Bonjour !
Merci à toutes les gentils reviews…
Pas grande chose à dire… Ah, si je continue la signification des prénoms même si ça intéresse personne !
Donc, Petit truc qui ne sert à rien (et qui à changer de titre entre deux) :
Severus: Exigeant
Kathie: Pure
Sirius : Seigneur
Draco : Grand Serpent, ou bien sûr Dragon.
Blaise: Qui bégaie, qui balbutie (Pauvre Blaise !)
Théodore: Don de dieu
Evan: Bonne nouvelle
Ronald: Qui gouverne avec sagesse. (On t croit !)
Hermione: Soldat
James : Protéger
Lily : Noble et doux.
Pour les prénoms des personnages inventés par mes soins… La signification compte beaucoup ! Et souvent, ceux sont des prénoms de mes frères et sœurs !
Je tiens à dire que je n'ai pas trouvé la signification du prénom Pansy… Donc, si vous savez, ça m'intéresse !
Je me tais….
Dans le chapitre précédent :
Ils atterrirent plus ou moins gracieusement dans les toilettes de Mimi Geignarde. Et Evan une fois remit sur pied questionna nerveusement :
- Où on va maintenant ?
Ron jetait des regards inquiets à sa sœur toujours en larme et répondit :
- Chez McGonagall puisque le directeur n'est pas là.
Les Gryffondors, trainant le professeur de DCFM derrière eux se dirigèrent vers le bureau quand Lockhart demanda :
- Où est passé ce joli garçon aux yeux verts ?
Chapitre 33
Maël songeait qu'ils étaient bien gentils ces griffons, mais il n'avait aucune envie d'aller voir McGonagall, et encore moins de croiser James et Lily qu'il n'avait pas revus depuis sa petite crise lors du duel qu'il lui avait valu un respect nouveau. Il était toujours craint, mais plus perçu comme un être inhumain. Cela avait fait très plaisir à sa mère qui revoyait son petit bout de chou… Et il a été la victime des moqueries de ses frères sur sa phobie des plantes, le distraire avait semblé être leur principale occasion. Ce qui avait un peu énervé Maël même si ça partait d'une bonne attention, il ne pouvait pas laisser son regard s'égarer sans qu'un de ses frères n'apparaissent devant lui s'inquiétant de son humeur. Et Analissa le surveillait constamment à tel point qu'il avait lâché il y a deux ou trois semaines durant un repas :
- Tu tiens vraiment à assister à mon rendez-vous de ce soir ? Parce que avec lui, ça s'annonce… sauvage…
- Lui ? Qui ? S'était enquis sa jumelle sans se soucier des propos assez décalés dans la bouche d'un si jeune enfant.
- Ce soir sera une nuit de pure débauche entre moi et Hagrid…
A ces mots, le demi-géant s'était étouffé avec sa citrouille confite sous les regards réprobateurs de la directrice adjointe, et c'était sur un ton peu sur que Lockhart avait demandé :
- Les relations entre élèves et professeurs ne sont-elles pas interdites ?
Une phrase qui avait provoqué un sourire moqueur sur les lèves des Snape, et des regards las de la part du corps enseignant. Ce beau professeur n'avait pour lui que la beauté…
Maël marchait, perdu dans ses pensées quand il se cogna sur quelqu'un, sans se soucier de qui il avait heurté il lança avec une mauvaise foi digne des Malfoy :
- Vous ne pourriez pas regarder où vous allez ?
Mais la personne répliqua :
- Par Merlin ! Pourquoi es-tu tout en sang ? Tu t'es battu ? Je le savais … Qui est ta victime ?
Sans relever la tête, Maël répliqua :
- Mme Potter…. Je crains de devoir vous annoncer que votre fils se trouve à l'instant même…
- Oh Mon Dieu… Le coupa Lily, tu as tabassé mon ange ?
- Dans le bureau du directeur, actuellement occupé par Mcgo si mes sources sont bonnes…
- Le professeur McGonagall, le reprit Lily.
- Mes plus humbles excuses…
Mais sans l'écouter, Lily l'attrapa par le col et se dirigea vers le bureau de la direction.
- Vous savez que je pourrais porter plainte … Les professeurs n'ont nullement le droit de brutaliser leurs élèves !
- Silence et avance…
- Ce n'est pas comme si j'avais le choix, car si je m'arrêtais je risquerais une chute…
- Et il serait si triste d'abimer ta face d'ange. Ironisa Lily.
- Je vous trouve bien sarcastique pour une prof qui a préféré changer de poste pour ne plus me cotoyer…
- Je ne te permets pas !
