Bonjourno ! (C'est bon, je mets aux langues étrangères ! Vu comme je suis douée, c'est sûr que dans un mois, je serai polyglotte !)
Etranglement intense par télépathie (vous le ressentez, n'est ce pas ?) de Mini-Yuya et Chibi-fun ...
Avez-vous remarquez que Mimi72 est la seule à se préoccuper d'Evan et avoir de la peine pour lui ? Quel bon coeur en comparaison de nous autres, si méchants et sadiques !
Je ne peux que vous remercier pour toutes vos charmantes vos reviews… Et je m'étonne chaque jour de trouver de nouveaux lecteurs, de nouvelles personnes qui m'ajoutent à leurs favoris, ou leurs alertes ! Merci à vous ! Et bien sûr, merci à mes fidèles lecteurs, en espérant que les nouveaux deviennent aussi fidèles … Mais en espérant surtout que je vous détendiez en lisant ma fiction.
Vivre dans son monde est parfois plus agréable que de devoir affronter la réalité, si triste, si sombre, si dure et si décevante. Tant d'espoirs brisés. Je me réfugie dans l'écriture, et suis surprise de voir à quel point ma fiction peut être dégantée et joyeuse par rapport à la réalité, je prends un plaisir fou à l'écrire !
Certain disent que le monde est beau, qu'il faut se réjouir de ce que l'on a, mais comment … Connaissez-vous des familles qui soient parfaitement heureuse ? Il y aura toujours un problème, plus ou moins grave, mais qui ne fera pas du bien au monde…
C'est horrible mais je n'ai vraiment rien à dire… Cela me fait peur… Il ne se passe donc rien dont je puisse témoigner ? J'en viens à philosopher sur le monde… Pff…
Brr… Des frissons dans le dos…
Mais résultat, j'ai trouvé quelque chose à dire, peut être est-ce que ce n'est que pour dire que je n'ai rien à dire, et que cette phrase-ci est pour dire que je dis que je n'ai rien à dire… Enfin, vous comprenez, non ?
Mais que je suis négative… (Enfin plutôt réaliste selon moi mais…) Profitez de ce chapitre au lieu d'écouter (Ou de lire !) mes élucubrations !
Ah j'oubliais le plus important !
Voudriez-vous que Draco soit en fait un veela ?
En fait, j'avais beaucoup de chose à dire…
Dans le chapitre précédent :
Mais l'ignorant, Maël lança à Evan :
- Pourquoi pleurais-tu ?
- Qui te dit que je pleurais ?
- Mes oreilles sont extrêmement bavardes depuis peu … Ironisa Maël.
- Si jeune et déjà si idiot. Lâcha avec mépris Draco en s'éloignant des anciens jumeaux Potter.
- Des dragons… Bafouilla Evan, Hagrid m'a montré la première épreuve du tournoi des 3 sorciers.
- Et bien, pauvre petit Potter, tu vas avoir bien du mal à survivre encore. Mr Le survivant a du souci à se faire. Se moqua Maël en s'éloignant, éternuant encore une fois.
Chapitre 42 :
Analissa regardait la foule en délire avec résignation. Elle était assise dans les gradins, entre Pansy et Théo, et à quelques places d'eux se tenaient Draco, Alexander et Blaise. Et un peu plus loin, une Hermione terrifiée se rongeait les ongles. Analissa aurait pu profiter de l'euphorie provoquée par l'attente de voir les champions affrontaient des dragons aux visages féroces, mais elle s'inquiétait plutôt pour Maël qui n'était pas là, chose étonnante vu comment il n'avait cessé de pousser à bout Evan Potter durant tous les jours précédents la première épreuve.
Analissa observait donc les alentours, et ne trouvant toujours pas Maël, son regard se porta sur Draco qui semblait lui aussi cherchait quelque chose ou quelqu'un. Peut être son petit ami actuel ? Songea la jeune fille.
- Tu n'aimes que moi, n'est ce pas ? Entendit-elle soudainement et la jeune femme ne put s'empêcher de tendre l'oreille. La voix venait de sous les gradins.
