Salut ! ^^

Je suis rentré de vacances, mais je repars … Pour plus de détails, lisez l'IMPORTANT qui est comme son nom l'indique … important !

A Big Merci pour les reviews!

Je suis contente que la fiction vous plaise …

IMPORTANT : Je repars en vacances, et oui, j'aime les vacances… Et une fois de plus pas d'ordinateur, ni d'accès à internet (je m'isole toujours dans des coins perdues !^^) Mais cette fois je pars un mois, alors pas de chapitres avant un bon bout de temps ! Mais je pense comme même avoir le temps de vous poster encore un (et même peut être deux !) chapitres avant mon départ ! Mes vacances durent encore plus longtemps que la dernière fois et je me sens un peu coupable de vous abandonner ainsi, mais je suis sûre que vous trouverez d'autres fictions superbes à lire ! ^^

Il n'y a plus beaucoup de questions, mais je vous informe comme même que dans ce chapitre, les matières enseignées par certains professeurs vont changer … et surtout … Une surprise tel pour les Gryffondors … Bien plus que le chapitre précédent laissait présager !

Durant l'écriture de ce chapitre j'ai écouté en boucle waka waka de shakira ! Epuisant à force …

Précisons que si l'on me le signale, je suis entièrement d'accord pour que ma fiction apparaisse sur des blogs ou que des fanarts soient réalisés à partir d'elle… Cela me ferait même extrêmement plaisir !

Dans le chapitre précédent :

Ils dinèrent dans un calme étonnant, si l'on ne tient pas compte des brises de becs, insultes, bagarres, et du fait que Nicolas entra dans une rage folle après que « cet idiot qui me sert de frère avec un résidu d'excrément de veracasse en guise de cerveau » lui ai fit perdre sa page… Le pauvre César, car c'était bien lui qui reçut cette charmante appellation, se retrouva avec un bleu plus qu'impressionnant sur le bras et sautait en retour sur son charmant frère. Ce fut donc un dîner très calme, calme qui ne fut pas apprécié à sa juste valeur par les Potter, et Gilderoy Lockhart qui était maintenant persuadé d'avoir rencontré une famille venus d'une planète lointaine …

Chapitre 19

Après une nuit reposante, le jour se leva tranquillement, annonçant la rentrée des classes, le début d'une nouvelle année scolaire…

Maël s'éveilla tranquillement ses lèvres s'étirant d'elles mêmes en un sourire moqueur en pensant aux rouges et ors … Il sortit de son lit et faisant attention à ne pas éveiller Analissa. Maël se planta devant son armoire, pour une journée exceptionnelle une tenue adéquate était requise. Il sortit un jean noir droit mais assez moulant et l'enfila, puis observa pensivement le contenu du placard, une tenue soignée et classe mais qui ne fasse pas « m'as-tu vu ? ». Il se saisit d'un T-shirt noir moulant, et revêtit par-dessus une chemise bleu clair où il était écrit sur le dos un petit discours assez connue chez les adolescents moldus :

Toi et moi sommes amis.

Tu te bats, je me bats.

Tu es blessé, je suis blessé

Tu sautes d'un pont, tu vas me manquer pauvre con …

Il clôtura le tout par une pair de converses noirs assez classiques, mais toujours chics, discrets et modernes !

Ensuit, Maël observa ses cheveux noirs ébouriffés qui lui donnaient un air assez rebelle, ses yeux verts émeraudes brillants mais semblant tellement vides et trop matures pour un enfant d'à peine 12 ans, sa bouche pulpeuse tout en restant très fine, son nez retroussé très légèrement, ajoutant une touche enfantine très mignonne à l'ensemble. Il constata qu'il était tout simplement magnifique. Un visage fin, à la fois très mignon et tellement adulte … Son regard revint vers ses yeux verts qui fascinaient tant de monde. Sa mère, Kathie, avait les yeux verts, tout comme Analissa, mais d'un vert plus foncé, moins pénétrant, d'un vert plus couleur de l'herbe sèches, avec des reflets auburn, tandis que les siens étaient tout simplement fascinants, pénétrants, brillants, envoutant, d'un vert si semblable à l'émeraude, des yeux qui paraissaient pourtant étrangement vides, dénudés de toutes émotions …

- Tu connais l'histoire de Narcisse ? Se moqua Analissa qui venait de s'éveiller.

