Lu'…

J'ai eu de nombreuses réunions de familles, dîners et autres trucs aussi ennuyant que fatiguant… Alors, mon inspiration fait des hauts et des bas…

Merci pour les reviews ! J'espère que ma fiction vous plait toujours.

Anonymes, Non-Anonymes. Merci ! (J'avais envie de la sortir celle-ci !^^)

Mais je me demandais si mes premiers lecteurs comme, Jes Cullen Malfoy, magaliHP, Rika Yomi, me lisent encore ? Pas forcément, laisser des reviews, juste lire … Alors ?

Dédicace à Pauline en espérant que tu me lises encore !

J'explique… Le couple Severus/Kathie est intouchable … Pis na ! Non, vraiment, ils s'étaient séparés car la situation devenait hors de contrôle, les parents Snape n'ont pas des enfants tous gentils, et Kathie a juste craqué, elle peut le faire de temps en temps, mais je reviendrais surement sur cela dans un prochain chapitre …

Alors les résultats (mais pourquoi vous voter pour deux nom ? et je ne parle pas de Selsynn qui m'en donne trois !)Pour le nom de l'équipe de Quidditch sont :

- Les balais fringants : 6

- Les canons de Chudley : 3

- Les fous du manche : 1

- Les flaquemare : 1

- Les bourdons péteurs : 6

- Les Cerbères du Désert : 1

Alors, juste pour énerver tout le monde, je refais un tour, maintenant, vous allez pouvoir choisir entre :

- Les balais fringants.

- Les bourdons péteurs

A vos plumes (parce que cela fait plus jolie que à vos claviers, quoi que…)

Dans le chapitre précédent :

Le silence se fit… jusqu'à qu'Oscar qui s'était réfugié près de Victor lâche un rot sonore qu'essaya en vain d'étouffer son ainé provoquant l'étouffement de son petite frère….

C'est sur cette scène que les élèves de Dumstrang entrèrent dans la grande salle. Les BeauxBâtons à terre, de la pomme de terre partout, Kathie les joues encore rouges de larmes, Severus rouge d'avoir crié, les élèves de Poudlard pâles comme la mort effrayé par la colère du maître de Potions. Oscar s'étouffant sous les coups de Victor. Alexander pliait en deux de rire, Flitwicht que tout le monde semblait avoir oublié essayant vainement de se relever, son costume étant coincé sous la chaise. Et Maugrey Fol Œil ayant l'air plus fou que jamais…

Chapitre 38

- Compagnons de BeauxBâtons, Camarades de Dumstrang. Prenez place ! S'exclama Dumbledore avec un certain stress dans sa voix.

- Et Bienvenue à Poudlard. Ajouta Maël qui reçu des coups d'œil furieux de la part de tous les professeurs mis à part Severus qui se contenta d'un regard las…Après tout, ce n'était pas sa faute, si son gamin était aussi intenable et insolent, enfin, presque pas.

- Albus. Tu ne sais donc pas contrrroler ce gamin ? Questionna Igor Karkaroff d'un ton dur ave un fort accent des régions nordiques.

- C'est un fait indéniable. S'immisça Olympe Maxime avec une touche très française dans la voix, un peu comme si elle se croyait supérieure aux autres personnes présentes dans la salle. Mais il était vrai qu'elle était assez imposante, en face d'elle, on avait vite l'impression de n'être qu'un nain sans caractère, dans le sens propre et figuré.

- Oui... Lâcha d'un ton mordant Dumbledore, ne sachant pas quoi répondre d'autre.

- Et qui est ce jeune homme qui semble vous causez tant de souci ?

- Maël Snape. Répondit d'un ton agressif James Potter en fixant le jeune homme comme s'il s'agissait d'un répugnant-animal-couvert-de-boue-et-avec-une-grosse-gueule-bavante-hérissée-de-piquants-pouvant-tuer-tout-ce-qui-passerait-trop-près-de-lui-même.

