Salut à tous et toutes …
Alors, merci pour vos reviews. Car je pense, mais surtout j'espère en recevoir au moins une … Ce paragraphe (pas le chapitre, juste le paragraphe !) je l'ai écrit avant de publier le précédent (pour écrire cette phrase j'ai réfléchi 2 minutes et 35 secondes !) d'où la phrase de début. En gros beaucoup de mots inutiles …
Reprise à la bonne époque !
En parlant des reviews que j'accepte tous, elles me sont gratifiantes… bien que je me vexe presque à chaque que j'en lis une un peu moins sympathique que les autres (C'est la faute de mon immense ego … =D)
Concernant les erreurs d'orthographes … Beaucoup m'ont conseillé de prendre une bêta, mais j'ai plusieurs raisons contre … De un, je ne sais pas comment on fait … (Je sais ce n'est pas un motif valable), de Deux, cela retarderait la publication de l'histoire, de Trois pour avoir une bêta il faut lui faire confiance pour lui confier ses écrits et je ne pense pas connaître encore assez des personnes pour cela, de Quatre, cette fiction est la mienne, avec ses erreurs, ses incohérences, ses passages « nunuche », et si je m'améliore cela sera grâce à vos reviews, mais aussi par la lecture d'autres fictions très bien écrites et passionnantes (croyez-moi il y en a beaucoup !)… Je suis peut être bizarre, mais je n'aime pas faire relire mon travail par quelqu'un d'autre … Après, si mes nombreuses fautes gênent des lecteurs, j'en suis désolé, et j'essaie vraiment d'y faire attention … Si elles empêchent des lecteurs potentielles de venir, c'est dommage, mais dans ce cas-là je ne pense pas qu'ils auraient appréciés ma fiction et donc c'est mieux pour eux d'en lire d'autre plus à leurs gouts … Donc voilà !
Ma fiction manque peut être de maturité, mais c'est tout moi … par certains points de vues, d'autres affirmeraient le contraire.
Mon Maël n'est pas « cul-cul » ! Ou alors, s'il l'est c'est très triste …
C'est louche, j'ai reçu plein de reviews sur ce chapitre critiquant la fiction en générale … J'ai cru que des gens s'étaient mis d'accord pour le chapitre où ils posteraient les reviews moins sympas !
Heureusement qu'il y a encore de gentils reviews ! Merci notamment à grispoils dont la review super sympa m'a remonté le moral, je l'ai lit dans un sens qui fait que je me suis pris plein de critiques puis une toute belle qui commençaient par : « magnifique ! » … Ah, ça fait plaisir ! Et bien sure à tous ceux qui ont suivis !
Dis-donc le rating M est bien accueilli !
J'espère que ma fiction vous plait toujours …
Dans le chapitre précédent :
Les deux garçons se refirent face. Des positions identiques. Ils se mirent en place avec une grâce certaine et toute aristocrate, bien que l'un ne le soit pas. Leurs baguettes s'élevèrent simultanément.
- 3, 2, … Récitait Sirius avec l'expression d'un petit garçon qui voyait la date de son anniversaire avancé…
- 1 !
- HAAAAAAAAAAAAAAAAAAA…
Les têtes se tournèrent toutes en mêmes temps vers le bruit qui se répéta. Un cri. Horrible. Puissant. Un cri de douleur.
Et les yeux des 3 Snape présents se voilèrent tandis qu'ils quittaient la salle en courant. Un seul mot.
- Victor …
Chapitre 23
Dès qu'il avait entendu le cri, Maël l'avait aussitôt reconnu. La voix indéniablement masculine, mais dans laquelle percé une intonation enfantine. C'est de Victor. Et sans plus réfléchir, il avait sauté de l'estrade où se déroulait les duels, et était parti en courant vers la provenance du bruit qui continuait de se répéter alors qu'Analissa et Alexander criait dans un bel union le prénom de leur cadet.
