Bonjour !
Merci pour toutes ces reviews ! J'en suis à chaque fois plus contente ! Savoir que tes personnes aiment mon histoire m'encourage à écrire les chapitres suivants… Quand j'ai commencé cette fiction je n'avais aucune idée de ce qui allait se passer ensuite, j'ai écrit les deux premiers chapitres (enfin le prologue et le chapitre 1) je n'avais aucune idée de combien j'allais en faire, ni de ce qu'il se passerait, je les avais écrits et publiés sur un coup de tête. Sans les nombreuses reviews que j'ai reçus il est sûr que je n'aurais pas continué !
L'histoire vous plait toujours ? Nous arrivons vraiment dans la phase romance… Dans les genres de ma fiction, j'aurai voulu pouvoir mettre trois genre, ajouter Adventure en fait… Je ne sais pas si c'est possible, certaine fiction ont trois genres, non ? En tout cas, je ne sais pas comment l'on fait et ce n'est pas mon piteux anglais qui va m'aider… D'ailleurs, est-ce seulement possible ?
Pour l'équipe de Quidditch de César, j'ai bien aimé :
- Les balais fringants. (Marrant et classe !)
- Les canons de Chudley. (Pour embêter Ron selon une review anonyme !)
- Les fous du manche (Comment ça c'est ambiguë ?)
- Les flaquemare. (Demandez à Sheltan pour plus de précision … Mais j'aime bien le nom !)
- Les bourdons péteurs (Quel beau nom, n'est ce pas ?)
- Les Cerbères du Désert (Le rapport avec le quidditch ?)
Lequel préférez-vous ?
Dans le chapitre précédent :
Oui, Severus Snape était inquiet pour ses enfants une fois plus qui n'avaient pas eu de nouvelles de leur mère depuis la fin de l'année passée. Et l'arrivée du tournoi des trois sorciers n'annonçait rien de bon, connaissant ses enfants, Severus s'était retenu de sauter de choix en écoutant les limites d'âges fixés par le ministère… mais les doutes subsistaient, ses satanés gosses allaient bien trouver un moyen de lui rendre la vie impossible, mais par merlin il ne les aurait échangés pour rien au monde !
Chapitre 37
Maël se rendait à son premier cours de Défense Contre les Forces du Mal de l'année, et pour l'instant il n'était pas très content. Il adorait Tonks, sa prof et amie de l'an dernier. Mais elle avait démissionné pour profiter de sa jeunesse et Maël la soupçonnait d'être tombée sous le charme d'un beau jeune homme… Il n'empêchait que Maël avait été « furax » pour reprendre les mots d'Analissa en apprenant que sa « grand sœur » ne lui enseignerait plus la DCFM, il était vrai qu'il aimait aussi beaucoup corriger les erreurs et maladresses de la jeune femme…
Poussant la porte du cours, il vit sans surprise que toute la classe était déjà installée. Il avisa Analissa coincée entre Blaise et Pansy, Théodore assis au fond de la classe, le regard dans le vide… et alla s'asseoir au premier rang juste à côté d'Evan et Ron en leur souriant royalement…
Le professeur observa le garçon qui se tenait devant lui. Le gosse était entré sans s'excuser ni chercher à se justifier… Un cousin de la famille Malfoy ? Non, il n'était vraiment pas blond…
- Tu es ? Maugréa Maugrey.
- Je suis peiné que vous m'ayez déjà oublié !
Maugrey fronça les sourcils puis se souvint… Le rejeton Snape. Il tourna la tête et observa Analisssa, …Deux rejetons Snape… Encore mieux !
- Et pourquoi es-tu en retard ?
- Me suis pas réveiller.
- 10 points en moins pour… Pourquoi n'es-tu pas en uniforme ? Reprit le professeur, ne sachant pas dans quelle maison était le garçon bien qu'une idée fleurissait dans son cerveau.
- Parce qu'il est extrêmement moche.
- Es-tu autorisé à ne pas le porter ?