- Et tu es dangereux, jeune homme ? Sans vouloir de vexer, je dirais que tu ressembles plus à un éphèbe inoffensif qu'à un fauteur de trouble.

- Si je répondais par l'affirmative, je passerai pour un téméraire arrogant et un peu intelligent, mais si je répondais par la négative, ce passer pour un moins que rien n'osant pas faire de mal à un Evan Potter… Je me contenterais donc d'ignorer votre question et de répondre au commentaire suivant en m'exclamant d'une voix offusqué que je ne suis pas qu'un simple éphèbe et que je ne comprends pas pourquoi vous associez sans réfléchir éphèbe et inoffensif, une personne dangereuse n'est pas forcément une brute sans cervelle. Si vous connaissiez César, vous le sauriez parfaitement… C'est une brute sans cervelle, mais il n'en ait pas pour autant dangereux… Mais n'allons pas philosopher sans raison et faire mal aux têtes de ses pauvres gros costauds qui vous servent d'élèves et donc je tairais une fois de plus ce commentaire pour ne pas provoquer d'incident diplomatique qui mettrait mon bien aimé directeur dans une situation embarrassante. Je me contente donc de dire : Merci, monsieur. Acheva Maël sous les regards ébahis de l'assemblée.

- Hum… Lâcha Olympe, impressionnée. Tu es Maël Snape, de la même famille que Severus Snape ?

- Vous connaissez beaucoup de personne qui porte le nom Snape, vous ?

- Ah, j'ai donc l'honneur de rencontrer l'héritier Snape, mais si j'ai bien écouté, tu as un grand frère, de là viennent mes doutes… Un héritier d'une famille comme celle de Severus Snape n'a, il me semble, qu'un unique héritier.

- Que de belles phrases pour ne rien dire. Mais je pense être mal placé pour me permettre ce genre de remarque trop ironique pour être sincère, n'est-ce pas ?

- Ou l'art d'éviter de répondre à une question… Se moqua Alexander en se levant à son tour.

- Assis-toi de suite ! Le rappela Analissa avec un regard inquiet en voyant son frère faire une révérence et un baisemain à la directrice.

- Très chère sœur, je sais ta jalousie et m'en veux à chaque instant de te peiner, mais rends-toi bien compte que notre frère ne peux se consacrer uniquement à toi… Sourit sarcastiquement Maël.

- Il a raison. Si l'on en croit les proportionnalités, et sans plus se poser de questions inutiles admettons-les, quoi que à la réflexion, comment pourrait-on admettre quelque chose sans la prouver, cela ferait s'effondrer toutes théories normalement fondées, mais je pense que ces quelques calculs vous compliqueraient bien la tâche, alors nous allons admettre… Et j'en reviens au cas de ma sœur qui voudrait garder pour elle seule son frère ainé, ce qui d'hors et déjà impossible, vu le nombre de personne que ce jeune homme fréquente par heure, sans compter les jours…

- Et les nuits. Adjoignit perfidement Maël.

- Sans entrer dans les détails, nous pouvons clairement affirmer que Analissa ne peut garder pour elle seule Alexander, et que même si elle le désirait, cela serait trop tard.

- Enfin, si elle assassinait Malfoy, elle aurait plus de chance, et en plus elle ferait plaisir à son autre frère et sauverait même au passage toute l'humanité d'une flaque d'arrogance qui n'a pour lui qu'un physique d'ange, pour reprendre les mots de la dite jeune fille. Ajouta encore Maël.

- Excusez-moi… Interrompit Igor d'une voix rocailleuse.

- Vous l'êtes. Affirma Maël sans jeter un coup d'œil à l'homme.

- Non, mais qui sont ces jeunes gens ? S'énerva Igor.

- Oui, qui sont-ils donc ? Répéta Olympe.

- J'ai l'honneur de vous présenter la fratrie Snape. Grimaça Albus.

- Et vous avez de la chance, les trois ainés ne sont pas là ! Ajouta James.

- Oh non, James, les trois grandes réunis sont plus agréables que Maël ! S'écria Lily.