Elle n'était pas d'un naturel très curieux mais avait tout simplement une passion pour les histoires d'amour, elle savait pourtant que le beau et vrai amour n'existait pas selon les dire de son sombre jumeau, mais avec une famille comme la sienne, elle pouvait voir ses parents si heureux qui n'arrivait même pas à se disputer plus depuis qu'ils s'étaient séparés deux mois durant, et côtoyer Nicolas et Ambre, Analissa ne pouvait s'empêcher de penser que l'Amour avec un grand A n'était pas qu'une impression fictive… C'est en effet pour confirmer une théorie et donc dans un but purement professionnel qu'elle se mit à écouter la conversation… Analissa se pencha en avant pour mieux entendre, disparaissant de sur sa chaise dans une position assez dangereuse, la moitié de son corps était dans le vide mais elle ne parvenait toujours pas à voir les deux personnes discutant.
- Mais oui… Répondit une seconde voix un peu lasse.
- Alors pourquoi tu es avec ce garçon ? S'écria de nouveau la première voix sur un ton furieux, une voix masculine devina-t-elle.
- Tu le sais, Edmund.
- Nous n'avons à peine 5 ans de différence !
- Tu n'es pas majeur. Je serais accusé de pédophilie !
- Mais je suis volontaire !
- C'est le moins qu'on puisse dire… Sourit la voix féminine.
Et la discussion s'arrêta, Analissa tendit encore l'oreille, mais ne put qu'entendre des bruits de ventouse… Des baisers torrides à en juger par le geignement qui lui parvint. Habituée aux imitations farfelues de ses frères, elle ne réagit pas et essaya plutôt de se pencher encore pour apercevoir les deux protagonistes… Et ce qui devait arriver arriva, Analissa chuta sous les cris de Pansy qui l'observait depuis un moment se demandant ce que son amie pouvait bien faire à moitié cachée sous le banc des gradins. Théodore releva la tête quand le cri de Pansy résonna dans les gradins coupant cour aux bavardages des personnes présentes dans un rayon de moins de 10 mètres.
Analissa quant à elle était suspendue dans le vide accrochée par une main à une barre qui dépassait, trop loin des gradins pour qu'une personne puisse la rattraper, et trop loin du sol pour pouvoir sauter sans risquer de mourir disloquer. Depuis le sol un jeune garçon aux cheveux blonds foncés, et une jeune femme à la chevelure rose flamboyante la regardaient, effrayés.
- Tonks ? S'écria Analissa, ravie d'avoir trouvé qui était la personne qu'elle espionnait depuis plusieurs minutes et ne semblant pas se rendre compte de sa position plus que précaire.
- Oui… Que fais-tu là, Lissa' ? S'écria la jeune femme, inquiète en tendant les bras dans l'espoir de la rattraper si le besoin s'en faisait sentir.
Alors seulement, Analissa sembla se rendre compte de sa situation et dans un réflexe purement inutile elle poussa un cri.
Pansy de son côté se penchait au dessus de la barre pour attraper la main de son amie alors que d'autres élèves la retenaient elle-même.
- Que quelqu'un appelle un professeur. Lança Théodore d'un ton détaché sans paraître se soucier du fait qu'Analissa allait tomber très prochainement.
- Lancer un Wigardium Leviosa ! S'exclama une autre personne.
- On ne peut pas… Dumbledore a mis en place en sort pour empêcher les tricheries…
- Et ?
- Personne ne peut lancer un sort avant que le premier concurrent entre dans l'arène et alors lui seul pourra en lancer. Ce sort inclue même les professeurs. Comme cela, aucune tricherie possible… Expliqua Hermione Granger d'un ton paniquée, car maintenant toute l'attention des gradins étaient tournée vers le drame qui était entrain de se produire.
- Super. Et on fait quoi maintenant ? Hurla d'une voix hystérique Pansy, alors que de fines larmes commençaient à couler sur les joues d'Analissa.
C'était si bête, comme Maël, elle allait mourir par la faute de Dumbledore. Mais elle, elle ne mourrait pas seulement de l'intérieur, non, pour Analissa, se serait une mort définitive et sans aucune chance de guérison…
- Ne pleure pas, Lissa'… Chuchota Pansy. Tu as tant de frère, si tu meurs, ils sauteront tous avec toi, et puis, pff… Plus de beaux garçons !