- Oui. Je n'oserais jamais désobéir à des règles… Mentit sans honte Maël avec un visage semblant si sincère que Alastor Maugrey le crut sans plus se poser de question.
- Alors, dis-moi ta maison, s'il te plait.
- Gryffondor !
Alastor plissa les yeux, le doute s'immisçant en lui… Le mioche ne ressemblait pas à l'un de ses gryffons à la noix. Mais à peine, le jeune homme avait-il prononcé sa réponse qu'une voix criarde se fit entendre :
- C'est n'importe quoi ! Ce pervers n'est pas dans notre maison !
- Potter fils. Evan, non ?
- Oui. Répondit fièrement le jeune homme.
- Vous êtes le portrait craché de votre père. A se demander ce que vous avez hérité de votre mère… La physionomie, je présume ?
- Euh… Oui…
- Professeur, je crois qu'Evan n'a pas les capacités nécessaires pour comprendre le mot que vous venez de dire ! Lâcha Maël d'un ton moqueur.
- Je ne vous ais pas permis d'intervenir. S'énerva Maugrey qui commençait à en avoir plus qu'assez de ce personnage qui intervenait en long en large sans autorisation et sans plus s'occuper de l'avis des autres…
Cette remarque provoqua un soupir collectif de la classe… La phrase à ne pas dire aux Snape…
- Je me permets tout seul.
- 10 points en moins pour Gryffondor !
- Mais… S'étrangla Evan, alors qu'Hermione s'exclamait à son tour
- Il n'est pas à Gryffondor ! C'est un Serpentard !
Maugrey soupira … Ce garçon avait-il décidé de foutre son plan en l'air ? Mais reprenant son sang-froid, il lança un regard glacial sur la salle qui était figé de peur avant que ce jeune homme entre…
- Je ne vais pas m'attarder sur vos piteuses plaisanteries. Maugrey Fol Œil. Ex-Auror. Aujourd'hui professeur de DCFM à Pouldard.
Le silence se fit dans la classe, Maël observait pensivement l'homme à la voix rocailleuse. Un rire gras s'échappa de la gorge de l'homme alors que son œil de verre tournait de façon peu rassurante dans son orbite.
- Alors, allons-y. Reprit Maugrey. Les mauvais sorts. Ils peuvent prendre les formes les plus diverses et leur puissance varie considérablement, selon le cas. Si l'on s'en tient aux recommandations du ministère de la Magie, j'ai pour mission de vous apprendre quelques sortilèges de défense, rien de plus. Je ne suis pas censé vous montrer comment les maléfices interdits se manifestent tant que vous n'aurez pas atteint la sixième année. En attendant, on vous estime trop jeunes pour les connaître en détail. Mais le professeur Dumbledore se fait une plus haute idée de votre caractère et pense que vous êtes capables d'en apprendre davantage. J'ajoute que, plus vite vous saurez ce qui vous attend, mieux ça vaudra. Comment pourriez-vous vous défendre contre quelque chose que vous n'auriez jamais vu ? Si un sorcier s'apprête à vous jeter un sort interdit il ne pas vous avertir de ses intentions. Il ne fera pas ça gentiment et poliment. Il faut que vous soyez préparé à réagir. Vous devrez peut être attentif, toujours sur vos gardes. Miss Brown, vous n'avez pas besoin de regarder ça pendant que je parle.
Une jeune Gryffondor aussi sotte que jolie sursauta et rougit. Le professeur parvenait à voir à travers le bois aussi bien que derrière sa tête…
- Et vous voyez aussi à travers les vêtements ? Questionna Maël, si c'est le cas, je vous achète votre œil, combien ?
- Mr Snape. J'ignore votre nom mais sachez que vous n'êtes pas dans mes bonnes grâces.
- Cela veut dire que vous ne le vendez pas ? Ou que vous ne voyez pas à travers les vêtements ?
- Mr Snape. Votre nom.