- Oui, mais Maël, plus les trois, entrainerait un suicide de toute personne saine d'esprit. Plaisanta avec méchanceté le père de l'élu.

- Si j'en crois vos dires… Cela ne veut dire que vous n'êtes pas sains d'esprit… Car vous nous avez eu tous les quatre en même temps, et j'ai pourtant le déplaisir de vous trouver encore une fois face à moi, bel et bien en vie, au plus grand désespoir de la majorité des gens présentes ici même s'ils affirmeront le contraire n'osant pas s'assumer, pauvres choux !

A la fin de cette phrase, Kathie se leva en soupirant, elle aurait bien aimé être avec son époux, leur retrouvaille s'étant retrouvée de façon peu délicate écourté.

- Ces jeunes gens sont mes enfants. Mais je ne suis pour rien dans leur éducation déplorable. C'est entièrement la faute de Severus.

La femme acheva sa tirade avec un sourire innocent qui fit rire Severus.

- Je suis au regret de dire que c'est également la faute de mon épouse. Car je ne crois pas qu'essayer d'assommer avec une casserole un petit garçon de 3 ans qui a juste refusé de passer à table soit très profitable à une éduction digne de ce nom !

- Surtout, quand le dit gamin, se nomme Alexander, et est le quatrième à me faire le coup puis à me ressortir en souriant un retentissant mais bafouillant « Je fais ce que je veux »

- Alex a fait ça ? S'étonna Analissa d'une voix suspicieuse.

- Oui… Et bien plus encore. Si tu savais…

- Pourtant, il m'a toujours semblé être le plus raisonnable. S'écria Lily Potter.

- En même temps, celui qui vous « semble raisonnable » n'est surement pas le même que la plupart des personnes présentes ici. Singea Maël.

- J'aurais pensé que c'était Analissa la plus sage, moi ! Contra James.

- Et bien vous pensez mal. Se moqua encore Maël

- Je sens que je ne vais pas aimer ce garrrçon ! Susurra Karkaroff d'une voix inquiétante.

- Je le trouve charmant ! S'écria au contraire Olympe.

- Je veux un frère comme ça ! Hurla la jeune fille brune qui s'était déjà fait remarquer, Ambre en sautant partout.

- Ne dis pas de sottise, Ambre. La rabroua Fleur.

- Me soûle pas, toi ! Lâcha Ambre avec vulgarité.

- Silence, jeune fille, ce n'est pas digne de notre école.

- Rein à foutre. Votre école de toute façon c'est que de la…

- Ne dis pas la suite, Ambre, je n'ai pas envie de te voir dans mon bureau entrain de t'excuser pour des mots que tu ne pensais pas.

- Vous me sauvez d'une terrible humiliation, madame. Remercia la jeune fille.

- Ce fut un plaisir. Sourit la directrice avec indulgence.

- Nous présenteriez-vous cette jeune demoiselle ? Interrogea Albus, autant pour détourner l'attention de sur son élève un peu trop intenable pour son bien, que pour montrer que d'autres écoles avaient également des élèves fauteurs de troubles.

- Ambre Maxime. Pour vous servir. Se présenta elle-même la jeune fille.

- Ma nièce. Précisa Olympe Maxime en voyant les regards interrogateurs de l'assemblée. La fille de mon demi-frère plus précisément.

- Ouais… Il faut bien préciser demi-frère…

- Ambre. La réprimanda sa tante.

- Rabat-joie.

- Et bien, je vous invite à prendre place. Fit Dumbledore sans laisser le temps au silence de s'installer encore.

Aussitôt, tous les élèves s'assirent, mais bizarrement aucun ne voulut prendre place à la talble des Serpentards.

- Voyez ils reconnaissent votre véritable nature… Se moqua Evan qui avait lui aussi bien grandi, et qui sans être devenu un beau jeune homme, un splendide adolescent, un gars qui fait tourner toutes les têtes, ou un ange tombé du ciel comme ce que l'on disait sur Maël, il était bien bâti, des cheveux bruns en coupe brosse, des yeux marrons arrogant et enfantin, un visage très semblable à son père. Un adolescent normal en somme.