Maël ne pensait plus à rien, ou alors il pensait à trop de chose à la fois pour savoir à quoi il penser, comme une roue avec différentes tranches de couleur que l'on ferait tourner tellement vite qu'il n'y aurait plus qu'une couleur … Un gris pas très net. Si son cerveau devait être dessiné par quelqu'un en ce moment, c'est surement à ça qu'il ressemblerait.
Dans la salle de classe. L'ensemble des élèves comme des professeurs s'était figé, étais-ce bien Maël qu'ils avaient vu partir en courant, l'imperturbable Maël, et pourquoi Analissa et Alexander étaient-ils sorti en trombe à sa suite en appelant leur parent comme des possédés ?
La salle était silencieuse, et sans un mot Draco démarra lui aussi et partit en courant en appelant Alexander. Il fut vite suivit par Sirius, alors que Remus pestait contre James qui avait fini par s'évanouir lui laissant la charge de la classe.
Malfoy et Black courait dans le même but, il ne savait pas vraiment après quoi ce que Sirius s'empressa de demander :
- Et qu'est ce qu'il se passe ?
- Comment voulez-vous que je le sache.
- Alors pourquoi coures-tu ?
- Je fais mon jogging pour entretenir mes muscles, et vous vous êtes mis à me courir après. J'ai trouvé ça assez suspect.
Sirius le regarda bouche-bé. Alors que Draco éclatait de rire. Intérieurement évidemment. En surface il regardait juste Sirius comme un idiot.
- Et nous sommes de la même famille. Soupira-t-il
- Tu fais vraiment ton jogging ?
- Evidemment. Je le fais toujours après avoir entendu un cri strident, alors que je m'apprête à mettre une raclée à Snape et qu'il soit partit en courant pendant que mon meilleur ami hurle le nom de son petit frère.
- Très drôle, Draco.
- Ravie d'avoir pu vous distraire.
Tout en parlant, les deux hommes, enfin Draco serait plutôt considéré comme un garçon ou à la limite un jeune homme, ou par certain un aristocrate arrogant et tête à claque, mais c'est une autre histoire, ils couraient donc en discutant quand ils aperçurent Analissa et Alexander qui trainaient un Severus retissant derrière eux
- Ça n'a pas intérêt à être une de vos farces.
- Papa. Dépêche.
- Sev'. Il y a bien quelqu'un qui hurlait. Dit Sirius.
- Je confirme, Severus. Ajouta Draco qui semblait penser que la parole de Sirius n'était pas très fiable.
- Par la barbe de Merlin. Que diable se passe-t-il ? S'énerva Severus en s'arrêtant brusquement faisant stopper tous les autres. Vous allez m'expliquer ou je ne vais pas plus loin.
- On a pas le temps. S'énerva en retour Alexander.
- Silence, tu nous en fais perdre de ton temps. Intervint très calmement Analissa. On a entendu un cri de douleur, horrible, qui faisait froid dans le dos. On a tout de suite reconnu la voix de Victor. Mais à peine l'avait-on reconnu que déjà Maël était parti en courant, ça doit bien faire 15 minutes que nous ne l'avons plus vu. Et on est parti te chercher.
- Allons-y … Sirius ! Va surveiller ma classe.
- Hein ? Pourquoi moi ?
- Car tu es le seul professeur disponible ! S'énerva le père de famille en repartant sans accorder plus d'importance à son collègue et ami.
Severus, Draco, Alexander, et Analissa continuèrent leur progression quelques minutes de plus, et tombèrent nez à nez avec un spectacle des plus inattendus. Devant eux se tenait recroquevillé dans un coin, un Victor en pleur avec le bras en sang. Et quelques pas plus loin. Maël était debout, dominant de son petit mètre 49, deux grands gaillards, qui tremblaient de peur.
- Sombres idiots. Rit Maël, mais son rire était des plus froids, à faire geler l'antarctique. Vous avez vraiment cru pouvoir me battre ?