- Je commence à être fatigué de répéter à tout le monde que je me permets tout seul … Soupira Maël d'un ton faussement las.
- Mais tais-toi donc ! S'énerva Mme Potter.
- Vous n'êtes guère attentionnée… Je vous signale que je suis couvert de sang et de poussière !
- Et c'est pour cette raison que nous allons voir McGonagall.
- Ah bon ? Je croyais que c'était pour voir le petit Evan …
Ne répliquant pas, la mère de l'élu se contenta de lâcher le mot de passe à voix basse ce qui fit rire Maël :
- Croyez-vous vraiment que j'ai besoin de ce ridicule mot de passe pour entrer ici ? En plus, je trouve que « Mimi petit Albus » est d'un ridicule impressionnant.
- Que … Comment ? Balbutia Lily
- La politesse n'est vraiment pas le fort des Potter. Soupira Maël et sans plus prêter d'attention à la mère étonné, il pénétra dans le bureau.
- Ah ! Lâcha Ron.
- B. Se moqua Maël, et il s'étonna intérieurement de sa phrase immature qu'il n'aurait en principe que renvoyé à l'un de ses frères… Enfin, surtout à César ou Alex.
- Vous voilà, Mr Snape. Les interrompit la directrice adjointe.
Mais avant qu'elle n'ait eut le temps d'ajouté quoi que ce soit, Maël se retrouva étouffé dans une étreinte maternelle. Mme Weasley en larme bredouillait un flot de remerciements ininterrompus sous les yeux horrifiés de Ron.
Quand il put enfin respirer, Maël lança un petit :
- De rien… Je sais que la famille compte plus que tout…
Le ton était tellement doux et innocent que Mme Wealsey le reprit dans ses bras, alors que la directrice des rouges et ors et la mère du survivant restaient bouches-bé, ce gosse était donc capable de gentillesse ?
Maël regretta à l'instant de s'être laissé aller, et c'est depuis les bras de Mme Weasley qu'il envoya à Lily Potter et son fils un regard méprisant du genre « Vous êtes tombés dans mon piège. Tout est calculé »
- Le sale gosse ! Hurla Lily.
- T'es qu'un pauvre débile. Approuva son fils.
- Lily, Evan ! Se fâcha Minerva, ce garçon a sauvé la vie de Ginny et se montre tout à fait correct !
- Il vous manipule ! S'expliqua Lily, mais quand le professeur de métamorphose jeta un regard à Maël celui-ci enfouit sa tête dans le cou grassouillet de Mme Weasley, et releva juste ses deux prunelles émeraudes scintillantes d'innocences.
- Je connais aussi bien, si ce n'est mieux Maël Snape que vous, Lily, et je peux vous assurer qu'il est en cet instant juste… sincère.
Le mot semblait hors de son contexte. Associer Maël et sincère paraissait hors norme…
- Je crois que des félicitations s'imposent, jeune Snape. Reprit McGonagall ne s'occupant plus des Potter.
Mme Weasley qui avait entre temps relâchait le petit recommença à le remercier, et elle fut cette fois accompagné par son époux, Arthur, qui fixait néanmoins le garçon à la réputation si …sulfureuse avec suspicion. Des questions lui taraudaient l'esprit : Pourquoi cet enfant, dit froid, distant et insolent, avait sauvé sa fille ? Comment avait-il tué ce monstre ? Qu'avait-il vraiment vécu durant ses quelques heures ?
Comme pour répondre à sa dernière question, le professeur McGonagall questionna Maël :
- Nous avons les points de vu de ces jeunes gens, mais Maël … Il nous manque beaucoup d'éléments… Nous savons que la pauvre Ginny s'est fait manipuler par le souvenir du journal intime, que Ron et Evan ont volé à son secours… Mais qu'ils se sont retrouvés prisonniers derrière une barrière de roche… Et que vous avez continué seul votre route. Ginny ne peut nous raconter ce qu'il s'est passé ensuite, elle était inconsciente. Vous avez tué le Roi des Serpents, un basilic dont la réputation n'est plus à refaire. Comment ?
- C'est fort simple, j'ai pris mon épée et je lui ai transpercé le palais.
- Si simplement ? Les yeux fermés ?
- Fumseck, le phénix de Dumby, a crevé les yeux du serpent.
- Hum… Vous venez bien de résumer un exploit dans le monde sorcier en deux phrases ? S'étonna Arthur Weasley.
- Faut croire que oui.