- Je te ferais remarquer qu'aucun n'est assis à ta table non plus, Mr Le Survivant. Répliqua Maël sur un ton moqueur.

A cette phrase, tous les regards se tournèrent vers Evan et l'adoration, l'admiration, l'envie, la jalousie, le respect, et bien d'autres sentiments défilèrent dans les yeux des nouveaux venus.

- L'Elu n'accorde pas d'interview depuis qu'il a vomi sur le journaliste, pas de dédicace depuis qu'il a bavé sur le papier a signé, et il vaut mieux éviter de rester trop près de lui depuis qu'il a arrêté de se laver. Précisa Maël.

- Il dit n'importe quoi ! S'écria vite Evan, paniqué à l'idée de perdre des fans.

- Je sais de quoi je parle… Je dois le fréquenter dans de nombreux cours, qui sont plus une torture qu'autre chose. Prenez à témoins mes honnêtes camarades. Commenta encore Maël.

- Ignorez ce jeune homme. Interrompit Lilly, c'est un fléau ambulant.

- Ignorez cette vieille femme. Singea Maël. Elle n'a plus toute sa tête.

- Insolent. 20 points en moins pour Serpentard. Il serait temps d'apprendre à vous comportez en société. Je veux bien qu'avec un père tel que le votre, il vous soit difficile de concevoir que certaine personne n'aime pas être ridiculisé en public. Je dis et répète que vous ne faites pas ce que vous voulez, Mr Snape. Lâcha James.

- On est repassé au vouvoiement ? Interrogea Maël en ignorant la tirade de son professeur de duel. Je sais bien que notre relation secrète doit la rester, mais, chéri, ça me brise le cœur de voir que tu me traites avec tant de froideur en public…

James manqua une fois de plus de s'étouffer et un soupir collectif se fit entendre. C'est homme ne comprenait donc pas que Maël se jouait de lui… Il n'y avait qu'Evan et Ron, ainsi que les petits nouveaux pour y croire.

- Vous autorisez les relations élèves-professeurs ? Questionna Olympe Maxime d'un ton inquiet.

- Ne vous inquiétez donc pas pour ça. Vous ne risquez rien. Informa Maël d'un ton amical mais où l'ironie perçait clairement.

- Insolent enfant.

- Vous pourriez varier les insultes, c'est vraiment lassant à la fin ? Ronchonna Maël en prenant une mimique boudeuse qui fit frissonner de plaisir un certain blond, mais de terreur le reste de la salle.

- Je vous prie d'excuser ce jeune homme qui ne sait pas encore se gérer. L'adolescence, les hormones, que voulez-vous ? Dit Severus en se détachant en fin de sa femme au plus grand soulagement des professeurs de Poudlard qui voyait la réputation de leur école partir en fumée.

- Bien sûr. Répondirent Olympe et Igor d'une même voix en voyant enfin la situation se débloquer.

- Mais oui, mes hormones en votre présence s'affolent de manière indécente. Riposta Maël, pas inquiet pour deux sous du regard menaçant que portait son père sur lui.

- Que de débauche à cet âge. Soupira Fleur.

- En ta présence, Miss Veela, ce n'est guère étonnant.

- Que… Quoi… Comment ?

- Mais encore ? Demanda poliment Maël avec moquerie.

- Comment peux-tu savoir que je suis un quart veela ? S'écria enfin Fleur.

- Je suis Maël Snape.

- La modestie incarnée. Ajouta Analissa en souriant.

- Maël, Analissa. Un mot de plus et vous filez dans votre chambre sans entendre, ni voir, ni pouvoir espionner la suite.

- Et mais je n'ai rien fait, moi ! S'écria Analissa, offusquée.

- Ne pas pouvoir espionner ? Comment veux-tu les empêcher ? Nargua Alex. Les deux ensembles c'est impossible. La puissance et le savoir. Duo imparable.

