Привет !
C'était du russe, mais je ne suis pas sûr que la police passe !
Je suis vraiment navrée pour le retard et ne tenterai pas de me justifier. Je soulignerai juste que cette fiction passe derrière mon boulot et que malgré que j'en sois désolée, je favoriserais toujours mon travail à ma fiction …
Au passage, il y a des garçons à Beauxbâtons, Snoow, c'est juste dans le film où ils sont absents, dans le livre ils sont bel et bien présents !
Rappel : Pensée des personnages en italique.
Merci pour vos reviews. Elles me font chaud au cœur… Merci et Merci …
Lord La Folle qui en a ras le bol de sa vie de [insérez ici l'insulte de votre choix].
Je ne vais pas vous faire un discours sur mes états d'âmes, tout le monde s'en fout… Pis, c'est vraiment ennuyant !
Ah oui, petit coucou à Kenaëlle si tu lis ma fiction … (Tu sais que Word me souligne ton prénom comme un mot incorrect, pauvre choute !)
Dans le chapitre précédent :
Même Alex en semblait surpris, et Blaise remerciait intérieurement celui dont il prenait les mauvaises habitudes, en l'occasion de tout faire à intérieurement, de jouer le jeu pour cacher son instant de stupeur.
- Alors la nouvelle ? Reprit Draco en se recoiffant avec dignité comme s'il venait de prendre le thé avec le ministre d'Angleterre et non de se livrer à une éreintante bataille de polochons en soie s'il vous plait …
- Maël sort avec un gars de Beaubâtons… Annonça d'un ton hésitant Alex, observant avec inquiétude Draco.
Lequel sentit sa mâchoire se décrocher et tout son masque sombrer…
Chapitre 45 :
Assis dans un coin du salon de l'appartement des Snape à Poudlard, Nicolas lisait tranquillement, se demandant pourquoi le héros ressentait l'étrange besoin de tout faire afin que l'élue de son cœur ne remarque pas qu'elle l'était…
Face à lui, son père se tenait, plume à la main, lorgnant avec suspicion sur Maël qui parlait avec une ardeur suspecte à Oscar le denier semblait l'écouter, fasciné. Un peu plus loin, Analissa et Alexander attendaient, tous deux tapotant avec impatience contre une innocente table qui avait eu le malheur de se retrouver dans cet appartement-ci. Kathie observait son mari, se demandant quand il daignerait enfin commencer la conversation pour laquelle ils étaient tous réunis.
Mais le dit mari préférait jouer avec la fameuse plume.
- Ce n'est pas que je m'ennuie mais pourrions-nous écrire cette maudite lettre, je dois aller finir mon interminable, complexe, et ennuyant devoir de potions. Interrompit Maël dont Oscar s'était détourné préférant la compagnie un peu moins effrayante de Victor ...
- Et bien, je vous écoute ... Que voulez-vous répondre à votre frère chéri qui ne se souvient même pas du nom de sa millième petite amie et qui nous annonce que Will est fiancé ?
- Pourquoi n'écrivons-nous pas plutôt à Will ? Interrogea avec raison Analissa, ignorant le ton très cynique de son papa adoré.
- Parce ce que l'adulte responsable, médecin admiré et sympathique qu'est votre frère boude ... - Pourquoi, tu as encore gaffé, papa ? Demanda Alexander d'un ton faussement désespéré.
- Il ne veut plus nous parler tant que nous n'aurons pas accepté son petit ami ... Se désola Kathie, en bonne mère de famille.
- Mais on sait pas qui c'est, son petit ami, non ? Dit Oscar, concentré.
- Je crois vraiment qu'il est retardé mentalement ... Chuchota Maël à Nicolas sur les genoux duquel il était perché, en parlant d'Oscar.
- Tais-toi, tu vas le vexer. Murmura furieusement Analissa en essayant de taper son jumeau qui esquiva et se réfugia un peu plus encore dans les bras de son ainé qui n'avait pas décroché de son livre.
- Nicolas, elle m'attaque … Pleurnicha faussement Maël en se réfugiant tout contre son ainé qui n'avait pas levé les yeux de son livres : Mais pourquoi donc les personnages voulaient-ils tous se sacrifier les uns pour les autres ?
Le geste de Maël s'il ne fit pas réagir Nicolas, provoqua un immense sourire de la part de la mère des enfants Snape, son plan « Ne donnons pas de chaise à Maël afin qu'il soit obligé de s'asseoir sur les genoux de quelqu'un et redevienne aussi mignon qu'avant » fonctionnait !
