Salut à tous !
Merci encore une fois pour toutes vos reviews… Cela me fait à chaque fois plus plaisir…
C'est Noël, alors cadeau de ce chapitre, un petit cadeau en plus n'a jamais fait de mal à personne…
Vous avez eu de beaux cadeaux ? J'aime bien recevoir mes cadeaux, mais déteste devoir les déballer devant tout plein de monde et devoir dire Merci, sourire même si le cadeau ne me plait pas, et risquer de faire de la peine à certaines personnes. Et puis, je ne supporte pas non plus les gens qui commentent mes cadeaux, ce sont les miens, pis na !
Sinon, à part ça, j'aime bien Noël !
Pour ceux qui trouvent que l'histoire trainent en longueur, là je me rattrape un peu de la troisième année express, je remets la situation en place, et dans le chapitre 43 je pense (ou dans les environs) la première tâche du tournoi des trois sorciers va débuter et elle sera raconté du point de vue d'une personne qu'on oublie trop souvent pour que vous la compreniez mieux ! Vous avez devinez de qui il s'agit ?
Dans le chapitre précédent :
- Avouez qu'il a une intelligence hors norme… Continua Olympe.
- Silence, s'il vous plait. Reprit Dumbledore coupant cour à toutes réparties du dirigeant de Dumstrang.
- Excusez-nous…
- Le champion de Poudlard est donc … Cédric Diggory ! S'écria Dumbledore alors que la coupe recommençait à cracher des flammes.
- Que se passe-t-il ? S'exclama un professeur.
Mais déjà la coupe déposer un nouveau papier dans la main de Dumbledore qui appela d'une voix perdue :
- Le second champion de Poudlard est… Evan Potter !
- Hein ? Se récrira d'une même voix toute la grande salle.
Chapitre 40
Severus Snape était assis dans son appartement, Oscar sur les genoux. Kathie se tenait face à lui, attendant que leur plus jeune enfant s'endorme afin de pouvoir enfin parlait à son mari… Et en voyant Oscar qui tirait sur les cheveux noirs de son papa d'amour dans le but de l'étrangler avec, Kathie eut une idée qui, elle n'en doutait pas un instant, serait très enrichissante pour sa chère mère qui n'avait eu qu'une fille unique parfaite selon le point de vue des amis de la famille en tout cas. Même si sa mère ne voulait pas entendre parlait de ses enfants, Kathie voyait germer avec de plus en plus de précision l'idée de faire se rencontrer ses terreurs adorés avec sa satanique de mère… La rencontre s'annonçait palpitante !
- Oscar… Essaya encore Severus en évitant d'un mouvement gracieux le point du petit garçon et sortant par la même occasion Kathie de ses pensées machiavéliques. Tu devrais aller te coucher, s'il te plait…
- Naaan … Veux pas…
- Le philosophe Jagger a lui-même dit avec raison « On n'a pas toujours ce que l'on veut ».
- C'est qui Jagger ? Demanda Oscar.
- En tout cas, ce n'est pas un Snape. Lâcha Maël en entrant. Sinon, il saurait que nous, on fait tout le temps ce que l'on veut…
- Maël… Soupira son père en pensant qu'il n'était pas prêt d'aller se coucher.
- Entre faire ce que tu veux, et avoir ce que tu veux… La différence est grande… Je sais … Soupira faussement Maël.
- Exact. Commenta sa mère en songeant que son borné de fils devenait de plus en plus mature de jour en jour.
- Mais si tu fais ce que tu veux, tu auras toujours ce que tu voudras vu que quand tu n'as pas quelque chose c'est en général parce que tu as de la morale et des règles à respecter et que donc tu ne peux pas faire ce que tu veux, et tu auras ce que tu voudras si tu fais ce que tu veux, car d'un autre point de vue, pour avoir ce que l'on veut, il faut faire quelque chose, et si tu fais quelque chose pour avoir ce que tu veux alors tu auras plus de chance de l'avoir que si tu ne fais rien, mais comme le monde semble s'obstiner à ne pas t'accorder ce que tu veux, alors tu fais ce que tu veux, et par ce simple fait tu énérves ton entourage qui pour avoir la paix, te donnera ce que tu veux, tu comprends ?
