CoUcoU !
Merci pour toutes les reviews !
Les Questions font leur grand retour :
Le garçon que voit Maël dans le miroir du Risèd est-il le fils qu'il aura avec Draco ?
Non ! Réponse simple et claire … C'est tout autre chose… ^^ Pour donner un petit indice, le petit garçon de 2 ou 3 ans a un rapport avec ce qu'il s'est passé durant sa fugue.
Maël a-t-il été abusé par son professeur de violon ?
Re-Non … La vérité est à des kilomètres ! C'est une hypothèse que beaucoup ont proposé, mais ce n'est pas la bonne … Une fois encore cela a un rapport avec sa fugue et avec le petit garçon …
Quand découvrira-t-on que Maël est le véritable élu ?
Surement durant sa quatrième année avec le retour de Voldemort. Il se rendra compte qu'Evan bien que son sang convienne n'est pas à la hauteur, il n'aurait pas pu le mettre hors circuit à quelques mois…
IMPORTANT : Je m'en vais en vacances dans un lieu où il n'y a malheureusement pas d'ordinateur, ni d'accès à internet, je pars environ 2 semaines et donc pas de chapitres … Il vous faudra attendre mon retour pour avoir la suite !
Voilà… Merci encore de me lire, et j'espère que ça vous plait toujours autant que au départ ! ^^ Et faute de temps, ce chapitre-ci sera surement plus court que les autres … ou pas !^^
Dans le chapitre précédent
William était étendu en croix au milieu, la tête d'Oscar sur son flanc droit, la taille du petit garçon de 5 ans était enserrée par Victor qui avait plongé sa tête dans le cou de son frère. Collée Victor entre ce dernier et le mur, Analissa dormait paisiblement. Sur le flanc gauche de William, César était allongé, ses jambes s'accrochant à celle de son frère. Maël était coincé entre William et Nicolas dont les bras tenaient la taille de Maël qui semblait tout petit entre ses deux grands frères …
Les deux parents s'attendrirent devant cette scène, mais tout deux étaient étonnés, cela faisait longtemps que tous leurs enfants n'avaient pas dormis ensemble, depuis la fugue de Maël plus précisément, sa mystérieuse fugue, dont personne ne savait rien, mais dont personne n'osait poser des questions … Et tous deux partirent se coucher dans leurs appartements laissant leurs 8 enfants dormirent à même le sol, les couettes s'éparpillant de parte et d'autres …
Chapitre 18
Les Potter avaient passé des vacances très agréables, ils avaient visité l'Italie, en particulier la Toscane, une région dont ils gardaient de bons souvenirs, crises de fous-rires, achats de jouets, vêtements et autres, baignades dans une piscine de luxe, restaurants chics et taquineries à longueur de journée, bien que quelques crises soient à déplorées notamment quand Evan avait perdu son nimbus 2001, et que ses parents avaient du en racheter un mais que la poste avait mis au moins 2 jours pour l'envoyer, période durant laquelle, le jeune garçon fut de fort mauvaise humeur, alors que ses parents se pliaient à toutes ses volontés pour lui plaire … Ils étaient maintenant de retour à Poudlard, admirant l'antique bâtisse avec émotion, ce château était leur maison, ils étaient les derniers enseignants à y revenir, ayant préférés profiter jusqu'au bout de ses journées sans travails… Ils traversèrent le jardin gaiement, et pénétrèrent dans l'imposant bâtiment…
Dans la grande salle, l'ensemble du corps enseignant et les Snape mangeaient tranquillement à une unique table qui avait été allongé spécialement pour pouvoir tous les accueillir.
Les immenses portes de la grande salle s'ouvrirent lentement, mais à peine les Potter avaient-ils fait un pas dans la pièce qu'une obscurité envahi le lieu… Paniqués, Dumbledore, McGonagall et le reste des personnes présentes se levèrent et coururent vers les Potter croyant à une tentative pour leur ravir le survivant, enfin les Snape semblaient un peu moins inquiets pour une raison tout à fait mystérieuse…
Des flashs de lumières blanches fusèrent dans tous les sens, tandis que des cris s'élevaient, ainsi que rire froid signé Maël Snape.
