Kikou to you ! (Pas sure que ce soit très anglais tout cela ! ^^)

Merci pour toutes ces reviews, j'ai dépassé les 500 ! Je me sens comme quand j'ai dépassé les cent, puis les deux cents, puis les trois cents, et les quatre cents (quelle originalité, n'est ce pas ? ^^) A moi, la barre des 600 … Enfin j'espère …

IMPORTANT (eh oui, encore un !) : Ceci est certainement le dernier chapitre que je poste avant de partir… Donc je tenais à vous dire … A dans un mois ! En septembre pour être plus précis … ça me fait bizarre (c'est français, ça ?) de laisser un si gros lapse de temps entre deux chapitres, dont je vais essayer de ne pas faire une fin trop sadique … En faite si ! ^^ Sadique jusqu'au bout … !

Dans ce chapitre il y aura des alternances de points de vue … ! Mais dans le chapitre suivant, nous reviendront plus en particulier sur Maël …

Pas beaucoup de questions cette fois-ci … Mais moi j'en aurais pour vous (bah oui, faut bien que je blablate un peu !)

Vous préféreriez que Maël raconte le reste sa fugue à :

- Sirius.

- Remus

- Severus

- Un de ses frères (ou sa sœur)

- Autre (Draco ne rentre pas dans cette question, ils ne sont pas encore assez proche pour ça, ce serait louche que Maël qui a un mal fou à en parler choisisse Draco qu'il est censé détester)

Et ce serait par :

- Voie orale (qu'il la raconte dans une discussion)

- Flash Back

- La pensine

Merci d'avance (bah oui, si je vous remercie dans un mois ça va faire un peu suspect … Les mémoires sont très choses à utiliser avec soin !)

Dans le chapitre précédent :

Et d'un même mouvement, ils se dirigèrent vers la porte, et sortirent de leur appartement, mais à peine eurent-ils fais quelque pas qu'ils croisèrent Lily Potter marchant en compagnie de Kathie, Oscar blotti dans ses bras et Analissa trottant à côté Les deux femmes discutaient d'une recette de cuisine, mais la mère de Maël semblait un peu ailleurs, une ombre douloureuse dans son regard.

Sirius leva les yeux vers les personnes en face de lui. Son regard tomba en premier dans les yeux de Kathie, identique à ceux d'Analissa, d'un vert pâle, avec de très légers reflets jaunes, à peine visible, puis dans ceux de Lily, d'un vert émeraude brillant. Identique à ceux de Maël. Les paroles de Maël lui revinrent en tête. La haine vers les Potter. Le fait qu'il soit au courant qu'ils avaient abandonné un enfant. Des yeux verts émeraude. Et un horrible doute se saisit de lui …

Chapitre 21

Draco embrassait goulument le jeune homme en face de lui. Dylan, un cinquième année Serpentard il lui semblait… Dylan était son petit ami du moment mais il ne le laissait pas l'embrasser ni témoigner trop de marques affective en public, c'est pour cela que les deux jeunes de 14 et 15 ans étaient dans la salle commune des verts et argents. Le baiser bien que poussé restait chaste, pas de mains baladeuses ni rien d'autres de ce genre … Draco n'avait que 14 ans, et bien qu'il n'en soit pas à sa première conquête, son partenaire n'oserait pas aller plus loin par peur des représailles des parents Malfoy s'ils l'apprenaient, d'ailleurs Dylan n'était même pas sure que les dits parents soient au courant des penchants gays de leur unique fils … Les personnes présentes dans la pièce ne disaient rien, et si elles avaient voulu dire quelque chose elles n'auraient surement jamais osé. Les conquêtes de Draco s'enchainaient et étaient tellement changeante. Fille, garçon … Tout cela ne semblait pas avoir d'importance pour le jeune homme de 14 ans, personne ne savait exactement jusqu'où il avait été mais cela créait un mystère de plus autour du beau blond …

/HP…DM…HP/

- Pardon. Prononça très lentement Maël d'un ton peu sur de lui. Les réactions furent immédiates.

