Bonjour à tous !
Merci pour les reviews !
Sans dévoiler l'intrigue du chapitre … (En faite si mais on s'en fiche !) Ce chapitre portera plus sur le basilic… Enfin je dis ça, mais peut être qu'au final, il n'apparaitra même pas un sifflement ! C'est ça d'écrire mon blabla avant mon chapitre. Mais comme ça je me fixe des objectifs…
Pff, je suis vraiment fatiguée... J'ai publié plus vite cette fois, alors je ne garantie rien pour la suite ... Méchante Moi ! (Personne ne remarque le M majuscule à Moi ...)
Combien sont entrain de lever les yeux au ciel en se demandant si elle (il ?) est vraiment folle (fou ?) ?
Bon je me tais… Ah oui j'oubliais, mes parenthèses feraient mieux de n'être lu par personne… Question de sécurité sur mon état mentale ! (Je vous ai dissuadé, hein ?)
Petite info marrante qui ne sert à rien
Signification des prénoms :
William : Protecteur résolu
Nicolas : Victoire du peuple
César : Tête aux cheveux longs
Alexander : Défense de l'humanité
Maël : Chef, prince
Analissa : Grâce et Dieu est serment (pour Lisa. Et non pas Lissa…. Mais Lissa … Personne connaît, comme Analissa d'ailleurs ! Inculte !)
Victor : Victorieux
Oscar : Lance divine
Dans le chapitre précédent :*
Et c'est ainsi, qu'en plein cour de botanique des Gryffondors et des Pousouffles, les Snape de la maison Serpentards s'affrontèrent sans aucune délicatesse. Cassant pots de fleurs ou de créatures non identifiés, une terrible bataille fit rage sous les yeux ébahis de Mme Chourave qui n'avait toujours pas obtenu le nom du garçon aux yeux verts émeraude.
Severus Snape, avait quant à lui réintégrait son cours en voyant que ses recherches du sale gosse étaient infructueuses.
Dans la salle de botanique, le combat s'arrêta aussi soudainement qu'il avait commencé par une phrase d'Alex :
- Et les cadeaux ?
Chapitre 29
- Hein ? Quels cadeaux ? Interrogea Evan d'un ton méfiant… et un peu curieux oubliant que ce n'était pas du tout son anniversaire.
- Pardon ? S'offusqua Maël en essayant vainement de se recoiffer. Notre présence ici ne te suffit pas ? Notre démonstration de danse ne t'a pas plus ?
Ne laissant pas le temps à son frère biologique de répondre quoi que ce soit, ni de bafouiller, bredouiller ou rougir à faire concurrence à Neville face au père des Snape, Maël enchaina :
- Cela ne te suffit pas ? Et bien, ne t'inquiètes pas … Je trouverais autre chose…
La fin de la phrase avait été dit sur un ton si enjoliveur avec une lueur de folie s'illuminant dans le regard du jeune garçon qu'Evan eut un mouvement de recul et bredouilla depuis son refuge qui se trouvait être le professeur Chourave :
- No…on … Ce n'e…Ce n'est vrai…vrai… vraiment pas la peine ! Acheva dans un souffle le très courageux Gryffondors. En plus ce n'est pas mon anniversaire ! Je suis né en juillet…
- Ah bon ? Dommage. Se résigna Maël… Mais tu as comme même aimé notre danse ?
- Une danse ? S'écria Susan Boyle sans aucun tact… Quelle danse ?
- Ah … Soupira César, on reconnaît tout de suite ces chères Pousouffles.
- Qu'insinues-tu ? Soupira le professeur Chourave en regardant cet élève qui de tous les Snape qu'elle avait était le plus détonnant, car le professeur de botanique n'avait pas la chance, ou la malchance, d'enseigner à Maël.
- Rien, professeur. Sourit le grand garçon de 16 ans en lançant un reparo sur ses lunettes.
Le professeur se reprit, ce n'était pas le moment de se laisser aller à des gamineries, ces enfants n'avaient strictement rien à faire ici en ce moment, ils devaient même surement être dans un autres cours.
