Kikou !
Merci pour les reviews … Je vous poste ce chapitre qui amorce la « bataille » finale du deuxième tome…
Et n'oublions pas que la troisième année est réunie en un chapitre… La romance débute en quatrième année. Et c'est donc mine de rien pour bientôt !
Pff, j'ai eu trop de mal avec ce chapitre, mais je ne perds pas mon inspiration pour autant (ou alors juste un peu … Honte sur moi !)
Dans le chapitre précédent :
Des mois passèrent, d'autres mois passèrent… Et l'on finit par arriver en Juin… Les rumeurs les plus folles courraient encore sur Maël. Car les victimes pétrifiées étaient de plus en plus nombreuse.
Mais ce fut l'école entière qui fut choquer d'apprendre qu'Hermione Granger était la dernière victime en date …Et que Maël s'apprêtait à aller lui rendre visite à l'infirmerie !
Chapitre 31
- Rappelle-moi pourquoi je suis là. Chuchota Maël à Analissa.
- Pour moi.
- Je vois. Dit Maël en commençant à faire demi-tour.
- Et pour moi. Ajouta Pansy.
Maël finit son demi-tour et fit mine de s'éloigner encore plus vite quand sa jumelle ajouta :
- Et pour Hermione.
- Incroyable. Je ne suis là que pour des femmes. Enfin, femmes est un bien grand mot…
- Pourquoi ? Interrogea Pansy.
- Mon petit cœur, Susurra Maël. Tes parents ont-ils à ce point dédaigner ton éducation, ou est-ce de naissance ?
- Sache que mes parents ont très bien réussie mon éducation, bien que cela ne te concerne en rien.
- Tu sais, ma belle, il ne se passe pas un jour où je me demande par quel miracle tu as pu atterrir à Serpentard…
- C'est pourtant évident. Contra Analissa. Elle suinte d'arrogance, à tel point que j'en suis malade. Cette fille est une masse d'égocentrisme. Je me demande comment elle a réussie à devenir ma meilleure amie.
- Je ne comprends pas. Dit lentement Pansy alors qu'un groupe de rouge et or passait par là, mais dès qu'ils se furent éloignés. Elle ajouta d'une voix rusée :
- Je t'ai ensorcelée…
- C'est ça, et Maël se cache dans les poubelles quand il aperçoit Evan.
- C'est vrai ? S'étonna faussement Pansy tandis qu'un groupe de Serdaigle les dépassait.
- Ce que je ne comprends pas, en réalité, ce n'est pas comment tu t'es retrouvée à Serpentard, mais pourquoi tu te fais passer pour une imbécile ?
- C'est pour faire fuir les admirateurs…
- Toi, des admirateurs ? Se moqua Maël.
Mais en réalité, Pansy Parkinson avait des admirateurs, pas énormément, mais il était possible que certains garçon s'intéressent à elle, car c'était une très jolie brunette, les cheveux coupés en carré. Des formes en avance pour son âge, elle avait le profil d'un mannequin, mais se cachait sous les grands uniformes de Poudlard. Car Pansy était une aristocrate, et devait se préserver pour son époux. Enfin, cela était la salade qu'elle servait aux inconnus, mais ses meilleurs amis, alias Analissa, Maël, Blaise et Théodore, savaient pertinemment que la jeune fille était plus une fêtarde et une catastrophe ambulante un peu trop franche qu'une vierge effarouchée, mais ils savaient également que si ses parents apprenaient qu'en plus d'être mignonne, elle était intelligente, il la marierait de force à Draco Malfoy, ce qui n'aurait rien eu de très contraignant si elle n'était pas tombé amoureuse d'un autre garçon… Et ce garçon était le deuxième choix de ses parents. Il fallait juste que les Malfoy refusent le mariage, une Malfoy se devant d'être belle et intelligente. Or ne pouvant rien faire pur son physique, elle avait choisie de jouer sur le deuxième critère… Et Maël savait très bien tout ça, mais ne pouvait s'empêcher de mettre mal à l'aise la brunette, qui avait une tendance à rougir pour un oui, pour un non qui amusait beaucoup ses amis.