- Je suis Roméo-Rambo Snape. (1)(2)
- Vous plaisantez ?
- Ais-je l'air de plaisanter ? Non.
- Bien. Alors Roméo-Rambo Snape, vous êtes collé ce soir. Et maintenant continuons. Quelqu'un peut me dire quels sont les maléfices que les lois de la sorcellerie répriment avec le plu de sévérité ?
Des mains se levèrent timidement.
- Toi. Désigna Fol Œil
- Heu…Dit Ron, d'une voix mal assurée, mon père m'a parlé d'un maléfice…C'est le sortilège de l'Imperium, ou quelque chose comme ça…
- Ah, oui. Continua Maugrey d'un air appréciateur, c'est sûr que ton père le connaît, celui-là. A ne certaine époque, il a donné beaucoup de fil à retordre aux gens du ministère, l'Imperium.
Sur ces mots, le gros homme plongea sa main dans un bocal, en retira une grosse araigné qu'il grossit encore à l'aide d'un sort.
- Impero
Alors, l'ex-auror fit sauter la pauvre bête avec une frénésie maladive chantonnant une comptine pour enfant :
C'était une petite fille
Qui s'appelait Suzon
Qui allait à l'école
Tout près de sa maison
L'araignée fit un saut au dessus du saut, plongea dedans, mais Fol Œil la ressortit avant qu'elle ne meure. L'animal blesser entama une danse macabre, tordant ses membres de façon peut naturel, elle fonça vers la fenêtre sur ordre de l'homme. Des cris horrifiés retentirent mais entièrement sous le contrôle du professeur elle s'arrêta suspendu dans le vide.
Sur son chemin rencontre
Un joli papillon
Elle le prit par la patte
Et lui dit : « mon mignon »
- Un autre sort ? Mr. Longbottom.
- Euh... Il y a… le sort Doloris. Bafouilla le garçon.
- Oui. Bien.
L'araignée fut encore grossit puis Maugrey lâcha :
- Endoloris !
Que tu es donc heureux
Tu n'as pas de leçons
Tous deux de compagnie
Nous nous envolerons
La bête se tordit de douleur poussant des petits cris plaintifs que le professeur se fit une joie d'amplifier…
Les yeux grands ouverts, les traits de Neville semblait imiter la souffrance de l'animal…
- Arrêtez ! Hurla Hermione. Il souffre, vous ne voyez pas ?
- N'est ce pas le but.
- Pas l'araignée, professeur. Neville. Curt bon de préciser Maël.
L'homme continuant de chantonner, jeta un coup d'œil au garçon.
Tous deux de compagnie
Nous nous envolerons
La clochette m'appelle
Adieu jeune papillon
- Avada kadavra.
Sol la si do, do, do
Si la sol ré, ré, ré
Ré, mi, ré do si la si la (3)
Et la chanson s'acheva sur ses notes. Le silence se fit. Et la sonnerie retentit. Les élèves d'un même mouvement se levèrent et quittèrent la salle. Maugrey se retourna en souriant, avala une lampée de la potion contenue dans sa gourde et alla s'asseoir à son bureau quand il vit un garçon assis à sa place.
- Et bien, que fais-tu là, Roméo-Rambo ?
- Je tiens à vous dire que la chanson ne se termine pas par Ré, mi, ré do si la si la, mais par Ré, mi, ré do si la si do. Lâcha Maël en sortant sous le regard étonné de son professeur.
…HP/DM/HP…
Deux semaines plus tard.
- Katherine ! Je t'ai déjà dit que le sel ne se rangeait pas là !
- Mais maman, on s'en fiche d'où se range le sel, si je le mets à la place du poivre, quel importance ?
- C'est les bases même d'une bonne éducation !
- Savoir ranger le sel ?
- Katherine ! Tu es devenue si sarcastique. Je t'avais bien dit que te marier avec cet homme ne t'apporterais rien de bon. C'est un enfant au cœur sombre. Ce divorce est la meilleure chose qu'il te soit arrivé !