Les Potter se tendirent quand soudain un flash plus long que les autres apparu et Evan s'évanouit en criant un sonore : Un Monstre !
Une voix s'éleva, lente, froide, et donnant une impression d'étouffement :
- Craignez-le … Craignez-le … Car rien ne peut l'arrêter !
Des frissons parcoururent l'assemblée qui commençait à paniquer quand la voix reprit sur un ton moqueur, farceur, et pas du tout effrayant :
- Il y n'y que les imbéciles et les faibles qui sont entrain de hurler de terreur car … C'est la danse des canards … Les canards sont des animaux tellement intéressants, vous ne trouvez pas ?
- Il est fou, c'est un fou… Cria Lily
Les deux parents Potter se saisirent de leurs baguettes, prêts à défendre leur progéniture contre ce dit fou, mais la lumière revint d'un coup, dévoilant Evan allongé à terre, et face un lui un simple miroir…
Lily se précipita vers son enfant le visage tordu d'inquiétude alors que chaque personne présente dans la pièce se rendait compte du stratagème … Evan avait eu peur de son propre reflet, et d'un même mouvement tous les regards se tournèrent vers Maël qui afficha une bouille d'ange totalement innocent qui sonnait très faux.
- Qu'as-tu fait sale mioche complètement inconscient ? S'énerva James alors que Lily emmenait Evan à l'infirmerie
- N'insulte pas mon fils ! Le coupa Severus avec froideur…
- Trop fort Maël, tu m'expliqueras comment tu as fait pour les voix ? S'écria Sirius sous le regard désolé de Remus et furieux de James
- Pourquoi m'accusez-vous ? Je n'étais même pas là ! Cela ne peut pas être moi voyons … Répliqua Maël feignant de ne pas comprendre
- Dès qu'il y a un problème ici, tu y es toujours mêlé, et depuis que tu es à Poudlard ils n'arrêtent pas de s'enchainer ! Lui assena James fou furieux en s'approchant de lui.
- Reste loin de mon fils ! Rugit Severus alors que l'ensemble des ses enfants s'interposaient déjà…
- Cela suffit ! Hurla le professeur McGonagall, sa voix montant dans des aigus encore insoupçonnés
Un silence respectueux se fit entendre, il n'était pas courant que la très sévère et clame Minerva McGonagall s'énerve, quoi que depuis l'arrivé des Snape et en particulier de Maël qu'elle avait pris en grippe, ses éclats étaient plus fréquents bien que toujours aussi … imposants !
- Merci très chère… Continua Dumbledore. Maël, dis-moi, est-ce toi le responsable de cette petite blague ?
- En un, vieux fou, je ne vous permets pas tant de familiarité, et en deux, j'étais ici présent en votre compagnie, je ne voie pas comment j'aurais pu parler, placer un miroir, créer de l'obscurité sans que personne ne le remarque, qui plus est, le professeur Fltiwich ne m'a pas quitté des yeux de toute la soirée, vous n'avez qu'a lui demander…
- Professeur ? Le pria l'honorable vieillard retransformé en enquêteur.
- Ce que dit le petit Maël est vrai, je l'ai attentivement surveillé, craignant justement une farce de ce genre, et il s'est tranquillement tenu…
- Vous ne l'avez pas lâché des yeux ? Insista Dumby
- Peut être deux secondes pour me servir du jus de citrouille sans en renverser partout …
- Nous avons une preuve Maël ! Cria James
- Une preuve ? Le fait que ce nain est bu du jus de citrouille est une preuve ? Et une preuve de quoi, dites le moi ! Se moqua d'un ton froid Maël.
- Et bien … En fait …Baragouina James Potter, plus grand auror de son temps…
- C'est votre éloquence, monsieur, qui a du séduire Lily Potter … Et après il y en a qui se demande comment leur fils peut être aussi idiot … marmonna ironiquement Maël
- N'ayant aucune preuve valable contre mon fils, je suis contraint de vous sommer d'arrêter là vos extravagances… Prononça lentement Severus à son ancien ennemi.