Les Serpentards finirent enfin par arrivée à l'infirmerie, et poussèrent les portes sans frapper, ni s'annoncer, attirant tous les regards sur eux. Serpentard un jour, Serpentard toujours…
Mais devant eux, c'était un spectacle plus triste qui se dessinait, des familles en pleurs auprès d'un enfant immobiles, des amis figés eux aussi devant leurs camarades pétrifiés…
Maël ignora avec une arrogance certaine tous ces personnes et vint se positionner sur l'unique lit qui n'était pas entourée de larmoyants individus, il tira le rideau, pendant que Pansy et Analissa s'asseyaient de part et d'autres de la malade et retenait leurs larmes avec difficultés ce qui fit sourire Maël, car il savait pertinemment que ce n'était pas le style de sa sœur, et encore moins de Pansy que tout cela n'était une fois de plus qu'apparence. La différence entre Maël et sa sœur était bien là. Il était insolent, menteur, méchant, ironique à souhait mais ne s'embarrassait pas de fausses apparences. Il se contentait de répondre, mentir, et jouer avec les gens. Mais il ne s'était pas créer comme sa sœur une image totalement opposé à la sienne… ou alors, elle était tellement parfaite, sans le moindre défaut, que même sa famille ne l'avait pas percé.
- Tu crois qu'elle nous entend ? Sanglota Pansy.
- Je pense que oui… Parce qu'on dit Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.
- Oui, et Tant que t'es ici, c'est le cauchemar ! Se moqua Maël en recevant une horde de regard furieux de la part des autres personnes présentes dans la pièce qui écoutaient sans plus s'en cacher la conversion entre les enfants. Des vois s'élevèrent :
- C'est normal qu'il soit heureux, c'est lui le responsable de ses blessés … Et le directeur ne veut pas l'arrêter. Pas de preuve. Mais c'est pourtant évident. Il parle le fourchelangue. Cette langue maudite…
- Et moi qui croyais que personne n'était au courant de ce qu'il se passait à Poudlard… Faudrait que le vieux revoit son système de sécurité, parce que si des infos plus importantes filtrent pas étonnants qu'ils en soient tous à dépendre d'un petit gamin nullissime comme Potter. Les nargua Maël, alors qu'Analissa et Pansy tiraient les rideaux autour du lit d'Hermione les cachant à la vue de tous, mais le geste semblait anodin, comme si elles cherchaient à fuir Maël qui sourit devant l'innocence présumée de ses Serpentardes favorites !
- Tu n'es qu'un sale tueur… Tu répands le mal partout autour de toi… Depuis que tu es à Poudlard, les ennuis apparaissent de parte et d'autres, tu te rends compte au moins ? Tu es bien l'héritier de Salazar Serpentard. Tous vils et cruels. Bougonna la vieille femme qui semblait mener le parti « anti-Maëlparcequ'
- Si j'étais vraiment ce que vous dites que je suis, et bien, vous n'en seriez pas au courant car il est plus qu'évident que je n'aurais pas dévoilé à des êtres comme vous que j'étais ce que vous dites que je suis. Et si j'étais ce que vous dites que je suis, personne ne le saurait, car si j'étais ce que vous dites que je suis, je ne me serais pas trahie si facilement, mais si c'était un piège pour que tous en parvienne à ce résultat qui dit que je ne suis pas ce que vous dites que je suis car je ne me serais pas trahie si facilement, et bien vous seriez tombés dedans et je ne serais pas en ce moment même à vous expliquez des hypothèses que vous n'auriez même pas oser imaginer. Tout cela pour en revenir au fait que je ne suis pas ce que vous dites que je suis. Mais il est possible que je dise tout cela pour vous embrouiller, et comme vous n'auriez pas suivi mon résonnements, vous penseriez que je cherche à vous embrouiller, ce que je cherche peut être à faire réellement, mais tout comme vous l'êtes à présent, vous seriez tellement perdus qu'il vous serait impossible de différencier le vrai du faux ce que vous êtes surement entrain d'essayer de faire. Mais comme je ne suis pas ce que vous dîtes que je suis, alors il n'y pas besoin que vos merveilleuses intelligences effectuent tous ces résonnements qui en ce moment même n'ont plus aucun sens… N'est ce pas ?