- Maman ! Premièrement, je ne suis pas divorcée, juste une rupture pour nous ressourcer, retrouver la flamme… Deuxièmement, mes enfants et Severus sont les plus belles choses qu'il ne me soit jamais arrivée ! Et troisièmement, ne m'appelle pas Katherine, je suis Kathie. Mon mari m'appelle Kathie, mon père m'appelait Kathie. Mes amis m'appellent Kathie.
- Katherine, tu es ridicule.
- Ah oui, je suis ridicule ? Ma vie est nulle ? Je n'ai fait que des mauvais choix ? C'est pour cela que tu refuses de voir mes enfants ? Tu sais que mes petits anges ne connaissent aucun de leurs grands-parents ? Papa a fait une attaque quand j'étais enceinte de Will. Les parents de Severus sont morts…
- Ah oui. Severus, ton mari. Ses parents. Encore une erreur. Tu sais que son père s'est fait tué en prison par un codétenu, prison dans laquelle il s'était fait emprisonné pour le meurtre involontaire de sa femme ! Il les battait, elle et ton mari. Et un jour, il est allé trop loin et elle a chuté dans les escaliers… Elle en est morte. Mais tout ça, ton mari te l'a dit, n'est ce pas ?
- Bien sûr que je sais cela. Il s'agit de mon mari.
- Un homme battu ! Les circonstances de la mort de son père restent floues. Peut être que c'est lui qui a organisé le meurtre de son père ?
- Maman ! Mais, n'as-tu aucun cœur ?
- Je n'ai accepté de te revoir que parce que tu t'es séparée de ton incapable de mari
- Et bien, tu sais quoi, maman ?
- Non, quoi Katherine ?
- Je ne veux plus te voir.
Et Kathie quitta la maison de sa mère sans ajouter un mot.
…HP/DM/HP…
Severus dînait dans la grande salle. Ses enfants avaient débutés une bataille de nourriture et MacGonagall s'égosillait et que Chourave essayait d'enlever le morceau de Pudding dégoulinant sur ces vêtements…
Severus songeait une fois de plus à sa femme, et trouvait l'idée de la séparation complètement idiote. Vraiment. Alors, Severus se leva, il allait rejoindre sa femme. Il en avait marre de ses idées tous sauf Serdaigle…
Mais au même instant les portes s'ouvrirent, et Kathie apparut en survêtement, complètement échevelée. Elle s'avança à travers la grande salle quand le silence se faisait alors que Severus faisait de même.
César se mit à chantonner la marche nuptiale. Kathie commença à courir vers son mari, César chantant plus fort, et Kathie en larme… reçut une patate écrasée sur la tête !
- Je vise de mieux en mieux ! S'exclama Maël d'une voix amusée.
Et sur ces mots, Analissa se leva un comme un furie se jeta sur son frère en le traitant de tous les noms d'oiseaux qu'elle connaissait en repassant très fréquemment par « Raton-laveur dégénéré de la ciboulette » qui n'est pourtant pas un oiseau aux dernières nouvelles…
Kathie et Severus se jetèrent d'un même mouvement pour séparer les enfants mais Alex et Victor, tous deux assis à la table des Serpentards étaient plus prêts et sans hésiter se jetèrent dans la mêlée…
Et c'est à ce moment que tout dégénéra. Bien sûr ce n'était pas la faute des Snape. Non, on pourrait même dire que c'était la faute de Dumbledore, ou du ministère de la magie… Après tout qu'elle idée de faire venir les élèves de Beauxbâtons et Dumstrang le jour des retrouvailles de la famille Snape ?