- Oui… Si tu le dis ! Sourit Oscar qui n'avait rien compris au discours de son frère mais qui commençait à croire que finalement aller se coucher n'était pas une si mauvaise idée que ça !
- Mais je le dis… Et je peux même te dire… Commença Maël avant de se faire interrompre par un bruyant baillement de la part du petit brun aux yeux noirs foncés farceurs.
- Oscar, au lit ! S'écria son père, sautant sur l'occasion.
Le petit garçon obéit sans rechigner intensément soulagé de ne pas avoir à subir encore le flot de remarques ironiques, cyniques, narcissiques ou autres adjectifs en « iques » de Maël, mais ses parents n'eurent pas cette chance...
- Vous savez que le nain qui se fait appeler Survivor est un champion du Tournoi des Trois sorciers ?
- Oui… On était là aussi, Maël. Souffla son père avec lassitude.
- Mais oui, vous étiez là, je me souviens, maintenant.
- Cela veut dire que tu nous avais oubliés, Maëlig (1) ? Questionna Kathie, vexée.
- Ah non, ne ressors pas ce surnom ! Se récrira Maël.
- Au passage, pourquoi es-tu là ? Demanda Kathie d'un ton indulgent.
- Je me suis fait renvoyé de la grande salle après que j'ai sois disant insulté le petit élu d'amour…
- Encore ?
- Eh, mais c'est la première fois !
- Maëlan-chou (1)… Se moqua Kathie.
- M'appelle pas comme ça…
- En fait, tu n'es qu'un gamin… Constata Severus.
- Si c'est vrai et que tu ne t'en aperçois que maintenant, j'ai le droit de te traiter de père indigne ? Prie pour que ce soit faux…
- Maël…
- C'est mon nom que vous semblez scander depuis toute à l'heure… Et papa, si tu me prends encore pour un gamin, c'est sûrement parce que tu ignores la moitié de ma vie…
- Comment cela ?
- Nous passons la moitié de notre vie à dormir… Enfin… A être dans notre chambre et être censé dormir … Tu ignores ce que je fais de mes nuits, mon petit papa... Peut être que je mange du chocolat, ou peut être que je fais autre chose, des choses que tu as fait au moins 8 fois...
Kathie, sentant à son tour que le mal de tête pointait le bout de son nez, ferma les yeux et s'assit sur le canapé alors que Severus lançait une réplique sur un ton outré. Le début d'une nouvelle pagaille…
…HP/DM/HP…
Evan regardait ses parents avec fureur.
- Ce n'est pas moi. Répéta-t-il pour ce qui lui semblait être la millième fois mais qui n'était en réalité que la troisième fois.
- Nous te croyons, mon chéri. Rétorquèrent encore ses parents.
- Mais nous avons des doutes ! Lança d'un ton guindé Mme Maxime.
- Douteriez-vous de l'élu, du survivant, de celui-qui-a-survécu ? S'énerva Evan.
- Oui… Répondit froidement Igor.
- Je ne vous permets pas ! S'écria en retour James.
Et le silence se fit automatiquement, toutes les personnes présentes s'attendant à entendre un moqueur « Je me permet tout seul » retentir dans la pièce.
- Ce garçon a vraiment changé notre vie… Soupira le professeur MacGonagall.
- Je n'arrive pas à croire que nous en soyons arrivés là… Ce gamin est un véritable fléau… Soupira Lily.
- Revenons à ce qui nous importe réellement. Rappela Dumbledore qui n'aimait pas que l'attention stagne autour du jeune homme qui lui causait tant de problèmes.
- Je vous répète que ce n'est pas moi qui aie mis mon nom dans la coupe. S'écria Evan qui était encore plus énerver de ne pas être au centre de l'attention général au profit de Maël.
- Je crois que nous l'avons compris. Ironisa Severus en entrant dans la pièce dans un tourbillonnement de cape.
- Professeur Snape. Salua Evan d'un ton arrogant.
- Mr. Potter. La célébrité vous serait-elle montée à la tête ?
- Pourquoi ?