- Très drôle ! Répliqua son jumeau en fixant ses yeux, avec une lueur de … regret ? Impossible de vraiment savoir, les yeux de Maël étaient de nouveaux vacants.

La fillette se détourna dans un grand mouvement de cheveux.

- Tu connais les pairs de ciseaux ? Se moqua à son tour Maël.

- Pour quoi faire ? Interrogea sa jumelle.

- Tes cheveux vont finir par faire balayette !

- Ils ne me vont qu'eux jusqu'à mi-cuisses ! Rétorqua Analissa.

- Comment tu fais pour les coiffer ? Tu me le demande toujours ! Comment feras-tu quand je ne serais plus là ? Se désola Maël

- Tu peux me faire une queue de cheval haute ?

- Non, on dirait un samouraï japonais après ! Je vais de faire un chignon, avec quelques mèches tombant sur les côtés, d'accord ? S'enquit le Serpentard.

- Si tu veux.

- Et j'ai préparé tes vêtements ! Continua Maël en montrant en tas de tissus.

Sa sœur détourna le regard vers le lieu indiqué.

- Tu veux que je mette ça ?

- Evidemment.

- Mais … La jupe est trop courte !

- N'importe quoi !

Un soupir lui répondit, et Analissa se tut, laissant son frère la coiffer. Une fois la tâche accomplit elle enfila la jupe en jean bleu clair prescrite par Maël qui s'arrêtait au premier tiers de ses cuisses, et le débardeur noir avec écrit I love N-Y dessus, mais le N-Y était soigneusement barré pour être remplacé par un simple prénom Maël.

Enfin prêt, les deux Snape quittèrent leur dortoir, alors que leurs confrères revêtaient l'uniforme obligatoire de Poudlard

Ils quittèrent le dortoir des serpents et se dirigèrent vers la grande salle où ils prirent places à la table de leur maison, tandis que les élèves partis durant les grandes vacances revenaient et s'installaient à leur table respective. Une fois que tous furent assis sagement, et après que Dumbledore est sauvé César d'une mort certaine car le malheureux enfant avait eu la très peu pertinente idée de rappeler à Nicolas qu'il avait eu Optimal à sa buse de Défense contre les forces du mal, tandis que c'était la seule matière où son frère ainé n'avait pas eu Optimal, se contentant d'un Effort exceptionnel …

Nicolas qui avait maintenant finit sa scolarité avait été reçue dans une brillante école de droit sorcières dans le but de devenir avocat … Lui qui passait son temps murait dans le silence ! Sa rentrée scolaire se faisait une semaine après celle de Poudlard, et il restait donc dans la noble école encore un peu avant de s'exiler en internat …

L'honorable directeur, plus connu sous le nom de vieux fou avait donc empêché un meurtre pour le premier jour d'école de cette nouvelle année, acte qui lui valut un charmant commentaire de Maël qui trouvait très amusant de critiquer chacun des faits et gestes -tous plus idiots les uns que les autres-.

Une fois le silence revenu, les premières années firent leur entrée, tous un peu effrayés, et la prestation de Maël ne fit rien pour arranger les choses, le jeune garçon trouvant l'ambiance trop paisible avait passer un pacte avec Peeves, et ensemble ils avaient réveillés toutes les armures de Poudlard, leur faisant croire à une attaque du château, les pauvres enfants qui venaient à peine de pénétrer dans le château avaient donc étaient attaqués par les défenseurs du château qui les prenaient pour des envahisseurs …Sous le sourire moqueur de Maël et les rires des Snape, même Analissa et Kathie n'avaient pu maintenir leurs images … Seul le père de famille avait gardé toute sa froideur, mais pour un observateur confirmé, il était possible de voir une lueur amusé dans le sombre regard mêlé à une tristesse énorme … Pourquoi son Maël ne riait-il plus ? Il souriait mais tous ces sourires étaient moqueurs ou faux, ses rares rires étaient ironiques …

Quand le calme revint, la répartition put enfin commencer. Une fois tous les élèves répartis. Le directeur se leva et vint se poster derrière son pupitre. Sa voix s'éleva clairement :

- Mes enfants. Quelques changements sont à noter dans le corps enseignant. Votre professeur de défense contre les forces du mal, Lily Potter devient professeur d'arithmancie. Je lui laisse expliquer son choix par quelques mots.

