Merhaba,

I bir kez sen benim yanımda daha fazla tekrar görmek için delighted! Ben umurum o benim sen tekrar ören kurgu Senin gözden geçirmelerin için!

C'était du Turc ... Quelqu'un parle turc ?

En gros, cela vous remerciait pour vos reviews … et vous remerciait encore de lire ma fiction, et puis ça disait aussi combien j'en étais heureuse !

Vous savez parler quelles langues ? (C'est juste par curiosité… ^^ On sait jamais avec les dangers d'Internet et tous ce qui va avec …!)

En ce moment, je vous conseille les fictions de Tobby, elles sont superbes !

Message désagréable en réponse à une review de :

Bonjour,

En tout premier lieu, tu te dis auteur de fanfiction, cela eut dire que tu as un compte, non ? Alors pourquoi laisser une review en Anonyme ? J'aurais préféré de répondre par MP. Mais passons.

Si tu trouves ma fiction ennuyante et mes personnages fatigants et pathétiques, alors je me permets de te demander quelque chose : Pourquoi avoir lu jusque là ? Mais Passons encore.

Tes critiques sont assez intéressantes. Il est vrai quand commençant cette fiction, je n'avais strictement aucune idée de ce que j'écrivais ! Les incohérences sont mes meilleurs amis ! J'écris juste pour m'amuser. Et puis, pour détendre des lecteurs… Quand je viens sur ce site, ce n'est pas pour lire des chefs-d'œuvre (même si souvent j'en trouve !) mais pour oublier la réalité et sourire, me passionner pour une histoire…. Rire et me détendre en somme…

Mon idée te paraissait intéressante ? J'en suis ravie, cela me fait très plaisir !

est un site pour des auteurs amateurs qui veulent juste partager leurs écrits dans la joie et la bonne humeur. Mais passons de nouveau.

J'avoue donc sans aucune honte qu'en commençant je n'avais aucune idée de comment révéler la véritable identité de Maël ! J'écris avec mes sentiments, en m'inspirant de tout et de rien ! (Au passage, ta phrase n'est pas française.)

Ah oui, quand je suis de mauvaise humeur, je deviens une vraie peau de vache ! ^^

Bien sûr, tu es libre de critiquer, mais il sera plus aimable de ta part que de ne pas le faire anonymement, et de façon plus gentille.

Je ne sais pas si tu liras ce message, si c'est le cas Merci.

Sincèrement, (je le suis toujours)

Lord La Folle.

Dans le chapitre précédent :

Maël se décolla, laissant Evan perplexe et essoufflé, tout était allé trop vite pour le Survivant, pris au dépourvu

- Mais parce que je t'aime … Répondit enfin Maël avant de se jeter de nouveau sur la bouche d'un Evan des plus horrifiés.

Chapitre 46

Un cri rompit le silence et un grand bruit retentit, Lily Potter venait de s'évanouir croyant apparemment que son chérubin était amoureux de Maël, et Lily se voyait déjà ramasser son gosse à moitié mort une fois que Maël l'aurait cruellement blessé, ce premier amour aurait eu des conséquences désastreuses sur la future vie sentimentale de son fils. Une voix furieuse s'éleva, James Potter, plus réaliste que sa chère épouse avait bien remarqué qu'Evan avait essayé de repousser avec dégout son jeune agresseur :

- Maël Snape, lâchez immédiatement mon fils !

- Maël, lâche tout de suite Potter, il est entrain de band...

- Ne finis pas cette phrase, Alexander. Menaça Severus en interrompant son fils alors que Maël se décollait d'un Evan aussi rouge d'essoufflement que de rage. Et Maël, recule-toi, personne n'a besoin d'un cours d'éducation à la sexualité.

- Rabat-joie … Grogna Pansy. Ils vont si bien ensemble.

- La Ferme… Ils ne vont pas du tout ensemble. Lança une voix polaire.

- Bien sûr, tu as raison … Feula tout de suite Pansy envers Draco, le prince des Serpentards.

- Evidemment… Répondit Draco plus occupé à assassiner du regard un Evan Potter qui semblait sur le point d'éclater.