- Mais arrêtez de tous mener votre petite vie dans votre coin ! Je voudrais qu'on finisse cette lettre… S'énerva Severus pestant intérieurement contre sa femme, on ne l'y reprendrait plus à suivre ses plans tordus… même s'il savait pertinemment qu'il ne pourrait résister à son épouse, surtout depuis leur séparation qu'il lui avait fait se rendre compte à quel point il tenait à elle, mais tout de même, comment faisait-elle pour toujours avoir des plans tordus pour que toute sa famille soit heureuse en permanence dans la tête ?
Pendant que le père se perdrait dans ses recherches, Oscar trouva un clou par terre, et naturellement la première idée qu'il lui vint à l'esprit était que cela serait surement amusant que de le planter dans le cou de Maël, juste pour voir si maman disait vrai et que même Maël pouvait avoir des bobos…
Analissa regardait avec méfiance Alexander qui paraissait perdu dans ses pensées, une moue inquiète sur le visage. Il était rare que le fidèle, joueur, et beau gosse, le parfait Alexander soit peu sûr de lui… Il fréquentait trop Draco pour cela, oui, Draco et plus Malfoy, après tout il était son sauveur, et puis … il n'était vraiment pas moche ! Bon, il était gay mais après tout, elle était Analissa Snape, et elle ne contait pas garder toute sa vie cette image de petite fille sage, cela devenait lassant !
L'objet des pensées d'Analissa, enfin le premier objet de ses pensées, avant qu'elles ne dérivent vers le beau préfet des verts et argents c'est-à-dire Alexander pensait lui aussi à Draco, il cherchait le moyen le plus sûr de lui échapper…. Car Alex avait beau répété à son meilleur ami qu'il ne connaissait pas le nom du petit ami supposé de Maël, Draco n'en démordait pas, Alex craignait pour sa santé, et forcé par le prince des verts et argents, il enquêtait, mais Maël était juste affreusement secret…
Nicolas, bien au-delà de tout ça, lisait encore et encore … Et parfois, il se disait qu'Ambre avait vraiment mauvais goûts dans le choix de ses lectures…
Victor, trouvait quant à lui passionnant d'observer Oscar essayant d'attaquer Maël qui le repoussait d'un coup de pied…. L'obstination dont faisait preuve son frère étonnait Victor qui gravait ce fait dans sa tête déjà bien remplie.
Maël s'amusait de voir que sa mère était la seule à manifester de l'intérêt pour le principal sujet qui les avait tous réunis et semblait croire que ses enfants et son mari étaient dans une profonde réflexion liée à ce sujet …
La fameuse lettre n'était pas prête d'être écrite …. César pouvait être heureux, il ne recevrait pas tout de suite la beuglante que lui réservait sa famille.
…HP/DM/HP…
Draco grondait, intérieurement évidemment, qui était le pauvre malheureux qui osait sortir avec son Maël ? Il allait l'étriper avec soin, et puis retourner voir Maël qui avait apparemment décidé de le fuir, pour l'embrasser avec fougue et passion. Et puis sa bouche glisserait le long du cou de son aimé, et avec amour, il lui montrerait avec qui il appartenait vraiment. Il aurait tant voulu sentir la peau qu'il devinait chaude de Maël sous ses lèvres, et puis il jouerait avec les cheveux de son ange brun, oh, et il aurait tant voulu l'entendre gémir son nom… Il n'en pouvait plus de l'entendre l'appeler Malfoy…
Draco ne prenait bien sûr pas en compte le fait que lui-même avait un petit ami, le sien n'était que temporaire, et puis ce n'était pas comme s'il l'aimait… La mauvaise foi de Malfoy lui aurait soufflé Blaise, mais il n'était pas là, et Draco étouffa la petite voix moqueuse.
Il retourna avec plaisir dans ses pensées peu réglementaire… Heureusement qu'il était à l'abri des regards, nous étions dimanche, Draco était dans sa chambre, penché sur son devoir de métamorphose qu'il essayait vainement de faire…
Fatigué de ne pas avancer, il décida de se rendre dans un endroit où il ne pourrait pas se laisser à aller à ses fantasmes … Il sortit dans le couleur, ses parchemins en main, quand il entendit une voix qu'il connaissait trop bien, son parrain criant après ses enfants qui refusaient collaborer à l'écriture d'une lettre. Draco s'apprêtait à passer son chemin quand la porte s'ouvrit toute seule dévoilant Oscar pleurant à chaud de larmes… Son père criait cette fois sur Alexander :
- Tu pourrais preuve d'une once de sensibilité. Il s'agit de ton petit frère !