Il repartit dans un rire moqueur, qui fit trembler les deux garçons autant qu'Analissa.
- Savez-vous qui je suis ? Pauvre, pauvre … petits moutons égarés … Reprit le jeune garçon dont les yeux verts qui brillaient il y a peu étaient devenus vides de toute émotion. Son visage était dénudé lui aussi de tout sentiment. Je ne pensais pas que deux élèves de Poudlard est pu s'abaisser à tel actes … Quel est votre maison ?
- Serpentard… Répondit faiblement l'un des deux garçons.
- Vous représentez tellement mal ma maison. Et vous êtes des imbéciles, un sort de silence est votre méfait serait passé inaperçue… Stupide ! Vous vous rendez compte de ce à quoi vous vous êtes attaqués ? Pour votre gouverne je suis Maël Snape, mais il est possible que vous me connaissiez sous nom du … Faucheur …
Le silence tendu devint un silence horrifié, Severus, ses deux enfants et Draco autant que les deux Serpentards étaient tous figés. Le Faucheur. Un nom qui avait hanté les nuits des Snape. Il avait fait la une des journaux moldus, comme sorciers, c'était un voleur, un tueur qui sévissait dans les quartiers de Londres, le choix de ses victimes était sans logique, riches, pauvres, moches, beaux, hommes, femmes, blonds, bruns, noirs, anglais, asiatiques, …
Ce tueur en série était décrit comme le plus mortel de tous, et tout aussi cruel que Jack l'éventreur mais pas dans la même catégorie, à tel point, que les sorciers s'étaient demandé si ce n'était pas l'un des leurs, et c'étaient mis à suivre l'affaire avec passion. Le Faucheur. Un nom qui avait fait sombrer les Snape. Maël avait fugué durant la période où se criminel faisait ses début, et chaque jour, sa famille avait peur que la police retrouve le corps de leur petit garçon. A peine 8 mois après le départ de Maël, ce tueur était arrivé. Et les Snape avaient eu si peur pour leur fils et frère. Jamais il n'aurait pensé que Maël puisse être le Faucheur … D'ailleurs ce n'état pas vrai, comment un petit garçon câlin, tout mignon qui soignait les mouches que son frère ainé, César, écrasait avec ses mains, aurait pu devenir un tueur d'hommes ? Inconcevable.
Mais Maël ne leur laissa pas le temps d'envisager seulement avoir mal entendu. Il s'adressa à son père, d'un ton congelé.
- Vous devriez peut être emmener Victor à l'infirmerie.
Cette phrase sembla réveiller Severus qui se précipita sur son plus jeune fils présent et le déposa dans les bras d'Alexander.
- Draco, Analissa, vous les accompagner.
- Mais papa … Essaya de protester sa fille.
- Maintenant.
Et les 4 gamins partirent, laissant Severus face à son fils qui s'était approché des Serpentards et chuchotait à leur oreille des phrases que son père ne parvenait pas à entendre, mais qui faisait pâlir considérablement les deux agresseurs. Voyant que l'un deux était sur le point de perdre conscience, le père intervint :
- Maël. Eloigne-toi maintenant d'eux. Tu es un élève. En tant que professeur. Je veillerais à leur punition. Merci d'avoir sauvé Victor, mais tu ne te mêles plus de ça. Va voir comment il va.
Maël recula doucement une lueur toujours un peu folle dans le regard, il se redressa et répondit en souriant moqueusement à ses victimes :
- Bien sure, papa.
- Regardes-moi quand tu me parles.
- Oui, papa. Rétorqua son fils en en se tournant vers lui.
- Et ne crois pas t'en tirer comme ça. Je veux des explications … Tu vas chercher ta mère et l'emmène à l'infirmerie, je me chargerais de l'informer. Là-bas, nous parlerons.
- Devant tout le monde ?
- Toute ta famille, oui. Ça te pose un problème ?