Severus soupira et déclara :
- Je viens d'avoir une conversation avec mon fils, Maël, et je ne peux m'empêcher de comparer vos répliques avec les siennes, et vous me paraissez alors encore plus lamentable qu'à l'accoutumé.
- Severus. Le réprimanda Dumbledore d'un ton fatigué.
- Il est sûr qu'avec des parents comme ça, les pauvres enfants n'ont pas eu l'occasion d'être éduqués correctement.
- Mais Maël est clairement le pire de tous… Où a été votre erreur avec celui-ci ? Demanda Igor.
- C'est qu'il n'est pas vraiment leur fils. Lui apprit Lily en véritable commère.
- Je ne crois pas que cela vous regarde. Dit Severus d'un ton glacial mais trop tard, Olympe Maxime sautait déjà sur l'occasion de répandre de nouvelles rumeurs.
- Vous l'avez adopté ? Mais pourtant il vous ressemble tellement… Les mêmes yeux que sa mère, et la couleur de ses cheveux est clairement la votre, Severus ! S'exclama Olympe.
- Ils ont pratiqué un rituel du sang. Vous savez, les parents adoptifs transmettent certains de leurs gênes à l'enfant qu'ils adoptent.
- Mais pour ça, il faut l'autorisation des parents ! Ce qui est extrêmement rare. Même les orphelins ne peuvent être adoptés de cette façon ! Se récria Olympe. Oh… Mais cela veut dire, que les parents du petit sont en vie ? Et qu'ils l'ont abandonné ainsi ? Peut être étaient-ils atteints d'une maladie incurable ?
- Non… Les Snape ont pratiqué le rituel sans autorisation…
- Mais c'est formellement interdit ! S'exclama encore Olympe en réponse à Lily.
- Mais n'oublions pas que nous parlons des Snape… Argumenta James d'un ton méchant.
- Et que le père Snape est ici présent. Coupa d'un ton glacial le dit père.
La réplique eut le don de refroidir les commères et un silence gêné s'installa.
- Si nous en revenions aux débilités de votre unique fils ? Cracha Severus à l'attention des Potter.
- Mais … Vous croyez que le garçon connaît sa véritable identité ? Insista Olympe.
- Sa véritable identité ! Tonna Severus. Mon fils est et reste Maël Snape. Il n'a pas d'autre identité.
- Je me demande tout de même… Polémiqua Lily. Si ses parents le cherchent.
- Ses parents ? Rit d'un rire froid Severus. Ce ne sont que des lâches avides de pouvoirs sans la moindre qualité... Je me demande comment ils ont pu avoir un enfant aussi intelligent que Maël... C'est grâce à notre éducation qu'il est devenu ce qu'il est aujourd'hui ...
- Vous connaissez ses parents ? S'écria Abus qui ne semblait pas être au courant.
- Non ! Et ceci ne vous regarde absolument pas ! Explosa Severus.
- Sujet sensible ? Demanda Igor.
- Non, voyez-vous, j'adore voir les gens se mêlaient de ma vie privée. Ironisa Severus.
- Vous fréquentez trop votre fils ! Débanda Lily avec idiotie.
- Et vous le vôtre… Se moqua Severus en quittant la grande salle sans oublier de souligner :
- Le petit Evan va participer au Tournoi des 3 sorciers… Et il risque bien de ne pas en revenir si l'on en croit ses résultats scolaires…
- Bien sûr que si… C'est l'Elu ! Enonça Lily d'un ton fière mais Severus était déjà loin et personne n'entendit Maugrey murmurait dans sa barbe :
- Je veillerai à ce qu'il atteigne la coupe… Il le faut…
…HP/DM/HP…
Draco s'étira paresseusement dans son lit mais ne tarda pas à le quitter. Il n'aimait pas trainer au lit. Cela n'avait aucun intérêt. Et puis, il avait trop à faire pour pouvoir se permettre de somnoler de façon indécente dans ses draps de soie.
La soirée d'hier avait été mouvementée. Personne ne s'attendait à ce qu'Evan soit choisi, pas même le jeune homme lui même. Mais sa tête valait le détour. Le garçon semblait attendre qu'un autre Evan Potter se lève à sa place. Ridicule avait jugé Draco.