- Mais…
Le brave homme n'eut pas le temps de finir sa phrase que Kathie suivi de peu par son époux surgit dans le bureau. Et alors, que tous s'attendait à voir la mère fondre sur son fils et le serrer dans ses bras comme Mme Weasley l'avait fait auparavant, ils furent plus que surpris quand la bruit d'une claque retentit dans la pièce devenue silencieuse. Et que la la mère lâcha d'un ton glacial, à peine reconnaissable tellement il été noué :
- Ne refaits jamais ça. Mais bonté de Merlin ! Tu ne vas pas bien ? On ne s'attaque pas à un basilic comme on s'attaque à Oscar !
La comparaison fit grimacer Severus qui hésitait entre prendre le partie de son fils ou… se taire pour ne pas risquer la colère de sa femme.
- Maël. Ce n'est pas parce que tu es ce que tu es que tu es immortel. Ce n'est pas parce que tu as survécu a tellement plus que ce qu'un enfant peut supporter qu'il faut allait taquiner la mort d'encore plus près. Cela t'amuse ? C'est entièrement ta faute si j'ai des cheveux blancs, plus d'ongles, et des rides prématurément ! Tu payeras les soins !
- Maman… Répliqua calmement Maël. Tu aurais voulu que je laisse mourir cette enfant ?
- Cette enfant ? Cette enfant ? S'égosilla Kathie. Elle n'a qu'un an de moins que toi. Tu savais où se trouvait la chambre des secrets. Pourquoi diable n'as-tu prévenu personne ?
- Eh ! Se défendit le garçon. J'ai emmené Lockhart et des Gryffons !
- Les Gryffondors sont encore des enfants, tout comme toi… Et tu as vu dans quel état est ton professeur de Défense Contre les Forces du Mal ! Mais Maël, il t'arrive de réfléchir de temps en temps ! Ce n'est pas l'éducation que nous t'avons donné !
- Cela est sûr … Je pense que ça vient plutôt de mes gènes … Ce côté téméraire et impulsif… Vous ne pensez pas ? Répliqua Maël d'un ton cruel, et sur ces derniers mots il partit en claquant la porte.
C'en fut trop pour Severus qui s'écria :
- Kathie ! Ne balance pas des paroles sans réfléchir. C'est de toi qu'il tient ! Tu ne t'inquiètes même pas qu'il soit blessé ?
- Bien sûr que si ! Sev', tu ne comprends pas non plus ? Avec Maël, rien ne marche, il s'emmure dans le secret en faisant semblant que tout va bien ! Et toi, tu tombes dans son piège ? Tu ne te rends pas compte qu'il est chamboulé ? Tu ne pensais tout de même pas qu'il accepterait d'apprendre l'identité de ses géniteurs sans un mot, sans réagir comme il l'a fait ? Severus, es-tu aussi idiot ?
- Kathie ! Cela suffit maintenant. C'est autant mon fils que le mien. Ta petite crise s'arrête à l'instant.
- Que me reproches-tu Severus ? S'écria Kathie, les sanglots faisant trembler sa voix. Me reproches-tu de vouloir garder mon fils en vie ?
- Non ! Juste tes méthodes.
- Et les tiennes, sont-elles meilleurs ? Tu es juste là après coup… Tu ne prévois rien. Ou si tu prévois tout, mais tu ne sais que faire pour empêcher la tragédie de se dérouler. Tu es passif, Severus.
- Et toi ? S'exclama Severus en perdant totalement son sang froid sous les regards ébahis de McGonagall, des Potter et des Weasley.
- Quoi Moi ? Renvoya sa femme.
- Tu t'occupes des enfants quand ils sont petits ! Tu câlines les grands ? Mais tu n'abordes jamais des valeurs plus adultes avec eux !
- Je n'ai que des garçons ! Que veux-tu que je leur dise ? Comment se masturber ? Je fais tout ce qu'il faut avec Analissa dans ce domaine là !
- Je ne parle pas que de ça. As-tu vu la solitude de César depuis que Nicolas est parti ? T'es-tu rendu compte que Nicolas n'a pas envoyé une lettre depuis son départ ? Que William se frappe la tête contre les murs depuis qu'il n'arrive pas à aider psychologiquement ses patients ? Qu'Analissa et Maël ne dorment plus ensemble ?
- Evidemment que sais tout cela ! Et toi sais-tu qu'Oscar a appris ses premiers sorts ? Qu'Alex se fait un sang d'encre pour Maël ? Que Victor s'ennuie à mourir, à tel point qu'il est parti discuter avec Mr Binns !