- C'est juste que … je ne voudrais pas qu'ils soient choqués. Lança Maël en quittant le couloir sur la pointe des pieds.
Severus sentait sa tête enflait de questions, de doutes, mais surtout il sentait la peur s'insinuait en lui, et si c'était vrai, si Maël était vraiment le Faucheur ? Mai ce n'était pas possible, n'est ce pas, pas son petit Maël ? C'était tout simplement Inconcevable. Le vénéré maître des potions, craint par tous ses élèves, reporta son attention sur les deux garçons, et il sentit la colère montait en lui. Ses deux minables avaient osés s'en prendre à son fils. Son Victor. Et personne ne touchait à sa famille sans en payer des conséquences. Il sentit avec plaisir, les deux coupables tremblaient sous son regard, mais perçut également la lueur de soulagement dans leur regard, faisait-il moins peur que son gamin de 12 ans ? Inconcevable.
- A nous deux, mes amis … Noms, prénoms, maisons, classes…
- Auguste deMontigny. Serpentard. 6ème année.
- David Darty. Serpentard. 6ème année.
- Des Serpentards. Murmura le directeur de cette maison en révélant un sourire … sadique.
…HP/DM/HP…
Victor était allongé dans un lit blanc de l'infirmerie, avec l'ensemble de sa famille autour de lui mis à part Nicolas qui était parti faire ses études dans l'université de Seika, celle par laquelle passé tous les ministres, avocats, et autres « grands de ce monde ». Personne ne disait mot. Kathie avait au départ essayé de questionner Maël mais celui-ci s'était contenté de la trainer jusqu'à l'infirmerie en lui expliquant que Victor s'y trouvait, ce qui n'avait fait que renforcer les cris de Kathie, à tel point que César avait quitté sa salle de classe pour voir ce qu'il se passé sous les hurlements de son professeur d'arithmancie qui « n'en revenait pas qu'un autre de ses Snape se fichent encore d'elle » et que « ça n'allait pas se passer comme ça ! », mais aussi que « ce n'était pas parce qu'il était plus gentil que son petit frère Maël, qu'elle n'allait pas le coller » car « on ne séchait pas son cours sans conséquences ». Ce petit discours avait eu le mérite de faire taire la mère de famille qui avait pris peur qu'un autre de ses enfants ne s'en aille une fois de plus de son cours, sans savoir qu'ils étaient déjà tous à l'infirmerie, enfin presque tous, vu que Oscar était perdu quelque part dans les couloirs de Poudlard pestant contre ce « maudit château qui ne se tenait pas tranquille, et que si son père avait été là, il se serait fait bien gronder ! ».
Quand Kathie, César et Maël arrivèrent à l'infirmerie, ils y trouvèrent Alexander et Draco assis sur des chaises de parte et d'autres du lit dans lequel Victor se trouvé, endormi, avec Analissa allongée à ses côtés, les larmes aux yeux. William se tenait debout près de la table de chevet sur laquelle il avait déposé une potion. Kathie ouvrit de grands yeux en poussant un couinement aigu, alors que César serrait les poings et que ses yeux noirs se rétrécissaient derrière ses lunettes, il grogna de façon peu avenante :
- Que s'est-il passé ?
- On ne sait pas. Répondit Alexander. On a entendu un cri, et on a couru vers celui-ci, quand on est arrivé avec papa … Il y avait Victor en sang, deux garçons à terre et Maël qui … leur parler ? Finit lamentablement le garçon.
- Maël. Que s'est-il passé ? S'énerva César, alors que Kathie s'approchait de son petit garçon de tout juste 9 ans et lui caressait doucement les yeux.
- Papa a dit que c'est lui qui vous expliquera. Il ne veut pas que je vous le dises … Mais je crois que ça ne va pas être une discussion amusante … Répondit doucement Maël
- Mais, qu'… Commença César
- Comment va-t-il ? Interrogea brusquement Kathie, interrompant son ainé.