- Les Snape. Tous autant que vous êtes, vous allez retourner en cours, dans le bon cours ! Se hâte de préciser Pomponia Chourave en voyant une drôle de lueur dans les yeux des Snape.
Très fière d'elle, la femme se promit de ne pas céder à ces sales garnements, et de se plaindre à son collègue de l'éducation qu'il donnait à ses enfants. C'était tout à fait contraire avec l'homme qui enseignait les potions. Elle se serait attendue avec une discipline de fer sans la moindre trace de gentillesse ou le moindre geste affectueux… La directrice des Pousouffles releva les yeux et eut le malheur de croiser les yeux d'Analissa …
- Euh … Oui ? Essaya-t-elle devant ses grandes prunelles vertes herbes qui respiraient l'innocence et la joie de vivre, la fraicheur d'un oasis en plein désert. Analissa avait toujours été sa préférée. Bien qu'elle ne soit pas dupe et sache parfaitement que l'enfant à l'apparence d'ange soit une vraie petite manipulatrice, elle ne pouvait s'empêcher de fondre devant la petite fille qui avait des résultats exemplaires, était surement la plus sage des Snape.
Pour se pas céder elle détourna le regard mais tomba sur Alexander entrain de s'endormir dans les bras de William alors que celui-ci murmurait des paroles que Chourave ne parvenait pas à entendre à l'oreille de son petit frère de plus en plus somnolent…
- Que faites-vous ? Paniqua-t-elle.
- Je couche ce petit… Il est trop fatigué… Il commence à délirer…. Répondit Will
- Pardon ?
- Oh ! S'exclama William, vous avez quelques problèmes de surdité ? Papa fait de très bonnes potions contre ça !
- Mais … Que … Quoi… ?
- Oh… Reprit l'assistant infirmier d'un ton désolé. Ce n'est pas que les oreilles ?
Et à la grande surprise de Mme Chourave, un des deux garçons qui n'allait pas encore en cours, mais qu'elle avait eu l'occasion de croiser, et qu'elle supposé être Victor d'après les cris de la mère des enfants, enchaina :
- Selon Bernard Mottez, un moldu de renom, la surdité n'est pas un handicap à proprement dit. Il y a un problème de communication à partir du moment où un Sourd échange avec un Entendant et inversement. Entre deux sourds, il n'y a aucunes difficultés, de même qu'entre deux entendants. Mais alors la surdité serait un problème de langue ? Cependant bien que le problème de langue soit le principal problème que cause la surdité, la perception des bruits est aussi utile pour éviter un danger ou pour jouer à certains jeux ou sports. La surdité est donc bien un handicap à ce niveau bien que moins grave que la cécité. Donc, ne vous inquiétais pas, il est fort possible que mon papa puisse vous arranger tout cela !
La bouche du professeur de botanique en resta au sol… Ce garçon n'avait pas 8 ans …
- Et si, j'ai 8 ans ! La critiqua l'enfant.
Et il lisait dans les pensées ? Légimencie à son âge, elle était pourtant sur d'avoir de très bonne défense !
- Non, c'est juste inscrit sur votre visage. Pas Pousouffle pour rien, hein ?
Alors qu'elle s'apprêtait à répliquer et à commencer à sévir, tout en essayant d'éviter les grands yeux de chiens battus de l'autre petit garçon, Oscar et d'Analissa, un cri strident retentit et une exclamation s'échappa des lèvres des Snapes :
- Maël !
Le garçon recula d'un pas vif de la plante sur lequel il s'était malencontreusement appuyé sous les regards étonnés :
- Cette plante est inoffensive, mon petit. Le rassura l'enseignante avec un sourire doux, le garçon était loin d'être la terreur décrite par les rumeurs…
- Je le sais, espèce de veracasse sans cervelle, et je ne suis pas votre petit, vous êtes trop vieilles pour avoir un enfant de mon âge, vous feriez une crise cardiaque en voyant mon bulletin !
- Hum … Pourquoi te tiens-tu à trois mètres de cette plante, alors ? Ironisa Hermione Granger en recevant un regard furieux de Maël, dans le style « Traîtresse ! »
- Le grand Maël Snape aurait-il peur des plantes ? Se moqua Evan.