- Avec Binns ? C'est un bien un Snape, lui … Lâcha Ron en tous les regards se tournèrent vers lui le faisant rougir comme une cerise confite.
- Kathie… Je te propose de continuer cette discussion autre part. Se reprit Severus.
- Avec plaisir, mon chéri. Répliqua Kathie avec la classe qui n'appartenait qu'aux aristocrates, et qu'elle avait tant vue sur le visage des Malfoy.
Et sur ces deux mots, les Snape quittèrent le bureau sans que personne ne réagissent…
…HP/DM/HP…
Maël avait culpabilisé dès que les mots avaient franchis la barrière de ses lèvres. Et comme chaque fois qu'il regrettait quelque chose, il n'avait envie de ne voir qu'une personne. Sirius et Remus. Bon, d'accord, cela faisait deux… Mais pour lui ils ne formaient qu'un ensemble parfait. Raison contre Sentiments. Réflexion contre Impulsion. Sagesse contre Folie. Douceur contre Emportement. Remus et Sirius.
Mais à cette heure là, les deux hommes devaient être en cours, tout comme James, sinon il paraissait évidement que le papa-poule aurait été dans le bureau de Dumbledore. Maël se dirigea vers l'appartement des deux hommes et entra à l'aide d'un simple Alohmora félicitant intérieurement la sécurité que Lupin avait du mettre en place en matin alors qu'il n'était pas encore bien réveillé pendant que Sirius lui tournait autour…
Maël vint s'installer dans le grand lit des deux hommes tout en songeant que quand il serait grand il en voudrait un semblable où l'on pouvait faire diverses roulades sans jamais tomber, et sans s'en rendre compte il était déjà endormi.
Quand les propriétaires rentrèrent chez eux, ils ne furent même pas surpris de voir le garçon roulé en boule dans leur lit. Ils avaient entendu parler de la dispute de ses parents. Ils furent par contre beaucoup plus surpris de trouver tous les autres Snape dispersés de part et d'autres du garçonnet. Leur lit ressemblait à un champ de bataille. Maël était au centre, ses cheveux toujours en bataille. A son côté droit accroché à lui comme une étoile de mer se tenait César dont les lunettes se trouvaient sur le nez d'Oscar qui était allongé lui-même dans un petit coin sur William qui suçait le pouce de Bob avec un air béat sur le visage. On retrouvait sans mal Victor à moitié étouffé dans la chevelure de sa sœur qui avait trouvé en Alexander un très bon oreiller…
Les deux compagnons ne purent s'empêcher de sourire à cette vue plus que chaotique de la famille Snape.
- Comment ils arrivent à dormir dans ces positions ? Questionna Sirius.
- Aucune idée… Répondit Remus.
- Et on dort où, nous ? Questionna encore Sirius
- Aucune idée… Répondit de nouveau Remus.
Mais Sirius ne l'écoutait déjà plus et s'allongeait sur un coin du lit encore disponible, vite imité par Remus qui voyait déjà le peu de place restant disparaître sous son Siri.
Ils furent réveillés le lendemain par des coups à la porte. Grognant, César essaya de se dépêtrer de l'amassement d'enfant et de retrouver ses lunettes. Et c'est à moitié-endormi qu'il alla ouvrir la porte pour se retrouver face à face avec Blaise. Leurs regards se croisèrent dans un silence parfait. Et retentit soudain :
- Ti amo… Ti amo … Ti … amo … (1)
Se retournant, et sans chercher à savoir qui était le coupable, il propulsa le malheureux à l'autre bout de la pièce faisant éclater de rire Sirius ce qui réveilla les rares enfants Snape qui ne l'étaient pas encore tandis qu'Alexander, le malheureux chanteur, se relevait de son coin où l'avait propulsé son frère ainé.
- Excusez-moi. Lança Blaise. Mais je suis envoyé ici par Dumbledore qui demande à tous les élèves de se réunir dans la grande salle. Il a une annonce à faire.
- Pourquoi n'a-t-il pas fait passer un message comme McGonagall.
- Il l'a fait. Mais vous ne l'avez apparemment pas entendu… Se moqua Blaise, et il va s'en dire que votre absence passe difficilement inaperçue.
- Il faut qu'on s'habille ! S'exclama Analissa.
- On est habillé, andouille. Bredouilla Will pas encore réveillé.
- Oui, mais comme hier ! Maman va hurler si elle voit ça !