La concerné se leva et prit la place du directeur :

- Pour ceux qui me connaissaient, et m'ont donc eut comme enseignante, sachez que j'ai passé de très bon moments avec vous, mais je désirerai plus de temps libres, et c'est pourquoi je choisis d'enseigner l'arithmancie, qui est une option. J'aurais ainsi moins de cours, et plus de temps libres … Je reverrais certainement certains d'entre vous ! Merci pour tous ces bons moments passés avec vous … ! Et je ne doute pas que mon remplaçant soit une personne extrêmement compétente … Je vous serais reconnaissant de l'accueillir comme il se doit, et de lui donner tout le respect qu'il mérite, car croyez-moi, il en mérite beaucoup ! Finit-elle sous les applaudissements de tous, certains Gryffondors ayant les larmes aux yeux, très triste du départ de ce professeur si gryfondorien ! Tandis que la majorité des Serpentard souriaient de ce départ, et applaudissaient cette très sage décision … Maël ajouta un très sonore :

- Je ne prendrai jamais arithmancie comme option !

Cette phrase provoqua des éclats de rires chez les Serpentard, mais aussi chez les Serdaigle et même chez les Pousouffle qui tout de suite après baissèrent la tête de honte …

Dumbledore se leva et d'un geste fit taire les ricanements. Il remercia Lily Potter d'être une enseignante si compétente, puis continua son discours :

- Pour remplacer le professeur Potter au poste de professeur de défense contre les forces du mal, nous avons le plaisir de vous présenter le très célèbre … Gilderoy Lockhart, Ordre de Merlin, troisième classe, membre honoraire de la Ligue de Défense contre les Forces du mal et cinq fois lauréat du sourire le plus charmeur , décerné par les lectrices de Sorcière-Hebdo ! Rare sont les personnes qui ne connaissent les très nombreux exploits qui figurent sur son tableau de chasse, sans cet homme il est sur que le nombre de malfrats serait encore plus impressionnant qu'il ne l'est déjà …

Le concerné se leva et fit une légère révérence sous les applaudissements, il était d'une grande beauté, son apparence était plus soigné que lors de sa dernière rencontre avec Maël, le jeune garçon avait déjà compris que cet homme était un arnaqueur, qu'il n'était qu'une apparence, un manipulateur au mieux sans grande cervelle … Mais toutes les filles, et certains garçons, fondaient déjà devant lui pour le plus grand énervement des garçons hétéro …

La fin du dîner se déroula calmement, et les préfets prirent le chemin de leurs dortoirs respectifs suivis de tous les membres de leurs maisons.

20 minutes plus tard, Maël était maintenant assis dans sa salle commune entrain de lire un livre très intéressant nommé : PinkBook. La référence des jeunes filles amoureuses …. (1) sous le regard scrutateur de ses camarades qui n'essayaient même plus de comprendre l'étrange enfant …

Soudain, le préfet des Serpentard quitta la salle commune d'un pas rapide et dans une attitude quelque peu stressé qui laissait présager une demande venant de tout en haut, c'est-à-dire du dirlo fou …

Quelques instants plus tard, le jeune homme de septième année revint, essoufflé et tendu. Il lança un Sonoro puis s'écria :

- Dumbledore nous attend tous dans la grande salle. Ceci est une urgence. Je vous préviens qu'il n'a pas l'air très heureux. Il a même l'air plutôt en colère.