Tout en pensant, Draco s'était habillé d'un jean bleu clair délavé et d'un pull marron sur une chemise blanche et comme le mois de Novembre débutait, il avait assorti l'écharpe verte de sa maison, un ensemble qui était chic et moderne. Mais bien sûr, il revêtit sa grande cape noir sur sa tenue, plus pour garder secrètes certaines réactions inopportunes que par respect des consignes de Poudlard…
- Dray ? Appela Alex depuis sa penderie.
- Qui a-t-il ? Répondit le blond en passant un très léger coup de gel dans ses cheveux pour les faire juste tenir durant la matinée à l'écart de ses yeux et de façon à ceux qu'ils retombent par mèche devant les prunelles grises à la fin de l'après-midi. Tout était bien calculé dans la vie de l'héritier Malfoy.
- J'ai une petite amie.
- Bien… Répliqua Draco sans vraiment écouter son ami plus occupé à essayer de faire retomber le col de sa chemise au dessus de son pull de façon correcte mais quand les paroles attinrent le cerveau du beau blond de 16 ans c'est une répartie peu formelle qui s'éleva :
- Quoi ?
- Je sors avec une fille.
- Une fille ? Demanda Draco d'un ton suspect.
- Oui.
- Pour toi fille, c'est à dessus de 20 ans mais moins de 40 ans ? Supposa Draco.
- Non. Je sors avec une cinquième année.
- Ah bon ? Quelle maison ? S'étonna Draco en sortant de leur chambre.
- Serdaigle.
- Et son nom ?
- C'est un interrogatoire ou quoi ? Se défendit Alex alors qu'une lueur de compréhension passait dans le regard de son ami.
- Ah… Et elle le sait, cette jeune fille ? Continua Draco.
- De quoi ?
- Que tu sors avec elle.
- Bah non ! Enonça Alex comme si c'était logique.
- Alex, quand deux personnes s'entendent bien ou s'aiment, ou encore sont attirés par l'autre, Expliqua lentement Draco comme l'on parle à un enfant un peu lent d'esprit. Et bien d'un commun accord, elles décident de sortir ensemble…
- Ne me prends pas pour Dumby, s'il te plait… Se renfrogna Alex, vexé des moqueries de son ami indigne.
Draco eut un très fin sourire que seul Alex arrivait à lui arracher.
- Tu ne sais donc pas sourire ? S'écria le dit Alex en voyant l'étirement microscopique des lèvres de Draco.
- Hum ? Releva Draco en attrapant ses manuels scolaires.
- Ecoute-moi quand je te parle.
- Mais tu parles tout le temps !
Alexander soupira d'un air fatigué. Pourquoi ne s'était-il pas fait un ami gentil et soucieux de lui comme tout le monde ? Pourquoi avait-il fallu que son meilleur ami soit un idiot aussi égoïste qu'arrogant et distant ?
…HP/DM/HP…
Le soir même, Maël fixait avec une lueur d'interrogation dans le regard, la cape de Malfoy fils… Il hésitait vraiment : La brûler pour un rituel à son profit ou La brûler pour un rituel nuisant à la blondasse ?
- Que fais-tu ? Demanda Analissa en entrant dans la chambre de son jumeau.
- Je réfléchis.
- C'est pour ça que tu prenais si longtemps… Se moqua la jeune fille en secouant ses cheveux.
- Je réfléchis.
- J'avais compris, merci. Informa sa sœur.
- Je réfléchis.
- T'es rayé ?
- Je réfléchis
- Ok. On doit aller dîner.
- Je réfléchis.
- Dumby annoncera ce qu'il s'est décidé à propos d'Evan.
- Je réfléchis.
- Tu n'as pas faim ? Questionna Analissa qui commençait à s'énerver, elle détestait quand son frère jouait à ce jeu de gamin, mais savait aussi que c'était parce qu'il avait un doute sur quelque chose qui lui tenait vraiment à cœur… Enfin en général, parfois c'était juste pour énerver le monde…
- Je réfléchis.
- Je sais que c'est dur pour toi mais dépêche-toi tout de même !
- Je réfléchis.
- Mince, Maël. On doit aller dîner.
- Je réfléchis.