- Non ! Je préfère juste les éviter….
Et Evan sans plus essayer de comprendre éclata de rire, vite suivit par les Gryffondors heureux de gagner enfin contre Maël qui ne se tint pas en reste en rétorqua :
- Je préfère éviter les plantes que de me cacher derrière le vieille folle qui vit dans une jungle !
- Espèce de sale …
Mais Evan fut interrompu par un autre cri :
- Eloigne ça de moi ! Non !
- Ah … Je te tiens le mioche ! Eclata César en approchant une mandragore du visage de son petit frère dit impassible qui fit un bond en arrière en lâchant un cri peu glorieux.
- Recule Satan ! Se déchaina sans aucune retenu Maël en balayant l'air de ses mains comme un nageur ne trouvant plus la surface alors que Will et Alex éclataient de rire, qu'Oscar et Victor regardaient d'un œil songeur leur frère qui gesticulaient sans plus aucune dignité et qui finit par quitter le cours d'un pas rapide et nerveux pendant qu'Analissa pliait en deux se retenait à Will, toute la fratrie rayonnante de joie de voir enfin Maël se lâchait, et que le professeur Chourave comprenait les absences qui lui paraissaient injustifiables de l'élève récidiviste avec un ego un peu trop surdimensionné.
Le dit garçon mettait le plus de distance entre lui et ses maudites plantes… Bien sure que non il n'en avait pas peur, il ne les aimait juste pas trop ! Et alors qu'il se perdait dans des délires à l'encontre de ces choses un peu trop vivantes pour des fleurs il fut surprit par la sonnerie, annonçant l'heure du dîner, qui en l'occurrence était celui de Halloween et c'est d'un pas qu'il espérait très sur de lui, mais en réalité d'une démarche très méfiante qu'il partit vers la grande salle, pendant qu'une idée se formait dans son esprit, une idée typiquement serpentarde qui le fit narquoisement sourire. Il peaufinait avec bonne humeur les détails de son machiavélique plan quand un sifflement :
- … Si affamé… depuis si longtemps….
Il se stoppa net et releva le nez observant les alentours, n'apercevant personne, il lança sur son ton le plus réfrigérant :
- Je sais qu'il y a quelqu'un. Montre-toi.
- …Tuer… Il est temps de tuer.
La voix devenait de plus en plus faible. Elle s'éloignait, Maël en était sure… Elle montait dans le château… Un frisson d'excitation et de peur saisit le jeune garçon tandis qu'il détaillait chaque ombre dans le couloir. Etais-ce un tueur ? Aussi furtif que la nuit. Un mangemort ? Mais comment traverserait-il le plafond ?
Et d'un pas vif, Maël se rua sur les marches, dépassant d'un pas rapide la grande salle sous les regards étonnés des élèves qui croyaient que le garçon profiterait de cette fête pour semer la zizanie, ce brouhaha lui avait perdre la voix sifflante. Il grimpa encore un étage et tendit l'oreille de nouveau :
- … Je sens l'odeur du sang… L'ODEUR DU SANG !
Un meurtre ! Il va ya voir un meurtre pensa Maël en se mettant à courir vers la voix, mais il fut arrêté par un bras :
- Tu ne viens pas manger ? Questionna Hermione, alors que Weasley, et Potter junior faisait la tête derrière elle, peu heureux de parler à leur ennemi.
- Il va y avoir un meutre ! S'écria Maël en se détachant de la jeune brune qui lui jeta un regard surpri et perplexe, il était rare de voir le jeune masque de froideur paniqué ainsi.
- De quoi il cause ? S'immisça Ron, peu sur de lui… Il s'agissait peut être encore d'une plaisanterie douteuse du démon Snape fils numéro heu … de Maël.
- La voix ! S'énerva Maël en se remettant à courir, alors que les Gryffondors lui emboitaient le pas sans trop réfléchir.
- Quelle voix ? Je n'entends rien … Répliqua Evan d'un ton essoufflé.
