Coucou !
Merci pour les reviews, je préviens mon rythme va considérablement ralentir, enfin, juste un chapitre par semaine, et parfois deux, j'ai décidé de me concentrer sur mon boulot à fond ! Vrai de vrai !
Dans les chapitres précédents :
Car toute réussite fait des envieux … Et Mali semblait être un virtuose du violon, jouant avec passion, amour et talent… Le bouche à oreille est une manière sure de faire propager une rumeur, et il ne tarda pas à courir dans les quartiers pauvres de Londres qu'un jeune garçon et son frère montaient un spectacle charmant et gratuit. Les gens déjà charmés à l'avance venait les voir, il s'agissait de la sortie du mois gratuite et plaisante, mais les mères, les pères autant que les enfants fondaient devant ce duo, trio avec Batman, et donné quelques sous qui auraient du servir à acheter une gourmandise ou un jouet …
Et c'est ainsi que la rumeur parvint à Grausam, chef du gang des dark juges …
Fin du Flash Back
Chapitre 24
Maël prit une inspiration pour continuer son histoire, mais au même moment Victor ouvrit les yeux et s'écria :
- Les Dark juges ! Je les connais… D'après l'encyclopédie moldu « gangs et mafias. Qui sont leurs victimes ? » que j'ai acheté il y a 6 mois après avoir reçu un commentaire désobligeant de Alex qui trouvait que je ressemblais à un mafieux avec ce chapeau et ma coupe de cheveux, ils sont l'un des plus cruels gangs que Londres est connue. Il est même dit qu'ils ont eu durant une courte période un tueur des plus dangereux que rien n'arrêtait, dont personne ne connaissait quoi que ce soit… Il se nommait Le Faucheur et était craint par tous… Les crimes de cette personne furent suivis avec palpitation par les modlus autant que les sorciers … Puis il aurait un jour tout simplement disparu, certain disent qu'il en a eut assez d'être au service de quelqu'un, d'autre qu'il se serait suicidé par remords, les rumeurs à son sujet vont bon train, mais pour en revenir au gang des darks juges, ce fascinant livre écrit par un auteur hors du commun dont l'on peut retrouver nombre d'autres récits tous plus pertinents les uns que les autres nous apprend également que ce gang serait en rivalité constante avec les plus hauts de ce genre malgré l'âge très jeune de son chef, un dénommé Grausam … Grausam est réputé pour sa cruauté sans merci, d'ailleurs son prénom, qui n'est surement pas celui qu'il aura reçu à sa naissance, signifie Cruel dans la langue allemande… On sait qu'il fut élevé dans les rues, avec une mère alcoolique et un père constamment absent, c'est là qu'il apprit à se battre comme chaque enfant des rues et que sa réputation fit le tour des quartiers pauvres de Londres, on dit aussi qu'il ne serait pas humain, qu'il chasserait, nom par besoin, mais par envie, il tue pour voir la peur sur les visage… Ce livre nous parle aussi des mafieux, que l'on compare souvent aux gangs. Et cet auteur que j'admire particulièrement, nous prouve par une théorie des plus fascinantes que …
- Merci Victor, je crois que tu peux arrêter … Le freina César en souriant.
- Tu vas bien ? Interrompit Kathie d'un ton plein d'inquiétude. Oh mon pauvre petit bout de chou, je t'avais bien dit de ne pas sortir seul dans les couloirs quand on est si mignon, qu'elle idée de vouloir aller à la bibliothèque pour faire une recherche sur une équation …Ce n'est pas de ton âge, mon ange !