Les portes s'ouvrirent en grands, les jeunes gens de Beauxbâtons s'élancèrent dans la grande salle en faisant des figures complexes. Mais une jeune fille brune claire dérapa sur la pomme de terre écrasée, elle tomba sur sa voisine qui s'écrasa sur le jeune homme qui s'apprêtait à la faire tournoyer dans les aires… S'enchaina alors une suite de catastrophe quand Maël tout galant qu'il était essaya de rattraper la fillette qui faisait une roue lorsque le garçon lui était tombé dessus… Mais hélas, il avait oublié la furie, aussi appelée Analissa, qui croyant qu'il fuyait s'était jeté sur lui sans tenir compte de ce qui les entourait, au passage elle expulsa le plat de salade de riz qui vola jusqu'à sur un autre élève venue en visite… Les enfants de BeauxBâtons s'étaient figés. Leur superbe chorégraphie était tombée à l'eau, à cause …
A cause d'une patate !
Mais comment cette pomme de terre s'était-elle retrouvée sur le chemin des artistes. Une grande blonde s'avança entre ces confrères allongés à terre avec grâce, ses cheveux blonds voltant autour d'elle avec grâce …
- Albus Dumbledore. Enchantée de vous rencontrer enfin ! C'est une joie pour nous autre élèves de BeauxBâtons de faire votre connaissance, tant de légendes parlent de vous ! Je susi Fleur Delacour, pour vous servir.
- Fleur. Laisse parler la directrice. S'exclama une autre jeune fille, une brune aux cheveux bruns coupés carrés.
- Les filles, s'il vous plait, ne commencez pas ! Les coupa la dite directrice, une géante dans le sens propre du terme. Une classe hors du gamin, une aristocratie toute française qu'aucune bourgeoisie anglaise ne saurait imiter…
- Oui, madame ! S'écria Fleure avec dévouement alors que la seconde jeune fille se détournait de Fleur pour fixer sa directrice avec énervement.
- Madame, je n'ai rien commencé !
- Ne polémique pas, Ambre.
- Mais madame, une fois encore, je ne fais que défendre mes opinions !
- Et bien, évite de le faire devant tout Poudlard, ma fille.
- C'est sa fille ? S'étonna quelqu'un.
- Mais non, andouille, c'est un truc de français, comme Dumby dit « mon garçon » à Evan, alors que franchement si c'était son fils… Je me poserais des questions ? Qui voudrait bien couché avec ce vieux débris ?
Un silence choqué suivi la déclaration qui ne pouvait être que le fruit de Maël.
- Roméo-Rambo Snape ! Beugla alors Maugrey
- Hein ?
- Il existe un Roméo-Rambo Snape ?
- Un nouveau Snape ?
- Ils ont eu un autre enfant ?
- Silence ! Je parle de ce garçon évidemment. Argumenta Fol Œil en désignant Maël.
- Maël ? S'étonna Alexander.
- Mais non, ce sale débile a changé son prénom ! Il a menti à un professeur ! Cria d'une voix stridente Evan perdant toute ses chances de séduite une des splendides demoiselles de BeauxBâtons…
- Qu'est ce que… Bafouilla avec colère Alastor sous les regards inquiets des professeurs qui se demandaient s'il n'allait pas perdre son sang-froid.
- Je crois que vous vous êtes fait berner par ce garçon. Il ne s'appelle pas Roméo-Rambo, mais Maël. Ajouta Dumbledore. Vous êtes tombés dans son piège, pourtant je vous avais prévenu.
Deux événements s'enchainèrent à une telle vitesse que personne n'eut le temps de réagir. En premier la grande salle éclata de rire ainsi que les invités bien qu'ils soient un peu perdus. Ce qui entraina une explosion de la part de Maugrey.
Un sort fusa vers Maël qui s'écria avec des réflexes de combattants hors normes :
- Protego ! Expelliarmus !
- Sale insolent ! Grogna l'homme en boitant sur le côté pour éviter le sort qui partit renverser la chaise du professeur Flitwicht entrainant le pauvre petit homme avec elle au sol sous les cris du professeur Chourave.
- Vous savez que je portais plainte ?
- Tu as attaqué un professeur. Répliqua Maugrey.
- Légitime défense. Contra Maël.