Maël lui observait son véritable avec amusement, sentant la colère montait doucement en son adversaire, colère qui ne tarda pas à retentir de manière fort peu Gryffondor :

- Paaaaaapppppaaaaaa ! Il faut le faire renvoyer, c'est une tentative de viol !

Maël se contenta de sourire, très fier de son coup, il ouvrait la bouche quand il se fit interrompre par Dumbledore :

- Cela suffit maintenant.

Le ton aurait pu être impressionnant, et en temps normal il aurait fait trembler tous les élèves comme les professeurs de Poudlard. Seulement, l'arrivé d'une certaine famille avait remis en cause toute les habitudes du château….

- Votre maman ne vous a pas appris les bonnes manières ? Coupa à son tour Maël, vexé de s'être fait volé la parole par son cher directeur.

- Mr Maël Snape. Suivez-moi… Décida soudainement le Directeur.

Le père de Maël allait se lever pour se rendre avec son fils dans le bureau du directeur quand celui-ci déclara calmement :

- Maël seul, s'il vous plait, Severus.

- Mais … Commença à protester Kathie.

- Vous le couvrez trop, ce gosse ne peut pas faire un pas sans que vous soyez là, toutes ses bêtises lui sont pardonnés, et dès qu'il sourit un tout petit peu, vous vous pâmez devant lui. Vous devez vous rendre à l'évidence, votre fils chéri vous manipule totalement. Termina Dumbledore en se levant dans un majestueux mouvement de cape pour se diriger vers son bureau, Maël sur ses talons.

Les parents, comme les enfants Snape, choqués ne pipèrent mots, regardant avec stupéfaction le directeur qui venait de leur cloué leur bec si fameux. Les enfants Snape se rendirent compte de ce qu'il semblait avoir oublié depuis leur arrivé à Poudlard, le directeur si souvent tourné en dérision, n'en était pas moins l'un des plus puissant mage que le monde n'ait jamais connu.

Draco, quant à lui, peu décider à abandonner son presque futur petit ami se leva à son tour avec grâce, son attitude toujours empreinte de mépris et d'arrogance.

Le directeur et Maël, sautillant gentiment derrière lui, quittèrent la grande salle dans un silence respectueux et inquiet alors que Draco les suivait comme s'il était lui-même invité à cette petite réunion …

A peine les trois hommes eurent-ils franchi la porte que Maël s'en fut en courant vers les toilettes les pus proches, Draco le suivit alors que Dumbledore restait sur place, observant les deux jeunes gens avec une nonchalance cachant une colère mal contenue.

Maël se jeta sur le lavabo le plus proche et se rinça la bouche, une moue de dégout sur la bouche… Draco le regarda, un infime sourire prenant possession de ses lèves, cela était on ne peut plus clair, et signifiait que Maël n'aimait nullement Evan.

- Dis donc, Snape, c'était quoi ce petit numéro ?

- Malfoy. Salua Maël en cachant sa surprise.

- Alors ? Insista le blond.

- Je ne crois pas que c'est cela te regarde.

- Cela, c'est à moi de le décider, non ?

- Non.

- Et pourquoi ? Répliqua Malfoy qui n'aimait pas du tout que qui que ce soit décide de quoi que ce soit pour lui.

- Parce que je n'en ai pas envie.

- Et c'est tout ? Sourit Draco.

- Oui … Rétorqua Maël.

- Alors, dans ce cas, cela ne me regarde pas… Je m'en vais…

- Pardon ? S'étonna Maël qui s'attendait déjà à ce qu'une joute verbale débute.

- A plus tard, Snape. Finit le prince des verts et argents en entamant une marche-arrière féline.

- Tu ne restes pas ? Dit Maël, surpris.

- Pourquoi ? Tu le voudrais ?

Et cette phrase signa le début d'un jeu aux répliques équivoques et de sous-entendus qui aurait fait rougir le plus célèbre des Don Juan….

- Evidemment … Chaque instant avec toi, Dray chéri …

- Oh… Mon poussin, il fallait le dire plus tôt…

- N'entends-tu pas tout mes appels ? Pria faussement Maël.

