Salut,

Merci pour toutes vos reviews. Elles me font tellement plaisir. Merci de votre patience. Je n'abandonnerai pas mes fictions.

« L'homme va volontiers au-dehors de lui-même chercher ce qu'il a peur de trouver au-dedans. » Gilles Vigneault

On essaie de reprendre du poil de la bête ! Je vais tout faire pour retomber dans l'était de béatitude dans lequel j'étais lors de la rédaction des premiers chapitres de « Hein ? »

Je m'excuse pour le retard. Il est du au fait que je n'ai plus une minute à moi, pour rien ... Mais aussi, au fait que j'ai écris et publié une fiction sur les Maraudeurs (que j'aimeuh ^^) Ab Imo Pectore... Allez la lire si le coeur vous en dit, c'est de l'humour/Romance ...

J'ai également tenté de répondre aux reviews ... Comme je le fais plus souvent, allez savoir pourquoi ... Mais n'a pas voulu. Je n'ai toujours pas compris pourquoi, alors que j'ai tenté la chose plus de 6 fois !

Note Importante : Donc, le problème des fautes d'orthograpes est souvent revenu. Et j'ai décidé de prendre une bêta. J'ai grandi et je vous avoue que mon avis premier était quelque peu immature ... Mais je préviens tout de suite les futurs candidats que le travail qui s'offrira à eux sera juste ... immense. Car si je décide de prendre une bêta, c'est pour corriger les fautes, les incohérences, et autres problèmes de "Hein ?" depuis le tout premier chapitre. Et peut être même pour remettre au propre "Carpe Diem", et "Ab Imo Pectore".

Merci de continuer à me suivre.

Dans le chapitre précédent :

- Harry … S'il te plait, nous devons parler.

- Maël ! Ramène ton royal postérieur ici tout de suite !

- Théo. Souffla Maël qui commençait sérieusement à paniquer, il était fatigué, et tout le monde semblait n'accorder strictement aucune importance au fait qu'il venait d'être torturé par Voldemort ou que Cédric Diggory était mort … Ces gens n'avaient-ils dont aucun sentiment ? Sans réfléchir à la conséquence de ses actes, il attrapa la main de Théo et se réfugia dans ses bras sous les flashs.

Soudain, il sentit un sort le percutait puis de nouveau, la sensation de tiraillement au niveau de son nombril se fit sentir …Lui et Théo disparurent aux yeux de tous …

Oh non, papa, où m'as-tu envoyé ? Songea Maël.

Chapitre 56 :

César fit un bond en arrière et laissa échapper un cri très peu viril quand apparu soudainement devant lui un jeune homme aux longs cheveux bruns retombant en cascade sur ses épaules, délicatement l'étrange apparition reprit son équilibre et leva vers le fils Snape un regard d'un noir effrayant.

- Euh … Bredouilla César, ne parvenant pas à identifier le jeune homme avec précision.

Le garçon le dévisagea d'un air indifférent et César Snape ne put s'empêcher de se tortiller, mal à l'aise.

Tout à coup, un énorme bruit retentit et une voix bien connue s'éleva :

- Par les attributs masculins de Merlin ! Comment cela se fait-il ?

- Maël ! S'écria César en voyant surgir son jeune frère de sa salle de bain.

- César… On ne t'a jamais dit que des toilettes devaient être nettoyées en profondeur ? Diable, ce que cela empeste !

- Qu'est ce que tu faisais dans mes toilettes ?

- Saleté de sort à la citrouille ! Maugréa Maël en guise d'explication.

- Hn…

- Oh, Théo ! Tu es là aussi ? Je me demandais aussi comment était-il possible que papa ait pu n'envoyer que moi ailleurs alors que je me cramponnais à toi !

- Hn…

-Tu as surement raison… Je n'aurais pas du te lâcher pendant ce « voyage », tu es bien plus doué que moi pour les atterrissages !

- Oh, Théo, je ne t'avais pas reconnu ! S'exclama joyeusement César qui ne semblait pas particulièrement gêner de voir Maël dégouliner d'eau provenant de ses toilettes sur son plancher luxueux.

- Il a peur des ciseaux depuis que Alexander a failli le tuer en voulant lui faire une mèche … Expliqua patiemment Maël.

La porte de la pièce s'ouvrit alors et Adam y entra en gesticulant dans tous les sens à propos d'une jeune fille qui tenterait d'embobiner son innocent petit frère dans des actions perverses et contre natures …

- Bah, c'est qui eux ? Lâcha le jeune homme, perplexe.