- Regardez ! Le coupa Hermione en pointant un doigt devant elle
- On ne montre pas du doigt. Lâcha Maël avant même de regarder ce qui mettait dans cette état la jeune fille.
- C'est pas le moment ! Hurlèrent simultanément Evan et Hermione, alors que Ron restait bouche-bée, alors dans un mouvement fluide qui fit hausser deux sourcils curieux à Hermione, Maël se retourna et vit une inscription scintillant tracée en grosses lettres entre deux fenêtres :
LA CHAMBRE DES SECRETS A ETE OUVERTE.
ENNEMIS DE L'HERITIER, PRENEZ GARDE
Et pendue sous l'inscription, Miss Teigne, la chatte de Rusard été pendue par la queue. Elle était raide comme une planche, les yeux grands ouverts.
- Filons d'ici. Dit enfin Ron.
- Mais ce n'est pas correcte, se révolta Hermione. On devrait peut être essayer … Hum… de…
- Fais-moi confiance, il ne faut surtout pas qu'on nous trouve ici… Répliqua Ron.
- Et tu te dis Gryffondor ? Envoya Maël d'un ton moqueur en faisant demi-tour.
- Mais tu t'en vas bien toi ! Lâcha d'un ton mauvais le rouquin.
C'en était presque trop simple, songea Maël, ce garçon était-il né pour lui tendre des répliques parfaites et sarcastiques…
- Oui, mais moi, je suis un Serpentard…. Pauvre Idiot.
Mais alors que Maël commençait à s'éloigner, un attroupement s'était regroupé lui bloquant le passage et le laissant au centre avec les trois autres imbéciles, il cherchait à moyen de s'éclipser quand une voix trainante s'éleva :
- Ennemis de l'héritier, prenez garde ! Bientôt, ce sera le tour des Sang-de-Bourbe.
Maël tournant, la tête aperçut Draco Malfoy, avec son regard glacial qui semblait réciter un texte sans aucune motivations, tout en gardant un ton arrogant et sur de lui…
- Qu'est ce que tu racontes ? Rétorqua peu poliment Maël au blond qui le fixait de façon assez insistante.
Mais avant que le prince des Serpentards est pu répondre, Rusard :
- Qu'est ce qui se passe ici ?
Il lorgna sur les Gyrffondors avec suspicion, puis son regard passa sur Maël et il sembla au jeune garçon que les yeux de l'homme allaient le fusiller sur place. Alors que le concierge s'apprêtait à commencer une phrase, il se figea en apercevant sa précieuse chatte sur le mur, et l'écriture qui ressemblait très fortement à du sang. Et le vieil homme perdit le contrôle de ses nerfs, il se jeta d'un pas claudicant sur Maël en hurlant :
- Ma Chatte ! Vous … C'est encore Vous, vous l'avez tuée ! Et maintenant c'est moi qui vais vous tuer … Je vais …
- Argus !
La voix du professeur Dumbledore claqua comme un coup de fouet, et Maël qui s'apprêtait à s'écarter de la trajectoire du concierge du admettre que le directeur avait de la classe, son entrée était très réussie. Au même moment, la voix du professeur MacGonagall résonna dans le couloir :
- Qu'est ce que c'est que ça ?
- Une inscription écrit dans la couleur du sang, et une chatte très moche pendue par la queue en dessus. Répondit obligeamment Maël
- Messieurs Potter, Weasley, Snape et Miss Granger. Venez avec moi… Dans mon bureau. Gilderoy, pourriez-vous détacher ce pauvre animal ? Amenez-la-moi…
- Bien sur, Monsieur le Directeur, et mon bureau est juste à côté … Vous pouvez l'utiliser si vous le désirez.
- Merci, mon ami.
Et le directeur s'élança avec tout le force de sa jeunesse, c'est-à-dire, à la vitesse d'un escargot selon Maël qui résista de peu à l'envie de pousser son honorable et antique directeur pour qu'il accélère la cadence. Les élèves silencieux s'écartèrent pour les laisser passer.
Une fois dans le bureau du professeur de DCFM, les quatre enfants prirent place sur un gros canapé tandis que Dumbeldore s'asseyait en face d'eux.