- Ce petit garçon à tout à fait raison ! S'exclama la vieille dame encouragée par tous les hochements de tête de sa petite troupe. Les pauvres femmes n'y comprenaient plus rien, mais pour rien au monde elles ne l'auraient avoué.
De l'autre côté du rideau, les deux petites filles s'étaient figés en lisant le mot. Le monstre de la chambre des secrets était donc …
…HP/DM/HP…
- Un basilic ? Répéta Maël.
- Oui… Et Hermione l'avait découvert. Evidemment ! Une telle intelligence m'étonne toujours. S'exclama Analissa
- Ce n'est pas de l'intelligence. C'est un travail sérieux et constant. Une détermination de fer. Une volonté de savoir hors norme. Une envie d'être la meilleure inimaginable.
- Et aussi un peu d'intelligence, non ?
- Oui, un peu, mais pas en majeur partie… L'intelligence, c'est plus comme Nicolas, tu comprends ? Ne rien faire, mais réussir à être premier partout. S'ennuyer dans tous les cours…
- Okay… on a compris… Revenons dans le sujet. Le coupa Pansy.
- C'est simple et logique. Un basilic. Tout le monde connaît les basilics…. Tellement évident.
- Moi, je ne connaissais pas ….
- L'article dit clairement qu'il n'est pas très sympa : De tous les monstres et créatures qui hantent nos contrées, il n'est guère de plus étrange ni de plus mortel que le Basilic, connu également sous le nom de Roi des Serpents. Ce reptile, qui peut atteindre une taille gigantesque et vivre plusieurs centaines d'années, naît d'un œuf de poulet couvé par un crapaud. Pour tuer ses victimes, la créature recourt à une des manières les plus singulières : outre ses crochets venimeux, le Basilic possède en effet des yeux meurtriers qui condamnent à une mort immédiate quiconque croise son regard. Il répand également la terreur parmi les araignées dont il est sans nul doute le plus mortel ennemi. Le monstre, quant à lui, redoute plus que tout le chant du coq qui lui est fatal si d'aventure il lui parvient aux oreilles.
- Alors, pourquoi personne n'est mort ? Interrogea Pansy
- Tu le fais exprès ou quoi ? Perdit patience Analissa. C'est évident. Comme le nez au milieu de la figue.
- Comme quoi ?
- Ah… Ces sangs-purs… Personne n'est mort parce que personne ne l'a regardé droit dans les yeux. Le premier élève l'a vu a travers un appareil photo. Le deuxième à travers un fantôme. Miss Teigne dans une flac d'eau… Ils ne doivent d'être envie qu'à la chance… Ah une chance tout à fait étonnante ! Et Hermione, elle avait deviné et se baladait donc avec un miroir… D'autres éléments coincident … Les coqs qui ont été tués.
- Des coqs sont morts ? Interrogea Maël.
- Mais tu ne vis donc que pour toi-même ? S'énerva Analissa, emporté dans ses déductions. Le monstre, quant à lui, redoute plus que tout le chant du coq ! Lut-elle. Toute se tient. Tout s'emboite dans une parfaite logique…
- Un petit détail. Où se trouve-t-elle ? Remarqua Maël, vexé de s'être fait traité d'idiot par sa sœur.
- Hum …
Mais, ne la laissant pas réfléchir, Maël reprit dans une exclamation qui ne lui ressemblait pas :
- C'est elle ! C'est la voix !
- Hein ? Interrogea très dignement Analissa.
- La voix que j'entendais avant chaque crime…
- Quelle voix ? S'énerva Pansy.
- Le Fourchelangue. Mais oui, c'est du fourchelangue. C'est ce basilic que j'entendais. Et il parlait depuis les murs… Les tuyaux ! Mais pourquoi n'y ais-je pas penser plus tôt !
- Et si… L'entrée de la chambre des secrets était dans les toilettes… Les toilettes de Mimi Geignarde !
- Pourquoi elle ? Questionna Pansy
- C'est les seuls où personne ne vienne, et tu te souviens Pansy… Le lavabo, il y a un serpent gravé dessus !
- Pourquoi « souviens-toi » ? Que faisiez-vous dans les toilettes ?
- Cela ne te regarde pas ! Rougit Analissa alors que Pansy baissait la tête.
- Oh … Ma curiosité se réveille… Quel embêtant défaut … Sourit Maël en se mettant à tourner autour des deux filles à la manière d'un prédateur.