- Dans un langage plus correct « Qui sont ces charmantes personnes ? » conviendrait mieux. Laissa négligemment glisser Maël.

- Adam, je te présente mon frère, Maël. Et le fou dangereux qui lui sert de meilleur ami, Théodore Nott. Je te déconseille de t'approcher top près de ces deux individus. Considère que tu es prévenu, si tu es contaminé par leur maladie ou te fais tuer, je ne serai pas responsable. Débita à une vitesse honorable César en jetant du sel derrière son épaule.

- Et qui est-il ? Interrogea Maël en désignant Adam.

- C'est mon ami et le capitaine des balais fringants, mon équipe. Il s'appelle Adam.

- Il a des frères et sœurs ?

- Oui … Pourquoi ? Lâcha suspicieusement César.

- Si il a une sœur qui s'appelle Eve, je veux absolument rencontrer ses parents !

Adam soupira, partagé entre l'amusement et l'étonnement. Le frère de César, bien que plus jeune, semblait avoir une culture plus étendue que celle de son ainé. Secouant, la tête, le capitaine reprit :

- Et … Qu'est-ce qu…

Adam s'interrompit devant le regard noir que tarda sur lui le frère de César, et il se surprit à penser que, peut être, la description qu'avait fait César de sa famille n'était pas si exagéré que cela…

- Enfin, je veux dire… Que font-ils ici ? Se reprit-il prudemment.

- Excellente question. Que font-ils ici ? Encouragea César.

- Je dirai même plus… Que font-ils ici ? Railla Maël.

- Oh, une référence moldu ! Tu connais la BD de Tintin avec Dupont et Dupont ? (1) S'extasia Adam.

- Non, pourquoi ? Répliqua Maël

- Bah, tu viens de citer une des plus célèbres répliques de cette bande dessiné ! S'étonna Adam.

- Pourrait-on en revenir à la précédente question, je vous prie ? Intervint Théo.

- Théodore… Par Merlin, je crois bien que je ne t'ai jamais entendu parler autant. Ce voyage a du te fatiguer. S'extasia César

- Ce voyage a duré quelques secondes à peine. C'est la magie de …euh… de la magie !

- Je crois qu'il serait sage pour notre survie mentale que tu te taises, Maël. Grogna Théo devant la réplique peu recherchée de son ami qui lui lança un regard moqueur et fier montrant l'importance qu'il accordait à la réprimande de l'héritier Nott.

- Sinon, que penseriez-vous de répondre à cette fameuse question ?

- Avec joie, Adam.

- Alors ? Insista le jeune homme.

- Quelle était la question déjà ?

- …

- …

- Maël … Ce n'est pas drôle. Grogna César.

- Pourtant cela m'a amusé. Soupira le jeune homme un air de profonde lassitude sur sa face qui aurait pu paraitre vrai si sa bouche n'avait pas été tordue en un rictus moqueur.

Adam s'assit et écouta les deux frères se chamaillaient en songeant que César n'avait vraiment pas exagéré le côté … étrange de son petit frère le jeune Maël ne semblait pas perturber plus que ça par le fait d'avoir été envoyé chez son grand frère par … par qui, d'ailleurs ? Soupira intérieurement le capitaine des balais fringants. Pourtant, Adam se posait des questions, autant Maël semblait être l'archétype du garçon populaire, exubérant, qui a réponse à tout, à toujours quelque chose à dire, et n'hésite pas à éliminer sans pitié toutes les personnes qui auraient le malheur de le croiser. Il fut rappelé dans la réalité quand la voix de César atteignit une aigue qu'il ne pensait jamais entendre autre part qu'à l'opéra.

- Non, ce n'est pas drôle.

- De ton point de vue.

- De tous les points de vue existants ! Ragea César.

- Tu ne peux pas affirmer connaitre tous les points de vue existants. Objecta Maël qui semblait étrangement s'amuser de voir son frère s'énerver et devenir plus rouge qu'une tomate.

- Et pourtant, je l'affirme.

- Il est au moins un point de vue que tu ne connais pas. Contra aimablement Maël.

- Non.

- Si, n'est ce pas, Théo ?

- Hn …

- Tu vois, même Théo me soutient. Sourit sadiquement Maël.

- Il ne te soutient pas, il baragouine on ne sait trop quoi dans ses cheveux.

- L'expression correcte est « baragouiner dans sa barbe. » Corrigea Maël.

- Je dis ce que je veux ! Beugla César.

