Kikou !
Alors, le passé de Maël … Finito, aux oubliettes ! Voilà, je sais que ces parties n'ont peut être pas toujours plues à tous ... J'en suis vraiment désolé, mais c'était une étape indispensable... Au fait quelqu'un sait comment mettre plus de deux genre par histoire ?
Petite précision pour Oorion, Si Maël dit être le Faucheur, c'est parce qu'il l'est, c'est bien lui dont la police suit les crimes, la seule différence et que jamais il n'ôta une vie, il fait peur à la victime, mais ne la blesse pas, c'est toujours Stephen qui tuait et torturait, Maël se contentait de parler… Le Faucheur n'est pas seul, mais personne à part Maël et Stephen (et Victoire) ne le savent…
Même si j'ai perdu en lecteur… Tout le monde a vu la review, hein ? J'ai l'impression qu'elle est entourée en rouge avec une grosse loupe dessus… Wow… Je divague…
Merci pour toutes les autres reviews sympathiques.
J'ai gagné un autre lecteur (une lectrice pour être plus exacte !) : Manoirmalfoys … J'ai regardé le pseudo au moins dix minutes !
Mais j'ai eu moins de reviews, alors je m'inquiète, je ne veux en rien vous forcer à écrire à en laisser, ce n'est pas cela, mais je me demandais si ma fiction vous plaisait moins ?
Alors, je reviens dans le présent, en espérant vraiment que l'histoire vous plaira quand même … Je précise que pour la troisième année, c'est maintenant sur, je vais la faire en un unique chapitre qui résumera en gros tous les événements pour aller directement à la quatrième année qui va être très chargée en rebondissements et autres !
Ah oui… Désolé pour ceux qui n'en ont rien à faire des vêtements, mais Maël aime bien se vêtir de façon très recherché et moderne (il est le reflet de moi-même !) et puis il me fallait une excuse pour … Smile !
Merci encore à tous ceux qui me lisent…
Dans le chapitre précédent
Car n'oublie jamais cela… Tu n'es pas un meurtrier.
Et ce furent les derniers mots que dit Victoire à Maël. Ce soir là, Maël s'enfuit dans le plus grand silence, ne frôlant rien, pas une herbe ne bougeait. C'était une nuit paisible qui aboutit sur un jour où la colère de Grausam fut des plus terrifiantes, et où Victoire passa deux semaines dans la pièce noire après avoir été roué de coups par son frère, et à partir de ce jour là, Stephen songea que l'élève avait dépassé le maître, et que jamais plus il ne créerait une arme comme Maël, trop dangereuse. Hors de contrôle, elle était un danger pour tous. Ce qu'il ne savait pas c'est que Maël avait dépassé le maître car il n'était pas une arme, au contraire de son mentor…
Il est un autre détail que Maël apprit sur le chemin du retour, en croisant des connaissances dans la rue qui le croyait mort. C'est que Lola quand elle avait reçu le corps de Jon avait pleuré, et au milieu de ses larmes avait réclamé son autre fils, Mali. Et que ses poings avait bien frappé jusqu'au sang les portes de la demeure des Dark Juges, mais pas contre Maël, pour lui. Et que la brave femme n'avait mis fin à ses jours que quand le gang lui avait renvoyé un corps carbonisé en disant que c'était Mali …
Fin du Flash Back
- Bon, ce n'est pas tout, mais je peux aller me coucher, moi ? Termina Maël.
Chapitre 28
Et répondant lui-même à sa question, Maël alla se blottir dans le premier lit qu'il trouva qui était en fait celui de William où il serait plus tard rejoint par son grand frère fatigué d'avoir essayer de rendre le sourire à ses parents après s'être réveillé pour la plus grande joie de ses parents, et rendormit pour qu'ils soient les gens les plus heureux du monde. Pour l'instant, Maël songeait que cela lui faisait un bien fou d'avoir tout dit à ses parents, il se sentait un peu libéré, et maintenant il avait l'impression d'avoir le droit de se comporter en enfant, bien sur son insolence resterait, mais au fond de ses deux abîmes émeraudes apparaissaient une lueur de joie, et même si les deux yeux n'avait pas pleuré, si la pulpeuse bouche n'avait pas sourit, Maël se sentait plus léger.