- Mais avoue qu'il est complètement fou ! S'écria Alex sans paraître nullement vexer ou attristé par les réprimandes de son père.
Oscar sans réfléchir se réfugia dans les bras de Draco qui songea à l'instant qu'il aurait surement mieux fait de rester dans sa chambre à fantasmer.
- Draco ! Salua joyeusement Analissa qui ne reçut qu'un regard suspect de la part du susnommé, d'accord, il lui avait sauvé la vie… mais il avait comme l'impression que la jeune Snape profitait honteusement de cette excuse pour se rapprocher de lui.
Surgis alors derrière la belle jeune femme, son jumeau qui souriait d'une façon trop amusée pour que cela soit vraiment sincère. Mais il paraissait vraiment triste pour son petit frère de bientôt neuf ans qui n'en faisait que 6 ou 7 …
- Ne pleure plus, Oscar … Chuchota Maël et toute la famille tendit l'oreille, Maël redeviendrait-il un gentil et bien élevé jeune homme ? Kathie se faisait déjà des éloges, c'était forcément le résultat du plan « « Ne donnons pas de chaise à Maël afin qu'il soit obligé de s'asseoir sur les genoux de quelqu'un et redevienne aussi mignon qu'avant » !
- Il ne m'aime pas …
- Bien sûr que si … Ecoute, le vent nous parle !
Des grimaces suspectent apparurent sur les visages, Maël deviendrait-il fou ?
- Ah bon ? Sourit pourtant Oscar. Et il dit quoi ?
- Je ne sais pas, je ne parle pas le vent… Se moqua le grand frère avec ironie.
Oui, c'était trop beau pour être vrai songea Kathie, mais elle reprit tout de suite en voyant qu'Oscar retrouvait aussi le sourire, la maman en était sûr, elle trouverait un plan qui la mènerait à ses fins !
Draco quant à lui sourit intérieurement, et fit taire immédiatement le débat qui naissait intérieurement en lui sur le fait de tout faire intérieurement. Il se retint de justesse de se prendre la tête pour aller la frapper contre le mur le plus proche.
Il observa Maël qui souriait moqueusement, apparemment très fier de lui pendant qu'Analissa soupirait de lassitude. Son frère ne comptait-il pas grandir ? Pourtant elle savait pertinemment qu'il était beaucoup plus mature qu'elle.
Dans l'appartement, Severus se demanda s'il avait le droit de pleurer de frustration et de rage. Comment sa famille pouvait être aussi désinvolte ? L'un de ses fils allait se marier avec un parfait inconnu ! Et personne ne paraissait vouloir sans occuper … Il frappa rageusement contre la pauvre table qui se brisa. Surpris, il observait son poing quand Nicolas leva enfin la tête de son bouquin pour éclater de rire, alors que Victor débitait :
- Papa, si tu n'es pas humain, il y une probabilité conséquente que nous ne le soyons pas non plus, ce qui voudrait dire que …
- Victor ? Coupa Alex.
- Oui ? Toi aussi tu penses que …
- Tu lis trop ! Retourne te coucher.
Oscar recommença à bouder sous le regard indulgent de sa mère, qui voyait son idée de présenter sa tribut à sa mère devenait de plus en plus précise. Le plan «Tétanisons la grand-mère pour qu'elle nous montre ses véritables sentiments et devienne une grand-mère gâteau qui cède tout à sa fille chérie » était en marche… Décida Kathie d'un ton intérieur joyeux, devant elle aussi une victime de ces fameux discours intérieurs …
… HP/DM/HP…
Le fauteuil que Barty Croupton Junior observait avec une joie teintée de folie, ne laissait entrevoir aucun membre humains, néanmoins un bout de cape noire et rapiécée pendait le long des pieds du dit fauteuil devant lequel restait agenouiller le fidèle mangemort qu'était Barty Junior. Tout en fixant avec peur et respect la personne, si tant soit peu que l'on pu appeler personne la chose se trouvant poser sur le siège, l'homme suintait de dégout envers Queudevert qui était au côté de son maitre.