- Non, je ne voyais rien … Fit semblant de se désoler Draco.

- Chacune de mes pensées te sont destinées …

- Chacune de mes nuits t'appartiennent.

Et ce qui n'était au début qu'un jeu commença à prendre une tournure plus sérieuse, Draco s'avança vers Maël un sourire charmeur plaqué sur les lèvres. Maël amorça un mouvement de recule, faisant sourire le blond qui poussa sa proie contre le mur.

- Dumbledore m'attend… Chuchota alors Maël sans émettre l'envie de bouger, son cerveau tournant à pleine vitesse, il était bien là, mieux que dans les bras de ses frères ou de sa sœur, et bien mieux que dans ceux de son petit ami, Côme.

Cette pensée lui fit reprendre pied dans la réalité, il avait un petit copain, tout comme Draco avait le sien, alors Maël repoussa avec violence le blond, étonné.

- Va donc faire joujou avec tes groupies, j'ai quelqu'un dans ma vie … Cracha Maël, le cœur serré sans trop savoir pourquoi.

- Et qui ? Demanda d'un ton menaçant l'arrogant sixième année.

- Un splendide jeune homme.

- Son nom.

- Pourquoi, ça t'intéresse ?

- Lui, intensément…

- Et pourquoi ? Lâcha Maël d'un ton plus coléreux qu'il ne l'aurait voulu, sentant encore cet étau de jalousie se refermait sur son cœur. Mais après tout, n'était-il pas normal qu'il soit jaloux, un garçon s'intéressait à son petit ami ? Maël eut un sourire dérisoire, qui croyait-il trompé ainsi ? Il n'avait rien à faire de Côme, même si l'idée qu'il était entrain de jouer avec l'élève de Beauxbâtons ne lui plaisait guère …

- J'aimerais savoir qui ose chasser sur mes plates-bandes…

- Hein ? Fut tout ce que Maël réussit à articuler quand la porte s'ouvrit bruyamment sur Dumbledore, furieux.

- Maël Snape, ne pouvez-vous donc pas vous contenir ? Deux garçons en moins de 20 minutes d'intervalle. Je ne suis pas là pour juger vos frasques sexuelles, mais je vous ai ordonné de me suivre, et de vous disperser ainsi n'est pas correct. Suivez-moi maintenant. Et 20 points en moins pour Serpentard.

- Bien sûr, Dumby… Profita immédiatement Maël retrouvant de suite sa répartie.

Dumbledore fit alors demi-tour et Maël s'élança à sa suite avec le sourire d'un enfant qui allait recevoir ses cadeaux de Noël en avance, mais Draco lui saisit le bras le plaquant une fois encore contre le mur froid :

- Je t'interdis de sortir avec qui que ce soit… Tu es à moi, Snape. Et à personne d'autre …

HP/DM/HP…

Dumbledore regardait avec découragement Maël. Ce gosse était intenable… Mais au-delà de frasques habituelles du jeune homme, un autre détail occupait l'esprit de l'honorable directeur … Les fameux doutes qu'il avait fait taire chez les parents Potter. Dumbledore aurait aimé pouvoir observer l'élève le plus insolent, et incontrôlable que Poudlard n'est jamais vu mais celui-ci n'avait pas cette réputation pour rien et ne tarda pas à lâcher cyniquement :

- Alors, le vieux, des envies perverses ? Je sais que je suis beau, mais vous auriez pu vous contenir un peu … C'était quoi cette petite crise de jalousie dans les toilettes ?

