Je suis de retour avec un nouveau chapitre, à nouveau vraiment long plus de cinq mille mots. Mais, je ne pouvais en faire moins tout en parlant de Draco, des jumeaux Waesley, de Harry, de Taliane, de Abel, de Hermione et même un peu de Regulus.

Toujours aucun intéressé pour le rôle de Beta?

Alors quel est votre couple favoris?

Chapitre 17. On est pas au bout de nos découvertes...

Pourtant, au lieu d'aller directement à son dortoir comme l'avait réclamé Théodore, il fit plutôt escale à tous les dortoirs de ses enfants, les réveillant d'une façon qui ne pouvait que très difficilement être définit comme douce.

Il ajouta en se rendant chez son aîné.

"Va également chercher Théodore Junior et Melinda." Encore à moitié endormit, Dante avait acquiescé sans poser de questions.

Quand tout ses enfants arrivèrent, Drago, lui était tranquillement assis dans le siège du prince de Serpentard, après tout qui pouvait savoir, qu'il avait été plus ou moins déchu de sa position par les baisers infiniment tentateurs d'un prince vampire, loin d'être froid? A part évidemment le vampire précédemment nommé?

Il demanda à la ronde.

"Alors, comme cela Théodore est un ami de la famille?"

Sa voix était plus froide qu'il ne l'avait souhaité, pourtant, il poursuivit.

"Taliane, Théodore n'est pour toi que ton parrain?"

Certes il était dure dans sa façon de s'adresser à eux mais par Merlin, ils lui avaient menti sans impunité. Il avait le droit d'être vexé d'avoir été ainsi trompé. Et puis il avait encore du mal à avaler qu'il avait sept enfants, cinq c'était déjà dur à accepter alors sept, n'en parlons même pas...

Cependant, il commença à se radoucir quand il vit sa cadette trembler, et l'entendit murmurer.

"Dis Théo, tu crois que papa'Go est fâché contre moi?"

Il finit de se détendre quand il vit, un des plus âgés de ses enfants, Théo devina t-il, encadrer de son bras les épaules frêles de sa soeur.

Qui pouvait rester froid devant la marque d'un tel amour fraternel? Pas lui en tout cas, il avait toujours été un enfant unique.

Il demanda plus doucement.

"Combien d'entre vous ai-je porté?" il avait comprit précédemment, que Théodore ne se laisserait jamais soumettre.

Dante ricana, il savait que se serait une des premières questions, voir même le première que leur père finirait par leur poser, une fois qu'il aurait découvert toute la vérité. Et il avait eu raison.

"Trois."

"Lesquels?"

"Taliane qui est un hybride Vampire et elf, Mélinda qui est vampire et moi, je suis également un hybride."

Draco se frota le nez.

"Je ne sais pas ce que tu sais des trio, mais.."

"Peu ou proue, rien..."

Dante soupira.

"C'est toi qui m'a tout appris. Vous fonctionnez comme un couple classique seulement vous êtes trois. Tu n'as certes porté que trois d'entre nous, mais dés notre naissance à chaqu'un, vous avez procédé à une adoption magique pleinière. Ce qui fait que nous portons tout les sept, votre patrimoine génétique à tous les trois."

Draco s'affaisa dans son siège. Il n'avait que 18 ans, cela faisait lourd à porter pour lui. Il fronça les sourcils réfléchissant, puis écarquilla les yeux.

"Rappelle moi ton âge Dante?"

"J'ai 21 ans."

Drago passa une main dans ses cheveux, libres de tout gel.

"Mais..."

Dante sourit de plus belle.

"Hé oui, avant la fin de l'année tu aura été mis gros..."

Draco s'étouffa dans sa salive.

"Je ne peux y croire..."

Dante haussa les épaules.

"Peu m'importe..."

Draco se plongea dans ses pensées, durant de longues minutes. Puis, semblant en sortir il s'adressa gentiement à ses enfants.

"Je vous ai surtout demandé de venir ici, pour vous dire, que je savais la verité, et qu'il était inutile de mettre Melinda et Théo de côté, je me doute que cela devait être douloureux d'être ignoré par ses parents."