- Et ce n'est qu'une petite blague sans gravité ! S'exclama Kathie, il y en a eu d'autres bien pires ! Je me souviens quand William a décidé qu'il savait voler, et qu'il a réussi à convaincre César que lui aussi pouvait le faire… Et heureusement que Nicolas est un peu plus sensé qu'eux, il les a prévenu son père, et ils ont pu en rattraper un chacun alors que ces deux fous s'élancer dans le vide, César a voulu se venger sur William de l'avoir embobiné, et mon pauvre garçon s'est retrouvé perché en haut d'un arbre jusqu'à qu'Alexander et Draco le retrouvent, heureusement d'ailleurs, sinon il y aurait passé la nuit ! Et dire que Alex et Drake avaient tout juste 2 ans, ils étaient si mignons avec leurs petites bouilles d'anges !
Un silence suivi sa déclaration… Certain s'étonnant que Draco Malfoy ait été avec la famille Snape à deux ans, d'autres du caractère de William, et d'autres encore qu'aucun n'ait été puni …
- L'Affaire est close ? S'enquit poliment Nicolas, car le dîner est entrain de refroidir … Et personnellement je n'aime pas vraiment manger froid, mais peut être que vous si, après tout qui suis-je pour prétendre vous connaître ?
Une foule de soupir lui répondit et chacun fit comme s'il ne s'était rien passé, enfin James Potter eu un peu plus de mal, à tel point que Severus lui conseilla de passer à l'infirmerie provoquant une huée de cris de protestation, alors que ce n'était que pour qu'il aille s'enquérir de l'état de son fils qu'allait-il imaginer ?
Bien qu'un doigt géant semblait pointer Maël comme responsable de cette blague de mauvais gout pour reprendre les mots du vieux fou, chacun reprit tranquillement ses activités en l'attente de la rentrée scolaire…
En ce moment même il songeait à la discussion que son père avait voulu tenir avec lui. Severus Snape l'avait fait asseoir devant lui, avec une mine sérieuse, et il lui avait dit :
- Dis-moi des émotions, Maël.
C'était exactement la même phrase que lorsqu'il était rentré de sa fugue. Pas de s'il te plait, pas câlins ou autres … Juste un ordre paternel. Un ordre auquel il avait répondu « je vais bien ». Masi cette fois, il avait envie d'en parler et c'est pourquoi il répondit :
- J'aimerais te dire que je ne ressens plus rien pour eux. Mais ce serait mentir. Et comme je mens très bien, je te le dis : Je ne ressens rien pour eux…
- Maël … Avait soupiré son père. Le garçon lui avait souri en retour et avait continué :
- J'avoue avoir eu des sentiments de jalousie envers mon frère qui est resté avec nos parents. J'avoue avoir éprouvé de la colère devant cet abandon. J'avoue ressentir encore ces sentiments… Mais maintenant, je suis surtout dégouté d'eux, je ne comprends pas comment on peut abandonner son enfant… Surtout un joli bébé comme moi !
- Et tu comptes leur dire ? Se renseigna son père
- Non. Je ne veux plus rien avoir avec eux… Ils 'ont abandonné et n'ont pas cherché à prendre de mes nouvelles. Ce ne sont plus ma famille. Ils m'ont mis au monde, mais nos parents sont ceux qui nous chérissent, qui nous aiment, qui nous consolent, et qui nous supportent …
- Tu es mature, Maël. Je suis fière de toi… Et ta mère aussi… N'oublies pas que tu es notre fils, lien du sang ou pas … Car nous t'aimons, et nous voulons te garder près de nous, je ne veux plus jamais retourner à la vie quand tu n'étais pas là …
- Je sais papa… Avait souri son fils.
Et son père l'avait prit dans ses bras en disant qu'il ne dirait rien aux Potter, mais qu'un jour quand Maël se sentirait près, il viendrait avec lui leur avouer la vérité… Cela avait été assez court, mais Severus Snape restait Severus Snape, et son fils restait son fils. Rien de plus. Rien de moins …
Quand sa femme était rentrée, elle les avait trouvés endormis, son mari serrant contre lui son fils qui avait un visage détendu, et tellement naturel, et de nouveau enfantin, mignon, et adorable, tel une grosse peluche … Mais ça Maël ne l'avait jamais su …
/HP…DM…HP/
La rentrée avait lieu le lendemain et il manquait encore à l'appel le nouveau professeur d'arithmancie, l'ancien ayant, et bien l'ancien n'étant plus !