- Quoi ? –Alexander-

- Hein ? –William-

- Tu peux répéter ? –Analissa-

- T'as dit quoi ? –César-

- Excuses-moi ? –Victor-

- Comment ? –Severus-

- J'ai mal compris ? – Kathie-

- Plait-t-il ? –Nicolas-

- Ga ? – Oscar-

- Vous le faites exprès ou quoi ? Répliqua Maël. Je vous ai dit que j'étais désolé.

- De quoi ? Continua Severus

- Tu le sais très bien.

- Mais ne crois pas t'en tirer si facilement. Ton insolence comment a dépassé les limites.

Maël se sentit bouillonner de rage. Il présenter ses excuses et voilà le résultat, il se faisait encore plus gronder. Mais Maël tenant à sa réputation, il se contrôla et répondit calmement :

- De t'avoir insulté. Je n'aurais pas du. Mon comportement était exagéré, bien que justifié à mes yeux.

- Hum … Tes excuses sont acceptées … Commença son père

- Merci

- A une condition Ajouta l'homme qui ne compter pas laisser son fils s'en sortir aussi facilement.

- Laquelle ? S'enquit prudemment le concerné

- Parles-nous de ta rencontre avec Jonathan.

- Juste à toi, ou à tous ? Car dans le deuxième cas, il faudrait alors informer mes frères et Analissa de l'identité de mes parents dits biologiques.

- Ils sont au courant. Dit Kathie doucement.

- Et depuis quand ? Demanda d'un ton redevenu réfrigérant Maël

- Hier soir. Nous avons tous eu une discussion. Toute notre famille sait que ce sont James et Lily Potter qui t'ont mis au monde et qu'Evan est ton jumeau. Qui plus Sirius et Remus m'ont dit ce qu'il s'était passé durant le reste de ta nuit après notre accrochage dirons nous …

Maël ne put s'empêcher d'être un peu blessé. Toute sa famille s'était réunie. Sans lui … Mais bon, Sirius et Remus avaient été là pour lui, et il savait que le sujet de cette « réunion » était surement lui-même …

- C'est pour cela que vous voulez en savoir plus sur Jonathan

- Il me semble que tu es resté assez flou sur certain passage, et qu'il manque bon nombres de détails … Précisa sa mère gentiment.

- Et si je n'en ai pas envie ?

- Maël … Soupira sa mère d'un air las…

- D'accord. Se résigna le garçon.

- Merci. Chuchota son père.

Alors Maël prit une grande inspiration et raconta le début de sa fugue à ses parents :

Flash Back

- Nous t'avons adopté, Maël. Dit doucement son père. Mais tu es comme un fils pour nous.

Le garçon de 8 ans, perché sur les genoux de son père observa le visage sérieux et se blottit un peu plus contre le large torse de Severus, sa voix étouffée parvint à ses parents :

- Pourquoi ? Vous aviez déjà des enfants.

- Tu étais tout seul, nous ne pouvions pas laisser un bébé gelé de froid dans la nuit …

- Vous auriez pu me donner à un orphelinat… Répliqua le garçon bien que tout câlin et mignon, était assez précoce.

- Nous t'avons aimé dès le premier regard.

- D'accord. Dit doucement l'enfant en descendant des genoux de son père.

Puis Maël quitta la pièce sous le regard inquiet de ses parents.

Le garçon remonta dans sa chambre et s'assit sur son grand lit en songeant que pour que son physique ressemble à celui de sa famille, il avait du être adopté avec un lien du sang … Ses pensés commençaient à s'embrouiller. Maël adorait littéralement sa famille, il passait son temps à faire des câlins, et à se chamailler gentiment avec ses frères, il riait et montait des farces avec sa sœur, et surtout n'oubliait jamais son bisou du soir à ses parents, parallèlement il étudiait la magie depuis tout petit, il allait également dans une école moldu depuis ses 6 ans où il avait appris à lire, écrire et à calculer. C'était tout simplement une vie parfaite, mis à part la présence de Draco, ce blond meilleur ami d'Alexander que Maël avait du mal à supporter à cause de son arrogance, de sa vantardise, et autre qualité du même genre. Et là il apprenait qu'il ne faisait pas vraiment partie de cette famille, ces sentiments étaient confus … Il passa tout le restant de la journée à réfléchir, et en vint à vouloir connaître les raisons de ses parents biologiques pour l'avoir abandonné, mais peut être étaient-ils morts ou avait-il été enlevé ? Maël descendit diner avec sa famille encore très chamboulé. Le repas se déroula dans un calme très pesant personne ne sachant quoi dire. Maël remonta dans sa chambre et pensa encore et encore. Sans doute aucun enfant de 8 ans n'avait autant pensé dans tout le monde… Maël ne se souvenait plus comment il en était arrivé là, mais la présence de cette famille si parfaite à ses yeux dont il ne faisait pas parti lui brisait le cœur, et l'envie de découvrir la vérité le tiraillait alors un soir il avait pris un sac à dos avec quelques vêtements, un peu de nourriture, de l'argent, son violon et il était parti, sans un mot, sans un bruit, tout doucement dans la nuit. L'enfant avait quitté ses parents.