- Là n'est pas le problème ! Le coupa Pansy. Nous savons où se trouve la chambre des secrets. Il faut aller tuer de gros serpent ! Car foi de Parkinson. Je vais venger l'honneur d'Hermione ! On va faire une surprise à tous ces pétrifiés. Quand la potion de mandragore sera prête, ils auront devant eux un Basilic pendu par la queue ! S'emporta Pansy
- Et encore un autre petit problème. Souleva de nouveau Maël
- Ah bon ? Dit d'un ton déçu Analissa qui se voyait déjà en chasseuse de la nuit.
- Oui, pauvre tête de linotte, l'héritier. Il faut parler fourchelangue pour contrôler le basilic. Et je suis quasiment sur de ne pas avoir libérer de basilic tueur dans les couloirs dernièrement, donc trouve-moi un fourchelangue…
- Ne m'appelle pas tête de linotte ! S'énerva sa sœur. Mais tu as raison… L'héritier… Qui cela peut-il bien être ? Draco ? Impossible. Blaise ? Impossible. Théo ? Impossible. Mireille ? Impossible…
Et Analissa passa ainsi en revue tout les Serpentard.
- Amusant de faire une liste des potentiels héritiers et de tous les éliminer au fur et à mesure… Mais cela ne nous avance en rien… Ironisa Maël sous le regard furieux de la petite fille qui noua ses immenses cheveux en une queue de cheval et fit demi-tour en baragouinant qu'elle allait faire des recherches, entrainant une Pansy qui faisait le récapitulatif des Serdaigles derrière-elle.
- Hum… Allons voir ce qu'en pensent les professeurs. Se murmura à lui-même le garçon en passant une main dans ses cheveux en bataille. Il s'élança dans le couloir, sa ceinture claquant contre les multiples chainettes qui pendaient au côté droit de son jean noir, surmonté d'un pull bleu à rayures violettes…
Mais à ce moment même la voix de McGonagall résonna dans tout Poudlard :
- Tous les élèves doivent immédiatement regagner leurs dortoirs. Les professeurs sont attendus dans leur salle. Dépêchez-vous s'il vous plait.
Maël ne dévia pas pour autant sa trajectoire. En ce moment, il avait plutôt décidé de se diriger vers la salle des professeurs, plutôt que vers son dortoir… Parce que, c'était bien connu, la vérité n'était jamais dite aux enfants, toujours améliorée, enjolivée ou modifiée et le meilleur moyen d'obtenir la vérité sans changements, c'était d'aller suivre les conversations des adultes… Maël marcha donc d'un pas très mesuré vers la salle, mais tomba au premier tournant sur le très respecté Percy Weasley, préfet en chef des Gryffondors.
- Que fais-tu là, Maël ? Interrogea le rouquin.
- Il est très possible que je sois entrain de désobéir aux directives de la directrice adjointe.
- Mais ce n'est pas permis ! S'exclama le préfet, tout en connaissant la réputation de Maël, il espérait pouvoir le maîtriser. Après tout il était Perceval Weasley.
- Ah bon ? J'aurais eu du mal à m'en apercevoir seul. Je te remercie de ta grande clairvoyance. Je ne savais pas qu'il n'était pas permis de désobéir…
- Mais pour qui te prends-tu ? S'énerva le rouquin.
- Maël Snape. Mais je pensais que tu le savais.
- Tu veux jouer au plus malin avec moi ? S'énerva Percy. Ne crois pas que tu vas gagner !
- Hum … C'est bizarre, mais je gagne toujours…. Cela voudrait dire que tu es plus malin que tous tes professeurs ?
- Non. Mais, Moi, j'ai reçu une éducation.
- Parce que tu crois que j'ai grandi tout seul dans un petit placard ?
- Non, mais ce n'est guère mieux. Tu as toujours fait ce que tu voulais. Réfuta Percy
- Tu crois vraiment que j'ai toujours pu faire tout ce que je voulais avec un père comme Severus Snape ? Tu crois vraiment que j'ai grandi dans un petit cocon d'amour ?
- Non … Bredouilla le préfet.
Un sourire moqueur vint orner la face du petit garçon devant lui, et Perceval se reprit tout de suite :
- Mais il suffit de voir votre ridicule devise !