Dumbledore sentit alors une profonde lassitude l'envahir. Il songea qu'il aurait aimé pouvoir observer librement le jeune homme qui aurait rougit sous son regard insistant, il aurait alors glissé quelques mots l'encourageant à se confier puis aurait alors dévié le sujet vers un terrain plus glissant, sous-entendant que le jeune homme connaissait l'identité de ses parents biologiques, le dit jeune homme aurait alors fondu en larme et Dumbledore l'aurait réconforté pendant qu'il se confiait à lui … Ah la vie était si simple auparavant… Mais maintenant il devait prendre les grands moyens, il avait à faire à un Snape, et qui plus est, le pire de tous les Snape qui avait hérité en plus du sens de l'ironie de Severus, de l'intelligence de sa mère, de la puissance magique de l'un de ses parents biologiques, d'une mémoire phénoménal de l'autre de ses parents biologiques, avait reçu une éducation Snaperienne des plus dangereuses et était donc formé à l'art de la manipulation et du cynisme, mais en plus d'avoir grandi dans ne famille complètement folle et sauvage, Maël avait un côté tête brulé, et trompe la mort que le reste de sa famille Snape n'avait pas. Dumbledore savait donc qu'il faisait face à un adversaire de taille âgé de seulement 14 ans, cependant le directeur ne referait pas l'erreur de sous-estimer Maël. Le vieux fou avait même l'impression que Maël cachait encore une grande partie de ses capacités, la partie lié à sa fugue dont le directeur malgré toutes ces tentatives n'avait rien pu savoir et cela l'inquiétait fortement …

- Mr Snape… Reprit alors le directeur très lentement.

- Oui ?

- Ne m'interrompez pas si vous voulez entendre la suite … Le sermonna son directeur.

- Et si je ne veux pas entendre ?

- Et bien vous écouterez tout de même.

- Si cela peut vous faire plaisir … Se replia Maël qui n'avait plus qu'une envie, aller se recoucher … Il n'aurait jamais du se réveiller, non, vraiment … Son lit l'appeler avec amour, c'était bien le seul à l'aimer d'ailleurs.

- Je crois qu'il est temps pour vous de recevoir une punition digne de vos actions.

- Si vous le dites.

Dumbledore hésita alors, il s'attendait clairement à ce que Maël réplique dans tous les sens avec des mots crus, des expressions insolentes, des sous-entendus équivoques et autres charmantes attentions. La docilité du jeune homme l'inquiétait autant qu'elle le laissait perplexe. Mais Dumbledore savait pertinemment que cette suspecte docilité cachait autre chose… Peut être Maël cherchait-il à l'amadouer pour voir sa punition plus clémente ? Mais ce n'était pas le genre du jeune homme…

- Si vous avez l'intention de passer 10 minutes à réfléchir entre chacune de mes réponses, nous sommes encore là demain.

- Bien sûr…

- Alors ? Insista Maël en baillant.

- En raison de votre comportement insolent, de votre absentéisme trop fréquent, et du fait que vous perturbez tous les cours où vous daignez vous présenter, mais aussi pour la tenue de propos vulgaires et indécents, de gestes déplacés, de paroles blessantes et cruels, d'un sans-gêne hors norme, et en plus d'un comportement violent, de… Mr Snape ? Vous m'écoutez ?

Mais devant lui, Maël lisait un livre sortit d'on ne sait trop où et ne releva même pas la tête quand son directeur essaya de le rappeler à l'ordre. Maël semblait aujourd'hui perturbé… Abandonnant son idée de toujours punir le jeune homme, Dumbledore eut alors une autre idée, puisque Maël semblait être de bonne humeur, il allait en jouer et essayer de se lier d'amitié avec lui, de lui faire comprendre qu'il était de son côté et de découvrir ce que Maël savait de ses origines.

- Alors, que lis-tu donc de si intéressant ?

- Cela ne vous plairez sûrement pas. Sourit alors Maël en montrant la couverture de son livre.

- Hum… Fut tout ce que Dumbledore réussit à articuler.

Maël sourit ironiquement, satisfait de son petit effet.

- Tu lis ce que tu veux, après tout … Répondit le directeur sans perdre la face.

- Je peux m'en aller, alors ?

- Non. Tu dois être puni, néanmoins on peut s'arranger … Tenta Dumbledore dans un geste faussement bienveillant.

- Encore un marché ? Répliqua spontanément Maël qui s'était déjà engagé à veiller sur Evan, tâche qui était entrain de se révéler plus dur qu'elle n'en avait eu l'air de prime-abord vu la stupidité et l'ignorance du concerné.