- Mais maman, cela ne te fascine pas … Où s'arrête l'univers, qu'est ce que l'univers, si l'on calcule bien, tout part des chiffres, les hommes ne sont plus rien sans eux … Sans chiffres, il n'y aurait aucune civilisation, c'est logique en fait …
- De quoi ? S'intéressa Maël qui semblait avoir totalement oublié qu'il y a peu il était sensé être dans une rage meurtrière avouant qu'il était un tueur …
- Regarde, si tu prends
(z²-4z+5)²+(z+1)² = 0, alors par logique :
(z²-4z+5)²- (-(z+1)²) = 0
(z²-4z+5)²- (i²(z+1)²) = 0
(z²-4z+5)²- (i(z+1))² = 0
(z²-4z+5-iz-i).(z²-4z+5+iz+i) = 0
(z²-z(4+i)+(5-i)).(z²-z(4-i)+(5+i)) = 0
La logique de nouveau nous dira que :
Delta = (4+i)²-4(5-i) = 16 - 1 + 8i - 20 + 4i = -5 + 12i
z = [(4+i) +/- (-5+12i)^(1/2)]/2
(a+ib)² = (-5+12i)
a²-b² = -5
2ab = 12
a²+b² = V(5²+12²) = V169 = 13
- 2a² = 8
a² = 4
ab = 6
a = 2 et b = 3 convient par exemple
Et donc: +/- (-5+12i)^(1/2) = +/- (2 + 3i)
z = [(4+i) +/- (2+3i)]/2
z1 = [(4+i) - (2+3i)]/2 = 1 - i
z2 = [(4+i) + (2+3i)]/2 = 3 + 2i
b) z²-z(4-i)+(5+i) = 0
Delta = (4-i)²-4(5+i) = 16 - 1 - 8i - 20 - 4i = -5 - 12i
z = [(4-i) +/- (-5-12i)^(1/2)]/2
z = [(4-i) +/- (2-3i)]/2
z3 = [(4-i) - (2-3i)]/2 = 1 + i
z2 = [(4-i) + (2-3i)]/2 = 3 - 2i
- Effectivement, tout cela est fascinant … Commenta Analissa en regardant son frère alors qu'elle ne comprenait strictement rien à ce qu'il venait de dire, Maël observait lui aussi son frère avec une lueur de compréhension dans le regard alors que lui non plus ne comprenait pas mais pour rien au monde il ne l'aurait avoué. En faite, toute la famille semblait être dans un état d'étonnement total…
- Oh Merlin … S'écria Kathie d'un ton désespéré, un deuxième génie …
- Ah bon, c'est qui le premier ? Questionna César.
- A ton avis, idiot pollué du cerveau, grogna William.
- Surement pas toi, en tout cas ! Répliqua de façon enfantine César.
- C'est Nicolas. Et taise-vous un peu tous les deux ! Les coupa Alex d'un ton énervé.
- Nicolas est un génie ?
Un soupir las répondit à César qui préféra ne pas continuer sur sa lancée… On dit que le ridicule ne tue pas, ce qui ne le rend pas agréable pour autant …
- Maël, tu étais entrain de parler … Reprit Severus faisant clairement comprendre le sous-entendu à tous ses enfants.
- Et tout en parlant, je regardais l'heure, et je remarque que c'est l'heure de mon cours de métamorphose, et j'espérais pouvoir y aller, il y a aujourd'hui une activité qui m'intéresse …
Severus regarda son fils, cherchant à trouver le pièce, mais le gamin avait l'air des plus sérieux, aucune lueur sadique dans le regard, pas de sourire tordu, ni de moue moqueuse … Suspect pensa Severus.
- Et quel est le sujet ? Questionna le père peu désireux de lâcher son fils.
- Sev' ! Protesta Kathie, tu ne vas comme même pas encourager ton fils a sécher, pour une fois qu'il s'intéresse à quelque chose !
Intérieurement Kathie était ravie, elle observait son fils blotti dans les bras d'Alexander avec une joie toute nouvelle, Maël serait-il entrain de redevenir son petit ange ? Plus de réponses blessantes, d'allusions suggestives qu'il ne devrait même pas comprendre à son âge …
Alors, Maël descendit de son siège improvisé et attrapa la main d'Analissa, puis sur un dernier signe de tête, tout deux quittèrent l'infirmerie échappant de peu à William qui voulait lui aussi « un câlin de son petit bout de chou rebelle ! »
Analissa était quant à elle assez silencieuse, en faite elle semblait l'être depuis une semaine, et mine de rien, son jumeau s'inquiétait de plus en plus … Etait-elle amoureuse ? Triste ? Dégoutée de lui ? Il hésitait à en parler, et quand un Snape hésite, alors les Malfoys vénèrent les nés-moldus …
Tout deux se rendirent au cours du professeur McGonagall en silence. Ils avaient quand même 10 minutes de retards lorsqu'ils arrivèrent. Analissa s'apprêtait à frapper poliment à la porte, mais Maël la poussa avec « un sans-gêne qu'elle ne tolérerait pas plus longtemps » comme le dirait plus tard son admiré professeur McGonagall à Lily Potter. Mais pour l'instant, la directrice-adjointe était aux couleurs de sa maison : rouge de colère, et doré … elle avait testé cette invention moldu appelée « cabine auto-bronzante » pendant son week-end.