- Le blond te fascine tant que ça ?
- Je réfléchis.
- C'est vrai ? S'emporta Analissa en imaginant déjà une scène torride dans son esprit de jeunes fille pure et effarouchée… Enfin selon les rumeurs… Et personne ne croit au rumeur, n'est ce pas ?
- Je réfléchis.
Analissa soupira. Quand son frère avait une idée en tête, impossible qu'il lâche l'affaire… Mais là, ce n'était pas une idée… Par Merlin, c'était impossible d'être aussi têtu et énervant, non ?
Alors, décidant d'utiliser les grands moyens, Analissa lança un discret « Petrificus Totalus » et Maël s'écroula au sol, un sourire narquois sur le visage et sa jumelle eut la désagréable impression que s'il l'avait voulu, son splendide frère aurait pu aisément éviter le sort et l'immobiliser en moins de temps qu'il ne lui en faut pour s'endormir, c'est-à-dire à peu prés 2,5 secondes. Mais Analissa savait aussi que son frère pourrait se défaire de l'emprise du sort tout aussi rapidement, alors elle envoya vite un « Wigardium Leviosa » et partit vers la grande salle en prenant bien garde à ne pas blesser son frère tout en veillant à lui faire croire le contraire… On n'est un Snape ou on ne l'est pas…
Les deux enfants Snape franchirent les portes de la grande salle et le bruit ambiant cessa aussitôt… Il était rare de voir Maël Snape entrait dans cette pièce sans qu'une remarque bien placée se fasse entendre ou qu'une catastrophe survienne.
Mais après tout, aujourd'hui était une journée spéciale. Pour la peine Alexander et Oscar s'étranglaient en silence alors que Victor griffonnait sur la table des Serpentards à l'aide d'un cutteur sans que personne n'essaie de comprendre ce qu'il écrivait.
- Les enfants, allez vous asseoir. Déclara Dumbledore comme s'il était parfaitement normal que des enfants stupéfiés viennent dîner.
- Oui monsieur. Répondit Analissa alors que le directeur soupirait, cette enfant ne comprenait donc pas qu'elle devait l'appeler professeur… Cela le rapprochait de ses élèves, tout du moins, c'était l'idée de base.
- Je sais que vous êtes tous surpris par ce qu'il s'est passé hier soir. Reprit le vieux fou. Et j'ai l'honneur ou la peine d'un certain point de vue, de vous annoncer qu'Evan Potter participera au tournoi des 3 sorciers. Il est le 4ème concurrent. La coupe a décidé et sa décision est irrévocable qu'importe l'âge, le sexe, l'origine de la personne… Et puis nous savons tous qu'Evan Potter n'est pas n'importe qui et nous ne doutons pas qu'il s'en sortira de manière glorieuse !
- Puis-je me permettre d'émettre des doutes ? Ironisa Severus.
- Non, tu ne peux pas. Lâcha une voix et tous les élèves se retournèrent vers le lieu d'où semblait provenir le son.
Un soupir désespéré ne put être retenu par Lily Potter.
- Nicolas. Salua son père.
- Papa ! Sourit le jeune homme.
- Nicolas ! S'écria Analissa en se jetant dans les bras de son grand-frère oubliant par la même occasion que Maël était encore sous l'effet de son sort.
Maël se retrouva propulser vers le plafond sous les cris horrifiés mais le sort sembla s'évaporer et Maël retomba à terre après effectuer un salto tout en laissant une trainée de poussière dorée derrière lui.
- Vantard. Se moqua Nicolas alors que Maël s'écriait :
- Mesdames, Messieurs, les Potter, et le Vieux Schnoque. Vous avais-je manqué ?
- Pourquoi « Mesdames, Messieurs » est séparé de « les Potter et le Vieux Schnoque » ? Demanda Alexander d'une voix étranglée tout en essayant de sauver sa vie des mains de son petit frère.
- N'est-ce pas évident ?
- Dans ton cerveau de fou, c'est surement évident et logique, mais pour nous, pauvre humains normaux, c'est le flou total… Répliqua Nicolas d'un ton mordant.
- Dis-donc, l'abstinence ne te fait pas du bien à toi ! Se moqua Maël.