A peine eut-il finit sa phrase que les chuchotements se déchainèrent, déjà les rumeurs les plus folles se propageaient, rumeurs dans lesquels le nom Maël Snape revenait un peu trop souvent pour paraitre innocent…

Les Serpentard se dirigèrent pour la deuxième fois de la soirée vers la grande salle. Alors que les Serdaigle avançaient en un rang bien ordonné, les verts et argents ressemblait plus à un troupeau de cheveux, certain plus discrets que d'autres, mais tous très fières et arrogants. Autant les Pousouffles longeaient les mus, les Gyrffondros étaient un attroupement de bovins, marchant tous plus bruyamment les uns que les autres. Mais les dis Bovins n'étaient pas dans les couloirs, ils étaient déjà tous dans la grande salle, et quand le reste des élèves pénètrent à leur tour dans l'immense pièce, ils les fusillèrent tous du regard et reçurent en réponse des regards surpris …

Une fois que tous eurent pris place, le directeur se leva et sa voi s'éleva rapidement, chargé de colère :

- Je suis tout simplement sidéré. Une blague de très mauvais gout a été commise … Dans le …

A ce moment même, une grosse explosion vint couper le directeur, et c'est sous les yeux effarés de tous que le dortoir des Gryffondor s'effondra sans plus de cérémonie… et apparut une phrase dans les débris : En l'honneur de James et Lily Potter. Les Gryffondors les plus lâches et cruels que l'histoire n'est jamais connue.

Bouillant de colère, le directeur rugit :

- TROP C'EST TROP ! Comment osez-vous, déjà les Gyrffondor arrivent dans leur salle commune, et la trouve dévasté, ainsi que les dortoirs… Des insultes sont griffonnés de partes et d'autres, les meubles cassés, et j'en passe ! MAIS LA ! QUI LE SALE GAMIN QUI A FAIT EXPLOSER CE DORTOIR ?

Un silence de mort lui répondit. Le silence commençait à se faire lourd de tension quand retentit une voix froide, indifférente :

- En l'honneur de James et Lily Potter. Tout est dit, non ?

- Mr Snape. Pour une fois dans votre vie. TAISEZ-VOUS ! Hurla le vieux fou.

Maël leva les yeux vers son directeur, et plongea ses pupilles vides dans le regard furieux de Dumby. Et la réponse vint tranquillement, tout doucement, mais d'une insolence tellement évidente :

- Je fais ce que je veux …

A peine la phrase fut-elle prononcé que Severus Snape se leva immédiatement et se placa entre Maël et Dumbledore qui semblait sur le point d'exploser. Le père de famille dit alors :

- Je crois qu'une discussion s'annonce. Tous les élèves restent dans la grande salle.

- Et tu ne punis même pas ton fils ? S'insurgea MacGonagall

- Ceci ne te regarde nullement.

- Mais ton fils est insolent, vulgaire, et cruel ! Surenchérit Lily.

- Mon. Fils. N'est. Pas. Cruel. Hacha Severus très froidement en quittant la grande salle pendant que le dit fils rejoignait sa table en s'en fichant totalement de ce qu'il venait d'être dit. Et seul un quatrième année Serpentard Blond du nom de Draco remarqua la lueur de honte dans le regard du jeune garçon.

Dès que tous les professeurs eurent quitté la pièce, le brouhaha reprit de plus belle, chacun ayant une hypothèse. Maël se servit un verre de jus de citrouille, et commença tranquillement son dîner. Le reste des Snape se taisaient, ils avaient participé à la première blague, pas très grave, et presque banale pour eux, mais l'explosion du dortoir ne faisait pas partie de leur projet, ni la phrase accusatrice concernant les Potter… Ce n'est pas pour autant qu'ils ne se doutaient pas de l'implication de Maël …

Les minutes s'écoulaient, lentement, et après environ 42 minutes et 56 secondes, Dumbledore refit son apparition.

- Mes chers enfants. Commença-t-il. En premier je m'excuse de mon emportement, mais les farces de mauvais gouts laissent vraiment à désirer. A cause d'une ou plusieurs personnes, l'ensemble des élèves de la maison Gryffondor se retrouve sans toits pour la nuit, et même peut être pour l'année, le temps de la reconstruction …

- Mais pourquoi ne lancez vous pas un reparo, ou autre sort pour remettre le dortoir en place ? Interrogea Evan ?