- Comment ça encore ?

- Cela ne vous regarde pas. Je refuse vos petits manipulations ridicules et ne m'abaisserez nullement à votre niveau, sachez cher névrosé du cerveau, que nous ne jouons pas dans la même cour …

Et sur ces mots, Maël claqua la porte laissant le directeur on ne peut plus perplexe, le pauvre homme croyait pourtant avoir marqué des points mais apparemment son adversaire était plus redoutable qu'il n'en donné l'air. Enfin, c'était ce que pensait le directeur jusqu'à qu'il voit Maël se prendre la porte du bureau puis crier sur la dite porte …

HP/DM/HP…

Théodore Nott était à la bibliothèque, face à lui se tenait bien droit Blaise Zabini qui mangeait une chocó-grenouille avec aristocratie, c'est-à-dire qu'il tenait la friandise à la manière dont les Nobles français tenait leurs verres à vins en face du Roi …

Théo écrivait lentement, s'appliquant à tracer avec soin chacune de ses lettres, il devait rendre son devoir de potion dans une semaine et il n'avait pas envie que Maël lui grogne dessus car il n'arrivait pas relire ses pattes de mouches, car s'il était bien une matière dans laquelle Maël se rendait presque tout le temps et rendait ses devoirs, c'était bien la potion, le professeur Snape étant le père du jeune homme. Il était d'ailleurs surprenant que Maël n'est pas profité de l'occasion pour casser encore plus les pieds de son père, mais il était vrai que son seul niveau lamentable en potion suffisait à exacerber le maitre des potions, enfin ce qui énervait réellement le professeur Snape c'était de voir le chaudron de son fils exploser systématiquement à chaque cours alors que lors des examens plus sérieux, il restait en un seul morceau avec une potion parfaitement réussie à l'intérieur.

Alors que Théo traçait avec application les dernières lettres, Blaise commença à s'étouffer. Théo hésita quelques secondes en regardant l'autre garçon prendre une couleur inquiétante puis se pencha de nouveau vers sa copie pour terminer le tracé du magnifique point et se décida enfin à aller taper dans le dos de Blaise qui commençait lentement à mourir asphyxié sous les regards effarés de la bibliothécaire et des rares élèves présents dans la pièce pleine de livres …

- Merci … Souffla douloureusement Blaise.

Un hochement de tête indifférent lui répondit et Blaise eut soudain une envie folle de poser question à son sauveur…

- Comment fais-tu pour rester toujours avec Maël ?

Théodore haussa un sourcil indifférent. Pourquoi restait-il avec Maël ? Parce qu'ils étaient meilleurs amis. C'était Maël qui l'avait dit, et Théo n'avait pas protester, se demandant pourquoi le jeune homme si festif et bavard voudrait d'un garçon taciturne et peu joyeux comme lui à la place de meilleur ami … Mais Maël ne lui avait pas laissé le choix et l'avait hissé au rang de meilleur ami de la pire calamité que Poudlard n'est jamais connu … Si Théo restait avec Maël, c'était parce que Maël l'avait décidé, mais Théo devait reconnaître que s'il n'aimait pas le jeune homme, il ne serait pas devenu son ami. Donc, si Théo restait avec Maël s'était parce qu'ils étaient amis. Mais pourquoi étaient-ils amis ? Comment être sûrs qu'ils l'étaient ? C'était simple … Parce qu'il ne supportait pas de voir quelque faire du mal avec Maël, qu'il aimait bien parler avec lui, alors qu'il détestait ouvrir la bouche en temps normal, qu'il se sentait bien avec lui, qu'il s'amusait en la compagnie du jeune diable, et qu'il était ravi de l'attention que lui accordait Maël bien que cela le surprenait toujours. Maël n'était foncièrement gentil avec personne, il se moquait de ses frères comme de sa sœur, répondait à son père, ironisait les propos de sa mère mais tout cela avec gentillesse alors qu'au contraire il pouvait devenir impitoyablement méchant envers d'autres personnes qu'il lui était inconnu, néanmoins, personne à part Théo ne l'avait vu rire sincèrement, ce qu'il ne faisait jamais, que personne n'avait jamais vu, pas même sa jumelle adorée… Et cela remplissait Théodore d'une joie qu'il ne pensait pas un jour ressentir…

Les sourires de Maël était toujours empreints d'ironie, de moquerie, de sarcasme, ou alors prenait une tournure quelque peu psychopathe. Il souriait parfois, quoi que assez rarement, à sa famille de manière naturelle, mais le sourire n'atteignait jamais ses jolies yeux trop vides de sentiments … Et jamais il ne riait. Jamais.