- Bien, il semblerait que quelqu'un lui ai enfoncé un couteau dans le bras, puis la personne aurait surement tourné le couteau dans la plaie. Très douloureux, mais sans gravité. Les risques d'infections sont écartés. Il va s'en sortir sans problème, ce n'est pas une blessure très grave. Juste douloureuse. Expliqua William.
Un soupir de soulagement s'échappa de la bouche de Kathie qui se détendit enfin.
- Pourrais-je avoir une chaise ? Quémanda-t-elle
- Tout de suite, maman. Répondit William en avançant l'objet vers sa mère qui avait l'air très fatigué.
A peine la chaise fut-elle derrière Kathie qu'elle tomba net dessus, occupant la dernière place libre, en laissant par la même occasion, Maël, César et William debout. Les trois garçons se regardèrent posément puis tournèrent simultanément la tête vers le lit où Victor était endormi et Analissa couché près de lui. Resté une possibilité de s'asseoir au pied du lit.
César se jeta littéralement sur le lit, et se retrouva avec William au dessus de lui et Maël encore un cran au dessus, il voulait s'asseoir pas se faire écraser… Mais William se releva, être pris en sandwich entre ses frères n'était pas son activité favorite, faisant tomber en même temps Maël à terre qui grogna de douleur sous les regards étonnés du reste de sa famille. Maël était-il entrain de redevenir comme avant, à pleurer pour un rien pour recevoir bisous et câlins ?
William qui ne s'était rendu compte de rien se releva en bougonnant contre des « frères indignes à faire griller par les elfs de maisons ». Maël ne tarda pas à suivre son exemple et observa plus attentivement toute la salle dans la vaine recherche d'une place. Ce n'est pas qu'il commençait à avoir mal aux jambes, mais … Il soupira, attirant les regards sur lui, et fut étonné de voir Alexander tapoté ses genoux pour l'inciter à venir y prendre place. Sans réfléchir plus longtemps, il s'y précipita et se blottit contre son frère alors que sa mère en restait bouche-bé, elle ne savait pas que très souvent, Maël dormait avec sa sœur, et qu'il se blottissait de plus en plus souvent dans les bras de Nicolas qui n'osait pas le repousser, enfin presque pas. Il y a un détail que personne ne remarqua, c'est la lueur de jalousie dans le regard d'un joli blond qui observait la scène. En effet, Draco aurait donné beaucoup pour se retrouver à la place de son meilleur ami, et puis peut importe qu'il ait déjà un petit copain, il voulait Maël sur ses genoux lui, en même temps que la jalousie naissait dans son cœur, la honte venait aussi, Alexander et Maël était frère, ce n'était pas pareil …Un soupir lui échappa. Intérieurement bien évidemment. Le résultat était le même. Son Maël n'était pas sur ses genoux. Alors, il regarda l'heure, sentant que les minutes qui suivraient ne seraient pas vraiment très agréable pour lui, et se rendit compte qu'il avait fixé un rendez-vous par poudre de cheminette à sa mère pour lui confier ses penchants côté petites copines, ou plutôt petits copains, même s'il savait qu'elle était déjà au courant, il savait également qu'elle désirait qu'il lui dise de pleine voix. Et ce rendez-vous était dans 10 minutes, il inspecta sa tenue un peu trop débraillé pour plaire à Narcissa Malfoy et se leva d'un bond, il lui fallait se changer et se préparer à accueillir l'aristocrate sans être en retard. Il s'excusa d'un ton pressé et partit sans demander son reste, soulagé sur l'état de Victor qu'il aimé bien, et aussi heureux de ne plus voir Maël sur d'autres genoux que les siens …
Sans laisser le temps à personne de cogiter plus longtemps, Severus entra doucement dans la pièce et alla d'un pas raide vers Victor et toujours très posément bien que l'inquiétude se fasse sentir dans sa voix, la terreur des cachots demanda calmement à son fils ainé qui avait pris la place libéré par Draco, l'état de son autre fils blessé. Une fois rassuré, son regard se tourna lentement vers sa famille et il prit une grande inspiration :
- Kathie, tu veux savoir ce qu'il s'est passé je suppose.