William lui rentra dans l'appartement de ses parents en chantonnant et se stoppa net en apercevant Severus et Kathie regardant dans le vague, une lueur de tristesse clairement visible dans le regard de son père, et les joues de sa mère ravageaient par les larmes… Kathie aperçut son fils et bredouilla :
- Je ne savais pas … Comment ont-ils pu… Mon bébé…
- Je vais leur faire regretter d'être né à ces salopards ! Rugit Severus perdant tout son légendaire sang-froid. La phrase choqua William plus que les larmes, déjà très rares, de sa mère… Son père Severus Snape avait dit une vulgarité, alors que lui avait du récurer le manoir de fond en comble pour avoir insulté Nicolas
- Hum … Tenta-t-il mais ses parents hurlaient leur rage contre le monde entier et William n'y comprenait plus rien, les mots fusaient dans tous les sens, Severus tournait en rond, et Kathie tombait à terre et se relevait encore et encore la culpabilité très clairement visible dans ses yeux. Dix minutes s'écoulèrent jusqu'à les parents Snape remarqua William trépignant d'un pied sur l'autre, ne sachant quoi faire. Aussitôt les larmes cessèrent, et le père se figea avec dignité.
- Oui ? Interrogea Severus.
- Euh … y-a-t-il un problème ?
- Non aucun. Répondit son père.
Mais William avait beau être choqué par l'attitude de ses parents, il restait William Snape et s''est donc avec un ton mordant qu'il renvoya :
- C'est ça, et Bob est le fils caché de Fudge …
Severus et Kathie froncèrent les sourcils, ils savaient qu'ils devraient le dire à leurs enfants, mais pas vraiment comment … Heureusement pour eux, ou malheureusement selon les points de vue, Maël intervint :
- Hein ? Bob le fils de Fudge, ça veut dire que noter honorable ministre a baisé avec Mme Nounours ?
Le petit garçon se prit une tape sur la tête, et William constata :
- 12 ans à peine et déjà dévergondé.
- 21 ans à peine et encore puceau.
- Qu'en sais-tu petit pervers ? Se révolta Will
- Je te surveille à chaque instant qui s'écoule. Tu ne me vois pas, mais je suis là… Car te souviens-tu de ma déclaration … Quand tu m'as si lâchement rejeté, j'ai juré, que jamais, tu ne serais à personne d'autre… Bon, ce n'est pas tout, mais si je venais ici à la base, c'est pour vous demander de parler moins forts, j'aimerais bien dormir moi !
Et sur ces dernières paroles, il retourna dans le lit de son ainé en pestant contre ces idiots d'adultes qui n'ont aucun tact …
Alors, prenant leur courage à deux mains, les parents Snape racontèrent l'histoire de Maël à leur fils ainé. Et celui-ci eut bien du mal à sourire encore après, et encore plus à rendre la joie à ses parents, et c'est complètement déprimé qu'il rejoignit son lit où il trouva Maël qu'il poussa sans ménagement de côté. D'accord, il n'avait pas vécu une fugue facile, mais c'était entièrement sa faute. Quelle idée de s'enfuir de sa maison. William en avait terriblement voulu à son petit frère, mais n'avait pu s'empêcher de pleurer de joie quand ce dernier était revenu … Et même si le grand frère ne pouvait supporter ce que ces monstres avaient fait un enfant, et qui plus est son frère, ce n'était pas une raison pour lui laisser tout son lit !
En se couchant à côté son petit chenapan de frère il chuchota :
- Je ne suis pas puceau, imbécile.
Et il fut très surpris de recevoir un moqueur :
- Et qui étais l'heureuse élue ou peut être l'heureux élu ?
- Tu dors pas toi ? Ronchonna Will
- On admire des capacités de déductions…
- Et tu n'es pas censé être chez les Gryffons, toi ? Coupa l'ainé sans répondre à la taquinerie de Maël.
- Chut … On dort ! L'ignora Maël.
- Très drôle … Maël ?
Mais aucune réponse ne lui parvint.