- Qui te dit que j'ai fait abstinence ? Rétorqua Nicolas.
- Si ce n'est pas le cas, c'est ta petite amie qui ne va pas être contente ! Ironisa encore Maël.
- Qui te dit qu'elle n'était pas avec moi durant mes voyages ?
- N'est-ce pas évident ? Répéta derechef Maël.
- Non… Alors explique-nous tes évidences. S'énerva Alexander.
- La première, c'est évident que les Potter ne sont pas des humains car si j'admets sans problème l'existence de la bêtise humaine, je crains de ne pouvoir classer ces animaux dedans, navré pour eux… Et pour le Vieux Schnoque, je parlais du porc sans graisse qui nous sert de directeur !
- Evidemment… Confirma Victor en cessant un instant de gribouiller frénétiquement sur la table qui menaçait de s'effriter à chaque nouveau passage du cutteur.
- Maël Snape… Tes insolences suffisent maintenant. Tu insupportes tes professeurs et brisent tes camarades. Je ne saurais tolérer cela plus longtemps….
- Impressionnant. C'est le même discours que mon père m'a fait hier soir… C'était donc vous le gros truc non identifié derrière la porte ?
- Maël Snape… Menaça Dumbledore. Je t'ai assez laissé mener ta petite vie tranquille au détriment des autres.
- Et d'où vient cette immense décision ? Nargua Maël. Serait-ce MacGonagall qui vous l'aurait soufflé entre deux baisers ?
- Maël Snape. Lâcha Dumbledore d'un ton plus qu'énervé.
- Je connais mon nom, merci…
- Par Merlin tout puissant ! S'écria le directeur en tremblant de fureur.
- Par Merlin sans puissance ! Imita faussement Maël.
- Je crois que la seule sanction qui s'impose à moi serait de te renvoyer, Maël, comme disent les moldus, tu es en sursis… A la prochaine insolence ou bêtise, tu seras définitivement renvoyé !
- Folie ! S'écria Igor Karkaroff.
- Et Pourquoi ? Nia Dumby.
- Et où irait ce garçon ?
- Dans une autre école de sorcellerie. Répondit Dumbledore en fixant son vieil ami comme s'il était idiot.
- A Dumstrang ? Vous créeriez un nouveau mage noir. A BeauxBâtons ? Vous créeriez une maison close.
- Mais…
- Non. Coupa Mme Maxime. Il n'y a que Poudlard qui lui aille.
- Parce que vous trouvez que cela réussit, vous ? Demanda James Potter.
- …
- Mais Igor a raison. Approuva Sirius Black en essayant d'adopter un ton neutre. Et on ne peut pas laisser cet enfant sans école, ce serait encore plus dangereux…
Les professeurs ne purent qu'acquiescer à cette réplique intelligente provenant du professeur de duel le plus irresponsable…
Dumbledore soupira.
- Mr Snape, je vous trouverez une punition digne des fléaux que vous provoquez.
- C'est trop d'honneur, sombre idiot.
Mais avant que le directeur est put essayer de répliquer ou de s'étrangler de rage tout en fusillant le jeune homme du regard, Nicolas questionna, n'ayant l'air de n'avoir écouté aucun mot de la précédente conversation :
- Et pour la deuxième évidence ?
- Ton histoire d'abstinence ?
- Oui.
- Et bien, c'est simple…
- Ah bon ?
- Bah oui… Vu que ta petite amie est à Poudlard en ce moment.
- Et qu'en sais-tu ?
- Tu sors avec Ambre Maxime, non ?
Et pour la première fois de sa vie, enfin l'une de ses premières fois pour être plus exacte mais donc ces mots n'avaient plus de sens, Nicolas resta bouche-bée…
- C'est vrai ? S'écria d'une voix d'adolescente la mère du concerné.
- Euh…
- Tout est dit, mes enfants, tout est dit… Termina Maël en commençant à entamer sa quiche à la citrouille.
(1) Maëlig et Maëlan sont des diminutifs (sauf qu'ils rallongent !) de Maël, des surnoms affectifs. Maël signifie prince, et si l'on ajoute « Ig » ou « an », cela donne « petit prince ».