- Tu sèmes la panique où que tu ailles. Maugréa le vieil homme.
- Vous ne savez pas vous contrôler. Rétorqua sans honte Maël.
- Tu mens comme tu respires.
- Faux jetons… Renvoya le jeune brun.
- Maël. Arrête tes gamineries, c'est un professeur que tu insultes et attaques. Arrête. Essaya Analissa d'un ton doux.
- Laisse gamine, ce gosse est juste trop bête pour comprendre.
- Vous êtes fous. Se moqua Maël en ignorant sa sœur.
- Tu attires le malheur. Dit Maugrey sans voir l'éclair de douleur qui passa dans les yeux verts du jeune homme.
- Vous êtes moche ! Renvoya courageusement le jeune homme.
- Aimant du mal !
- Cela suffit. S'interposa Kathie qui voyait son petit ange se renfonçait dans la douleur.
- Recule, harpie ! Cria Maugrey.
- De quoi as-tu traité ma mère ? Lâcha d'un ton glacial Maël qui avait perdu tout humour.
- De quel doit me tutoies-tu ?
- Sale vieux chnoque ! Chuchota d'un ton givrant le jeune homme, les yeux brillants d'une lueur dangereuse.
Et simulatanément, les deux adversaires s'écrièrent :
- Spectu…Ridiculus !
- Endo… Petrificus Totalus !
Les deux sorts partirent et se frôlèrent créant une explosion de couleur pour atteindre …
- Stop ! Beugla Severus d'une voix si puissance qu'elle fit trembler les murs de Poudlard. Severus Snape était en colère… Pour la première fois depuis l'arrivé de ses enfants dans ce château.
Dumbledore sourit, le sale gosse allait enfin recevoir la correction qu'il méritait mais Severus s'exclama :
- Alastor, on ne s'attaque pas aux enfants !
- Severus ! Se fâcha Albus.
- Maël. N'interrompt pas mes retrouvailles avec ta mère. Continua le père en ignorant son directeur.
- Papa… Interrompit Analissa d'une voix douce.
- Qui a-t-il, ma…belle ?
- Papa… Recopia Maël sur le même ton en voyant son père se calmait.
- Qui a-t-il, ma…ël !
- Tordant, papa.
- Je crois que tu n'es pas en position de critiquer.
- N'importe quoi…
- Ne contredis pas ton père.
- Mais maman… Protesta Maël.
- Silence. Je ne veux pas te rébellion ce soir. Je suis fatiguée de ma mère. Alors, taisez-vous. Pesta Kathie tout en songeant qu'elle ferait bien de faire se rencontrer ses enfants et sa mère… La rencontre promettait d'être explosive !
Le silence se fit… jusqu'à qu'Oscar qui s'était réfugié près de Victor lâche un rot sonore qu'essaya en vain d'étouffer son ainé provoquant l'étouffement de son petite frère….
C'est sur cette scène que les élèves de Dumstrang entrèrent dans la grande salle. Les BeauxBâtons à terre, de la pomme de terre partout, Kathie les joues encore rouges de larmes, Severus rouge d'avoir crié, les élèves de Poudlard pâles comme la mort effrayé par la colère du maître de Potions. Oscar s'étouffant sous les coups de Victor. Alexander pliait en deux de rire, Flitwicht que tout le monde semblait avoir oublié essayant vainement de se relever, son costume étant coincé sous la chaise. Et Maugrey Fol Œil ayant l'air plus fou que jamais…
(1) Roméo… De la pièce Roméo et Juliette, de Shakespeare. L'amoureux maudit aux beau discours.
(2) Rambo… du film Rambo. Le célèbre aventurier qui se balade avec un bandeau autour du front, souvent couvert de sueur et de sang. Il affronte les ennemis sans relâche dans des combats spectaculaires ou il sort la plus part du temps vainqueur. Un homme aussi intelligent que musclé.
(3) Une comptine pour enfant : « C'était une petite fille »