Les concernés sourirent.

"Tu sais nous n'avons même pas encore parlé avec Papa'ry" répliqua Basil.

"Je pense que c'est parce que vous n'êtes pas là depuis lontemps et que je suis souvent avec vous. Il m'évitait pas mal jusqu'à présent, et je crois pas que cela ne va s'arranger, cela va empirer même."

Dante haussa un sourcil.

"Ne me dis pas qu'ils vous as vu vous bécoter toi et Théodore? Vous deux, vous êtes de vrais lapins."

La bouche de Draco béha.

"Non..."

Dante haucha la tête tristement.

"Moi?"

Se fut au tour de Taliane d'haucher la tête.

"Oui, toi!"

Potter à Serpentard- Potter à Serpentard- Potter à Serpentard- Potter à Serpentard-

Abel serra tendrement son compganon contre lui. Son si beau compagnon, son magnifique compagnon, son talentueux compagnon, son compagnon enceint, très enceint, de lui.

Il en était telement heureux, même plus que d'être le futur alpha de sa meute, pour cela il avait le temps de voir venir, alors que son enfant... c'était pour bientôt.

Il passa des mains possésives sur le ventre enflé de son amour.

"J'ai hâte qu'il soit là!"

"Tu veux plutôt dire que tu as hâte que je ne sois plus gros comme une baleine, mon ventre est telement énorme que je ne vois plus mes pieds."

En posant ses mains, sur les épaules du Médicomage, il le retourna afin qu'il se retrouve parfaitement face à lui, gentiement.

"Pour moi tu es toujours aussi beau et désirable."

Il le pensait.

''Tu mens, je suis énorme..." pleurnicha le jeune homme.

"Mais non, mon amour."

Il le lui prouva en l'embrassant passionément, et en lui saisissant la main pour presser cette dernière contre sa virilité dressé.

L'autre rigola en s'éloignant de son amant.

"Tu es vraiement aveugle, mon amour."

Abel éclata de rire.

"Plus sérieusement, je venais pour te parler de mon frère."

Joan haussa un sourcil.

"Mmhm, lequel?"

Abel se lécha les lèvres en observant son compagnon si appétisant.

"Le plus doux et pénible à la fois."

Joan réfléchit en se mordant les lèvres d'une façon si tentante...

"Mmhm, Adam? Tu viens en fait me parler de Taliane n'est-ce pas?"

Abel acquiesca.

"Taliane semble mal prendre l'approche 'sauvage' de mon frère, il... comment dire, il s'en effarouche? Pourtant je trouve qu'Adam se modère pas mal."

"Et tu viens me demander mon avis, puisque j'ai comme qui dirait de l'experience dans la relation avec un loup garou au sang chaud?"

"C'est exactement cela, mon amour si perspicace."

"Mon cas était un peu différent, je veux dire, je ne suis pas en partie prédateur, comme lui l'est. Et puis j'ai pris tes approches comme des compliments. Je n'ai jamais pensé à cela comme à une agression. Cependant, quand tu as compris que nous etions compagnons, nous ne nous connaissions pas encore. Alors, que Taliane et Adam sont amis depuis l'enfance, et Taliane a toujours été amoureux de lui. Je suppose qu'en fait, il a peur, car ton frère ne s'est jamais intéressé à lui de cette façon avant qu'il n'acquiert l'âge de maturité sexuel." expliqua Joan.

"Mais tout le monde sait que Adam ne voulait pas être avec lui de peur, qu'une fois adulte, il rencontre son éventuel compagnon destiné, et qu'il ne soit pas Taliane, la dernière chose qu'il souhaitait c'était de le blesser,." répliqua Abel.

"Adam savait très certainement au fond de son coeur que Taliane était son compagnon de vie, pourtant on sait bien que les voies du seigneur sont impénétrables... "poursuivit le jeune médicomage.

"Bien sur, en plus Taliane a eut son héritage après Adam, donc même quand il a su qu'il était son compagnon, il ne savait toujours pas si la réciproque était vrai; alors il a encore attendu pour éviter de priver Taliane de son véritable compagnon."