- Je sais que tu ne dors pas, Maël.
N'obtenant toujours pas de réponse, il se résigna et ferma les yeux…
De l'autre côté de la porte, les parents Snape discutaient, et prirent la décision de se comporter normalement, autant par considération pour le fils, que par peur des répliques bien senti qu'il leur renverrait surement à la tête s'il essayait de faire preuve de compassion… Maintenant qu'ils savaient, ils ne se sentaient pas plus avancer, bien sure ils ressentaient de la colère, et étaient très heureux que leur fils se soient confier, mais ils n'y pouvaient rien y faire. La passé était le passé. Et les Snape, en gens parfaitement raisonnables qu'ils sont, décidèrent de laisser derrière eux le passé, et de se préoccuper uniquement du futur ….
/HP...DM…DM/
Maël n'avait laissé aucun vêtements dans l'appartement de ses parents, et il n'était pas question pour lui de reporter deux jours la même chose, alors il prit sans se gêner un baggi dans l'armoire de William. Et il ne fut pas surpris des voir l'immense pantalon tombé sur ses genoux, fouillant sans gêne dans les tiroirs, il dénicha une ceinture, mais malgré les multiples ourlets le pantalon trainé toujours par terre. Soupirant, il se remit en quête d'un T-shirt, et ne trouva qu'une chemise kaki dans laquelle il flottait littéralement. Pestant contre le peu d'habits que possédaient cette appartement, il fit demi-tour et quitta sans un mot ses parents, il marcha d'un pas rapide vers le dortoir des Serpentards, ne sachant pas exactement où se trouvait à présent ses habits, mais étant sur qu'au moins Blaise ou Théo lui prêterait de quoi se vêtir un peu plus convenablement. Lâchant le mot de passe d'un ton avenant, Maël pénétra dans la salle commune, le gardien du dortoir des verts et argents n'osa pas protester du fait qu'il était censé être chez les rouges et ors, et puis … il aimait bien ce petit gars !
Il ne fut qu'à peine surpris de voir Analissa avachie dans un canapé, avec Pansy endormie sur son épaule, en face d'elle Blaise et Théo discutait assis bien droit dans un second sofa verts foncé, tandis que Draco lisait tranquillement sur un fauteuil alors qu'Alexander ne cessait de l'interrompre pour lui demander diverses questions sur ses devoirs auquel le blond répondait sans même levait les yeux de son livre.
- Maël ! S'écria Analissa en venant le serrer dans ses bras.
- Lissa… Renvoya poliment Maël
- Pourquoi t'es habillé comme ça ? Lança Pansy que le brusque départ de son oreiller avait parfaitement réveillé.
- On fait avec ce qu'on a ! Se contenta de répondre le garçon.
De son côté, le célèbre Draco Malfoy, prince des Serpentard, réputé pour son sang-froid et son mépris des autres lorgnait le garçon d'un regard un peu insistant pour que cela paraisse normal, mais toute à ses retrouvailles avec ses amis, même s'il ne le montrait pas, et à ses discours contre les rouges et ors et leur humour complètement à côté de la plaque, Maël ne s'en rendit pas compte. De son côté le blond inspectait chaque détail du jeune garçon et un seul mot lui venait à l'esprit : Mignon. Le caractère négligé de la tenue était un fait tout à fait original. Même si dans sa maison, et Draco le savait très bien, Maël se vétissait un peu n'importe comment, il veillait à toujours avoir des habits accordés, chics et classes, pour reprendre ses mots dès qu'il sortait du cercle familiale. Et c'est pourquoi, Draco n'avait pas souvent eut l'occasion de voir le garçon aux yeux émeraudes dans une tenue aussi débraillé…
Souriant intérieurement de pouvoir observer toute à son aise son Maël, Draco ne s'attendit pas à voir le dit Maël se précipitait sur lui et lui agitait ses mains sous les yeux.
- Hein ? Fut la seule phrase que parvint à articuler Draco.
- Malfoy ! Sourit Maël. Comme tu m'as manqué…
- Pardon ? Se reprit Draco.