Un sourire fleurit au milieu des larmes de la jolie jeune fille aux cheveux noirs corbeau. Cheveux qui à l'instant même virevoltaient autour d'elle comme un présage de mort infiniment splendide…
Analissa n'arrivait pas à croire que la recherche indirecte, très indirecte, du prince charment l'est conduite dans cette situation, enfin on pourrait dire qu'elle avait péri dans la recherche d'une théorie scientifique…
Mais à l'instant même, une autre voix s'éleva :
- Analissa !
- Hey, si vous pouviez arrêter de tous défiler devant moi en hurlant mon nom, je le connais assez bien, merci, et plutôt m'aider, mince à la fin ! Pleura Analissa.
- Chut, ma puce. Je vais te sortir de là, il faut juste que tu tiennes quelques secondes, je vais annuler ce débile de sort de cet idiot de directeur. Clama Alexander en se rapprochant.
- Tu ressembles tellement à Maël en cet instant… Impressionnant. Le sarcasme ne te sied pas, grand sœur. Commenta Victor d'un ton qui voulait neutre, mais d'où percer une note d'angoisse très importante.
Mais Analissa avait très mal au bras, essayer de tenir en larme, suspendue dans le vide, pendant que toutes les personnes présentes semblent décider à vous faire des adieux tout en vous garantissant que vous ne risquez rien… Et alors que toutes dites personnes poussaient de cris, Analissa chuta, au moment même où Severus arrivait en courant sous les regards choqués… Le maître des potions qui marchait d'une allure rapide était un phénomène extrêmement rare, mais qui courrait ? Oui, et Maël Snape était la personne la plus agréable et sympathique de Poudlard !
Dans un tourbillon de cheveux et de cris, la jeune fille d'une quatorzaine d'année à peine chuta sans que quiconque puisse y faire quoi que ce soit …
Alors qu'elle tombait sous les regards horrifiés pendant que Tonks et le jeune garçon qui devait être Edmund se déplaçaient en vain dans l'espoir de pouvoir rattraper la belle Analissa, surgit sur un balai avec une grâce unique un jeune homme aux cheveux blond très pâles…
- Malfoy ! S'exclama Analissa quand Draco l'attrapa en plein vol.
La jeune femme remarqua alors la sueur sur le visage et le cou du prince des Serpentard.
- Tu as couru chercher ton balai ? Mais nous sommes très loin !
- Petite sotte, j'ai couru hors de la sphère où l'on ne peut lancer de sort, puis un simple accio t'a surement sauvé la vie.
- Merci…
- Un prince est responsable de ses sujets ! Répondit avec arrogance le blond mais Analissa ne l'écoutait plus, préférant se blottir contre son sauveur en pleurant encore.
- J'ai cru que j'allais mourir…
- Je sais, je sais … Dit gentiment Draco, surprenant la fille Snape, cet homme était capable de sentiment et d'une once d'humanité ? Possible, après tout, il était le meilleur ami d'Alexander… et de Blaise… Réponse peu convaincante. Pensa alors Analissa.
- Merci…
Draco ne répondit rien, et continua de voler en direction de l'infirmerie.
- Vraiment Draco, insista Analissa.
- Draco ? Releva le concerné.
- Cela te dérange ? Après tout, tu m'as sauvé la vie, cela rapproche, non ? Enfin…
- Enfin ? Demanda le blond pour que le silence ne se réinstalle pas.
- Enfin, cela n'a pas rapproché Maël d'Evan…
- Maël a sauvé Evan ?
- Oui, contre un Basilic…
- Ah … Répliqua dignement Draco, en s'imaginant assis dans un fauteuil, Maël sur ses genoux lui racontant comment il avait sauvé Evan. Le riche blond eut du mal à retenir un soupir de bonheur.
- Tu ne sais pas grand-chose de Maël, Draco ? Tu devrais apprendre à le connaître, derrière son apparence de coq trop fière, il est très sensible…
- Je n'en doute pas… Je n'en doute pas… Murmura Draco sur un ton qu'Analissa jugea ironique, faute de mieux. Mais je pense le connaître assez bien.
- Ah bon … Surement pas autant que toi, mais …
- Et mais où tu vas là ? S'écria la jeune fille en voyant le château se dessinait à l'horizon.