Maël, depuis sa magnifique farce, dont il n'était évidemment pas l'auteur, que croyez-vous ? Donc Maël avait décidé de se reposer, mais avant tout, il voulait souhaiter la bienvenue à ses chers Gryffondor, en redécorant leur dortoir par exemple, ce rouge et cet or n'étaient pas vraiment très seyant avec les teints pâlots de ces pauvres enfants… Mais pour cela il avait besoin d'aide, car faire de la magie dans Poudalrd ne passait pas inaperçue, le directeur étant encore plus sur ses gardes depuis qu'il était suspecté d'être responsable de l'accueil quelque peu mouvementé des Potter, donc la magie n'était pas sur la liste des éléments dont il avait besoin, en revanche, il aurait besoin de ses frères et sœurs, il espérait pourvoir en convaincre le maximum, bien qu'Oscar soit un peu inutile, mais il savait que s'il le laissait à l'écart, le petit garçon ferait une crise et ses parents se douterait de quelque chose bien que son plus jeune frère n'aurait jamais trahi ses ainés…
Maël repartit donc dans les couloirs, le problème d'avoir une famille si nombreuse, c'est qu'il fallait toujours un temps fou pour tous les retrouver… Hésitant dans les directions à prendre, il préféra se replier sur son dortoir où se trouvait la carte des maraudeurs, songeant qu'il lui faudrait un sort lui permettant d'être invisible ou alors une de ses fameuse capes d'invisibilité, mais elles étaient rares, mais peut être que Draco pourrait lui en obtenir une, bien que le pourcentage de chance pour que son ennemi personnel accepte de lui rendre ce service soit … très proche des zéros, quoi qu'en utilisant Alexander ses chances augmentait considérablement …
Il repéra William dans l'infirmerie au près d'un certain Gilderoy Lockhart, indifférent à la présence de cet homme, il se dirigea vers la pièce pour récupérer son frère, poussant la porte il trouva William entrain d'indiquer la porte qu'il venait de franchir à l'étrange personnage, en effet Lockhart avait des cheveux blonds clairs ondulés, avec quelques reflets roux, de la même couleur que ceux de César mais en plus épais, ses yeux étaient bleus, d'un bleus océans un peu artificiel, une femme quelconque aurait dit qu'il était d'une beauté renversante, mais pour Maël il n'était juste pas désagréable à regarder… et le personnage semblait énerver son frère qui essayait de lui faire quitter les lieux :
- Professeur, je crois que le directeur voudrait vous rencontrer, vous lui conterez vos exploits plutôt qu'à moi …
- Ah ! S'exclama l'inintéressant personnage, il est bien vrai que le directeur m'a engagé à cause de mes talents, savez-vous que j'ai combattu à moi seul un troll des bois de au moins 3 mètres de hauteurs, ce fut un combat éprouvant et j'en ressorti blessé mais vainqueur, heureux d'avoir sauvé la vie de cette pauvre femme …
- Et moi, j'ai sauvé deux petites filles, en tuant un troll de 4 mètres en premier année de Poudalrd, sans avoir la moindre égratignure … Intervint Maël pour arrêter le flot de paroles de cet homme qui commençait déjà à lui peser sur les nerfs.
Son effet fut réussi, l'homme perdit son sourire quelques secondes, mais ses lèvres retrouvèrent une position aimable quand il reprit :
- Tu es Evan Potter ? Serais-tu l'élu ?
- J'ai rarement eu une insulte aussi grande, vous me vexez … Rétorqua Maël. Si je suis l'élu, c'est l'élu du cœur de William …
- William, ce jeune homme ? Questionna pensivement l'homme en montrant le frère ainé de Maël.