Mais Théodore se souvenait d'avoir vu Maël éclatait de rire, ses yeux luisants de joie, quand il avait fait une farce tout à fait ridicule à son meilleur ami. Le très attentionné jeune homme avait mis au point une série de piège dans le dortoir des deux amis, pièges qui s'étaient abattus à tour de rôle sur Théodore qui venait de se réveiller, par son attitude indifférente, Théo les avait tous encaissés sans broncher, un seau d'eau glacé qui avait bien réveiller le malheureux destinataire des farces de Maël, un fil tendu qui l'avait fait chuter, une toile d'araignée récupérée on ne sait trop où, une mixture non identifiée étalée sur le sol, une invention modlu appelée « colle » dans laquelle Théo avait marché croyant que c'était juste de l'eau, des graines d'oiseau, un lâchée d'hiboux qui avaient tentés de lui dévorer les pieds où s'étaient retrouvées collées les graines jusqu'à que Maël daigne les chasser… Théo avait tout supporté sous le sourire goguenard de Maël, mais quand un polochon en lévitation lui était tombé dessus, le premier réflexe de Théo, ceinture marron de karaté, et noir de kendo, avait été de lui envoyer un coup de pied circulaire capable de neutraliser un adversaire en quelques secondes, malheureusement, Théo avait glissé dans cette mixture verte peu engageante sur le sol et avait chuté… Voulant éviter d'atterrir dans la dite mixture, le jeune Serpentard avait tenté un salto mais n'avez pas pensé que ses pieds encore plein de colle pourrait s'accrocher quelque part. Et c'est ainsi que le digne héritier Nott s'était retrouvé un pied collé sur le montant de son lit baldaquin, et l'autre maintenu dans un couette qui glissait lentement vers le sol, entrainant le corps du jeune homme avec lui, mais la satané coller remplissait bien ses fonctions, et Théo s'était retrouvé à faire un grand écart, un pied au sol, l'autre accroché en l'air, jusqu'à que le montant du lit se brise en deux et que Théo disparaisse sous un tas de couette, rideaux, bois, colle, mixture gluante et verte, graines d'oiseaux, et autres choses non identifiés … Et c'est à ce moment que Théo avait entendu un rire résonnait … Pas un son cristallin digne des chanteurs d'opéra mais un gros bruit rauque qui lui avait fait pensé à un grand père entrain de s'étouffer …Théo avait tout de suite reconnut le rire d'une personne qui n'avait plus ri depuis très longtemps, comme si elle ne savait plus comment faire. Et sans trop savoir pourquoi, le jeune Nott s'était promis de réentendre ce son et de le faire devenir plus agréable … Ainsi était nié une amitié nouvelle et sincère entre deux enfants alors âgés de 13 ans.

Mais pendant que Théodore réfléchissait, Blaise était retourné à ses activités, semblant croire que Théodore n'avait aucune envie de lui répondre et fut donc très surpris d'entendre la voix douce et charmeuse de son camarade s'élever :

- Parce qu'il ressemble à un grand entrain de s'étouffer …

- Hein ? Fut tout ce que Blaise réussit à articuler.

HP/DM/HP…

Le lendemain matin, Neville lisait un livre de botanique qui avait mystérieusement apparu sur le lit d'Evan, ce dernier avait lu le titre puis avait ricané qu'il n'avait aucun besoin d'apprendre la vie des plants sous-marines …

Le jeune Longdubat le trouvait quant à lui assez intéressant. La branchiflore était vraiment étonnante, la capacité de respirer sous l'eau devait être si passionnante, s'il avait eu un peu de cette plante, il aurait pu plonger durant une heure pour observer les merveilles que recelait le lac de Poudlard !