Joan haussa un sourcil.

"Tu sais bien mon amour, que les loups sont profondemments possessifs envers leurs compagnons. Il aurait tué l'éventuel ennemi."

"Bien sur que non, Adam est telement calme... maudéré."

Abel saisit la nuque de son amant, pour amener sa tête vers son visage. Frotant leurs nez ensemble.

"C'est un loup, sous ses abords civilisés. Je t'assure qu'il l'aurait tué, rapidement pour éviter trop de douleur à son te rappelle de Thomas?"

Joan repoussa son compagnon en grimaçant.

"J'ai toujours cet évènement en travers de la gorge."

"Tu étais mon compagnon, il était ton petit ami, je ne t'avais pas encore fait mien. Relie deux à deux. Mon comportement était totalement justifé."

"Tu as faillis le tuer alors, qu'il m'avait seulement embrassé!"

Abel grogna.

"Et je l'aurais fait, si mon père n'était pas intervenu. Je le regrête encore, d'ailleurs. Il était un lâche."

"Un lâche, parce qu'il s'est enfuit après que tu lui ai presque arraché la gorge?Pour ma part je remercie le ciel, que Fenrir ait été présent."

"Parfaitement, il t'a laisser avec deux loups réputés sauvages, alors qu'il a eut la preuve de ma capacité à la violence, violence qu'il pensait en plus à ce moment là, gratuite. J'appelle cela de la lâcheté; sinon je ne m'appelle pas Abel Greyback!"

Joan leva simplement les yeux au ciel.

"Pour en revenir au sujet principal, je pense que Taliane doit simplement s'avouer qu'il est fou amoureux de ton frère et que l'inverce est également plus que réciproque. Cela leur simplifiera la vie, ainsi que la notre. Adam est telement malheureux depuis cet été."

Abel fit la moue.

"Moi aussi je suis malheureux."

Joan le fxa attentivement de bas en haut, et constatant son excitation grandissante, sourit.

"Je vois cela, vient donc là que je te rende plus heureux."

Abel ne se fit pas prier plus longtemps, et se jeta dans les bras tendres de son amant.

Potter à Serpentard- Potter à Serpentard- Potter à Serpentard- Potter à Serpentard-

Chez les gryffons.

Fred et George Weasley étaient de retour à Poudlard. Ils avaient passés l'équivalence pour leur sixième année et allaient pour des raisons pratiques rejoindre la huitième année.

Pas qu'ils avaient particulièrement envie de reprendre leurs études, mais pour continuer leur affaire, ils étaient à présent dans l'obligation d'obtenir au moins leurs aspics de potions et de sortilèges, selon le courrier qu'ils avaient reçu du ministère de la magie.

"Hé dis, George! Tu crois que certains des nombreux Weasley venu de futur, pourraient être nos enfants?"

Fit Fred en sautant sur place d'exitation.

Seamus répliqua taquin.

"Quelle femme pourrait bien être assez irrésponsable, pour faire un enfant à l'un de vous deux?"

Cela fit rire Dean, qui était toujours collé à Seamus depuis qu'il avait apprit que son rêve de toujours serait concrêtisé dans un avenir plus ou moins proche.

Les sentiments qu'il portait à Seamus étaient partagés, alors il nageait dans un nuage de bonheur.

Fred haussa un sourcils en donnant une bourade à Seamus.

"Une femme? Qui t'a parlé d'une femme? Hein George, quand a-t'on parlé d'une femme?"

George ricana.

"Pour sûr jamais!"

Dean haussa les deux sourcils d'éttonement.

"Mais... Fred n'étais-tu pas sorti avec Angélina?"

Le roux fit un geste nonchalent de la main.

"On fait tous des erreures."

"C'est clair Forge!"

Fred tapa dans la main levé de son frère.

"Je dirais même parfaitement clair, mon frère."

"Je souhaite vraiment de tout mon coeur que vous n'ayez eut aucun enfants, vous êtes telement des cas."

"Forge!" hurla Fred d'une voix aigue.

George tapota le dos de son frère.

"Il ne le pensait pas, mon chéri. Il ne nous juge pas à notre juste valeur."

