bouille d'ange, je pourrais rester avec toi tout le temps sans ressentir le moindre ennuie, tu le sais Rem-chéri ? » mais à cause de « cet appart pour schtroumfs ! » Je tiens précise que ces expressions sont le fruit de Sirius et non le mien … Répondit Remus

- Et nous voilà donc là ! Rit Sirius en attrapant Oscar des bras de sa mère venue les saluer à son tour.

- Coucou Tonton Siri ! Coucou tonton Rem ! Dit Victor provoquant un grand sourire chez Sirius et une moue attendrie de Remus.

- Tu étais donc là … Lança Maël à sa sœur.

- Tu t'es inquiété ? S'enquit Analissa.

- Non. Je me demandais juste ce qui t'occupais tant. J'ai ma réponse … Rétorqua Maël sur un ton froid …

- C'est bientôt la fin des vacances ! S'amusa Sirius.

- Ton intelligence te perdra … Lui renvoya Maël.

- Et ton ironie te mènera loin … Répliqua Remus.

Sur un signe de tête polie et discret, Maël exprima ses remerciements à Remus, alors que tous allaient s'attabler.

- Quand rentre l'ensemble des enseignants… La rentrée scolaire est dans une semaine, vous avez déjà tout préparait ? Questionna Rémus.

- Oui, mais le reste du corps enseignant devra tout de même être de retour à Poudlard un ou deux jours avant la rentrée … Répondit McGonagall

- Et les gamins ? Vous ne vous ennuyez pas trop ? Demanda Sirius.

- La vie ici est pleine … d'animation ! Répliqua Chourave qui avait découvert que des gens pouvaient être aussi bizarre. Pour elle, c'était définitif, le très réservé maître des potions était en fait à la tête d'une famille de fou … Entre ses enfants qui se tabassaient, les répliques bien sentis, les visages innocents mais le plus étrange était comme même Maël, ce gamin était tellement mystérieux … Parfois cruel et cynique, d'autre fois farceurs et mignon … Ce qui étonnait aussi le professeur Chourave était les relations entre les différents membres de cette étrange famille, la déclaration d'amour de Maël venait de passer au dessus de la tête de tous, les frères avaient tous des yeux aux beurres noirs, des égratignures dus à des bagarres entre eux couvraient leurs bras, les insultes fusaient à longueur de journée, et pas un jour ne passait sans qu'une dispute éclatent, et tous trouvaient cela normal, les parents étaient assez sadiques envers leurs enfants, les punitions, bien que très rares étaient toujours assez …original !

Alors que Sirius, et Remus imaginaient sans mal la vie au château, que Dumbledore mangeait tranquillement, que McGonagall surveillait Victor qui lorgnait un peu bizarrement sur son assiette, que le professeur Chourave se perdait dans ses pensées, que certain Snape s'entretuaient et d'autre s'insultaient, Peeve fit irruption dans le dîner en hurlant dans tous sens … Maël entendit son nom dans la litanie de parole du fantôme et se leva pour aller vers lui, tout deux sortir de la grande salle, une horde de regards suspects et inquiets posaient sur eux.

- Tu les as contactés ? Commença Maël.

- Oui. Ils ne peuvent pas venir à Poudlard avant la rentrée, mais demandent ce qu'ils doivent t'envoyer pour ton service dans leurs farces et attrapes, bien qu'ils te précisent que leurs inventions sont encore peu fiables …

- Je voudrais une potion, poudre, ou autre chose qui puisse plonger une salle de le noir totale. Répondit Maël.

- Pour faire quoi ? Interrogea Peeve.

- Pour accueillir les Potter… Rétorqua Maël avec une lueur un peu folle dans le regard

- Je le sens bien celui là ! Rit le fantôme tout en songeant que cet enfant était vraiment spéciale, il y avait quelque chose de dangereux en lui, mais qu'importe une bonne farce reste une bonne farce quel qu'en soit l'auteur !

Après un signe de tête, Maël prit congé et monta dans son dortoir pour se coucher, mais à peine fut-il en pyjama, enfin dans la tenue dans laquelle il dormait, que Alexander suivi d'Analissa, César, et William qui trainait un Nicolas essayant vainement de continuer son livre …

- Maël. Qu'est ce qu'il se passe avec Peeve ?