Barty ne parvenait à distinguer le moindre indice qui lui aurait permis de savoir si la chose qu'il vénérait était vivante. Pourtant il venait de lui faire un rapport complet concernant son rôle à Poudlard sous l'apparence de Maugrey Fol Œil.
- Le maitre demande pourquoi tu as appelé le Survivant Evan ? Lança alors d'une voix chevrotante un homme courbé sur le même, une face de rat crevé caché sous une cape grise dévorée par les mites.
- Car tel est son nom. Répondit Barty, nullement concerné par l'infâme rat tremblant de peur. Un grognement sourd se fit entendre de derrière le fauteuil.
- Maitre ? Se précipita Peter Pettigrow, le fameux rat empestant la peur.
Barty attendait les paroles de son cher maitre avec tension. Avait-il commis une erreur ?
- Le maitre dit que le garçon qui l'a réduit à cet état ne s'appelle pas Evan. Répéta Queudevert qui se pencha pour écouter la faible voix du Lord Noir puis débita de nouveau :
- Non, le maitre dit que l'enfant qui a survécu s'appelait Harry. Harry Potter.
Barty expliqua alors la situation des Potter, de Dumbledore et de l'élu Evan Potter. Le silence s'installa de nouveau puis la voix rocailleuse du maitre s'éleva sans l'intermédiaire de son larbin :
- Il y avait deux enfants. Je me souviens très bien de l'enfant qui m'a détruit était Harry, c'était écrit sur son berceau. L'autre était prénommé Evan. Dumbledore s'est trompé et a désigné le mauvais comme son survivant. Trouve le véritable Survivant, le frère de celui qu'on dit à tort mon tueur. Finit le maitre de plus en plus faiblement.
- Mais les Potter n'ont qu'un enfant. Contesta Barty qui ne comprenait pas tout, et que les explications minimes et imprécises du Seigneur des Ténèbres laissaient perplexe.
- Mensonges. Trouve le Survivant. Trouve Harry Potter. Termina le maitre.
…HP/DM/HP…
Maël s'étira dans son lit. Il se rendait compte à l'instant de combien il aimait le week-end. Bien sûr, il passait la moitié de son temps à sécher ou à provoquer ses professeurs, mais cela devenait fatiguant. Théodore jeta un coup d'œil à son ami. Ils étaient seuls dans leur dortoir depuis que Blaise avait migré illégalement dans la chambre de Draco et Alexander. Il était plus qu'évident que cela était totalement interdit. Laisser un élève plus jeune en compagnie de deux de ses ainés n'était pas correct. L'enfant pouvait être perverti ou choqué par des propos ou gestes équivoques. Bien sûr, c'est article ne prenait pas en compte le fait que le dit élève plus jeune pouvait être encore plus pervers que ses honorables ainés. Théodore sortit de leur chambre pour se rendre au premier cours de la journée, Métamorphose, laissant son ami dormir, Maël était toujours de mauvaise humeur et Théo tenait à sa santé.
Maël sourit en voyant son meilleur ami sortir prudemment de sa chambre pour ne pas le réveiller. Théodore était vraiment amusant. Songea le jeune Snape.
Mais ce n'est pas pour autant que Maël allait se lever, enfin, c'était ce qu'il pensait avant de ressentir un urgent besoin de voir son petit ami. Son premier véritable petit ami. Il avait beau lâcher des phrases suspectes. Crier sur tous les doigts qu'il couchait avec tous. Avoir obtenu une réputation sulfureuse à tout juste 14 ans…Maël était en réalité un ado normal, enfin au temps qu'il puisse l'être, qui était ravi d'avoir un copain, parce que cela faisait adulte et vraiment classe. Son petit ami portait le charmant prénom de Côme, typiquement français.
Des cheveux blonds mi-long, et des yeux bleus pâles.
Maël sauta hors de son lit, oubliant sa fainéantise matinale qui ne tarda pourtant pas à le rattraper, il bailla puis retourna dans son lit, son envie de câlin totalement oublié au profit de son cher lit. Il se roula en boule dans sa couette en soupirant comme un bienheureux. Maël se rendormit sans plus de cérémonie oubliant totalement qu'il était censé être en cours.
Mais quelques étages plus loin, le professeur MacGonagall pestait contre l'absentéisme de son élève.
- Il va rater sa scolarité !
Analissa, élue au poste de représentant du sale mioche qui lui servait de frère jumeau se fit un devoir de répondre.