- A l'infirmerie. Répliqua Draco comme si c'était une évidence.
- Non, tu dois m'amener voir la première épreuve ! S'égosilla Analissa.
- Vos désirs sont des ordres, princesse. Ce n'était pas la peine de crier. Ajouta le beau blond d'un ton sarcastique
…HP/DM/HP…
Cédric se releva l'œuf scintillant dans sa main légèrement calcinée, il poussa un cri de victoire en levant au ciel son précieux trophée. Les applaudissements éclatèrent de part et d'autre de l'arène. La foule était en délire. Mais les yeux de Cédric ne brillaient que dans l'espoir d'un regard en particulier, un regard gris argenté froid et arrogant qui ne lui était pas accordé. Non, ce famaux regard cherchait quelque chose ou quelqu'un parmi la foule et Cédric eut envie de crier « Draco, regarde-moi, je suis là ! » même s'il savait que s'il avait le malheur de le faire, le seul résultat aurait été un regard empli de mépris, mais toute fois, Cédric se considérait comme chanceux, il tenait en lui durant certaine nuit l'intouchable Draco Malfoy depuis plus de deux mois et demi, un record, si l'on tenait compte de la froideur d'on faisait preuve le jeune héritier des Malfoy envers toute personne…
Pansy se pencha vers sa voisine et chuchota :
- Alors, tu en as pensé quoi ?
- J'ai trouvé que son sort était bien maîtrisé. Dommage que la dragonne est finalement trouvé plus d'intérêt à Cédric qu'au labrador, mais je la comprends heureusement que Cédric a pu récupérer l'œuf avant… N'empêche, il est bien brûlé ! Sourit Analissa.
Après s'être fait ausculté de force par son père, d'avoir était enserré dans une foule de bras dont certains lui était totalement inconnus, la jeune fille avait enfin pu assister à la première épreuve, arrivant au moment où Cédric transformait une pierre en un beau labrador… Mais toujours pas un signe de Maël et cela inquiétait de plus en plus la jeune Snape. Soit il préparait un mauvais cout très important, soit il avait des ennuis, bien que la première possibilité soit la plus probable, Analissa avait l'estomac noué, et puis dans les cas, cela signifiait des ennuis…
Apparue alors dans l'arène, tremblante mais toujours aussi belle, la douce française au prénom si saugrenue pour les anglais, Fleur s'élança bravement, ses cheveux blonds brillants éblouissant de nombreuses personnes trop près d'elle.
Des sifflements admirateurs retentirent.
- C'est bien le moment. Lâcha avec mépris Pansy.
- Jalouse, jolie brune ? Demanda Théodore.
- Jamais. Et depuis quand je suis une jolie brune ? Demanda suspicieusement la jeune fille qui n'avait pas besoin d'un autre admirateur.
- Depuis que Maël a dit qu'il fallait que je t'appelle ainsi.
- Et tu lui obéis ?
- Non.
- Ah… Alors pourquoi tu m'appelles ainsi ?
- Parce qu'il me l'a demandé. Répliqua encore Théodore en observant Pansy comme si elle était très idiote.
- Laisse tomber, Pansy. Les interrompit Analissa. Regarde ce que la française nous fait.
Pansy reporta son regard sur la jeune femme de Beauxbâtons devant laquelle la dragonne semblait somnoler …
La jolie blonde s'avança doucement comme si elle cherchait à ne pas réveiller l'animal et toute la foule retenait son souffle. Soudain l'énorme bête ronfla et un long jet de feu s'échappa des naseaux de la dragonne brulant la fine robe de Fleur alors qu'elle poussait un petit couinement qui se transforma en hurlement de panique qui eut tôt fait de s'éteindre pour devenir un cri de joie quand elle attrapa l'œuf.
- Eteins le feu ! Cria une voix.
La jeune demoiselle parut se reprendre et lança toute de suite un sort qui aboutit à transformer sa baguette en une sorte de tuyau d'arrosage.
Les applaudissent retentirent de nouveau et les notes s'affichèrent dans l'air, une moyenne légèrement en dessous de celle de Cédric. Fleur releva la tête avec fierté signifiant par là qu'elle trouvait sa prestation plus réussite que celle de son concurrent de Poudlard et ses notes injustes.