- Je suis le duo à moi seul ! Protesta Maël.

- Alors, disons, la puissance, la savoir et la modestie. Trio imparable. Réessaya Alexander.

- Si vous avez fini. Les interrompit Severus.

- Bien sûr, papa. Répliquèrent ses trois enfants d'un ton angélique.

- Alors, Silence. Et le premier qui dit un mot de travers, il ne verra plus le jour avant très longtemps. Susurra l'effrayant père de famille.

Aussitôt le silence se fit dans la grande salle. Plus personne n'osait dire un mot, bien trop terrorisés par la menace, élèves comme professeurs se taisaient avec respect jusqu'à qu'une voix aussi douce qu'une caresse s'élève :

- Mon époux ne parlait qu'à ses enfants. Evidemment.

- Tu crois que c'était pour ça que les gens ils se taisaient, maman ? Demanda Oscar.

- Un autre Snape ? Soupira Igor.

- Oui, nos parents sont de véritables lap… Commença Maël.

- Nos parents sont des gens très bien, n'est-ce pas ? Interrompit d'un ton stressé Analissa en gesticulant pour détourner l'attention de Maël qui finissait sa phrase :

- …ins.

- Avant toute chose, coupa vite Dumbledore pour ne pas voir une autre dispute éclatait, je vais rappeler l'histoire de ce tournoi : il y a 700 ans fut créé le Tournoi des Trois Sorciers, un concours célèbre entre les écoles Poudlard, Durmstrang et Beauxbâtons qui le recevaient à tour de rôle tous les cinq ans. Le Tournoi des Trois Sorciers consiste en une série de tâches déterminant les champions de différentes manières : par leurs prouesses magiques, leur audace, leur pouvoir de déduction et leur habilité à faire face au danger. La rencontre était extrêmement dangereuse. En 1792, un Cocatris que les champions devaient attraper réussit à s'échapper et les directeurs des trois écoles furent blessés (les directeurs des écoles participantes font toujours partie du jury). Au fil du temps, le nombre de tués augmentait de plus en plus, et le Tournoi fut interrompu. La plupart des sorcières et sorciers ont grandi en n'entendant rien de plus que des histoires et des anecdotes sur cette importante rencontre magique du temps passé. Le Tournoi avait disparu, mais son héritage était resté et tous les enfants sorciers savaient ce que c'était... Voilà, c'est donc cette année que ce tournoi fait son grand retour.

- Pour poser notre candidature, on doit dire notre nom devant la coupe ? Questionna une élève de Dumstrang.

- Quiconque voudra soumettre sa candidature pour être choisi comme champion devra écrire lisiblement son nom et celui de son école sur un morceau de parchemin et le laisser tomber dans cette Coupe de Feu. Les aspirants champions disposeront de vingt-quatre heures pour le faire. Le jour de Halloween, la Coupe donnera les noms des trois personnes qu'elle aura jugées les plus dignes de représenter leur école. Dès ce soir, la Coupe sera placée dans le hall d'entrée et sera libre d'accès à celles et ceux qui souhaiteront se présenter. Pour garantir qu'aucun élève qui n'aurait pas atteint l'âge requis succombe à la tentation, je me chargerai moi-même de tracer une Limite d'Age autour de la Coupe de Feu lorsqu'elle aura été placée dans le hall d'entrée. Il sera impossible à toute personne d'un âge inférieur à dix-sept ans de franchir cette limite. Enfin, pour terminer, je voudrais avertir les candidats qu'on ne saurait participer à ce tournoi à la légère. Une fois qu'un champion a été sélectionné par la Coupe, il - ou elle - a l'obligation de se soumettre aux épreuves du tournoi jusqu'à son terme. Déposer votre nom dans la Coupe constitue un engagement, une sorte de contrat magique. Une fois que quelqu'un a été nommé champion, il n'est plus question de changer d'avis. En conséquence, réfléchissez bien avant de proposer votre nom, il faut que vous ayez de tout votre cœur le désir de participer. Dit le directeur de Poudlard en lançant un sort qui dans des éclats de lumière très gracieux fit apparaître une fine coupe richement décorée.