- Snape ! Les deux ! Comment osez-vous un tel … un tel comportement ! C'est du jamais-vu !
- Et pourtant, vous avez du en voir des choses …
- Insolent …
- Et vous faites dans l'originalité! Continua impitoyablement le garçon.
- Allez-vous asseoir … Leur ordonna la vieille femme d'une voix tremblante de fureur mal retenue
- Je me demande comment il fait pour toujours avoir quelque chose à répondre … Chuchota Susan, une fille de Pousouffle.
- Moi aussi … Répondit Analissa en allant s'asseoir à sa place après s'être excusé auprès de son enseignante pour ce retard imprévu mais néanmoins justifié ici par un mot du professeur Snape …
Maël quant à lui s'était assis sur un bureau et observait le sol avec une fascination étrange, et alors que la directrice des rouges et ors s'apprêtait à s'énerver de nouveau, il plongea sous la table attirant sur lui une horde de regards étonnés.
- J'applique les conseils de mon père … Quand ça va exploser, tous sous les tables !
Et le Minerva McGonagall, réputée pour son incroyable sans froid, qui depuis un an qu'elle avait Maël comme élève et n'avait jamais élevé la voix sur lui, admiré par cela par tout ses confrère explosa … Une marée de cris se répandit à travers la pièce dont le principal concerné ne comprit que des bribes ici et là :
- INADMISSIBLE ! … MAËL SNAPE … INSOLENT GAMIN … DEJA TOUT A L'HEURE AVEC LE PROFESSEUR POTTER … AVEC LILY DEMISSION … ENCORE SA FAUTE … SECHE… PIRE QUAND …VOUS … SALE GARNEMENT … VOUS CROYEZ QUE VOUS POUVEZ TOUT FAIRE ? …JAMAIS VU UN CAS … SIRIUS… ANGE … ET …
Tandis que son professeur s'égosillait à n'en plus pouvoir, Maël sortit de sa cachette et vint s'asseoir à sa place avec calme désobligeant … Ses pensées étaient un peu flous, et en ce moment il devait bien l'admettre, c'était souvent le cas… Il fut une époque où un rien le faisait sourire et éclater de rire, une autre où pour lui arracher une moue amusé il fallait remuer ciel et terre … Maël songeait qu'au moins durant ces périodes, il ne se cassait pas la tête, en ce moment il devait choisir un milieu, et ce n'était pas facile. Il savait pertinemment qu'il ne rirait plus jamais autant et de la même façon qu'avant. Mais il pensait également pouvoir se sortir de cette phase où son rire ne s'était plus fait entendre depuis très longtemps, depuis Jonathan en réalité …
Perdu dans ses pensées, le jeune garçon ne remarqua même pas l'arrivée du professeur Potter dont la salle d'arithmancie se trouvait juste à côté de celle de métamorphose et qui s'étonnait d'entendre la très sereine Mineva hurlait à n'en plus pouvoir … Il ne vit pas non plus les efforts vains de Lily pour calmer la furie qu'était devenu la directrice des Gryffondors. Il ne sortit de sa torpeur que quand le professeur Chourave arriva en trombe dans la pièce inquiète que les hurlements ne cessent pas et qu'elle prit les choses en écartant Lily qui parlait doucement à son ainée. Elle grogna encore plus fort que McGonagall réduisant à silence la brave femme. Les trois femmes se faisaient maintenant face, le chignon devenu culte de l'une totalement ébouriffé et les deux autres n'osant pas demander la cause de cette perte de contrôle bien que leurs regards partent vers Maël assis sagement à sa place, observant la scène d'un air désolé et avec un pas très lent, le gamin se releva tous les regards fixés sur lui, il prononça doucement, presque gentiment :
- Joyeuse anniversaire, professeur.
Un silence s'abattit sur la salle et les trois professeurs grondèrent d'un même ton :
- Chez Dumbledore, Snape !
Le garçon leur envoya un sourire d'ange et partit tranquillement, dès qu'il eut franchi la porte, une voix s'éleva :
- Il n'a pas besoin du mot de passe ?
- C'est Maël Snape … Répondit quelqu'un d'autre, et cela sembla résoudre ce problème.
Le concerné marchait d'un pas heureux vers le bureau du professeur Dumbledore, quand il entendit un échange assez mouvementé :
- DRACO LUCIUS MALFOY !