- Car, le farceur est intelligent, et je l'avoue assez doué, il a lui-même auparavant jeté un sort qui annule tous les effets magiques sur un objet ou un lieu pour une durée décidé par lui-même … C'est une formule de haut niveau, qui n'est enseigné que beaucoup plus tard dans vos études pour laquelle il faut une puissance assez conséquente… Et il est malheureusement impossible de le contrer. Les travaux seront donc manuels, et prendront donc beaucoup plus de temps …

- Où logeront les Gryffondor ? S'enquit Cédric, le leader de Pousouffle.

- Ils seront disséminé dans les différents dortoirs des différentes maisons… Par ordre alphabétique. De A jusqu'à H compris, les Gryffondors iront à Pousouffle, de I à Q compris, ils iront à Serpentard, et de R à Z, à Serdaigle. Vous avez compris ? Je souhaite donc qu'ils soient bien traités et accueillis. Aucun conflit ne sera toléré. Finit le directeur en scrutant plus attentivement les verts et argents qui faisaient maintenant une tête d'enterrement…

- Mais restez courageux, nobles Gryffondors ! S'écria le nouveau professeur de DCFM. Ceci n'est qu'une épreuve de plus pour nous montrer votre bravoure !

Sa tirade fut suivie par une horde de soupirs désespérés provenant de la table des Serpentard, qui semblait avoir compris que l'intelligence de cet homme laissait à désirer …

Les élèves purent enfin partir vers leurs nouveaux dortoirs respectifs, accompagné par le directeur de leur maison pour mettre en place la nouvelle organisation. C'est ainsi que les verts et argents faisaient route vers la salle commune dans un silence religieux, tous plus furieux les uns que les autres de devoir vivre avec des gryffons, et en plus avec Potter … mais aussi la présence de Severus Snape et son regard réfrigérant intimidaient ses élèves … Seul Maël discutait tranquillement avec le dit homme au regard réfrigérant, en effet Severus Snape s'acharnait sur son fils pour lui faire avouer son crime, il était persuadé de la culpabilité de son fils dans cette affaire, trop de coïncidence. Ce qui inquiété le maitre des potions n'était pas que son fils n'était pas que ce dernier est pu blessé quelqu'un, et est détruit l'illustre château, mais les raisons de ses actes, de toute évidence, son fils était en colère contre les Potter, cela ne faisait aucun doute, Severus se demandait jusqu'où son garçon pourrait aller, et si il ne valait pas mieux qu'il informe les Potter de l'identité de son enfant pour leur sécurité, mais cette perspective ne le réjouissait pas, car les Potter chercheraient peut être à récupérer leur fils, et comme Severus avait fait le rituel du lien du sang sans l'accord des parents biologiques, si l'affait venait à être trainé en justice, il n'était pas du tout sur de remporter ce procès … Mais autre chose préoccupait encore plus l'anciennement dite chauve souris de Poudlard, Maël était en colère, et donc pour la première fois il exprimait clairement une émotion depuis sa fugue … Les seuls sentiments qu'avait montré Maël étaient de l'ironie, de la méchanceté, de la moquerie et parfois, mais très rarement, de la tristesse … Peut être son fils était-il entrain de se remettre des événements qu'il avait vécu. Et peut être qu'il pourrait enfin savoir la vérité quant à ces évènements. Severus n'avait jamais osé demander à Maël de lui raconter, il y avait eu des sous entendu que le garçonnet avait évidemment très vite compris, mais Maël ne voulait clairement pas en parler, ni voir un psychomage ou quoi que ce soit d'autre qui s'en rapproche. Kathie disait qu'il n'était pas bon qu'il s'enferme sur lui-même, mais rien n'y avait fait, les douces paroles, les câlins, les cris, les colères, les excuses … Rien. Maël restait muet comme une tombe, et ses yeux restaient désespérément vides … Alors, il l'avait laissé comme il souhait être ...Pour une fois dans sa vie, Severus Snape était perplexe. Il ne comprenait pas son propre enfant, et cela le désolait. Pour une fois dans sa vie, il ne savait pas quoi faire … Mais comme Severus Snape reste Severus Snape, il finit par trouver une solution pour faire avancer les choses. En premier, il décida qu'il devrait en parler avec sa femme, et en deuxième, il s'arrêta sur le choix de mettre le jeune Potter, Evan, dans la même chambre que Maël, pour voir la réaction de son fils, au risque d'affronter la colère du concerné.