- Par Merlin, tu as raison ! Approuva Alex en enlevant sa chemise et en la passant à Maël qui déboutonnait son pantalon à son tour, alors que chaque Snape se déshabillait sous les yeux étonnés de Remus, Sirius, et Blaise.
10 minutes plus tard, tous avaient changé de vêtements, et Blaise à son plus grand désespoir avait été entrainé dans ce changement de tenue… Analissa qui était en robe avait pris une chemise d'un de ses frères qu'elle avait rentré dans un pantalon retroussé, alors que Maël avait coupé sans sentiment le pantalon trop court de Victor de façon à ce qu'il se transforme en en bermuda moulant et emprunté un T-shirt de Sirius où il y avait écrit devant un très beau : « Faites l'amour, pas la guerre… ou alors faites les deux, mariez-vous ! » qui fit beaucoup rire William.
Les Snape enfin prêts descendirent en compagnie des professeurs de duels et de Blaise qui maugréaient dans sa barbe inexistante contre « ces maudits Snape qui le forçaient à se balader en robe ! »
Car c'était bien Blaise qui avait hérité de la jolie robe rose pâle d'Analissa, et c'était lui qui longeait les murs malgré l'énorme couette dans laquelle il s'était enroulé.
Quand la troupe arriva enfin dans la grande salle, tous les regards se fixèrent sur Blaise et des éclats de rire retentirent de part et d'autres alors que le garçon rougissait de manière impressionnante.
- Silence ! Intervint Dumbledore.
- Mais oui… Mais oui… Dumby-chou, tu crois qu'on peut en aller dans le vif du sujet ou faut attendre que tu nous fasses ton petit discours sur la bravoure et tout et tout …
Le silence se fit, tout Poudlard avait beau connaître Maël, jamais le garçon n'avait été si insolent, allant jusqu'à tutoyer son directeur.
- 20 points en moins pour Serpentard. Répliqua Dumbledore.
Mais Severus intervint tout de suite avec son impartialité légendaire :
- 20 points en plus pour Serpentard, Analissa.
- Pourquoi ? S'étonna quelqu'un.
- On vous demande si votre grand-mère se lave les fesses ? Répliqua César.
- Et personne n'enlève des points… Sinon, on n'est pas sorti de l'auberge. Lâcha Sirius en s'asseyant à côté de James qui le fixait bizarrement.
Dumbledore reprit la parole, et fit un discours qui émut aux larmes Lily, mais fit soupirer de désespoir Maël alors que César se plaignait à qui voulait l'entendre de la mauvaise organisation du dîner : Pourquoi les plates n'étaient-ils pas servis avant que le directeur se mettent à parler ?
Et le déjeuner fut ponctué par l'arrivé des victimes du basilic. Hermione, en tête, s'approcha de Maël et déposa deux baisers sur ses joues alors qu'Alex se moquait :
- Quel mignon petit couple !
Aucun rire ne fusa, mis à part ceux des Snape. Se moquer de Maël était trop risqué… Et de l'autre côté de la table, Draco assis entre Crabe et Goyle fusillait avec soins la jeune Gryffondor. De quel droit cette jeune fille se permettait de toucher son Maël ?
Et trouvant que la brunette s'attardait trop, Malefoy ne put s'empêcher d'insulter la jeune fille sur un ton glacial, trainant, et très aristocrate :
- Eh, la Sang-de-Bourbe, tu comptes nous montrer comment on fait des enfants ?
Rougissante, Hermione battit en retraite devant la férocité possessive du prince des Serpentards.
- Ne t'inquiètes pas, Malefoy, tu seras le parrain !
- Snape… Ta gentillesse te perdra…
- Ou m'apportera gloire et femmes… Ne serais-tu pas jaloux ?
- Jaloux des femmes ? Il me semble pourtant avoir clairement dit que mes préférences s'orientaient plutôt vers des personnes ayant des arguments plus … viriles.
Maël observa le blond d'un œil critique…
- C'est parce qu'aucune femme ne veut de toi ? Demanda-t-il d'un ton sérieux et avec une moue compatissante qui fit s'étouffer Draco avec une classe toute aristocrate.
Un sourire vint fleurir sur les lèves d'Alexander qui admirait le courage de son meilleur ami … Aimer Maël n'était vraiment pas chose facile !
Et c'est sur ces dernières pensées que la deuxième année à Poudlard se termina … laissant place à une troisième année qui aurait pu être calme et routinière s'il n'y avait pas eu …
A suivre …. !
(1)Pour ceux qui n'auraient pas compris … Cela fait référence à la chanson Ti Amo de Umberto Tozzi.