Fred pressa son front contre celui de son frère, ils se regardèrent dans les yeux pendant un moment.

"Il est simplement jaloux, parce qu'il sait que nous sommes les meilleurs."

"Tu as raison."

Ils se séparèrent, en souriant.

Puis, soudain il se décomposa.

"Qui a-t'il, Fred?"paniqua George devant la moue de son frère adoré.

"N'as-tu pas vu des roux à Serpentards? Imagine qu'on ait copulés avec des Serpentards?"

"Roux ne signifie pas forcement Weasley" souffla Seamus.

"Effectivement, tu peux parler l'irlandais!" répliqua George.

Seamus rougit de colère.

"Je ne suis pas roux, je suis blond! Dis leur, Dean."

"Bien sur que non, tu n'es pas roux." fit Dean par simple gentillesse.

Fred sifflota en ricana.

"C'est beau l'amooouuur!"

George reprit en choeur son frère.

"C'est beau l'amooouuur!"

Ils chantaient terriblement mal.

Seamus cria en s'enfuyant.

"Finalement, je vous souhaite d'avoir épousés des Serpentards, qui vous auraient un peu calmés. Parce que vous êtes In-Support-Ables."

Fred sanglota contre l'épaule de George.

"C'est des bêtises, hein, George?! Il raconte n'importe quoi, on se serra trouvé dans le futur, de gentils Pouffsouffles, qui mourraient d'amour pour nous, hein? J'ai raison."

Geroge passa sa main dans les cheveux en bataille de son frère.

"Je nous le souhaite, de tout coeur."

C'est à ce moment là, que la grosse dame, se mit à hurler.

"Un Serpent à Gryffondor."

Soudain, se fut, comme dans une fourmillaire, tous se mirent à hurler de concert, à fuir la pièce en courant dans tous les sens. En deux minutes, la pièce étaient vidée, les meubles renvercés, et seul restait l'écho des cris, et les deux Weasley immobiles, au centre, muets d'incompréhention.

Ils se tournèrent l'un vers l'autre, puis haussèrent les épaules.

Deux serpentards entrèrent effectivement dans la salle.

Comment le surent-ils, vous demandez vous?

Et bien, c'est simple les Serpentards ont cette aura froide et charismatique typique, un sourire sarcastique. L'intelligence brillait dans leurs yeux mais aussi une nuance d'une incomparable capacité à la malignité.

Ou, alors simplement grâce à leurs cravates vertes?

C'était une fille et un garçon.

La jeune fille ne semblait pas avoir plus de 14 ans, ses cheveux étaient d'un beau roux foncé, ses yeux étaient eux d'un gris ardoise magnétique, elle avait le menton volontaire et avait un petit nez effronté. Le garçon lui était plus vieux, ses cheveux avaient le noir du charbon, ses joues étaient constellé de tâches de rousseur, ses yeux étaient d'un bleu vif et malin.

Ils étaient très beau.

Fred s'écroula contre son frère, George se contenta lui, de fermer les paupières, fort.

Un rire angélique résonna dans la pièce, et Geroge rouvrit les yeux, pour voir la jeune fille sourire dévoilant ses dents du bonheur.

"Nous sommes Lys et Janvier Black." les présenta le plus vieux.

George leva les sourcils.

"Black, comme?"

"Comme... Regulus."

Fred tomba carrément dans les pommes cette fois.

George rattrapa son frère avant qu'il ne tombe au sol.

"Le mélodrame et Papa cela ont toujours fait un." ricana à nouveau la jeune fille.

George laissa passer la remarque, car elle avait le mérite d'être vraie.

"Regulus et Fred? Mais Regulus est mort, non?"

Celle qui devait être Lys, rit à nouveau.

"Regulus, Fred et toi... Plutôt."

George cligna des paupières.

"Sérieusement?"

"Très sérieusement même."

"Mais je répète ma question, Regulus est décédé. Sirius n'a plus jamais été le même depuis la mort de son petit frère."

Janvier haussa les épaules.

George secoua fortement les épaules de son frère pour le réveiller.