L'ensemble des élèves arrivèrent enfin devant la salle commune et le directeur de maison dit posément :

- Alors, le mot de passe est « Faire confiance, c'est se destiner à être trompée » Retenez le bien, et ne le divulguez pas.

- On n'est pas idiot non plus. Le coupa Evan.

- 10 points en moins pour Gryffondor. Assena Snape en ignorant Evan, je vais vous répartir. Pas de protestation ou quoi que ce soit du style.

Un silence pesant lui répondit. Severus reprit :

- Lee Jordan dans la chambre n°3 de Draco Malfoy et Alexander Snape. Angelina Johnson dans la chambre des préfets avec Mireille Nott, et …

Il fit ainsi tout les noms jusqu'à en arriver à la lettre P.

- Parvati Patil, dans la chambre n°8 avec Analissa Snape, et Pansy Parkinson. Evan Potter, dans la chambre n°1 avec Blaise Zabini, Théodore Nott, et Maël Snape.

- Pourquoi ? S'insurgea Maël. Alexander a encore de la place dans sa chambre.

- Je laisse les premières années ensemble. Et ne conteste pas.

- Il y a de la place dans d'autres chambres.

- Tu accueilleras un Gryffondor de toute façon. Contra Severus.

- Mais pourquoi Potter ? dit froidement Maël

- Parce que j'en ai décidé ainsi.

- Salaud. Lâcha le fils récalcitrant.

- Ne m'insulte plus jamais, Maël. Gronda le père de famille d'un ton polaire.

- Sinon quoi ? Je fais ce que je veux

La gifle partit toute seule, et Maël recula de quelques pas sous la puissance du choc tandis que Severus regardait d'un air horrifié sa main. Il devait s'excuser, mais il ne le ferait pas devant tous ses élèves. Et Maël n'avait pas à l'humilier, ni à lui tenir tête en public.

- Ne m'insulte plus jamais, Maël. Je suis ton père

- Alors, c'est comme ça ? Interrogea doucement Maël.

- Maël ? S'immisça Analissa.

- Tu n'es pas mon père. Tu le sais n'est ce pas ? Lança froidement Maël. Par ce geste, tu me le dit, un père ne frappe pas son enfant.

- Un enfant ne répond pas à ses parents. Contra bravement Severus sans montrer à quel point les paroles de Maël l'avait blessé … A chaque mot prononcé, il avait senti son regard se briser tout doucement …

- Effectivement, mais je te réponds. Déduis-en ce que tu dois en déduire. Tu n'es pas mon père. Répliqua Maël

Severus pour la première fois de sa vie ne sut quoi répondre. Il était tétanisé. Son fils le rejetait. Sa pire crainte…

- Maël, tu n'as pas à dire ça ! Le coupa César furieux

- Mêle-toi de tes oignons. Le refroidit sèchement Maël. Si ton père ne sait quoi répondre à un gamin de 12 ans, peut-il vraiment prétendre à un rôle de père ?

L'ensemble des élèves se taisaient, tous plus stupéfiés les uns que les autres … Alexander prit la parole…

- Maël, comment peux-tu dire ça ? Tu le blesses, ne vois-tu pas ? Tu fais du mal à une personne que tu aimes, tu meurtris ton père …

- Il n'y a que la vérité qui blesse. Cita Maël d'un ton glacial.

- Maël, tu peux être dur, moqueur, cynique, mais tu n'as jamais été cruel … Dit Analissa, les larmes aux yeux.

- Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas. Rétorqua sur un ton distant le concerné.

Et sur ces derniers mots, il tourna les talons, et quitta la salle commune dans un silence royal.

(1) Le livre, comme le titre, sont totalement inventé par moi-même. S'il existe un livre, ou document appelé ainsi, la coïncidence n'est pas volontaire.