- Wow… tu n'es pas réveillé, toi ! Vint le sauver Alex qui se rendait bien compte que Draco était plus absorbé par le pantalon de Maël qui menaçait de descendre plus bas que la décence le permettait que par les paroles du garçon.
- Même pas marrant … Ronchonna Maël sous les regards ébahis de tous. Mais les plus étonnés furent sans aucun doute ses frères et Analissa. Maël n'avait pas eu ce ton enfantin boudeur depuis très longtemps …
- Je t'en pose moi des questions ? Répliqua Draco, parfaitement indifférent à la joie des Snape.
- Tu viens de le faire à l'instant ! Renvoya Maël avec son sarcasme habituel qui remit en place les mâchoires de sa famille qui menaçaient sérieusement de se rompre par terre.
- Mais qu'est ce qu'il peut m'énerver ! Rugit le célèbre blondinet en perdant son légendaire sang-froid pour la deuxième fois en à peine 20 minutes.
- A ton service …
- Je savais que tu trouverais ta place ! En profita Malfoy Junior
- A tes pieds ?
- Exact…
- Tu ne préférerais pas un peu plus haut ? Lança malicieusement Maël
Draco se détourna et quitta d'un pas sec la salle en lançant tout de même un retentissant :
- Je suis pris petit gars !
Mais intérieurement, le jeune homme de 14 ans était tout simplement ravi, son Maël s'intéressait à lui par ce côté-là des choses … Bon, même si ce n'était pas les romantiques scénario qu'il s'était imaginé, c'était déjà un bon début. Il s'allongea sur son lit, et songea comme souvent à son Maël. Il était si mignon aujourd'hui… Une immense chemise kaki qui dévoilait le haut du torse du garçon… Mais pour l'instant, Draco avait plus tendance à imaginer Maël comme un enfant qu'il se devait de protéger des méchants, que comme un petit-ami, ce gamin énervant n'avait que 12 ans par merlin ! Maël était un peu pour lui … Et bien le petit frère de son meilleur ami qu'il détestait mais qu'il voulait à lui tout seul. Hum … Songea Draco, pas très claire tout ça …
Alors que ses pensées commençaient à s'égarer vers son petit ami actuel, avec qu'il était depuis une semaine, un dénommé Peter, il reçut un coup de … euh … un coup sur la tête d'Alexander. Draco lui lança sur un ton méfiant bien que toujours arrogant :
- Je ne préfère même pas savoir avec quoi tu as touché ma délicate chevelure.
- Ah… ça ? Répondit Alex en faisant un mouvement de la main. Regarde.
Mais Draco tournait obstinément le dos à son camarade. Alors, Alexander employa les grands moyen et se jeta sur son ami en lui fourrant sous le nez … son devoir de potion tout chiffonné, taché et déchiré.
- Tu vois, ce n'était rien d'important ! Rit Alex en s'asseyant sur Draco qui le repoussa, le faisant tomber à terre.
- Rien d'important ? S'éclaffa le prince des vers et argents. C'est ton devoir de potion à rendre pour demain ! Celui sur lequel tu viens de passer une bonne heure !
- Ah ? Hurla Alex en regardant le papier … La sale mioche !
- Pardon ? S'étonna le blond paresseusement étalé sur le lit baldaquin.
- Ce sale gosse m'a dit de jeter ça à la poubelle en ajoutant : « Ne t'inquiètes pas, ce n'est rien. Juste un ramassis de bêtises… » … Et moi je l'ai cru … Par le slip de Merlin… Pourquoi toujours moi ?
- Parce que tu es un idiot ? Proposa Draco.
- Sale …
/…HP…DM…HP/
La fin de la journée approchait. Maël était assis sur un banc, un énorme chaudron devant lui, et se concentrait sur sa potion autant qu'il pouvait, il n'était pas un mauvais élève, mais pas non plus un surdoué en potion, surtout avec le regard stucateur de son père qui ne le lâchait pas. Il sentait le moindre de ses gestes épiait sans aucun tact. Et il n'en pouvait plus. Cela faisait bientôt 2 minutes qu'il était assis là avec ces Serdaigles. Et 3 minutes qu'il était entré dans cette salle. Et il était au bord de l'implosion. La patience n'était pas son fort en ce moment. Si Stephen l'avait vu en cette instant, il lui aurait craché à la figue. Mais Maël se fichait royalement de son ancien mentor. En ce moment il était plus occupé à renverser son chaudron, aspergeant par la même occasion son pauvre voisin qui se trouvait être un Théodore regrettant amèrement d'avoir choisi de s'installer à côté de son ami un peu farfelu…
- Maël… Que faites-vous exactement ? Lança le professeur de potion, tout en sentant sa bouche s'écorchait sur le vouvoiement.