Ils se fixèrent et hurlèrent.

"Dumbledore!"

Ils se précipitèrent vers la sortie du domaine des Gyffons. Mais leurs enfants leurs bloquèrent le passage.

"Vous savez ce que vous devez faire, avant d'aller hurler après le directeur toqué du Ciboulot?"

Ils crièrent cette fois, "Sirius."

"Oui tonton Sirius, a le droit de savoir le premier que son frère n'est pas mort. Il a aussi gagné le droit d'aller hurler après le tableau du directeur."

Les deux garçons hochèrent la tête.

Et cette fois quand il coururent, les deux enfants les laissèrent passer.

Les deux enfants se fixèrent un large sourire aux lèvres.

"On aurait peut-être du leur donner le mot de passe des appartements de Sevy?" demanda Lys.

"Pour qu'ils les surmènent dans une situation compromettante?"

"Oui justement."

Potter à Serpentard- Potter à Serpentard- Potter à Serpentard- Potter à Serpentard-

Une fois leurs enfants partis, les deux hommes se sautèrent dessus.

Mais le calme fut de courte durée, car quelqu'un toqua à la porte alors que Sirius avait une main indiscrète dans le pantalon de son amant.

Severus marmonna en gémissant

"Laisse, qui que cela soit, il repassera."

Sirius acquiesça et reprit ses activités, sous les encouragements enthousiastes de l'homme aux longs cheveux noir.

Pourtant, l'opportun insista

"Cela doit être important." fit Sirius en s'éloignant de son amour, sous les soupirs agacés de Severus.

Sirius alla ouvrir la porte.

L'opportun étaient en fait, des opportuns, roux et le sourire aux lèvres!

"Sirius tu tombes bien!"

L'animagus leur rendit leur sourires, il avait toujours beaucoup apprécié les deux jeunes hommes, qui lui faisait penser à lui dans ses années Poudlard.

"Ha oui? Pourquoi?" fit le plus vieux leva les sourcils au ciel.

"De la part de ces deux nigots, il faut s'attendre au pire, Siri'"

Sirius grogna en direction de son compagnon.

"Quand t'a t-on apprit le respect mon amour?"

Severus rougit, de se faire ainsi rabroué devant ses élèves.

Cependant, les deux jeunes eurent la décence d'ignorer la remarque.

"Sirius, ce que l'on a a te dire requiert ton entière attention."

"Qu'est-ce qu'il pourrait bien te dire qui requiert toute ton attention? Je me pose bien la question?"

"Severus!"

L'autre grogna mais poursuivit.

"Depuis des années tu ne peut mettre ton entière attention dans quoi que ce soit d'autre que de me faire l'amour."

Les deux roux rougirent.

"Pour sur, pour qu'autre chose que cela attire mon attention, il faudrait par exemple...?"

"Que ton frère ressuscite?"

"Exactement!" fit Sirius tristement.

"Mais justement ," cria Fred, pour se faire entendre.

Ce fut deux paires d'yeux étonnés qui se fixèrent brusquement sur lui.

"Regulus est en vie..." dit plus calmement Fred.

Les yeux de Sirius s'écarquillèrent, il mit un temps à réaliser, puis un orage de colère envie ses prunelles grise.

Il murmura péniblement." Dumbeldore".

Severus tente de retenir son amant, mais il lui échappa en souffla.

"Il faut que je le fasse."

Il s'enfuya la douleur au ventre, et le cœur brisé.

Severus lui, se remit plus vite, et fixa intrigué les jumeaux.

"Comment l'avez-vous apprit?"

"Officiellement Lys et Janvier Weasley... En vérité ils sont des Black."

Severus haussa un sourcils.

"Reg'? Avec vous deux? Votre génération est pourri, beaucoup trop d'alliances Serpentards/ Gryffondors"

"Vous pouvez parler, Black" ricana Fred.

Severus plissa les paupières.

"Frères par alliances, je ne peux y croire."

"Nous non plus..." ricana George.

Fred se frotta les tempes semblant réfléchir à propos de quelque chose de la plus grande importance. Quelque chose d'infiniment sérieux.