- Père … Répondit d'un ton trainant le désigné.
- Pourquoi … Ragea son père…
- Oui ?
- Pourquoi … Pourquoi n'es-tu pas venu me le dire ?
Et Maël eut la surprise de voir le ton du glacial Lucius Malfoy prendre des intonations de tristesses, sa surprise semblait partagé par Draco qui ne répondait rien.
- Parce que tu n'es pas là pour ce genre de chose. Se reprit le fils.
- Alors, pourquoi suis-je là ?
- …
- Draco, intervint une voix féminine très douce, je crois que ton père essaie de te dire qu'il s'excuse de ses absences et de ne pas avoir été là pour toi… Je pense qu'il voudrait y remédier.
Maël derrière la porte, et Draco de l'autre côté n'en croyaient pas leurs oreilles pourtant très fiables…
- Draco ? Appela Lucius
- J'avais peur de ta réaction, je préférais que tu l'apprennes par quelqu'un d'autre, comme ça tu serais calme quand tu viendrais me parler … Avoua le jeune blondinet
- Je suis désolé. Lâcha Lucius. Même si Malfoy ne s'excuse pas. Je suis désolé…
- De quoi ?
- De tout. De ne pas avoir été là. D'avoir été froid avec toi. De t'avoir tout le temps laissé avec les Snape …
- J'ai compris. Excuse acceptés ! Sourit alors Draco, et Maël entendait clairement la joie dans la voix de sa Némésis.
- Et bien, une bonne chose de faite ! Reprit Narcissa.
- Oui …
- Mais j'ai bien aimé être avec les Snape ! Rit Draco.
- Y passer tous tes week-ends, c'est trop …
- Je sais. Mais Alex est comme même mon meilleur ami.
- Je sais. Reprit le père d'un ton chargé d'émotion.
Et Maël s'en alla, jugeant qu'il n'avait pas à entendre une conversation d'ordre privée, bien qu'il ait été tenté de ressortir ses informations contre Draco à un moment ou à un autre … Et puis il ne fallait pas qu'il traine dans les couloirs, il était déjà collé avec Lockart, il ne voulait pas se retrouver tous les soirs avec ce pathétique homme.
Maël se retrouva face au gardien du bureau du directeur et il salua la statue qui ne lui répondit pas, alors il enchaina avec une liste de mots :
- Chocogrenouille. Pattalo. Bonbon aux citrons. Avec une touche de meringue. Carambar. Vieux fou. Dumby. Amoureux de Moi. Canne à pêche. Slip en dentelle. Poudlard. Idiote adjointe. Potter au placard ?
Maël soupira il n'avait jamais été très douté pour trouver les mots de passes de cet homme dont le cerveau perverti ne collait pas avec le sien…
- Anis de Flavigny. Barbe à papa. Caramilk. Fraise cravate .Rigolette Polkagris. Colle-aux-dents. Sucre à la crème. Cuberdon … Par Merlin !
Et la porte s'ouvrit.
-Par Merlin ? C'est vraiment ça le mot de passe ? T'es sur la statue ?
La statue ne répondit pas, alors Maël s'empressa de grimper les marches jusqu'au bureau de citronné et entra sans frapper.
- Tu devrais perdre cette habitude d'entrer sans frapper. Tu pourrais tomber sur des scènes compromettantes. L'accueillit le vieux fou.
- Ah oui … J'oubliais votre réputation d'homme à femme … tombeur, va ! Rétorqua Maël avec un sourire moqueur.
- Puis-je connaître le motif de ta visite, Maël ?
- Bien évidemment, Albus.
Un soupir d'énervement lui répondit.
- Votre adjointe m'a poliment enjoint à vous rejoindre … Peut être avait-elle peur que vous fassiez une dépression seul dans votre bureau.
- Je ne suis pas seul. Fumseck est là !
- Le pauvre. Souffrir votre compagnie tout le temps.
L'oiseau lança un cri perçant à ce moment comme pour confirmer les dire de Maël, et les yeux de Dumbledore se plissèrent de rage.
- Faut-il que j'appelle le professeur McGonagall ou vas-tu te décider à me dire de quoio il retourne ?
- J'ai insulté McGonagall et elle m'envoie la pour que j'expie mes cimes …
- Je vois … Réfléchit le directeur
- Moi aussi.