Analissa se tourna vers sa voisine pour commenter le numéro de la jeune française, comme elles en avaient toutes deux pris l'habitude après avoir pu apprécier celui de Cédric Diggory.
Mais déjà Victor Krum entrainait en scène et faisait oublier les mésaventures des participants l'ayant précédés, avec une once de brutalité, il envoya un sort de conjonctivite dans les yeux de son ennemis, regardant avec un plaisir évident de voir l'adversaire ainsi vaincu, et recevant les félicitations plus ou moins silencieuses du jury pour avoir tout de suite visé le point faible des dragons, qui est tout le monde le sait, les yeux de ces bêtes. Il resta moins longtemps face au dragon que ces prédécesseurs, à peine plus de 40 minutes, le temps passe plus vite dans une situation telle que la sienne, mais la dragonne dans sa douleur brisa ses véritables œufs faisant perdre des points au champion de Dumstang, néanmoins c'est lui qui prit la tête du tournoi… Les applaudissements retentirent bruyamment, et Pansy chuchota à son amie :
- Le stress que doit avoir mister l'élu en ce moment …
- J'avoue.
La dernière dragonne était en place, mais avant que le jury puisse inviter le dernier participant à entrer dans l'arène, celui-ci se jeta en courant hors de la tente des champions tout en beuglant :
- Un monstre !
Le silence se fit alors que le jeune Evan Potter reprenait son souffle, et quelques secondes après le brouhaha retentit de plus belle ne semblant pas remarquer l'agitation qu'avait provoqué son arrivée, Evan se tourna pour faire face au dragon, il poussa un second cri comme s'il ne s'attendait pas à voir cette monstrueuse bête en face de lui provoquant les rires d'Analissa, rires aux teintes un peu nerveuses quand le Survivant manqua de perdre son titre...
Evan fuyait d'un bout à l'autre de l'arène, sans faire quoi que ce soit dans le but de récupérer l'œuf d'or…
Caché derrière un rocher, le golden boy, était tétanisé, et ses parents semblaient hésiter à venir le chercher, quand soudain il leva sa baguette et articula quelque chose, rien ne se passa, un soupir d'angoisse s'éleva de la foule quand le maggiar à pointe commença à essayer avec brio de faire fondre le rochet derrière lequel s'était abrité Evan.
Soudain, un balai surgit de la tente des champions et tomba en plein sur la tête du jeune homme qui s'effondra au sol…
- Tu crois que c'était un accio ? Demanda Pansy à Analissa.
- Alors, très mal réussie, comment un accio peut assommer le propriétaire du balai ? Se moqua Analissa.
- Tricherie ?
C'était là le mot qui courrait sur toutes les lèvres, mais cela était impossible, personne n'aurait pu appeler le balai de Potter, la magie étant contrôlé pour le public… C'était peut être un accio raté au final…
A ce moment, le fruit de toutes les pensées se redressa et monta sur son balai avec virulence, semblant avoir retrouvé des forces…
Il vola autour de la dragonne puis jeta un coup d'œil au sablier géant… Presque 40 minutes…
Il se jeta dans un geste aussi fou que désespéré sur l'œuf d'or et eut les plus grands surprise de sa vie en se voyant l'attraper remonter avec sous les hurlements de joies …
Les dresseurs se précipitèrent vers le dragon et l'immobilisèrent alors que la foule scandait le nom de l'élu. Le dragon semblait un peu décontenançait, mais bon ce n'était qu'un dragon…
C'est alors qu'Analissa aperçut une ombre se faufilait en dehors de la tente, et sans plus réfléchir, et ne prenant pas garde de ce que sa précédente curiosité avait bien failli lui coutait, elle s'élança vers l'individu qui s'éloignait dans le parc…
Elle reconnut immédiatement la démarche de son frère et s'écria :
- Maël !
Le jeune homme se retourna, lui fit un clin d'œil, puis repris sa route sans plus lui accorder la moindre importance…
Analissa soupira… Qu'avait donc fait son imbécile de frère ?
…HP/DM/HP…
Maël était tranquillement assis à la table des verts et argents quand tout Poudlard et les invités arrivèrent. Ils s'installèrent de part et d'autre du jeune homme qui lisait un livre en le regard avec une touche de crainte dans le regard… Maël était-il donc resté dans la grande salle durant toute la première épreuve qui avait duré l'après-midi entière ?