- Que sait-il passé ?
Alors que les trois gryffons s'embrouillaient dans des explications qui leur donnaient des airs de coupables, Maël se taisait, se lamentant intérieurement de sa malchance. Sans ces trois idiots, bien que le qualificatif ne s'applique pas vraiment à Hermione, il aurait eut beaucoup plus de chance de réussir à s'en sortir sans dommage à sens figuré, bien évidement.
Le professeur MacGonagall s'apprêtait à prendre la parole quand Gilderoy Lockart fit son entrer tenant du bout des doigts la chatte qu'Argus s'empressa de récupérer en fusillant du regard le professeur peu soigneux.
Un débat s'en suivit, sur comment ce message était apparu, comment la chatte s'était-elle retrouvée pétrifiée, car elle n'était pas morte au soulagement de son maître, mais juste paralysée pour une durée indéterminée, et surtout qui était les coupables. Tous les profs criaient leurs opinions, et le directeur semblait s'y perdre quelque peu.
Severus qui accusait sans aucune honte les trois Gryffondors jetait pourtant des coups d'œil suspect envers son fils qui s'essayait à la dure tâche que de disparaître dans un canapé.
Les trois Gryffondors finirent par partir, mais alors que Maël s'apprêtait à les imiter, il fut retint par le directeur qui lui dit :
- Maël, tu ne sais pas ce qu'est la chambre des secrets, n'est-ce pas ?
Le ton de l'honorable dirigeant était tendu, et une lueur d'espoir y apparaissait, comme s'il semblait espérer que le petit Serpentard ne soit au courant de rien…
- Si. Mentit Maël avec calme.
Un soupir las et fatigué lui parvint …
- Pourrais-je te demander de ne pas en parler ?
- Tout le monde finira par le savoir. Si elle a été rouverte, les gens s'en apercevront, et il y a des livres là-dessus…
- Oui, je sais … Mais le monstre qui peuple cette chambre, comme tu le sais surement, ne peut être libéré que par l'héritier des Serpentards, et n'est-ce pas toi qui est surnommé l'héritier ? Ne te serait-il pas plus favorable de garder silence…
- Même si je le faisais, cela ne servirait à rien. Répliqua encore Maël, intérieurement ravi de voir le directeur tomber si facilement dans son piège, et curieux à propos de la fameuse chambre des secrets.
Un autre soupir lui répondit encore. Un sourire moqueur revint sur le visage de Maël. Un froncement de sourcil du directeur. Une moue ennuyée de la part du Serpentard. Un regard de colère de vieux fou. Des yeux qui se levant vers le ciel du petit garçon insolent. Des dents qui grincent de l'antique homme. De baisers dans le vide par Maël.
- Insolent ! Rugit le directeur. Ce n'est pas parce que tu sais ce qu'est la chambre des secrets, fondée par le dangereux Salazar Serpentard. Qu'elle a été ouverte et a causé la morte de la pauvre Mimi…Que …
Et le professeur Dumbledore lui raconta dans les moindres détails, tous les détails de la dernière affaire, les suppositions qu'il avait faites et reçues…
A la fin, haletant, le pauvre homme se rendit compte qu'il avait livré un grand nombre de détail qu'il était tout à fait impossibles de trouver dans les livres.
Un silence pesant … et bien … pesa sur la salle. Certains professeurs, dont Lockhart n'était pas au courant de ces événements.
- Hum … Bredouilla lamentablement Dumby.
- Merci pour toutes ces informations ! Sourit narquoisement Maël. Sans vous, je n'aurais surement jamais su ce qu'était cette chambre des secrets…
- Que … Quoi … Comment …
- Les gens polies diront plutôt « Pardon ? » ou « Pourriez-vous répéter ? » ou encore « Je crois avoir mal compris, vous avez bien dit que … ? » ou à la limite un simple « Excusez-moi ? » pourrait passer ….
Un silence se fit encore dans la salle mais qui fut vite rompu par Maël qui semblait avoir totalement oublié l'épisode « Je disparais dans le canapé »
- Je trouve que le nombre de silence augmentent sans cesse ici… Auriez-vous des difficultés de compression, ou de langage ?