- Hum … Toussa l'honorable vielle homme
- Mal de gorge ? Dit Maël d'un ton faussement inquiet.
- Silence.
- Est d'or. Compléta le garçon.
- Tais-toi.
- Avec joie.
- Maël…. Prononça Dumbledore d'un ton métrisé.
- C'est moi
- Puisque les colles ne te font plus rien. Je vais t'envoyer chez les Gryffondors … Une semaine pour que tu y voies une autre façon de faire, de t'amuser, mais pas au détriments des autres …
- Vous vous souvenez quand leur dortoir a explosé et que vous avez essayé de nous refiler les déchets qui y habitaient ?
- Oui. Se souvitn Dumbledore avec effroi, il n'avait jamais retrouvé le coupable, bien que tous les soupçons se portent sur le jeune garçon en face de lui. D'ailleurs, le dortoir avait été reconstruit en une nuit seulement, heureusement …
- Ils ont finis par être dispersés chez les Serdaigles et les Pousouffles après deux heures dans notre dortoir… Question de sécurité … Alors je ne pense pas que cela soit une très bonne idée … Question de sécurité.
- Les Gryffondors ne te feront rien.
- Je sais bien. C'est pour leur sécurité que je tremble de peur … Ricanna Maël.
- Ma décision n'est pas négociable. Je vais mettre au courant les professeurs au courant … Au revoir, Maël.
Sans répondre, l'enfant partit d'un pas rageur vers une salle déserte où il frappa le mur jusqu'à que ses mains saignent, puis il s'effondra à terre et s'endormit en pensant que ce vieux fou allait lui pourrir sa vie jusqu'à qu'il en meure …
Quand il se réveilla il partit vers la grande salle car il était maintenant l'heure de diner. Il était bien resté 4 heures dans cette salle. Son entrée fut remarquée car Analissa et ses frères lui sautèrent dessus :
- Où étais-tu passé ? J'étais inquiète !
- Tu as un frère à l'infirmerie et tu disparais ! Tu penses à l'inquiétude de maman ?
- Et papa était furieux … Je me suis tout pris à ta place !
- C'est bon … J'étais chez Dumby !
- Toute l'après-midi ?
- Non ! Foutez-moi la paix ! Ragea Maël qui était d'une humeur massacrante.
- Les enfants ! Dit la voix du directeur. Allez vous asseoir s'il vous plait, je dois annoncer quelque chose.
Les Snape obéirent, un peu refroidi par l'attitude de leur frère.
- Maël Snape ne cessant pas de perturber l'ordre, une punition spéciale lui a été donnée. Reprit le directeur qui reçut une horde de regards inquiets.
- Maël Snape va passer une semaine chez les Gryffondors ! Lâcha l'homme.
Un silence pesant tomba sur la grande salle. Puis des chuchotements commencèrent à s'élever et des cris de protestations provinrent de la table des rouges et ros :
- Pourquoi nous ?
- Et bien … Vous êtes le contraire des Serpentards, alors nous allons essayer de changer un peu ce jeune homme en quelqu'un de plus sympathique !
- Il est hors de question que mon fils aille chez ces Sauv-… Gryffondors ! Interrompis le professeur Snape d'un ton glacial
- Hélas, je crains que vous n'ayez pas le choix… Je suis encore directeur il me semble.
Le maitre des potions fusilla son employeur avec un regard qui fit trembler nombre d'élèves dans la salle, mais n'ajouta rien …
- Je crois que l'affaire est réglée ! Sourit le directeur qui ne semblait pas se rendre compte qu'il était entrain de se faire assassiner du regard par les Gryffondors et les Serpentards alors que le reste des personnes présentes dans la pièce semblaient hésiter entre l'enfermer StMangouste ou lui payer un garde du corps …
- Alors Maël ! Change de table, je te prie !
Le garçon se leva, et traversa la salle mais il s'arrêta devant la table des professeurs, et d'un ton glacial, le regard vide avec juste une très légère lueur de folie il déclara :
- Toute acte a ses conséquences …
Alors que les professeurs restaient figés, ils avaient déjà vu Maël moqueur, froid et sadique, mais jamais aussi … inhumain et ils devaient avouer qu'ils avaient un peu peur …
Le garçon quant à lui s'assit sur une place libre à la table « ennemie »
- Salut ! Je suis de très mauvaise humeur et ça … ce n'est pas bon pour vous. Dit Maël sur un ton joyeux.