Tous regardèrent l'objet avec fascination. Un objet qui en fonction d'un nom, voyait le courage, la détermination, la force d'esprit, la compétence et autres qualités requises pour le tournoi. Un objet qui déciderait de choisir le futur champion du monde sorcier, qui connaitrait surement presque autant de succès que le Survivant.

- Elèves, Amis, Camarades, Professeurs… Je déclare le tournoi des trois sorciers officiellement ouvert. Finit Dumbledore sous les applaudissements enthousiastes.

- Et le vieux, c'est papa qui vous a écrit votre discours ? Lança Maël.

- Bien sûr que non ! S'offusqua le vieil homme.

- C'est maman, alors ? Proposa Analissa.

- Ou c'est MacGonagall ? Interrogea Alexander.

- Il a du envoyer une lettre à son copain, Mr Fudge, le ministre, pour que celui-ci lui prête un de ses hommes qui lui aura écrit un discours. Commenta à son tour Victor.

- Ou alors… Reprit Oscar.

- Bonne nuit, les enfants. Coupa Severus avec un regard réfrigérant.

Les enfants Snape baissèrent la tête, penauds. Enfin Analissa baissa la tête penaude, alors que les autres fusillaient leur père du regard.

- Lissa', même moi je ne crois pas à ton cinéma. Se moqua Maël.

HP/DM/HP…

Draco Malfoy était à la bibliothèque où il avait rendez-vous avec son petit ami. Il soupira encore une fois avec le sentiment de ne pas être à sa place. Plus le temps passez, plus il se rendait compte qu'il n'était pas à l'aise avec Cédric, il ne l'aimait pas alors que le beau jeune homme se pâmait devant lui.

- Dray ! S'écria le dit garçon en entrant dans la pièce faisant grimacer Draco. Il n'aimait pas ce surnom. Cela faisait tellement fille… Mais en comparaison de ce que pouvait lui trouver sa mère, c'était le plus beau mot du monde.

- Cédric. Salua Draco alors que le jeune homme se penchait vers lui pour lui arracher un baiser que lui accorda un Draco un peu retissant.

- Tu voulais me voir ? Reprit Draco d'une voix fatiguée.

- Oui. Je me disais qu'on pourrait aller à Pré au Lard ensemble un de ces jours.

- Hum… Répondit Draco qui s'était replongé dans son livre.

- Alors ? Ça veut dire oui ? Insista son petit ami.

- Oui. Accorda Draco.

Le jeune blond aimait bien Cédric, mais plus le temps passé, plus il se disait qu'ils n'étaient pas fait pour être ensemble. En fait, Draco s'ennuyait. Cela faisait deux mois qu'ils étaient ensemble, et Draco voyait la rupture arriver à grand pas… S'il restait avec Cédric, c'était surtout pour les nuits… Cédric faisait l'amour avec une bestialité qui pouvait plaire à Draco même s'il regrettait quelques fois la douceur de Justinus, son ancien petit ami. Mais jamais Draco ne tromperait son petit ami. Dans sa famille, les règles étaient les règles. Et ne pas tromper la personne avec laquelle on est, c'était le minimum. A moins qu'il y est un accord entre les deux personnes dans le cas d'un mariage arrangé par exemple.

- C'est Super … Et après, on ira dans ta chambre… Susurra Cédric.

- Non. Contra Draco.

- Mais pourquoi tu ne veux jamais que je vienne dans ta chambre ? S'énerva tout de suite Cédric en perdant sa sensualité feinte.

- C'est ainsi, Cédric.