Le silence s'éternisait, alors Maël croisa les jambes, et d'un coup de tête renvoya quelques mèches noirs qui trainaient devant ses yeux à leurs positions d'origine, c'est-à-dire en vrac sur sa tête, tout dans sa position dévoilait une attitude « Je suis dans un salon de thé », ce n'est pas comme s'il était accusé d'avoir manipulé son directeur, mentit à ce même homme et à l'ensemble du corps enseignants, et insulté au passage tout ce même monde…
- Maël. Brisa enfin Severus. Va donc te coucher….
- Je peux avoir le mot de passe des Gryffons ?
- Chocogrenouille, c'est pas des nouilles !
- Hum… Sans commentaire. Lâcha Maël d'un ton méprisant en faisant demi-tour.
Maël ne mit que quelques minutes à rejoindre la salle commune aux couleurs un peu trop rouges selon lui, tout en songeant qu'il manquait la fête d'Halloween il prit la direction du dortoir des filles, commença à monter les marches pour se retrouver à l'endroit où il était arrivé, après avoir dévalé la pente qui était apparu à la place des marches…
- Non, mais comment font les Gryffondors de 15, 16ans ? Soupira-t-il en envoyant un Wigardium Leviosa sur lui-même et finit par arriver sans plus de difficultés dans ce dortoir en tout point identiques à celui des garçons. Il ne tarda pas à débusquer la chambre d'Hermione, et mit encore moins de temps à trouver un livre qui parlait de la chambre des secrets, il s'assit sur un fauteuil et commença à lire. Il fut satisfait, mais peu surpris de voir que tous les événements et détails concordaient avec la version de Dumbledore bien que le livre manque cruellement de détail, il était quand même intéressant et apprendrait à tous ceux qui auraient le courage de lire cet imposant volume, tout ce qu'il était nécessaire de savoir sur cette chambre, ainsi que les rumeurs, et fonds de vérité qui couraient sur elle.
Avec un sourire fier, le garçon remit le livre à sa place, et redescendit dans la salle commune, où il vit une affiche qui était arrivée là durant son absence dans les dortoirs féminins…
Le Professeur Lockhart organise un cours de duel, avec la collaboration des messieurs Potter, Black et Lupin.
C'est un cours ouvert à toutes les années qui visent particulièrement à confronter les élèves à des adversaires plus forts, ou faibles que leurs camarades de classe.
Ce cours porte sur les duels dans l'antiquité, au contraire de ceux obligatoires qui eux sont sur les duels contemporains.
Il aura lieu dans deux semaines, le 26 Novembre de 14h jusqu'à 16h.
Venez nombreux !
Maël sourit en songeant qu'il n'avait jamais finit son duel avec Malfoy… Et il inscrivit son nom sur la liste des personnes désirant participer.
…HP/DM/HP…
Draco regardait l'affiche avec indifférence. Mais Alex vit l'envie dans le regard du blond. Car Draco voulait son duel contre Maël, il voulait montrer à ce petit impertinent ce qu'était un Malfoy !
Un lent sourire s'étala sur son gracieux visage tandis qu'Alex ajoutait leurs noms à la liste.
…HP/DM/HP…
Durant les semaines qui suivirent cette annonce, un autre corps fut retrouvé pétrifié, et malgré les tentatives pour qu'aucune information ne filtre, toute l'école ne parlait plus que de la chambre des secrets, et tous les regards se pointaient vers Maël, surnommé depuis sa rentrée à Poudlard l'Héritier. Bien que rien ne soit certain, les murmures sur sont passages enflaient, et les coups d'œil qui se voulaient discrets affluaient…
Et le 26 Novembre arriva… Maël qui s'était inscrit sur la liste, et avait réussi à convaincre Analissa d'en faire de même, se présenta à la porte de la grande salle, et repéra dans la même seconde, le beau blond qui s'avançait vers la salle, la foule s'écartant sur son passage…
- Bienvenue à tous ! S'exclama le professeur de DCFM en ouvrant les portes de la grande salle.