- Et tu supposes bien. Répliqua sa femme d'un ton empli de sarcasme.
- Deux brutes se sont attaquées à Victor, car celui-ci a refusé de leur faire leur devoir de potion. Ils ont donc usé la violence pour le punir de ce refus. Et voila le résultat.
- Pourrais-je savoir pourquoi c'est Maël qui les arrêtés et pourquoi tu lui as interdis de nous dire ce qu'il s'était passé.
- La vérité de Maël est toujours un peu … déformé … Répondit le père de famille en jetant un regard à son fils.
- Non, juste plus détaillé. Contra le garçon.
- En parlant de détail. Je crois que l'attente a assez duré. Je entendu une phrase qui m'a un peu surpris. Tu as fait croire à ces deux voyous que tu étais le Faucheur. Pourquoi ?
- Parce que … C'est la vérité, papa.
- Comment ça ? Paniqua sa mère, alors que les bouches tombés aux sols.
- Je crois qu'il est venu le temps pour toi de nous raconter ta fugue. Du début… à la fin. Et sans sauter d'événements. Ni en changer. Ni en rajouter. Tu entends ? Juste la vérité, la vraie.
- Parce que tu connais une vérité fausse, toi ? Répliqua Maël.
- Maël.
- C'est bon, vous vous souvenez où je mettais arrêté, Je suis Malika-Iblis, mais tout le monde ne m'appelle plus que Mali, je crois que mon prénom complet a été oublié … J'ai rencontré Jonathan et Lola, je jouais du violon et Jon dansait pour gagner de l'argent. Nous vivions bien tranquilles depuis 6 mois. Et le père de Jon est revenu. Il frappait Lola, mais pour que Jon ne le découvre pas, elle nous a fait partir et m'a fait promettre de veiller sur son fils. Là nous avons rencontré un petit chien très mignon que Jon a aussitôt adopté. Il l'a appelé Batman. Et nous avons créé un nouveau spectacle. Moi toujours au violon. Et Jon en dresseur de chien raté. On visait l'humour. J'avais oublié de préciser avant que Jon et moi nous battions souvent contre d'autres enfants des rues, pour une pièce au sol, ou une miche de pain, et que j'étais devenu un vrai combattant des rues… Et maintenant, je raconte la suite à partir du moment où nous avions fini notre premier spectacle avec Batman qui avait eu beaucoup de succès …
- Sans mentir…
- Oui.
- Promis ?
- Oui.
- Bien. Finit son père.
- Parce que tu crois en ma parole toi ? Le questionna son fils.
Il n'obtint qu'un soupir las en réponse, et un regard furieux.
Flash Back
Le spectacle avait eu tellement de succès, c'était inespéré. Jon et Mali avait gagné beaucoup de sous et ils en étaient très fière. Tous les deux rentrés maintenant vers la maison, Mali portant Batman dans ses bras. Lola les accueillit bravement, mais Mali voyait bien les bleus sur son visage, tout comme Jon qui la questionna :
- Qu'est ce qu'il s'est passé ?
- Je suis tombé dans les escaliers, distraite comme je suis ! Rit sa mère.
- Cela fait-il mal ?
- Non, ça va. Mali, pourrais-je savoir ce que tu tiens dans les bras ?
- Un chien. Répondit l'interpellé.
Une plainte de lassitude s'éleva de Lola. Avec Mali, il fallait toujours poser la bonne question. A croire qu'il ne comprenait pas les sous-entendus, mais Lola croyait plutôt qu'il le faisait exprès juste pour énerver le monde, et que c'était devenu une habitude …
- D'accord. Et pourquoi avez-vous ramené ce chien ici ?