- Je quitte les lieux ! Lâcha son fils en claquant la porte.
Severus se sentit bouillir, le sale gosse avait encore recommençait… Et malgré tout son passé et tralala … Le passé était le passé ! Et ce gamin insolent était le sien, et il allait lui montrait de quel bois il se chauffait pour reprendre une de ces charmantes expressions moldus…
- MAËL … Rugit le père.
- C'est repartie … Souffla Mme Bibine à sa voisine qui se trouvait être une troisième année assez perplexe.
Perdu dans ses pensées, Maël marcha sans entendre son père s'égosillait, mais se rendant compte qu'il ne savait pas où allait il s'arrêta, resta quelques secondes le nez en l'air puis se remit en marche vers le cours Botanique où se trouvait à l'instant les Gryffondors, un sourire moqueur se plaquant déjà sur sa face.
Il entra sans frapper dans la serre où le professeur Chourave tenait une mandragore dans ses bras, mais aucun cache-oreille sur les élèves, un sort de silence pour l'exemple songea Maël. L'enseignante tourna un regard étonné vers lui, puis reposant son précieux fardeau sans grande délicatesse interrogea :
- Jeune Homme ?
- Bonjour. Répliqua poliment Maël
- Qui êtes-vous ?
A cette question, toutes les têtes se tournèrent vers la dame. Elle ne connaissait pas le célèbre Maël ? En réalité, l'honorable enseignante connaissait très bien le petit démon comme le surnommait les professeurs qui recevaient depuis ce matin des regards assassins du père de l'enfant à la mention de ce surnom alors que ce dernier semblait ne pas y accordait la moindre importance auparavant. Elle l'avait déjà vu dans la grande salle, croisait dans les couloirs, entendu nombre des rumeurs toutes moins avantageuses les unes que les autres. Mais le garçon ne s'était jamais présenté à son cours, la loyale femme ne parvenait en rien à trouver les raisons de cette absence, il ne lui semblait pas avoir en quoi que ce soit offensé l'enfant et si c'était le cas, ce n'était pas le genre de Maël d'éviter quelqu'un, il aurait plutôt était lui dire en face ses quatre vérités. La maître des plantes avait donc décidé de faire comme si elle ne connaissait pas le garçon… Car malgré ses incessantes plaintes auprès du directeur le garçon ne s'était jamais présenté à son cours et ce manque d'irrespect ne lui plaisait pas du tout, au contraire elle croyait qu'avec Severus Snape comme père, il en aurait été autrement…
- Je vous retourne la question. Sourit ironiquement Maël.
Avant que la professeur n'est put que songeait à s'offusquer, Evan s'écria :
- Toi ! Que fais-tu là ?
- Bonjour, mon ange. Renvoya Maël avec un sourire charmeur.
A cette réplique inattendue, Evan se figea et fixa son ennemi de Poudlard avec un étonnement non feint.
- Tu me manquais, reprit sans pitié Maël sur un ton … doux !
- Quoi ? Fut tout ce qu'Evan réussit lamentablement à lâcher.
- A tel point que je dus mourir devant la salle commune…. Le mot de passe ayant mystérieusement été changé entre mon départ et mon retour. Mais, je ne t'en veux pas Continua Maël les yeux faussement perdues dans le vague, je comprends que j'aille trop vite pour toi. Les baisers dans le placard… Tu connais. Les attouchements sans aucun tact au détour d'un couloir, tu supportes, tu apprécies même, n'est ce pas mon canard en sucre ? Mais ne t'inquiète pas je comprends que tu ne saches plus comment réagir si je vais si vite …
La classe s'était figeait, bien que quelques Pousouffles pensaient : Il a encore recommencé !