- La votre est mieux peut être ? Ironisa Maël…
- Mais nous n'avons pas de devise !
- Justement… Votre devise est comme vous… Elle n'existe pas.
- Insolent. Retourne dans ton dortoir ! Perdit Weasley, alors que sa voix tremblait de fureur mal contenu.
- Je fais ce que je veux. Lui sourit narquoisement le garçon, ses deux émeraudes s'illuminant de moquerie. Et sur ces derniers mots il reprit sa marche, ignorant le rouquin qui s'était figé sur place. Médusé par tant de cynisme.
Le temps que l'honnête préfet réagisse, le garçon avait déjà disparu et c'est devant des premières années perplexes qui regagnaient leurs dortoirs, suivant avec application les consignes, qu'il abattit son poing sur le mur dans un couinement de douleur.
Maël de son côté faisait route vers la salle des professeurs quand il croisa un Ron livide soutenu par Evan presque aussi pâle.
- Mais le monde s'est-il ligué contre moi pour que je n'atteigne pas cette maudite salle ?
- Et Merde ! Hurla Ron en frappant le mur.
- Est-ce une habitude la famille Weasley de martyrisait ces pauvres murs ? Interrogea Maël d'un air faussement perplexe.
- Ce n'est pas le moment… Murmura Evan. Une élève a disparue… Et c'est Ginny.
- C'est ma sœur… Pleurnicha Ron. Il faut que j'aille l'aider.
- Ron, tu ne sais même pas où se trouve cette salle…
- Moi je sais. Intervint Maël.
Deux têtes se relevèrent vers lui.
- Comment peux-tu savoir cela ?
- Ne dis-t-on pas que je suis l'héritier ? Se moqua Maël.
- Alors, c'est toi qui as capturé ma sœur ! Hurla Ron.
- Elle n'est pas pétrifiée comme les autres ?
- Non. Et tu le sais très bien. Il va la tuée. Il la garde parce que c'est une sang-pur, c'est évident, tes victimes ne sont que des nés-moldus… Pourquoi elle ?
- Ron… Protesta Evan. Ce n'est pas lui. Cela ne peut être lui. Cela me coute de l'avouer mais il est trop intelligent pour ça. Il ne se serait pas trahi ainsi. Et en plus il adore Hermione. Tu le sais aussi bien que moi …
- Eh ! Je n'adore pas Herm….
- En revanche, il est fourchelangue, le coupa Evan, et il sait où se trouva la chambre des secrets. Je ne sais comment. Mais il peut nous aider. Viens, Ron, relève-toi et allons chercher ta sœur.
- Si Emouvant. Mais je n'ai pas l'intention de vous aider…
- Lockhart ! S'exclama à son tour Ron. Il dit savoir où se trouve la chambre…
- Et vous le croyait ? S'étonna Maël qui avait cru qu'Evan était comme même plus intelligent que ça, surtout avec sa petite démonstration flattant son intelligence.
-Bien sur que non ! Mais il va partir à la recherche de Ginny. Et on va avec lui. Viens Evan ! Enchaina Ron en se relevant.
- Et comment comptez-vous rentrer dans cette salle sans parler le fourchelangue ?
- Tu viens avec nous, non ?
- Non. Réfuta Maël.
- Tu as l'intention de laisser mourir une innocente comme ça ? Juste parce que tu n'en as pas envie…
- Ta sœur est une sang-purs, et l'héritier ne s'en prend normalement qu'aux nés-moldus… Elle ne doit pas être si innocente que ça …
- Tu insinues quoi là ? S'énerva encore Ron.
- Et c'est pour connaître le fin mot de l'histoire que je viens avec vous. Finit Maël qui n'avouerait jamais que les mots de Ron l'avaient touché.
- Merci. Répondit Evan d'un ton sincère.
- Ne te méprends pas, Potter. Si je viens c'est uniquement pour connaître la vérité, et parce que ça a l'air amusant. Aussi Pour Hermione, un peu pour Ginny parce que je l'aime bien. Et parce que je comprends la détresse de Ron. Si ma sœur était à la place de la sienne. Je ne serais pas encore là entrain de discuter. Mais ce n'est absolument pas pour toi. Cela ne sera jamais pour toi. Potter.