- Maël Snape ? Que faites-vous donc là ? N'avez-vous pas assisté à l'épreuve ? Demanda Lily Potter provoquant des soupirs de découragement, cette femme réputée très intelligente ne comprenait donc pas que parler au jeune homme équivalait à signer un arrêt de mort … Il maniait les mots comme des armes à la manière d'un tueur sans foi ni loi.
Mais pour une fois, le beau brun ne répondit pas, se concentrant sur son livre.
- M. Snape, vous pourriez répondre quand on vous parle … S'énerva James qui détestait que qui ce soit ose ignorer un membre de sa si magnifique famille.
- James, Lily, si Maël ne veut pas répondre, je crois que c'est mieux pour tout le monde, non ? Laissons-le dans ses pensées, voulez-vous ? Interrompit le professeur Chourave.
- Voyons, voyons, mes enfants, il n'est pas le moment de se disputer… Aujourd'hui est un jour de fête, notre second champion a remporté l'épreuve ex-æquo avec M. Krum ! Et M. Diggroy a atteint le seconde place, n'est-ce pas merveilleux ? Lança Dumbledore.
- Hum… Autant pour le pauvre Cédric, deux sur trois, veut aussi dire avant-dernier, c'est moins flatteur dans ce sens… Dit Nicolas qui pour une fois n'était pas en compagnie d'Ambre, celle-ci ayant décidé d'aller réconforter son école de leur défaite.
- Nicolas, quand Maël est absent, on ne désire pas de remplacent … S'exclama Alexander d'un ton désolé.
- Maël n'est pas absent, il est là ! Se récria Analissa en donnant un coup sur la tête de son frère qui ne réagit pas.
-Oh, je ne l'avais pas vu… En même temps, c'est rare qu'il ne parle pas.
- Non, je crois qu'il a juste une lecture intéressante, enfin qui l'intéresse serait le terme le plus exacte… Enonça Théodore en reconnaissant le livre de Maël
- Tu n'es pas muet, toi ? Demanda Oscar en entendant Théodore.
- Que lit-il ? Questionna alors Victor, ne se souciant pas de l'air émerveillé d'Oscar et impassible de Théo qui ne semblait pas avoir entendu le commentaire du benjamin Snape.
- Best Kamasoutra.
- C'est quoi ? Demanda Analissa ne comprenant pas la grimace de son père.
- Best, cela veut dire que meilleur… En gros, c'est les meilleures positions du Kamasoutra…
- Avec des commentaires de personnes les ayant utilisées… Précisa Théo.
- Tu l'as lu ? Se récria Alex. Même moi, je ne lis pas cet ouvrage de débauche…
- C'est dire … Se moqua Draco.
- Mais c'est quoi à la fin ce Kamasoutra ? S'écrièrent simultanément une grande partie des Gryffondors et des Poufsouffles.
Un éclat de rire moqueur, cynique, et empli de mépris résonna dans la salle devenue silencieuse suite à cette déclaration…
Maël referma son livre en prenant soin d'y laisser un marque-page avec pour motif l'écusson des Gryffondors.
- Le Kamasoutra répertorie toutes les positions possibles de baise…
Une rougeur collective s'étendit sur toutes les faces alors que Severus soupirait… La curiosité était un vilain défaut…
- Il y a de chastes oreilles ici… C'est intolérable ! S'énerva Kathie qui avait empêché Oscar d'entendre quoi que ce soit.
- Toutes ces premières et secondes années doivent être choquées ! Surenchérit MacGonagall. Severus, vous ne pouvez pas tolérer ça, votre fils n'a que 14 ans !
- Et il a commencé à lire ce livre que cette année, j'y ai veillé. Rétorqua le père de famille avec fierté.
A l'instant où il finissait ces mots, un majestueux oiseau, celui de César reconnut tout de suiteMaël, s'élança dans la grande salle et tous purent voir l'inquiétante enveloppe rouge qu'il tenait entre ses serres.
La grande salle se figea en voyant l'animal atterrir gracieusement en face de Maël qui émit un très ironique :
- Oups…