Mais sans laisser le temps à personne de placer un mot, la porte de la serre s'ouvrit de nouveau, et William, César, Alexander trainant un Draco peu enthousiasme, Analissa, Victor et Oscar apparurent à la queue le premier chantant en dansant à la façon d'un canard, le seconde ressemblant plus à un grosse ours s'essayant à la danse classique, le troisième à Dark Vador changeant les couches de son fils, le quatrième … à Draco Malfoy, la cinquième à un dauphin se bagarrant avec un T-Rex, le sixième à un rescapé d'une chute de vélo sur un lac gelé dans un sauna, et le septième à un gros bébé qui serait jaloux du chien de l'arrière grand-mère. En faite, les Snape et Draco exprimaient leur joie. Car aujourd'hui n'était pas n'importe quel jour….
- Et si je venais ici… Reprit Maël sans se préoccupait de l'arrivée de sa famille et du blond. C'était pour te souhaite … un joyeux anniversaire, Evan !
- Les cadeaux ! Les cadeaux ! Scandèrent les Snape alors que Draco s'éclipsait dans la plus grande discrétion. Il n'avait peut être pas cours à cette heure, mais sa prochaine heure de Soins aux Créatures magiques débutait bientôt, et même si cela ne semblait gêner aucun des Snape de sécher, il préférait assurer ses arrières et ne pas se mettre ses parents à dos…
Dans la serre de botanique, l'enseignante était aussi stupéfaite que ses élèves, et Evan qui ne semblait plus vouloir faire le moindre mouvement…
- Ah, ta rigidité me rappelle quelqu'un … Tel père tel fils. Surement est-il vrai pour toi, car pour moi il est totalement faux.
- Moi, je trouve que tu ressemble bien à Snape ! Lança Weasley.
Un sourire mystérieux lui répondait, et il ne vit pas les yeux des Snape prendre une couleur un peu chagriné.
- Si tu savais, Weasmoche, si tu savais … Chuchota Maël d'un ton inspirant très peu la confiance au rouquin qui recula prudemment d'un pas faisant éclater de rire César.
- Si je savais quoi ? Reprit courageusement, ou de façon plutôt suicidaire songèrent ses confrères pas aussi fous, le petit rouquin.
- Oh oh ! Un peu d'action ! S'enthousiasma Alex, Draco tu vas voir que … Draco ?
- Ah le petit lâche, il a fuit ! Je le reconnais bien là ! Rétorqua Analissa.
- Ne parle pas de ce que tu ne sais pas… Défendit Alex.
- Mais je sais tout…
- Ah oui ? Cela fait longtemps que tu n'as pas parlé avec Nicolas, toi, hein ?
Et sur ces derniers mots, Alex décida que la seule façon de montrer à sa sœur qu'elle avait tort était la force, et la pauvre fillette se retrouva à valser à travers la classe. L'unique façon de la défendre selon Will étant de la propulser hors de la trajectoire d'Alex.
Ne voulant pas être en reste, César prit le partie d'Analissa, jamais du côté de Nicolas, même indirectement et en l'absence du concerné ! Victor et Oscar s'enrôlèrent bravement, enfin aussi bravement que des Serpentards le peuvent, du côté d'Alex car si Analissa savait tout, le monde approchait de sa fin c'était sure. Et Maël vint naturellement se positionner avec sa jumelle, si il se mettait à défendre Draco, sa vie allait vite prendre fin…
Et c'est ainsi, qu'en plein cour de botanique des Gryffondors et des Pousouffles, les Snape de la maison Serpentards s'affrontèrent sans aucune délicatesse. Cassant pots de fleurs ou de créatures non identifiés, une terrible bataille fit rage sous les yeux ébahis de Mme Chourave qui n'avait toujours pas obtenu le nom du garçon aux yeux verts émeraude.
Severus Snape, avait quant à lui réintégrait son cours en voyant que ses recherches du sale gosse étaient infructieuses.
Dans la salle de botanique, le combat s'arrêta aussi soudainement qu'il avait commencé par une phrase d'Alex :
- Et les cadeaux ?