- Parce qu'il était tout seul !
- Et il nous a fait gagner plus d'argent !
- Et je suppose qu'on va devoir le garder ? Questionna la mère d'un ton vaincu.
Trois pairs d'yeux de chiens battus se fixèrent sur elle, et la petite bicoque ne tarda pas à retentir de cris de joies.
La vie s'organisa calmement avec un habitant en plus. Ce qui entraina de nombreux malentendus, il fallait éduquer l'animal qui ne voulait vraiment pas l'être. Mais aussi de nombreuses crises de rires… Un jour, Jon jouait avec sa toute nouvelle figurine de Batman, que Mali lui avait rapporté au péril de sa vie. Et il ne jouait pas de manière très calme…Sa mère le vit et le réprimanda instantanément, elle n'avait pas besoin qu'il lui casse la maison ! Furieux et en larmes, Jon lui hurla :
- Batman me vengera
- Il arrivera avec ses grandes ailes de chauve-souris… J'ai peur ! Se moqua sa mère.
Jon partit sans demander son reste en la fusillant du regard d'une manière très convaincante. Sa mère éclata de rire devant la rébellion de son bébé et avança vers le salon quand elle trébucha sur quelque chose et s'écrasa lamentablement au sol …
- Je l'avais dit ! Explosa Jon un seul œil dépassant de la toute petite pièce qui servait de chambre à Mali et lui-même, Lola se contentant du salon.
- Hein ?
- Batman m'a vengé !
Lola baissa alors les yeux sur le coupable de sa chute et découvrit Batman dormant paisiblement…
- Satané chien … Satané prénom … Satané gamin !
- Qu'est ce que ça veut dire « Satané » ? Interrogea Jon.
Mais le mère ne put répondre, un bruit suspect provenait du salon vers lequel elle se dirigeait, en même temps ce n'est pas comme s'il y en avait plusieurs… Prudemment, mère et fils s'avancèrent vers le lieu, craignant déjà la présence d'un voleur. Et tombèrent nez à nez avec un Mali écroulé de rire qui se tenait le ventre.
- Très drôle en effet. Ronchonna Lola…
- Tu … Ha … l'as… Ha ha … Dis … Ha ha ha ha !
- Maman, Mali est devenu fou ?
- Non, je crois que c'est son été normal. Répondit la mère d'un ton amusé. Et maintenant tout le monde au lit !
1 semaine s'écoula ainsi, de tel façon que cela faisait presque 7 mois que Mali, Jon, Lola et plus récemment Batman, vivaient ensemble. Lola était très fière de ses deux garçons comme elle aimé appeler Jon et Mali, mais chaque fois qu'ils sortaient, Lola leur faisait promettre de veiller l'un sur l'autre… Elle avait toujours peur que son ancien compagnon s'en prenne à ses petits anges bien qu'ils ne soient pas sensé les connaître…La vie semblaient tout simplement heureuse, l'argent manqué moins, car les deux gamins rapportaient beaucoup de sous, leur petit spectacle ayant de plus en plus de succès, peut être même un peu trop…
Car toute réussite fait des envieux … Et Mali semblait être un virtuose du violon, jouant avec passion, amour et talent… Le bouche à oreille est une manière sure de faire propager une rumeur, et il ne tarda pas à courir dans les quartiers pauvres de Londres qu'un jeune garçon et son frère montaient un spectacle charmant et gratuit. Les gens déjà charmés à l'avance venait les voir, il s'agissait de la sortie du mois gratuite et plaisante, mais les mères, les pères autant que les enfants fondaient devant ce duo, trio avec Batman , et donné quelques sous qui auraient du servir à acheter une gourmandise ou un jouet …
Et c'est ainsi que la rumeur parvint à Grausam, chef du gang des dark juges …
Fin du Flash Back
Voilà … Alors, la suite ?