- Vous verrez bien …

- Tu n'es pas gentil Maël ! Se renfrogna Analissa

- Je crois que McGonagall serait d'accord avec toi.

- Allez, dis-nous ! Supplia César.

- Non. Vous verrez !

- Un indice. Réclama Alex.

- Potter.

- Je veux savoir ! S'énerva César !

- Tu ne sauras pas ! Répliqua Maël

- Si

- Non

- Si

- Non, idiot.

- Imbécile.

- Veracasse sans cervelle. Lança Maël

- Les veracasse n'ont jamais eu de cervelle. Répondit César sur un ton docte.

- Mais si andouille ! Tout animal a un cerveau !

- Je confirme. Intervint Nicolas.

- Je crois aussi. Le soutint Analissa.

- Famille indigne.

Maël ignora César et se coucha dans son lit, où vint se blottir Analissa, alors que les autres se moquaient :

- Tu devrais dormir tout seul, terreur !

- Je fais ce que je veux. Répliqua Maël.

- Vous voulez dormir avec nous ? Interrogea Analissa.

- Lissa, reprit Alex, le lit de Maël est trop petit.

- Si on dormait tous par terre, on étale les couettes, et on en prend d'autres pour faire matelas. Insista Analissa en faisant des yeux de chien battus … Alexander consulta du regard ses frères et quelques minutes plus tard, tous les 5 étaient à terre serrées les uns contre les autres.

- Bonne Nuit ! Cria William en entrant dans la chambre.

Un ange passa …

- Mais qu'est ce que vous faites tous là ?

- On essaie de dormir.

Un autre ange passa.

- Je peux venir ?

Une horde de sourire lui répondit, et William vint prendre place à côté de tout ce monde… Maël se blottit dans les bras de son ainé, et lui tendit un ours bruns :

- Bob ! S'écria Will en se relevant. Je vais le dire à Oscar ! Il arrêtera de le chercher. Je tiens à vous préciser qu'Oscar est la seule personne qui m'a réellement aidé à le trouver, ce petit est vraiment trop gentil …

Nicolas soupira qu'il voulait dormir, mais personne ne tint compte de lui et ils continuèrent à discuter de tout et de rien.

William revint avec Oscar et Victor, et sans un mot tous les trois se réfugièrent dans le tas et après une série de bonne nuit, ils s'endormirent … Sauf Analissa …

- Maël ? Hésita Analissa.

- Oui ?

- C'est la première fois depuis ta fugue …

- De quoi ?

- Que nous dormons à nouveau tous ensemble…

- Oui …

- Pourquoi avoir accepté ?

- Parce que … Essaya de la faire taire Maël.

- Cela veut dire que tu rejoueras bientôt du violon ?

- Cela ne veut rien dire du tout…

- Mais …

- Tais-toi et dore, ma puce ! La coupa son jumeau.

La fillette accepta et commença à s'endormir quand une phrase lui parvint, mais peut être l'avait-elle rêvée …

- Peut être que oui …

Dans une autre partie de Poudlard, deux parents cherchaient leurs deux derniers enfants qui étaient sensés être entrain de dormir dans leurs lits… Severus et Kathie Snape commençaient à paniquer, les deux plus jeunes n'étaient pas du genre à veiller tard. Les parents se précipitèrent dans le dortoir des Serpentard pour y demander l'aide de leurs ainés et ils furent très surpris en y trouvant tout leurs enfants… William était étendu en croix au milieu, la tête d'Oscar sur son flanc droit, la taille du petit garçon de 5 ans était enserrée par Victor qui avait plongé sa tête dans le cou de son frère. Collée Victor entre ce dernier et le mur, Analissa dormait paisiblement. Sur le flanc gauche de William, César était allongé, ses jambes s'accrochant à celle de son frère. Maël était coincé entre William et Nicolas dont les bras tenaient la taille de Maël qui semblait tout petit entre ses deux grands frères …

Les deux parents s'attendrirent devant cette scène, mais tout deux étaient étonnés, cela faisait longtemps que tous leurs enfants n'avaient pas dormis ensemble, depuis la fugue de Maël plus précisément, sa mystérieuse fugue, dont personne ne savait rien, mais dont personne n'osait poser des questions … Et tous deux partirent se coucher dans leurs appartements laissant leurs 8 enfants dormirent à même le sol, les couettes s'éparpillant de parte et d'autres …