Chapitre 9 :Un Sevy Ronchon? Non... jamais!
« Je ne me sens pas bien Hermione ! »
En effet, ils étaient tout deux au milieu d'une clairière fleurit, observés de tous.
De plus, alors, que tous entraient dans le bosquet, avec invitation, eux étaient passés, sans en avoir.
Personne ne semblaient les connaître, tout en les connaissant tout de même.
Et Harry détestait attirer l'attention.
Il devait bien y avoir quelque chose, en lui, qui attirait LEUR attention.
Mais quoi ? Il était le petit nouveau... mais des petits nouveaux, il en était sûr, il devait en arriver plusieurs par semaine.
Ce ne pouvait être sa tenue, car Hermione avait eut raison, tous étaient habillés de même, femmes, hommes.
Ils étaient tous magnifiques, élancés, minces, aux peaux clairs et aux yeux surnaturels. Leurs cheveux étaient longs, qu'importe leur sexe, soit d'un blond lumineux, soit d'un noir d'ancre.
Une jeune femme petite, aux allures de Pixie. Ses cheveux blonds méchés d'un roux, non naturel aux allures de feu et un sourire joyeux aux lèvres les aborda.
« Je me présente, je suis Valentine, mais vous pouvez m'appeler Len, comme tout le monde. »
Elle leur souriait avec honnêteté.
« Moi, c'est Hermione, et le petit brun, là c'est Harry. »
Elle le regarda alors, étonné.
« Harry, Ho mon Dieu ! Harry comme le Harry de... »
Balbutia t-elle.
Harry pensant avoir à faire, encore une fois à une fan, s'agaça.
« Oui, Harry de la prophétie , celui qui a survécu... »
Elle le regarda perdue.
« De quoi tu parle ? Non, ne me dit, pas que tu es atteint de la vieillesse surnaturelle ! » s'exclama t-elle paniqué.
Hermione saisit la jeune femme, par les épaules, la forçant à les écouter.
« Valentine, Len ! Il n'est pas malade, c'est Harry Potter. »
« Tant mieux ! » se calma immédiatement la jeune elfe.
« Oui, j'ai deviné, c'est le Harry gravé sur l'arbre père. »
« Gravé sur quoi ? »
La jeune femme ne répondit pas à la question.
« Potter...Ce nom est-il censé me dire quelque chose ? » s'étonna -elle après coup.
« Tu ne le connais pas ? Voldemort, le sauveur, les Mangemorts, rien ne te parle ? »
« Ce sont des choses du monde sorcier ? »
« Évidemment ! D'où d'autre ? » s'exclama Harry.
Hermione lui écrasa le pied.
« Je te rappelle, que nous sommes dans un monde alternatif, le monde elfique, nous n'y sommes, que parce que nous avons put y accéder, grâce à un portail au ministère de la magie. » lui murmura t-elle.
« Je ne connais pas le monde sorcier, désolé, je n'y suis jamais allé... vous connaissez le monde des nymphes, il est juste à côté du notre? »
Hermione tressaillit de façon imperceptible.
« Non, je ne connais pas. Comment sont-elles ? Les nymphes » précisa t-il
« Ho, elles sont très belles, tien, la compagne de soirée du fils, de notre Chef de clan en est une, c'est même leur reine. »
« Ho, la reine, et elle est là, tu entend cela 'Mione ! » s'enthousiasma Harry en se tournant vers son amie, étonnamment silencieuse.
Elle était livide.
« 'Mione, qui a t-il ? Tu ne te sens pas bien ? » s'inquiéta le brun.
Elle secoua la tête, « je viens de me rendre compte que j'ai laissé un de mes livres en Italie. »
Harry n'y crut pas un seul instant, mais laissa tomber, en voyant qu'elle reprenait des couleurs.
Il se promit cependant, de lui en reparler, une fois rentré.
La jeune femme, leur parla des nymphes longuement, leur promettant de les présenter à la jeune femme, qui serrait à la soirée.
Harry si fit la réflexion, que cette fête, n'avait rien de spécial ni de surnaturel. Quand, il exposa son résonnement, Valentine, lui répondit vivement.
« C'est parce que nous attendons les maîtres d'orchestres , ici, il n'y a que des soumis. »
Harry observa autour de lui, il y avait beaucoup de femmes, mais quelques hommes comme même.
« Vraiment ? » s'étonna Harry.
« Tu peux voir, que tous sont d'une taille limité, les dominants mesurent en général entre le mètre 85 et les deux mètres. »
« Tant que cela ? » demanda Hermione pour meubler.
« Oui, je vous l'assure, les soumis en général, ne mesurent pas plus du mètre 65, voir parfois, mais c'est rare 70. »
(NDA : Question de l'auteur à ses lecteurs : Mais alors Sevy? Des Hypothèses, car ce n'est pas un nain...)
Harry gémit, en se frottant le front.
Hermione expliqua à la jeune Valentine.
« Avant d'obtenir son héritage, il mesurait a moins un mètre quatre-vingt. Alors, que maintenant, il culmine à un peu plus d'un mètre soixante. »
« J'ai l'impression d'avoir quinze ans. » se plaignit pitoyablement Harry.
« Même ma 'Mione est plus grande que moi ! » s'indigna Harry, avec la force du désespoir, devant les regards intrigués des deux jeunes femmes.