- Il aura ses BUSES sans problèmes, son niveau magique étant beaucoup élevé que la norme, et ses ASPICS, il les empochera sans se bouger le petit doigt. S'en est rageant … J'ai beau me tuer à la tâche pour avoir de superbes notes, il me bat toujours sans jamais rien faire… Même César travaillait plus, c'est pour dire ! Et pourtant, vous voyez le résultat, quand il est présent à un examen, il nous écrase tous ! Il triche, il ne peut y avoir que ça… Ce n'est pas juste d'avoir les meilleurs résultats sans rien faire…
- Miss Snape, votre frère est tout de même avant-dernier de sa promotion, juste devant Mr Longdubat. Ce n'est pas un classement très glorifiant.
- Mais c'est parce que tous les profs lui mettent des zéros car il s'amuse à rendre copie-blanche ou gribouillés d'insultes !
- Je sais, Miss Snape… Mais vous lui êtes bien supérieur. Votre acharnement vous fera atteindre les plus hauts sommets, n'ayez crainte. Si votre frère n'accorde aucun intérêt à sa scolarité, il ne fera rien de sa vie… Répondit gentiment MacGonagall qui se désolait de voir son élève favorite, après Miss Granger, se laissait aller à ses doutes. D'ailleurs, le professeur de Métamorphose se demandait comment une si gentille jeune fille pouvait être à Serpentard et comment elle survivait au milieu de tous ses frères pour le moins … sauvages !
- Merci professeur. Sourit Analissa, ravie d'avoir embobinée cette si chère vieille femme, cela pouvait toujours être utile d'avoir le directrice adjointe de Poudlard dans sa poche, même si son discours était entièrement vraie.
Dans une autre classe, les sixièmes années écoutaient avec lassitude le professeur Binns débiter son cours avec lassitude. Draco Malfoy au troisième rang prenait des notes, enfin, il écrivait le nom de tous les garçons de Beaubâtons et rayait ceux avec qui Maël n'envisagerait jamais de sortir. Trop moche, trop bête, trop timide, pas assez de répartie et autres critères sélectifs… Non, les seules personnes avec qui Maël pourrait sortir, seraient sûrs d'elles à l'extérieur, pervers avec classe, splendides physiquement dans le genre blonds aux yeux gris, un tantinet arrogantes, qui lui tiennent tête et ne se laissent pas marcher sur les pieds, mais aussi riches, qui connaitraient sa famille, et chercheraient à le protéger de tous dangers. Autrement dit, lui.
Mais comme, et à son plus grand regret, Maël ne sortait pas avec lui, il devrait peut être restreindre ses critères de sélection …
Il passa en revue encore et encore les élèves de Beauxbâtons, mais décidément aucun ne correspondait. Maël ne pouvait aller qu'avec lui. Et c'est tout…
Draco était peut être aveuglé par la jalousie mais il n'en restait pas moins le meilleur élève de sa promotion et savait quand son jugement était obscurci par des sentiments, ce n'était pas chose courante mais là, il devait reconnaître qu'il n'arriverait pas seul à découvrir l'identité du sale voleur qui osait toucher son Maël. Il allait devoir ordonner à Blaise de l'aider. Il sentait déjà la scène que celui-ci allait lui faire…
Le professeur continuait à parler pendant qu'un dénommé Côme observait avec intérêt le seul élève qui semblait prendre des notes. Un blond qu'on disait arrogant, princier et dangereux… Il était le blond au visage impassible, ne souriant jamais, qui semblait ne ressentir aucune émotion, n'hésitant pas à être cruel pour obtenir ce qu'il désirait, d'un sang-froid effrayant, et méprisant envers tous…
Côme regarda plus attentivement le jeune prince des verts et argents et du reconnaître qu'il n'était pas banal … Des cheveux d'un blond si pâles qu'ils en semblaient translucides sans paraître fades, une peau lisse, très pâle sans aucun défaut pour tout ce que les vêtements de l'héritier Malfoy laissaient voir, son front était plissé avec une grâce que seuls les aristocrates les mieux éduqués avaient montrant sa concentration, il ressemblait à un ange. Le splendide blond était penché en avant, de délicates mèches blondes lui tombaient sur le visage cachant ses yeux que Côme supposait d'un bleu pâle, son visage était indifférent aux bruits qui résonnaient derrière lui et au fait qu'un autre jeune homme bruns aux yeux marrons foncés pétillants de malice s'était assoupis sur la table voisine, ronflant doucement… Pourtant Côme observa la main qui tenait une superbe plume dont il préférait ignorer le prix avec une hargne étonnante… Draco Malfoy car tel était le nom du fameux blond, regardait avec un désintérêt feint la liste des noms où tous étaient rayés mis à part le sien … Mais après tout, cela était logique, il n'y avait que lui qui correspondait à son Maël !