Il ne faut pas reprocher sa réaction au pauvre Severus, il avait été très émotionnellement éprouvé ces dernières heures. En effet, il ne se méfia pas, pourtant il aurait du savoir, que concernant les jumeaux si célèbres, il ne fallait jamais attendre une once de sérieux.

"Dites-nous Mr Black... Vous qui avez fait votre scolarité avec Sirius et Régulus... Dites-nous à quel point Regulus est sexy!"

Devant la question du jeune homme les pupilles du plus vieux s'étrécirent.

"Vous...vous."

"Dites-nous simplement, comparé à Sirius comment il est? Si il est aussi sexy, alors..."

Severus pinça ses lèvres, écumant de rage. Pourtant, il se contenta de claquer la porte. Non pas, parce qu'il était devenu plus tempéré, mais il voulait surtout éviter toute éventuelle représailles de son mari pour avoir dans un accès de rage violenté ses beaux-frères. Sirius était très sensible au sujet de la famille.

"J'ai fais mes petites recherches, auprès des enfants." s'exclama Colin.

Charlie Weasley/ Viktor Krum

cela détonne !

Luna Lovegood/ Percy Weasley

vraiment ? Improbable.

Olivier Dubois/ Ginny Weasley

Bof, ils sont le Quiddich en commun.

Ron wealey/Marcus Flint

Ettonant?

Lucius Malfoy/ Valentine de Fontainblot

N'est-est-ce pas cette jolie petite blonde, aux allures de pixies, que Malfoy surveillait d'un oeil alerte?

Hermione avait honte de ce qu'elle faisait, elle évitait ses enfants sciemment. Non, pas parce qu'elle n'avait pas envie de leur parler, en vérité elle en mourrait d'envie, mais ils étaient également les enfants de Parkinson. Et ils étaient en permanence avec elle.

Depuis la rentrée, elle évitait également sa compagne, et Pansy n'insistait pas. Pour l'instant.

Son fils était androgyne, avait de longs cheveux marron, des yeux vert saisissant. Ses deux filles étaient grandes et fines, l'une avait les cheveux noir et bouclés et l'autre marron et raides, l'une avait les yeux aussi marron que ses cheveux et l'autre portait les même yeux que son frère. De ce qu'elle avait réussit à glaner, elle avait compris qu'ils étaient la plupart du temps studieux, mais descendance Serpentarde oblige souvent moqueurs et rusés. Sa fille Béatrice, une certaine Cassandra ainsi que les jumelles Black-Malfoy-Nott avaient reformées les maraudeurs mais en version féminine, elles ne persécutaient pas les Serpentards en particulier mais s'amusaient avec tous, y compris les membres du corps Professorale.

Imaginez qu'elle ne fut pas sa joie, quand elle vit Luna l'aborder sans même percevoir du coin de l'oeil la présence de Parkinson!

"Maman?"

Hermione rougit devant la dénomination.

"Mmhm?"

"Pourquoi debut trois jours n'es-tu jamais venu nous voir, Beatrice, Nat ou moi?"

Décidement ce n'était pas la question à poser, Hermione se racla la george, et dit d'une voix hésitante.

"C'est à dire, que..."

Béatrice arriva sur ces entrefaits, magistrale.

"Lulu, tu sais bien que c'est parce qu'elle n'aime pas Mère."

Béatrice jeta un coup d'oeil acéré à la jeune femme, qui dans l'avenir lui servirait de mère.

Les yeux de la plus jeune de ses filles s'embuèrent de peine.

Hermione cligna des yeux, peiné de la souffrance palpable de sa fille.

"Ce n'est pas que..."

C'est à ce moment là que Nat arriva, et déclama.

"Je vois que c'est l'heure de la réunion de famille."

N'ayant jusque là pas eut, l'occasion de formuler une phrase complète Hermione se contenta d'hocher la tête et de suivre docilement ses enfants à tarvers divers couloirs, pour finalement arriver dans une salle déserte.

Elle les précéda au moment d'entrer dans la salle, et cela sonna sa perte, car à peine eut elle passé la porte que celle-c se remferma sur elle.