Au départ, il erra dans les rues, s'écorchant de toute part, pleurant il commença à regretter sa décision, mais dès qu'il voyait une famille, il reprenait courage, il avait le droit d'en avoir une lui, non ? Il était persuadé que sa famille le cherchait désespérément. Mais survivre dans les rues à 8 ans n'est pas chose aisé et le gamin commençait à dépérir.

Maël était assis dans une ruelle sombre entrain de pleurer quand un tout petit garçon se planta devant lui :

- Pourquoi tu pleures ? Demanda le petit garçon.

- Parce que je suis tout seul. J'ai froid. J'ai faim … Répondit Maël en essayant de sourire

- Tu veux venir chez ma maman ? Dit alors l'enfant.

Un espoir illumina le cœur de Maël, et s'est fébrilement qu'il répondit :

- Oui …

- Comment tu t'appelles ? T'as quel âge ? Continua le garçon.

- Je m'appelle … Malika-Iblis. Répondit Maël. Et j'ai 8 ans. Et toi ?

- Moi c'est Jonathan. J'ai 4 ans et demi ! Répondit le garçon tout fier. Il est bizarre ton prénom ! T'as pas de nom de famille

- Non. Malika-Iblis c'est déjà assez long, non ?

- Ouais ! Moi, en tout cas, tu peux m'appeler Jon ! C'est plus court, je peux t'appeler Mali ?

- Si tu veux … Répondit Malika-Iblis

- Tu viens chez moi ? On va jouer ! Chantonna Jon en prenant la main de Malika-Iblis qui avait arrêté de pleurer

Les deux garçons partirent dans un dédale de chemins sombres, sur le chemin. Malika-Iblis posait des questions pour en apprendre plus sur son jeune ami.

- Pourquoi t'es tout seul ?

- Parce que Maman elle travaille, et elle veut pas que je reste à la maison.

- Pourquoi ?

- Je sais pas…

- Et ton père ?

- Mon papa il est pas souvent là, mais dès qu'il est là, maman elle veut pas que je le vois …

- Pourquoi ?

- Je sais pas… Et toi, qu'est ce que tu fais là tout seul ?

- Je me suis perdu …

- Bah, c'est pas grave, maman elle va t'aider !

Les deux arçons cheminèrent ainsi en faisant connaissance jusqu'à une petite ruelle où ils entrèrent dans un appartement délabré bien différent du manoir dans lequel vivait autrefois Maël.

- Jon ? C'est toi ? S'enquit une voix un peu rouillé.

- Oui maman ! Et pis je ramène un copain !

Un tête apparut dans l'embrasure de la porte, une femme maigre mais souriante, les yeux plein d'amour pour sont fils se tenait là une louche à la main…

- J'ai fais une soupe aux oignons. Tu restes manger ? Interrogea la dame

- Je peux ? Demanda timidement Malika-Iblis.

- Puisque je te le dis ! Comment tu t'appelles ?

- C'est Mali ! Répondit à la place Jon' en recevant un coup de louche.

- Laisse parler les gens, bonhomme ! Alors, Mali, qu'est ce que tu fais vers chez nous, je t'ai jamais vu avant ?

- Il s'est perdu ! Répondit encore une fois le petit garçon.

La mère inspecta Mali et une lueur de compréhension passa dans son regard.

- Tu t'es enfui de chez toi ?

- Euh... Bah… En fait... Bredouilla Mali

- T'as de la famille quelque part ? Continua la dame

- Non …

Un soupir lui répondit…

- Je suis Dolorès. Mais tu peux m'appeler Lola.