Quelques heures après, les élèves de Poudlard regardaient tous les dernières secondes du dernier cours de la journée défilaient…Et dans une autre salle de classe, Evan Potter ouvrit de grands yeux ébahis en voyant Maël Snape, simplement vêtu de … Non, il devait rêver !
Quand il vit les mâchoires voisines se décrochaient, il se rendit compte qu'il ne rêvait pas … Maël Snape ne portait qu'une cape blanche ainsi qu'une canne aux motifs sinueux.
- Je suis Gandalf Le Blanc… (1)
Le silence tomba dans la salle de classe, il était sûr que la folle qui était censé leur enseignait la divination ne l'avait pas vu venir …
- Mr Snape, je crains que ne soyez pas dans la bonne classe. Débita mélodramatiquement le professeur Trelawney.
- Ne craignez plus rien, professeur. Je m'en vais en vous enlevant Potter fils.
- Hein ? S'écria le concerné en se faisant happer par la tornade qu'était Maël.
- Elle l'avait prédit … Souffla Lavande à Parvati.
- Oui, elle avait bien dit que le Survivant se ferait enlever …
Quelques pas plus loin Evan s'égosillait appelant à l'aide du mieux qu'il pouvait, il ne se souvenait que trop bien de sa dernière rencontre avec Maël, son ennemi avait réussi à s'introduire dans la tente des champions, et Maël lui avait décrit les tortures atroces de Victor Krum, les blessures sanglantes de Fleur Delacour, et les yeux sans vie de Cédric Diggory à la suite de l'épreuve. Il lui avait aussi rapport que Dumbledore voulait faire annuler cette épreuve, la jugeant trop dangereuse et vu l'état des précédents candidats, il n'aurait pas été raisonable d'envoyer un enfant, même s'il était l'Elu dans cette fosse où tous avaient perdus une partie de leur vie … Et puis, Maël lui avait dit qu'il pourrait abréger ses souffrances, et sans un mot, il avait sorti d'on ne sait trop où un poignard à la lame encore ensanglantée … Et alors, Evan, oubliant son statue de Gryffondor courageux, avait fui ce psychopathe, et s'était retrouvé dans l'arène face à un Magyar à pointes des plus impressionnants, immensément soulagé d'avoir pu sauvé sa vie des mains de fous de Maël. Evan se souvenait trop bien de s'être ensuite pris son balais sur la tête … D'ailleurs, cela lui avait permis de remporter l'épreuve. Il se demandait bien qui avait pu lui donner, et Evan sans être le garçon le plus intelligent de la terre se doutait tout de même que Maël était en tête de la liste des suspects ayant triché pour l'aider… Seulement, il se demandait bien pourquoi son ennemi aurait fait ça …
- Quant tu auras fini de chercher ton cerveau qui t'aurait permis de réfléchir, tu m'écouteras, Potter. L'interrompit Maël.
- Qu'est ce que tu me veux, Snape ?
- « Que me veux-tu ? » aurait été plus poli, mais on ne peut rien contre les mauvaises habitudes, enfin si on y peut quelque chose mais là n'est pas la question …
- Réponds, Snape. S'énerva tout de suite Evan.
- Tu es bien un Gryffondor toi, impulsif et impatient. N'es-tu pas capable de parler avec respect ? De te comporter de manière civilisée ?
- Je ne suis pas là pour ça. Parle, Snape.
Maël se contenta de sourire en continuant de marcher vers la grande salle, une idée fleurissante dans sa tête, une idée sadique, machiavélique, et … répugnante. Il n'y avait pas d'autres mots, mais Maël était bien prêt à sacrifier ça pour voir la tête que feraient les parents Potter …
- Alors ? Insista Evan en détaillant l'accoutrement de Maël qui se retourna dans un grande mouvement de cape et laissa la dit cape tombait au sol dévoilant un maillot de bain aux motifs de …
- Sirènes ? Pourquoi es-tu en maillot de bain avec des Sirènes ? S'écria Evan.