- Oui. Si vous n'êtes pas homophobes, nous sommes amants…
- Quel âge as-tu ?
- J'aurais 12 ans début Septembre …
- Et tu es l'amant de ce jeune homme d'au moins 20 ans ?
- Evidem…
- Stop ! Le coupa William, il invente encore n'importe quoi, vous ne tarderez pas à en entendre parler … Ce jeune garçon à la langue bien pendu, qui se fiche de tout est mon petit frère …
- Il ne s'assume pas … L'interrompit Maël comme s'il révélait un secret…
- Ne le croyez pas ! S'énerva William, soucieux de préserver sa réputation. Vous devriez aller plutôt vous présenter à notre directeur, dites lui que vous avez rencontré Maël et vous comprendrez tout de suite que tout ceci n'est que foutaise …
Le professeur un peu sonné partit dans les couloirs, se demandant où il était tombé, lui le plus bel homme du monde sorcier et surement moldu, Ordre de Merlin, troisième classe, membre honoraire de la Ligue de Défense contre les Forces du mal et cinq fois lauréat du sourire le plus charmeur , décerné par les lectrices de Sorcière-Hebdo …
De son côté Maël expliquait son plan à William, ne se souciant plus du tout du nouveau professeur … Son frère ne tarda pas à marcher dans la combine, autant par plaisir, que parce que c'était la première fois depuis sa fameuse fugue que Maël recommençait à s'ouvrir, mis à part à Analissa, mais encore, il ne lui avait rien raconté. Et William était persuadé que tant qu'il n'aurait pas raconté ce qu'il avait vécu, Maël n'évoluerait pas, ne parviendrait pas à oublier, et ne referait jamais pleinement confiance à quelqu'un …
De la même façon, il réussit à convaincre Nicolas et César, Analissa donna son accord en demandant à ce que le lit d'Hermione soit épargné ainsi que celui d'un certain Neville, une potiche maladroite selon Maël, mais un garçon sensible selon sa jumelle … Alexander fut un peu plus dur à convaincre, il n'avait rien contre les Gryffondor, il aimait bien les jumeaux Weasley, la petite Granger, et le sympathique Londubat, mais sa résolution faiblit quand l'argument que cela ferait plaisir à Draco, son meilleur ami, vint sans la conversation, alors Alex écrit à Drake, et reçut une réponse tellement enthousiasme, pour un Malfoy, qu'il ne put que se plier aux exigences de son frère, le jeune Victor se joignit à la partie, il voulait tester sa nouvelle expérience, une sorte de colle moldu, qui résisterait à la magie … Oscar voulut venir aussi, et pour éviter de voir ses oreilles réduites à néant, Maël accepta bien qu'il douta un peu de l'efficacité du petit …
Entrer dans la salle commune des Gryffons fut une étape un peu plus complexe, Maël ayant repérer l'endroit par un mystérieux moyen selon ses frères et sa sœur, mais qui étaient en réalité lié à la carte de maraudeurs…ils essayaient de deviner le mot de passe, la grosse dame se moquant ouvertement d'eux. Tout y passa des noms de bonbons, aux poètes moldus en passant par les expressions sorcières et les sorts de magie blanche … Las de cette attente, Maël pria ses frères et Analissa de reculer et il prononça lentement à la grosse dame pour être sur que son petit cerveau comprenne bien tout :
- Je vous propose un marché …
- Quel est-il ?
- Si j'arrive à faire exploser un verre par la seule force de ma voix, vous nous laisser entrer …
- Tu n'y arriveras pas, il n'y que moi qui y parvint ! Se moqua le tableau.
- Alors marché conclu …
Voyant que la gardienne de l'antre des lions hésitait, Maël continua :
- Mais si je n'y arrive pas, je suis à votre service durant 5 jours …
- Et tu feras tout ce que je voudrais ?
- Evidemment.
- Comment puis-je croire en ta parole, perfide Serpentard ?
- Je peux le jurer sur ma magie…
A peine eut-il prononcé ses mots qu'une lumière l'entoura, une lumière verte émeraude, la grosse dame ouvrit ses yeux étonnés, croyant voir l'aura de l'enfant, alors qu'il s'agissait d'un simple sort permettant d'émettre une lumière colorée ...