Le jeune homme ronchonna puis se tut, il fit demi-tour et s'en alla…

Draco soupira mais ne s'inquiétait pas. Il reviendrait. Mais Cédric était vexé. Draco n'y pouvait rien mais sa chambre était son domaine, et il n'avait pas envie que quiconque y entre. Tout comme il ne présenterait à ses parents que l'homme d'on il tomberait amoureux, il ne laisserait entrer dans sa chambre que cette même personne. Et il avait une idée sur l'identité de la personne. Car il était maintenant sûr que Maël allongeait dans son lit lui procurait le plus grand plaisir. Et quand on parle du loup … Maël franchit la porte en compagnie de Blaise et Théodore et automatiquement le regard de Draco se porta sur le beau jeune homme et un pincement de jalousie, enfin plutôt une vague de jalousie l'envahit en voyant la main de Théodore dans celle de son Maël. Pincement de jalousie entièrement partagé par Blaise.

- Dray-chéri ? Grimaça Cédric qui était déjà revenu en voyant que Draco matait sans gêne le splendide Maël.

- Oui ? Répondit Draco en continuant à admirer la taille si fine, et si bien mise en valeur dans ce jean noir délicat, le fessier que le pantalon moulait avec talent, si beau, si ferme, hum… Draco s'imaginait sur un Maël nu, une main s'attardant sur le postérieur du jeune homme l'autre remontant le long du torse. Le regarde de braise de Maël le détaillant… Draco se sentit durcir de manière assez inopportune et il rabattit sa grande cape informe sur lui. Il soupira d'envie en voyant le dit Maël remettre une méche folle qui tombait devant ses yeux et son imagination partait déjà quand…

- Draco.

La voix était froide, sans sentiments, sèche. Draco la reconnut immédiatement mais ne releva pas la tête continuant d'observer Maël.

- Mère ? Répondit Draco.

- Mon fils. Salua sa mère. Regarde-moi quand tu me parles.

- Bien sûr, mère. Dit Draco en s'exécutant

- Tu ne me présentes pas ton jeune ami ? Demanda Narcissa et Draco fut le seul à voir un espoir brillait dans les yeux de sa mère.

- Non. Cédric, tu nous laisses. Déclara Draco d'un ton autoritaire.

- Mais…

- Cédric.

Le jeune homme fusilla Draco du regard et alla s'installait à la table de Maël ravi de voir que le regard de son petit ami le suivait et ne se rendant pas compte que Draco n'était pas possessif envers lui mais envers la personne à la table de laquelle il s'était assis.

- Draco. Emmène-moi dans ta chambre, je te prie.

- Oui mère.

Mère et fils marchèrent dans un silence tendu. Leur origine aristocrate ne faisait aucun doute et les élèves qui croisaient s'écartait de leur route avec ferveur.

Ils arrivèrent dans la chambre de Draco. Enfin, dans la chambre qu'il partageait avec Alexander Snape. Draco était préfet, mais il était trop jeune pour être préfet en chef et avoir sa propre chambre.

- Mon lapinou d'or ! S'écria alors Narcissa en serrant son fils dans ses bras. Qui est donc ce charmant jeune homme ?

- Personne.

- Ah bon ?

- Oui.

- Et celui que tu observais avec passion ? Questionna sa mère d'un ton amusé.

- Tu ne le reconnais pas ? S'offusqua Draco.

- Hum…

- C'est Maël Snape.

- Cet enfant que tu n'aimais pas ?

- Oui.

- Et bien, tes sentiments ont changé, non ? Rit sa mère. C'est lui que tu vas nous présenter ?

- Maman, je ne suis pas avec.

- Mais moi je vois bien que tu n'es plus le monstre de glace que tu étais avant ! S'écria sa mère.

- Et tu es bien la seule ! Grimaça Draco… Comment ça « monstre de glace ? » Lui, un monstre ? Et puis quoi après ?

- Dracochinounet d'amour … Soupira Narcissa en ébouriffant les cheveux de son fils qui lui envoya un regard réfrigérant qui ne fit ni chaud ni froid à la splendide femme.

- Ne t'inquiète pas, mère. Je vais l'avoir.

- Et comment ?

- C'est mon Maël. Alors, pas un mot à Père, mais je pars en chasse, et s'il pointe le bout de son nez, je lui taille à coup de pince à épiler !