- Pour la deuxième épreuve, je voulais trouver une tenue en rapport avec le thème … Expliqua Maël.
- Pardon ?
- Je me suis renseigné auprès d'Hermione. Ta deuxième épreuve se passe bien sous l'eau, non ?
- Oui.
- Et où y-a-t-il de l'eau si ce n'est dans le lac de Poudlard ? Et dans les salles de bains, mais je doute que votre épreuve se déroule dans une baignoire… Songea à haute voix Maël.
- Et alors ? Demanda Evan, intéressé Maël cherchait apparemment à l'aider, peut importait les raisons qui motivaient les actions de son ennemi, elles étaient sûrement aussi folles que suicidaires mais Evan savait pertinemment que Maël était très intelligent, il n'y avait qu'à voir comment il manipulait le directeur, et l'aide de Maël ne pouvait que lui être utile.
- Alors, des Sirènes vivent dans le lac. Se désola Maël, ses insinuations vestimentaires n'avaient servis à rien …
- Et ?
- Mais tu es bête ou quoi ? Il va sûrement te falloir plonger dans le lac pour récupérait quelque chose comme le disait l'œuf, et tout le monde sait que les Sirènes sont de farouches protectrices et voleuses. Je parierais la tête de César que tu vas devoir nager sous l'eau pendant une heure, et combattre les monstres du lac afin de retrouver le truc qu'elles t'ont volé !
- Pourquoi une heure ?
- Mais tu n'as pas écouté la chanson de l'oeuf ?
Evan rougit, Hermione lui avait dit comment faire mais il n'avait pas encore pris le temps de l'écouter …
- Lamentable. Lâcha avec mépris Maël.
- Par ce que tu l'as écouté, toi ?
- Evidemment.
- Comment ?-
- J'ai gentiment demandé à Hermione… Sourit avec charme Maël.
Evan se prit la tête entre ses mains… Si même Hermione avait des failles où allait le monde … Le coupant, Maël récita :
- Descends nous visiter et entends nos paroles
Nous devons pour chanter être au-dessous du sol.
À présent, réfléchis, exerce ton esprit,
Ce qui t'est le plus cher, nous te l'avons ravi,
Pendant une heure entière il te faudra chercher
Si tu veux trouver ce qu'on t'a arraché.
Après l'heure écoulée, renonce à tout espoir
Tes efforts seront vains car il sera trop tard
- Ah …
- Oui, ah … Alors, tu as compris ?
- Oui, bien sûr. S'indigna Evan, il n'était pas aussi idiot que le croyait Maël !
- Alors, que faut-il que tu fasses ? L'encouragea Maël comme s'il parlait à un enfant retardé mentalement mais fier de lui, il avait réussi à tout expliquer à Evan même si son charmant déguisement n'avait servi à rien.
- Que je trouve un moyen de respirer sous l'eau…
- Bien…
- Et tu vas encore m'aider ? Hésita Evan.
- Non, je ne vais quand même pas te faire tout le travail. J'ai autre chose à faire, moi, et puis ce n'est pas dur, va à bibliothèque !
Evan regarda Maël et pour un observateur aguerrie, leur ressemblance était flagrante, le même nez mignon à la Lily Evans, le front décidé de James Potter…
- Merci… Finit-il par lâcher.
Maël sourit ironiquement ce qui poussa Evan à enchainer avec la question qui le taraudait depuis le début de la conversation.
- Mais pourquoi m'aides-tu ?
Maël sourit encore et attrapa le bras d'Evan qu'il plaqua sur le mur le plus proche, tout son corps contre celui de son frère biologique dans une position plus qu'équivoque.
Les portes de la grande salle qui avaient reçu un sort pour s'ouvrir automatiquement dès qu'une personne s'en approchait remplirent leur fonction, et l'ensemble de la grande salle put voir avec horreur Maël Snape embrassait à pleine bouche Evan Potter qui était plaqué entre le mur et le corps de Maël qui avait glissé une jambe entre celles de Potter fils…
Maël se décolla, laissant Evan perplexe et essoufflé, tout était allé trop vite pour le Survivant, pris au dépourvu.
- Mais parce que je t'aime … Répondit enfin Maël avant de se jeter de nouveau sur la bouche d'un Evan des plus horrifiés.
(1) Référence au magicien du Seigneur des Anneaux de Tolkien. (J'ai oublié le prénom !)