Et c'est ainsi que Lola hérita d'un deuxième gamin. Elle qui avait cru être stérile, et il y a 5 ans à peine était sur le pont de renoncer. La vie s'organisa tout doucement sans que le père ne fasse aucune apparition. Mais la famille était très pauvre… Alors Jon et Mali avait monté un petit spectacle, Mali jouait du violon pendant que Jon amusait les passants en dansant de façon un peu désordonné et très peu professionnel, mais cela rapportait bien et sans cette aide, Lola n'aurait surement pas pu garder Mali auprès d'elle, d'une certaine façon l'enfant s'entretenait tout seul.

Environ 5 mois après, Mali et Jon étaient allongé sur leur lit commun et Lola leur demandait de quitter la maison. Son ton était tendu.

- Pourquoi ? Demanda Jon.

- Ton père arrive.

- Mais j'aimerais bien le connaître moi ! Répliqua le petit garçon qui venait de fêter ses cinq ans hier.

- Non … Allez-vous-en. Mali, je te confie Jon. Veille bien sur lui.

- Promis. Répondit Mali en attrapant Jon

Mais Mali n'emmena pas Jon très loin. Lui aussi était curieux et voulait savoir pourquoi Lola ne voulait pas laisser Jon avec son mari. Ils se cachèrent près de la maison et virent un gros homme arrivait en titubant. Lola sortit à ce moment là de la maison et s'approcha de l'homme. Mali tendit l'oreille :

- Bonjour, Bob lança-t-elle à l'homme.

- Lola … Répondit le dit Bob d'une voix enroué. Son apparence était peu flatteuse, il avait un gros ventre, le tient rouge, des boutons sur le visage, des traces de griffures sur les bras, il sentait l'alcool à plein nez, et respirait goulument comme un porc.

- Tu crois que c'est lui mon papa ? Questionna d'une voie peu sur Jon.

- Je crains que oui …

- Mais il… Commença l'enfant quand il fut interrompu par un cri. Tournant simultanément leur visage vers la source du bruit, ils virent Lola à terre et l'homme qui abattait ses grosses mains sur elle. La frappant encore et encore.

Dans un geste fraternel, Mali recouvrit les yeux de Jon avant qu'il puisse voir la scène

- Qu'est ce que tu fais ? Ronchonna le gamin.

- Je crois qu'on devrait y aller… Se contenta de dire Mali.

- Pourquoi ?

- Si ta maman t'a dit de ne pas rester c'est qu'il y a une bonne raison, non ? Et tu aimes Lola, alors fais ce qu'elle te dit. Répliqua l'ainé en entrainant son second loin de la scène.

- Okay. Grogna Jon Mais c'était quoi ce cri ?

- Un ouvrier a fait tomber son marteau sur le pied d'une femme.

- Okay ! On fait quoi ?

Encore chamboulé, Mali, 8 ans et demi ne répondit pas tout de suite. Lola avait dit de partir. Mais il avait envie d'intervenir … Pourtant il n'avait que 8 ans.

- Attends-moi là, je reviens ! Dit Mali en courant vers la maison la plus proche.

Il frappa et une vieille dame lui ouvrit :

- Je peux téléphoner ? Interrogea-t-il.

- Bien sur mon petit.

Mali se précipita sur le téléphone et prévint la police de la scène qui se déroulait sous ses yeux il y a peu… Ensuite, il retourna chercher Jon qui patientait tranquillement en discutant avec un petit chien.

- Tu as vu comme il est mignon ? Rit l'innocent petit enfant.

- Oui.

- Tu crois que maman voudra bien que je le ramène ?

- Je ne sais pas …

- Alors, j'ai une idée ! S'écria l'enfant qui ne remarquait pas l'état de choque de celui qui appelé grand frère. Tu as ton violon ?

- Toujours.

- Alors, on va faire le même spectacle que l'on fait tous les jours, mais je vais danser avec Batman !

- Batman ? S'étonna Mali qui commençait à se demander si Jon allait bien.

- Ouaip ! C'est le chien parce qu'il est tout noir ! Rit l'enfant.

- Ça marche. On va faire ton idée. Répondit Mali.