- Evidemment. Et les conséquences iront avec. Informa négligemment son frère.

- Hein ? Quelles conséquences ?

- Celles qui vont avec.

- AVEC QUOI ?

- Avec tes fautes de langages, n'est ce pas Théo ?

- Hn …

- Tu vois, même Théo est d'accord avec mes propos. Tu soutiens que les dires de César sont incohérents, Théodore ? Demanda Maël.

- Hn …

- Les preuves sont là, César.

- Quelles preuves de quoi de qui pourquoi et comment ? Lâcha le joueur de Quidditch totalement perdu.

- Que de fautes… Tes mots écorchent mes oreilles, rustre personnage !

Adam se prit la tête entre les mains pour ne plus entendre la dispute ridicule de deux garçons. Comment César, si colérique et impulsif, parvenait-il à supporter l'énervant personnage qu'était son petit frère ? La réponse était simple. Il n'y arrivait pas …Et le résultat était là. Pensa Adam en voyant César se lever, baguette en main dans le but de lancer un quelconque sortilège à l'énergumène lui servant de frère, mais l'ami d'Adam fut interrompu dans son mouvement par la voix douce et délicate de Maël :

- Tu sais que je ne peux faire de magie car je ne suis pas majeur. T'attaquer à moi ainsi serait un acte de lâcheté des plus ignobles.

Et c'est reparti pour un tour. Soupira intérieurement Adam en voyant César, furieux, ranger sa baguette et se mettre à vociférer dans le but de défendre sa vision des choses.

Mais alors que César s'approchait bien trop près de la gorge de son pas si innocent petit frère qui ne semblait être né que pour parler et parler et parler …et ennuyer le monde selon César, un hiboux vint se heurter bruyamment contre la fenêtre qui s'ouvrit sur le choc, l'oiseau tomba dans la pièce et Adam se précipita pour le remettre sur pieds pendant que César s'avançait prudemment vers le lettre d'un rouge carmin qui paraissait scintiller entre les serres de l'animal. Tout aussi délicatement, il la décrocha et l'ouvrit. Une voix aussi douce que calme s'éleva dans toute la pièce.

César, Maël, Théodore, et autres,

Severus et moi-même sommes désolés de …

- Eh ! Je ne suis pas désolé, moi !

- Severus, silence, on dirait un enfant immature.

- Pardon…

- Je disais donc que nous étions navrés d'avoir du vous envoyer précipitamment chez César, sans vous fournir plus d'explications. Ajoutons que Severus s'excuse auprès de Théodore qui n'était pas censé partir avec Maël.

- Je ne m'excuse pas, Kathie !

- Si.

- Wow… Papa s'est excusé !

- Tais-toi, Alex.

- Et t'es pas mon père, Nicolas.

- Heureusement.

- C'est pas gentil ce que tu viens de dire.

- Je ne suis pas gentil, tu ne le savais pas, Oscar ?

- Au secours, on dirait Maël.

- Analissa, silence, je ne compte pas recommencer cette lettre et aimerais la clore rapidement.

- Oui, maman.

- Bien. César, nous voudrions que tu gardes Maël avec toi quelques temps. Il serait mieux pour tous que ton frère reste éloigner de Poudlard pendant que la situation actuelle se calme.

- Maman, il ne connait pas la situation actuelle.

- Je sais, Victor.

- Ah

- Très fin, Vic

- M'appelle pas Vic !

- Et pourquoi, Vic ?

- J'aime pas ça…

- C'est pour cela que je le fais.

- M'appelle pas comme ça ou je dis à tout le monde de qui tu es amoureux, Alex.

- Oh ! Alex est amoureux ?

- Non. Ne l'écoute pas maman !

- Reprenons, s'il vous plait.

- Bien sûr, Sev. Alors. Au vu de la situation actuel que Maël t'expliquera sans aucun doute car je crois que si je m'y essaie ici tu n'y comprendras rien…

- Il ne risque pas d'y comprendre grand-chose non plus si c'est Maël qui lui raconte.

- Garde tes commentaires pour toi, Nicolas.

- Evidemment.

- Bien. Maël … ou Théodore, t'expliquera la situation et je tiens à ce que tu t'occupes correctement de ton frère, j'entends pas là que tu évites de l'emmener dans ces boites de strip- tease dont tu sembles si friand, que tu le nourrisses et lui fournisses un logement de bonne qualité, que tu l'occupes sainement et autres …

- Cela veut dire qu'il doit revenir dans le même état qu'au départ…Enfin,, tu peux toujours essayer de nous rendre une version améliorée mais je doute que cela soit possible…

- Severus !