Elle entendit Beatrice ricaner, puis des pas s'éloigner.

Hermione gémit de dépit.

Mes enfants sont des monstres!

Elle ne comprennait pas pourquoi, ils l'avaient enfermer dan une salle déserte. Cela ne suivait aucune logique, à moins qu'ils veuillent tout simplement se venger de la faon qu'elle avait eut de les ignorer depuis leur arrivée?

Mais dans ce cas ses enfants n'avaient vraiment pas de coeurs, or elle se refusait obstinément à le cotionner ou à même à tout simplement le penser. Il s'agissait tout de même de ses enfants!

"Arrête de te creuser le cerveau ainsi."

ricana une voix dans cette salle, qu'au premier abord elle avait pensé vide.

Hermione scruta le noir, pour tenter d'apercevoir quelqu'un.

"Qui est là?"

Un rire éclata dans le silence.

"C'est la meilleure celle là, tu ne me reconnais même pas. C'est toute une éducation qui est à refaire." marmona la voix de femme indigné.

Hermione se concentra puis, elle sentit cette ora si particulère qui tout de suite àpès son héritage l'avait interpelé, ou même irresistiblement attiré.

"Pansy?" Hermione se racla la gorge, se reprenant. "Parkinson?"

"Pourquoi te reprendre alors, que nous savons toutes les deux, que c'est mon prénom qui t'es venu en premier, et non ce nom, que tu crache comme si c'était une insulte, Hermione?"

La voix se rapprochait peu à peu.

"Moi je le fais bien... Hermione, Hermione, Hermione..."

La voix venait tentôt de la gauche tantôt de la droite, une autre fois de derrière elle, parfois devant elle.

"Hermione." cette fois son prénom fut chuchoté à quelque centimètres de son visage.

Pourtant Hermione resta immobile, paralysé par cette présence presque étouffante, tant elle était dense en puissance, en magie. Un souffle brûlant lui frôlait le visage, l'odeur de sa compagne l'enivrait.

Elle murmura presque en gémissant.

"Arrête, s'il-te plaît."

"Parce que toi, tu m'a épargné peut-être?"

L'air se fit de plus en plus chargé.

"Tu ne m'a peut-être pas menti? Fuit sans que j'en sache la raison? Sais-tu la douleur que j'ai ressenti face à ce rejet? Le rejet d'une inconnu, qui partait sans même me connaître, peux-tu même comprendre ce que j'ai alors éprouvé?"

Hermione grimaça. Elle savait que dans cette affaire elle avait des torts plus qu'à son tour.

"Mais..."

Pansy poursuivit sans même faire mine d'écouter ce qu'elle avait à lui répondre.

"Si j'avais su que s'était toi, j'aurais compris, mais tu me l'a caché, c'est cela que j'ai vraiment du mal à du mal."

Hermione était bouffé par la culpabibilité, et étouffé par la magie ambiante, elle sentait qu'elle était à peu de choses de tomber dans les vappes. C'est alors seulement que Pansy s'éloigna et baissa de façon exponentielle l'émanation magique.

Hermione soupira douloureusement.

"Pansy..."

Cette dernière l'observa la tête penchée.

"Tu as mal également? N'est-ce pas?" demanda t-elle radoucie.

"Bien sur." marmona l'ancienne gryffondor.

"Pourquoi t'inflige tu cela, alors?"

"Il le faut, je ne suis pas prête." affirma la jeune brune, avec assurance.

"Mais prête à quoi?"

"A être reine, à être ta compagne."

Pansy secoua la tête.

"Toute une éducation à refaire, je disais. Tu ne sera jamais reine, tu sera ma consorte, ma conseilère si tu veux, seule une décendante de la plus puissantes des Napées peut porter la couronne. Tu n'es pas une descendante de Sofia, éventuellement de Lux ou même de Laetitia. Et puis, tu as déjà engagé la dance nuptial, en versant le premier sang. " Elle écarquilla les yeux.

"Le sais tu au moins?"

Hermione lança un sourire qui se voulait rassurant à la jeune Serpentarde.