Et les deux enfants, l'un toujours innocent, l'autre un peu moins partir préparer leur spectacle.

Fin du Flash Back

Les parents observaient leur fils adoptif. Il venait de leur raconter avec des détails une période très mystérieuse de sa courte vie. Mais il manquait la fin …

- Et … Jonathan … Tu as dit à Remus qu'il était … Mort. Hésita sa mère peu désireuse de blesser son fils.

- Vous m'avez demandé de vous parler de ma rencontre avec lui. Pas de sa mort. Répondit Maël calmement.

- Tu es entièrement pardonné, Maël. Rétorqua Severus en le prenant dans ces bras. A ce contact, Maël se tendit un peu mais son père le relâchait déjà.

/HP…DM…HP/

Lucius Malfoy faisait les cents pas sous le regard calme de sa femme assise de manière très aristocrate sur un fauteuil de cuir brun.

- Mon fils …

- Effectivement. Draco.

- Est gay ! Ragea l'homme.

- Es-tu homophobe, le nombre de couple de cette nature est pourtant très élevé, et les préjugés sont maintenant quasiment inexistant. Il me semble d'ailleurs que ton arrière grand père a eu ton grand père avec ton autre arrière grand père

- Ce n'est pas cela. Ses penchants seront respectés. Mais il aurait pu me le dire au lieu de me le cacher. C'est le genre de choses sur lesquels on questionne son père …

- Je crois qu'il aurait plutôt été questionner Severus …

- Mais je suis son père.

- Oui, mais ce serait plus son parrain qu'il l'aurait élevé… Souviens toi, tu étais en permanence en voyage, et tu as beaucoup de mal à 'exprimer des sentiments… Tu as toujours été froid avec lui alors que Severus et sa grande famille représentait à ces yeux un monde idéal…

- Mais c'est une famille de fou !

- Surement, mais là n'est pas la question. Il a passé toute son enfance chez eux !

- Alors que puis-je faire ? Se désola Lucius, tu sais bien que mon travail m'occupe beaucoup…

- Déjà, si il te ramène son petit ami. Accueille-le gentiment.

- Mais si c'est un imbécile ou un menteur ?

- Là, tu le feras remarquer à ton fils … Il faut de comporter comme un père, et pour ça il n'existe pas de manuel mon chéri … Soupira sa femme

- Mais de toute façon trop d'années d'isolement sont passés …

- Mieux vaut tard que jamais … Enonça sagement Narcissa. Sois naturel avec lui …

Un seul soupir lui répondit … Ce n'était pas gagné songea l'ancienne Black, elle avait découvert que derrière son côté froid, Lucius était romantique et très sensible … Elle repensa à le rencontre qui n'était pas faite pour durer. Tout deux étaient en dernière année et s'aimaient sans conteste, mais Lucius était promis à une jeune française, leur relation n'était pas faite pour continuer … Pourtant, tel Roméo et Juliette, ils s'étaient ligués face à leur famille … Et avaient finis par se marier en cachette, mis devant le fait accompli, les familles n'avaient rien pu faire et depuis ils filaient un parfait amour, mais très discret, à tel point que tout leur entourage croyait maintenant que leur mariage avait été arrangé… Et le comble du bonheur avait été quand Draco était né, alors que Narcissa commençait à se croire stérile … Elle se souvenait encore du franc sourire de Lucius quand il avait vu son petit garçon et des moments de complicités que Lucius et Draco avaient passés ensemble, Lucius avait appris

à son fils le quidditch, mais aussi il l'avait emmené avec lui dans des parcs, l'avait poussé sur sa balançoire tel une famille tout à fait ordinaire … Narcissa ne se souvenait pas exactement quand l'éloignement avait eu lieu … Peut être quand Draco avait eu 3 ans, quand Vous-savez-qui avait disparu, au départ cela annonçait plus de temps en famille, mais Lucius avait décroché un nouveau poste, et s'était de plus en plus absenté … Et maintenant l'homme si froid en apparence regrettait vraiment …

Narcissa sortit de ses souvenirs, se leva, déposa ses lèvres contre celles de son mari dans un chaste baiser et quitta la pièce sans plus un mot tandis que Lucius continuait de penser à son unique fils …