- Fais. Répondit la dame.
- Moi, Maël Kieran Snape jure sur mon honneur de respecter ce marché.
- Sur ton honneur ? Tu n'en as pas ! Se rebella le portrait.
- Pas faux …
- Jure sur quelqu'un …
- Moi, Maël Kieran Snape jure sur ma propre vie de respecter ce marché …
- Cela me va…
- Faites le en retour… Sur votre honneur, vous êtes bien une ancienne Gryffondor, non ?
- Oui…
- Faites.
- Moi Camomille Pirrela Mirabeau (1) jure sur mon honneur de respecter ce marché …
Dès que ces mots furent prononcer qu'un coup de vent passa signifiant que l'accord était scellé …
- Je ne savais pas qu'elle s'appelait ainsi … Commenta Nicolas.
- Chante maintenant, mon petit, chante ! S'écria gaiement la grosse dame en ignorant totalement Nicolas.
Un verre apparut, puis la voix de Maël s'éleva clair et nette, mais pas très puissante, il murmura un discret Aiguis Sonoro et le son partit dans des aigus étonnants, faisant trembler le verre sous les regards étonnés de sa famille, et celui qui effrayé de la grosse dame qui se rendait compte qu'elle allait perdre son marché. Et pour finir il explosa en même temps que les oreilles de toutes les personnes présentes … et surtout que le cœur de la grosse dame qui envisageait différents suicides.
Mais un marché étant un marché, elle le laissa entrer dans le dortoir de ses rouges et ors …
Les enfants Snape s'introduisirent donc dans ce lieu étranger et beaucoup trop rouges. Et commencèrent les festivités. Nicolas défaisait les lits et les refaisait soigneusement à même le sol, les accrochant entre chaque pied de lits. William s'occupait des salles de bain où il trafiquait l'eau, et bouchait les toilettes. César coupait les pieds des lits et se fit fusiller par Nicolas pour avoir détruit son ouvrage, ce dernier recommença à nouer les draps aux pieds des lits maintenant un peu moins stables …. Alexander, sous conseil de son blond de meilleur ami, repeint les draps blancs en vert défaisant par la même occasion une fois de plus le travail de Nicolas. Victor mit de sa colle sur les oreillers pour les maintenir sur les couettes, et en attachait d'autres au plafond, sur les murs. Analissa écrivait dessus de son écriture sure et mesurée des « monsieur et madame ont un fils … » , soi disant pour embêter les rouges et ors tout en gardant une culture générale très larges … Oscar s'amusait quand a lui à l'aide d'un couteau à déchiqueter toutes les moquettes … Et enfin Maël gérait les opérations tout en enregistrant une chanson sur un mégaphone en remerciant Victor d'être un génie d'invention, sa spécialité étant les objets qui résistaient à la magie … Son choix se porta sur Les créatures de Rêves … De quoi faire rougir les plus jeunes, et causer un autre souci aux plus âgés …
Satisfait de leur méfait, les Snape quittèrent le dortoir après que Nicolas et refait les lit une énième fois…
Chacun repartit dans sa chambre pour y finir les devoirs de vacances, que Maël n'avait pas pris la peine de faire, préférant lire tous les lires aux programmes des 6 années d'étude à Poudlard qui l'attendait encore …
Ils dinèrent dans un calme étonnant, si l'on ne tient pas compte des brises de becs, insultes, bagarres, et du fait que Nicolas entra dans une rage folle après que « cet idiot qui me sert de frère avec un résidu d'excrément de veracasse en guise de cerveau » lui ai fit perdre sa page… Le pauvre César, car c'était bien lui qui reçut cette charmante appellation, se retrouva avec un bleu plus qu'impressionnant sur le bras et sautait en retour sur son charmant frère. Ce fut donc un dîner très calme, calme qui ne fut pas apprécié à sa juste valeur par les Potter, et Gilderoy Lockhart qui était maintenant persuadé d'avoir rencontré une famille venus d'une planète lointaine …
(1) Le nom de la grosse dame est mon invention.