« Ils sont où les dominants, alors ? » demanda Hermione.
« Ils attendent que les oiseaux chantent. » dit-elle, de façon sibylline.
Les deux autres ne demandèrent pas plus de précisions.
Car, quelques secondes plus tard, des oiseaux à l'apparence étrange volèrent en nuée, au dessus d'eux, en sifflotant joyeusement.
« C'est l'heure! » s'exclama joyeusement Valentine.
Et en effet, des arbres émanèrent les dominants, et ils étaient effectivement très grands, mais outre ce fait, rien ne changeait vraiment physiquement entre eux et les soumis.
La démarche féline, ils se placèrent en ligne face aux autres invités, qui c'étaient instinctivement concentrés que dans une part de l'espace à leur disposition.
Il y avait tellement de monde, que Harry ne put pas vraiment les voir distinctement.
Un autre Pov !
Alors, qu'ils émergeaient des bois, vers la clairière, Pansy sentit, son cœur se serrer, et elle sourit de satisfaction, avant de murmurer à Draco.
« Elle est là, Draco ! » Le blond fronça les sourcils.
« De qui tu parles ? » Elle sourit joyeusement.
« De ma compagne, de ma princesse ! »
Il écarquilla les yeux.
« Vraiment?! »
Elle eut un sourire féroce.
« Cette fois, elle ne m'échappera pas ! »
« Tu sais que tu es effrayante parfois ! »
Elle secoua la tête.
« Je suis la reine, il me faut ma compagne ! »
Il hocha la tête, en levant ses deux mains.
« Tu prêche un converti !Je cherche mon compagnon, mais les soumis sont rare... »
« Tu n'a pas envisagé que ce soit... »
« Non, ce ne sera pas un moldu... »
« Ne commences pas avec, ces idées racistes ! »
Draco leva les sourcils.
« Tu sais bien que cela n'a rien à voir, c'est juste que tu sais à quel point les moldus sont homophobes, la nature ne peux me donner un compagnon,qui ne voudra pas de moi ! Et puis ils sont tellement aveugles...depuis que je suis devenu un elf, ils ne me voient plus !» s'indigna assez justement Draco.
« Tu sais bien, que c'est génétique. »
« Hé bien, justement ! Mon compagnon, sera un beau soumis et un Elf Sylvain. »
Ils arrivèrent tout deux, enfin dans la clairière et se turent.
Les oiseaux chantèrent un air lascif, et les dominants accouplés s'approchèrent de leurs compagnes, pour danser et tournoyer ensemble au centre de l'air ensoleillé. Des fleures et des papillons, s'envolèrent, en suivant leurs exemples, les entourant d'un doux mirage coloré.
Il en était ainsi, à chaque fois, les couples célébraient alors, leur bonheur à chaque saisons. La nature accompagnait leur danse passionnelle, complice de leur amour.
Ce n'était qu'une fois, la danse achevée, que tout les autres dominants se mêlaient aux soumis non accouplé, par respect.
Pansy, quant à elle, observait presque désespéramment son environnement, à la recherche de son propre amour. En vain.
Draco, sentait ses oreilles le démanger, mais il ne s'en préoccupa pas, il essayait quand à lui, de repérer un nouveau visage. Le nouveau soumis... En vain.
Il allèrent donc tout deux, vers un homme renfrogné, et désespéramment ... pas à sa place.
« Parrain, que fais-tu là ? »
L'homme soupira.
« Devine ? Ton père m'y a encore forcé ! » répliqua aigrement le plus vieux.
« Comme toujours, mais tu sais bien que ce n'est pas de cela dont je parle... » répliqua Draco, gentiment.
L'homme haussa les sourcils.
« Présentement, je ressemble à un dominant » il se désigna de la main.
De mémoire, Draco, se souvint, que son parrain se sentait toujours mal, avec son statut.
« Il n'empêche, que tu n'en es pas un ! Tu viole la loi de la nature. » exprima Draco.
« La nature s'en fout d'où je me place, dans une vulgaire fête. »
Une fleur se précipita alors violemment vers l'œil de son offenseur.
Qui évita de devenir borgne, uniquement grâce aux réflexes du fils du chef, qui avait repoussé sans douceur, la fleur offensé.
Il marmonna.
« Severus te demande pardon, pour ses paroles offensantes, ils ne les pensait pas... »
Il fronça les sourcils en direction de son parrain, qui devant ses paroles, avait levé les yeux au ciel.
« C'est la perte de son DOMINANT, qui le rend aigrit et mauvais. »
Pansy rit devant les paroles de son ami, et d'ailleurs en rajouta une couche, elle même.
« Dominant, qui d'ailleurs le punirait sérieusement devant ses actes, puisse t-il, ne jamais rien en savoir. » professa-elle.
Un éclair de tristesse passa dans les yeux ébènes de l'homme, amis disparut bien vite.
Il donna un claque derrière la tête des plus jeunes.
« Je suis peu être un soumis, mais je suis votre aîné, alors un peu de respect ! »
« Tu n'as que trente cinq ans, Severus ! »
« Mon corps, en fait au moins Cinquante ! » les plus jeunes levèrent les yeux au ciel, en s'écriant de concert.
« Non ! »
Alors ? Une idée du pourquoi Severus ne ressemble pas un elf soumis ?