De son côté, Evan se tordait de rire avec Ron en voyant l'air rêveur de Neville.

- Il est amoureux …

- Son cœur bat si fort…

- Neville est amoureux.

- Mais Non ! C'est juste que j'ai fait une découverte fantastique… Cette plante, la branchiflore, elle peut vous permettre de ….

- Tais-toi, Nev' ! Sourit Ron. On s'en fiche de tes plantes… Tu ne veux pas venir faire du Quidditch ? Ou une partie d'échec à trois, Evan et toi contre moi ?

- Ouais, une partie d'échec ! Répliquèrent Neville et Evan en souriant avec bonne humeur…

- Vous allez encore perdre…

- Nous avons mis au point une stratégie imbattable, n'est ce pas, Nev' ? Rigola Evan.

- Et oui… Allons jouer … Tu vas voir ce que tu vas voir Ron !

- Ben, c'est évident que je vais voir ce que je vais voir, non ? Demanda Ron perplexe.

- C'est une expression moldue … Informa une jeune fille à la chevelure sauvage, puis avisant le lieu où se dirigeaient ses amis…

- Ah non, les garçons, et vos devoirs de potions ? Rugit alors Hermione

Les trois jeunes baissèrent la tête, penauds, et partirent mettre au point une nouvelle stratégie pour obtenir le devoir de cette chère Hermione qui quant à elle réfléchissait.

Evan lui avait expliqué sa rencontre avec Maël et … évidemment, les derniers questionnements d'Hermione quant à l'énigme s'étaient évaporés… Elle avait tout de suite compris en quoi consisterait la seconde épreuve, néanmoins il lui manquait le moyen pour respirer sous l'eau, il existait bien des sorts mais leur niveau était trop élevé et les maintenir durant une heure durant n'était pas dans les capacités d'Evan …

Hermione se leva, il fallait qu'elle parle à Maël … Et sans qu'Evan le sache, car le garçon ne supportait plus t'entendre ce nom depuis la soi disant tentative de viol sur sa personne.

La jeune femme se leva donc en douceur, tira sur sa jupe plissé, remit en place sa cravate rouge et or, et jeta sa cape sur ses épaules, elle fit délicatement passer sa folle chevelure brune par-dessus, et se tapota les joues, attrapa un livre puis se mit en marche pour trouver Maël. Une rapide réflexion lui permit de conclure que vu que nous étions mardi, les Serpentards avaient cours de botanique alors que les Gryffondors ne débutaient les cours qu'à 11heures avec potion. Il y avait peu de chance pour que Maël soit à ce cours, sa petite phobie des plantes avait vite fait le tour de l'école, et le professeur Chourave n'avait presque jamais vu Maël dans sa salle de classe, et encore moins dans les serres.

Hermione se pencha à une fenêtre et soupira, elle ne savait pas où se trouvait la salle commune des Serpentards et connaissait encore moins le mot de passe qui lui aurait permis d'entrer, il lui faudrait donc attendre le déjeuner pour pouvoir espérer parler à Maël.

Mais au moment où elle faisait demi-tour, elle entendit un son retentir :

- Hum … Maël …

Surprise, Hermione se pencha vers la porte entrouverte d'où provenait les bruits, et recula, rougissant furieusement. Elle se morigéna intérieurement, elle avait sûrement mal vu, Maël avait tout juste 14 ans, si cela se trouvait, l'autre jeune homme l'aidait juste à … hum … remettre sa chemise ?

Le visage d'un rouge bien mûr, Hermione s'avança de nouveau vers la porte entrebâillée, et glissa un œil sur la scène qui se jouait sous ses yeux.

Maël était plaqué contre un mur, et tendu contre lui un jeune homme blond lui léchait le cou avec ferveur, Maël fit bouger l'une de ses jambes qui alla frotter contre l'entrejambe de l'autre garçon qui poussa un gémissement rauque… Maël sourit ironiquement, surprenant Hermione, le jeune homme ne perdait-il donc jamais le contrôle de ses émotions ?