"Alors tu sais, qu'il n'y a aucune raison de m'éviter, ou même d'éviter tes enfants. Béatrice la très mal prit, je te préviens."

Hermione hocha la tête, elle avait bien vu le regard noir que cette dernière lui avait lancé.

"Comprend-tu la souffrance que tu a engendré par tes actions, en plus inutiles." fit Pansy avec frustration.

Hermione savait mais elle ne pouvait s'en empêcher.

"A moins que cela soit parce que je suis une femme?" fit Pansy les sourcils froncé, devant ce nouvel éventuel obstacle.

"Ou est-ce à cause de Weasley?"

"Ron? " demanda Hermione avec étonnement.

"Quand j'ai eu mon hériatage j'ai rompu, de toute façon je ne l'aimais pas."

Cette fois Pansy avait les sourcils relevés.

"De plus, comme Harry je n'ai jamais été attiré plus par un sexe que par un autre, peut importe le genre, c'est la personne qui importe."

"Harry? "

"Bien sur, Harry. Il est sorti avec quelques filles, sans grande conviction toutefois."

Pansy passa devant Hermione pour sortir de la salle.

"A demain, je suppose." fit Hermione timidement.

Pansy ne répondit pas et s'ennala.

Au vu de cette rentrée étrange, les premiers cours n'avait lieu que le lendemain.

Harry ferma la porte de la salle commune, ou plutôt la claqua et au lieu de s'enfuir en courant, s'affaisa contre la porte, pleurant toutes les larmes de son corps.

Il était entré à l'origine dans la salle pour parler à l'un de ses enfants, quand il vit Théodore enlaçer Draco. Ils s'embrassaient à perdre haleine, Draco serrait indécemment Théodore entre ses cuisses, ses mains étaient dans les boucles brunes.

Il était resté un moment choqué devant ce spectacle, puis la colère l'avait envahit, il avait presque rejetté son compagnon, il avait toujours crut qu'un compagnon était incapable d'ainsi trahir son destiné. Puis la peine, la douleur avait prit la place de la colère, non moins puissante.

Il se sentait seul, et cette douleur qui lui entaillait le coeur, il ne pouvait la supporter seul.

Il eut alors l'idée d'aller chercher Sirius, même quand il ne savait pas qu'il était son père, il était la figure qui pour lui s'en rapprochait le plus.

Il courrut alors à travers les couloirs, ses larmes lui brouillant la vue. Il connaissait par coeur le chemin. Car il avait passé de trop nombreuses heures de retenues dans les cachots.

Il savait avec certitude que c'était là que se trouvait Sirius. Il venait de retrouver sa vie et la première chose qu'il avait fait c'était aller retrouver son compagnon, perdu depuis de si longues années.

Il croisa dans sa course éffrénée les jumeaux, ils tentèrent de le retenir mais il parvint à leur échapper.

Ils l'appelaient, mais il resta sourd et leurs voix s'éteignirent au détour d'un nouveau couloir.

Quand il atteint la porte des appartements de son professeur de potion, il hésita brièvement puis finit par toquer à la porte.

Porte qui s'ouvrit sur Severus.

Harry aurait préferer tomber tout de suite sur Sirius.

"Sirius est là ?" demanda Harry, toujours les larmes aux yeux.

Severus était là immobile, devant son aîné en pleure. Et puis Sirus n'était pas là.

Severus se contente de secouer la tête.

Harry eut un hocquet et commença à se detourner.

Il savait que c'était une mauvaise idée, mais il avait eut l'espoir que Sirus pourrait l'aider ou même rien que le consoler.

Severus voyait que son fils s'apprêtait à s'enfuir, alors il lui saisit doucement le bras.

Puis le serra contre lui.

Harry se tendit tout d'abord, puis s'appaisa dans les bras chauds de l'autre homme. Cet Homme qu était son père mais qui l'avait toujours méprisé et rabaissé, cet homme qui l'avait porté dans son ventre et dans ses bras quand il n'était encore qu'un bébé. C'était, malgrés la douleur et leur lourd passé son papa. Alors il se serra contre lui, et laissa se dernier étancher ses larmes sur sa robe noire.