Maël cracha le dernier mot comme s'il s'agissait de la plus horrible des insultes, mais Evan sentit la douleur derrière les mots et s'interrogea… Car si Evan était un gosse pourri gâté, arrogant, et pas très intelligent par moment. Il restait le fils de James Potter, mais surtout le fils de Lily Evans, une sorcière de génie, connue pour être très sentimentale et douce…
Il était normal que leur fils ne soit pas qu'un échec. Pensa Maël. Après tout, c'est mon frère …
- Vous allez chercher Lockhart bien que je ne pense pas qu'il nous soit d'une grande utilité, je vais me préparer. Et on se retrouve dans les toilettes de Mimi Geignarde.
- Dans les toilettes de Mimi ?
- Ne pose pas de question, petit Weasley. Tu veux retrouver ta sœur ou pas ? Alors, il va falloir me faire confiance.
Et sur ces derniers mots, Maël fit demi-tour, repartit vers le dortoir des verts et argents et dans une grande une grande discrétion, il se faufila dans la chambre de César, et ouvrit le placard où il savait que se trouvaient les armes qui servaient aux Snape lors de leurs cours d'escrime. Il jugea du regard les différentes armes et hésita quelques instants entre l'espadon ou l'épée bâtarde. Une plus légère et courbée mais à tenir uniquement de la main droite. La seconde plus lourde et droite mais pouvant se tenir des deux mains. Son choix finit par se porter sur l'épée bâtarde. S'il était blessé à une main elle lui rendrait service. Et la forme plus ondulé de l'espadon était plus pour impressionné l'adverse qu'autre chose. Et il doutait fortement d'impressionner un basilic avec une lame plus souple… Pour plus de précaution, il se saisit une très classique mais toujours utile petite dague en argent. Ensuite, il enleva ses chaussures, et enfila une paire de bottes en peau de dragon dans laquelle il glissa la dague.
Il releva la tête avec une lueur farouche dans le regard, tout en se demandant quand même à quel moment il s'était fourré dans une pareille situation.
Il fit quelques sauts pour s'habituer à ses bottes montants jusqu'aux genoux, et enleva son pull pour se retrouver en chemise verte foncé sur un jean noir et des bottes noirs.
- Je ressemble à un éleveur de dragon … Soupira-t-il.
Il prit son épée en main.
- Et maintenant un chasseur de dragon …
Mais il quitta le dortoir avec la discrétion qui lui avait appris Stephen. Comme quoi, il y avait du bon partout…
- Je n'ai pas dit ça… Se dit-il à voix haute. Et voilà, je me parle à moi-même, c'est catastrophique…
Il reprit sa route et arriva enfin dans les toilettes de Mimi Geignarde où se trouvaient déjà Evan, Ron et son professeur de DCFM.
-Wow… La tenue ! S'exclama Ron.
- Et oui … Je vais lui en mettre plein les yeux à cette sale bestiole ! Sourit Maël avec une légère trace d'ironie tout en songeant que Ron n'était pas si idiot et sans intérêt que ça.
- Mais puisque je vous dis que je ne veux y aller…. J'ai menti, d'accord ? Se justifia Lockhart.
- Gilderoy, mon petit, plus question de reculer. Nous sommes là pour prouver notre courage au monde ! S'exclama Maël.
- Hum … Intervint Ron.
- Et pour sauver Ginny ! Ajouta précipitamment Maël.
- Je crois qu'on devrait y aller, non ? Lança Evan.
- Elle est peut être entrain de mourir…
Alors, Maël retrouvant sa froideur légendaire, son visage reprenant un masque de parfaite indifférence se positionna devant le lavabo. Ses doigts caressèrent la gravure en forme de serpents, et les Gryffondors autant que leur professeur frissonnèrent.
- Ouvre-toi
Le robinet se mit à briller d'une lueur blanche. Et il disparut laissant place à un gouffre dont on ne percevait pas la fin. Et avant que quiconque est pu faire un geste, Maël poussa Lockhart qui s'était penché pour voir et s'en attendre que les Gryffondors réagissent, se laissa tomber dans le trou en envoyant un sonore :
- Je passe en premier ! Enfin, en second si vous comptez Lockhart