- Côme… Grogna alors Maël quand l'autre fit glisser sa main sous la chemise de Maël…

- Je sais … Tu n'as que 14 ans. Mais ne me dis pas que tu n'as jamais couché avec personne ?

Seul un sourire encore plus ironique lui répondit et Côme sembla prendre ça pour non, et continua ses mouvements.

Alors, Maël le repoussa :

- Cela suffit, Côme.

- Allez, Maël … Tu peux bien coucher avec moi ? Tout le monde sait que tu couches à droite à gauche ? Reprit le dénommé Côme en recommençant à mordiller le cou de Maël qui le repoussa violement cette fois.

- Tu me prends pour quoi, là ?

- Allez, quoi … mon chéri …

- Va crever, Côme.

- Et sois pas vulgaire… Tu couches avec tout le monde, pourquoi pas moi ?

Hermione stupéfaite assistait à ce qui était une scène de couple se transformant en une rupture du dit couple… Mais elle vit aussi que Maël était blessé par les propos de Côme. A force de d'observer Maël, elle avait appris à déchiffrer chacune de ses expressions les plus infimes soient-elles … et elle voyait que le garçon allait s'énerver si l'autre ne le lâchait pas tout de suite, mais elle voyait également que les espoirs de Maël se brisaient lentement. Elle eut soudainement envie de pleurer, comprenant tout à coup le point de vue des membres de la famille Snape. Maël vivait caché sous une carapace, et Hermione venait de se rendre compte qu'elle avait en fait face à elle, un garçon sensible mais déterminé et prêt à tout pour obtenir ce qu'il voulait, avec des valeurs contrairement à ce qu'il laissait paraître … Et elle eut soudainement une envie irrésistible de connaître l'enfance du jeune homme, de savoir à quoi Analissa faisait allusion en parlant d'un enfant câlin et mignon, de connaître le surnommé Maëlig ou Maëlan …

Perdue dans ses pensés, Hermione sursauta en voyant Côme volait à l'autre bout de la place :

- Sale Porc, tu crois que je ne connais pas les gens comme toi, faussement gentil mais qui en réalité ne sont que des profiteurs ?

- Tu es fou …

- Immonde bâtard … Ne t'approche plus jamais de moi, Salopard.

Une autre poussé de magie se fit sentir alors que Maël sortait de la pièce, dans une colère froide des plus impressionnantes …

- Hermione ?

- Euh … Je passais par là ? Tenta-t-elle, redonnant un sourire moqueur à Maël.

- Tu t'ais bien rincé l'œil, n'est ce pas ?

- Mais non, enfin,… Ce n'est pas ce que tu crois !

- Que me voulais-tu ? Coupa Maël en souriant d'un air un peu trop psychopathe pour qu'Hermione soit le seul centre de ses pensées à l'instant.

- Je voulais savoir si tu connaissais un moyen de respirer sous l'eau durant une heure…

- Non.

- Ah bon ?

- Oui.

- Tu ne connais pas de moyen de respirer sous l'eau durant une heure ? Insista Hermione.

- Si

- Mais, tu as dit que …. Bredouilla la jeune demoiselle, perdue.

- Et bien, j'ai menti, je connais un moyen.

- Et ?

- Et quoi ?

- Et bien, tu pourrais me le donner ?

- Non.

- Non ? S'étonna Hermione.

- Non. Confirma Maël, ennuyé par la discussion.

- Mais …

- Au revoir Hermignonne …

- Mais … Essaya encore la jeune fille.

Cependant, Maël ne l'écoutait plus et s'en allait rageusement vers son dortoir, blessé par les propos de Côme, son soi disant petit ami qui était censé l'aimer de tout son cœur et attendre gentiment que Maël l'aime en retour … Pourquoi cela ne marchait que dans les films ?

Maël grogna, songeant qu'après tout, il n'en avait rien à faire de cet imbécile, de toute manière il n'était même pas beau … Pis Na !