- Pardon …

- Alors, on vous embrasse tous et je vous ordonne de nous écrire dans un délai de deux jours maximum. On vous aime tous.

Maman

Le silence retomba dans la pièce alors que César semblait être victime d'une crise d'apoplexie…

- Maman ! Appela-t-il vainement en secouant les débris de la lettre qui s'était dissoute dans l'air. Je ne veux pas que Maël reste avec moi ! J'étais heureux, moi !

- Hélas pour toi, mon très cher et aimant grand frère, dans la vie, on n'a pas toujours ce que l'on veut comme l'a dit ce philosophe dont j'ai oublié le nom … ou peut être que je ne l'ai jamais su, son nom, je veux dire …

Adam, César et Théodore le regardèrent avec perplexité puis haussèrent les épaules d'un même geste et Adam finit par reprendre la parole en voyant que César ne semblait pas décider à arrêter de se plaindre auprès des débris de la lettre :

- Quel est la « situation actuelle » dont parle ta mère ?

- Je pense qu'elle parle de la mort de notre poisson rouge, Médor, qui a tragiquement mis fin à ses jours quand il a vu notre père pour la première fois … Dit Maël, les larmes aux yeux.

- Oh … Je vois. Je suis désolé … Tenta avec douceur Adam.

- De quoi ?

- Du décès de cet animal …

- Il n'y a pas de quoi, tu ne le connaissais pas.

- Hum … Intervint Théo qui observait avec une étrange fascination l'état de César.

- Oui ? Lui répondit Maël.

- Je crois qu'il serait plus intelligent de lui dire la vérité. Surtout si nous devons rester un mois chez eux …

- Chez eux ? Vous êtes ensembles ? Demanda Maël avec moquerie.

A ces mots, César se redressa d'un bond et s'écria :

- Non !

- Défense trop virulente… Cela cache quelque chose. Diagnostiqua encore Maël.

- Mais … Commença Adam.

- N'essaie pas de le résonner. Il a réponse à tout. L'informa Théodore dans un élan de pitié envers le pauvre bougre que semblait être Adam.

- Au moins, je suis rassuré. Souffla Maël.

- Pourquoi ? Tenta César avec méfiance.

- Tu t'es fait un ami qui te correspond… Des muscles mais pas de cervelles … Je crains bien qu'il soit même plus idiot que toi … Et dire que je ne croyais pas cela possible… Mes condoléances.

- Toi… Tu es juste …

- ton frère … Coupa Maël en papillonnant des yeux.

- Je crois que cette discussion ne nous mène nulle part, et pour tout vous avouer, elle devient franchement lassante. Interrompit Théodore.

- Mais, Théo … Protesta Maël qui s'amusait, quant à lui, énormément.

- Tu vas m'écouter, Maël, cela suffit. Tu racontes à César ce qu'il se passe en Angleterre à César ou c'est moi qui le fait.

- A toi l'honneur, ami indigne… Je savais que j'aurai du choisir Blaise … Si seulement cet imbécile n'était pas collé à Draco et Alexander…

- Bien. Je vais raconter ce qu'il s'est passé à César, et je pense qu'Adam n'y comprendra strictement rien, alors n'essaie même pas de suivre et surtout, ne m'interromps pas. Ordonna Maël qui savait que, malgré ses menaces, jamais Théodore ne parlerait aussi longtemps…

- D'accord.

- Cela commence mal… Ne m'interromps plus. Lâcha derechef Maël.

- Mais, j'ai juste… Commença Adam.

- Tsss…. Qu'ais-je dit ? Silence, paysan !

- Eh ! Ne me parle pas sur ce ton, sale avorton arrogant !

- Et pourquoi ?

- Je ne te le permets pas … S'offusqua Adam.

- Hélas, je fais ce que je veux. Sourit Maël, sadique.

- Merlin ait pitié de moi ! Soupira César en voyant la tête rageuse d'Adam.

- Maël. Explique… Maintenant.

Le ton glacial et dur qu'employa Théodore choqua Adam et César mais ne provoqua qu'une grimace de désagrément chez Maël qui commença enfin à raconter la « situation actuelle » …

- Pour faire bref : Voldemort est de retour. Cédric est mort. Ma couverture a sauté. Ils en veulent tous à ma peau. Je suis recherché et en fuite.

- Hein ?

Un soupir s'échappa de la bouche de Maël, alors que César qui déchiffrait les paroles de son frère palissait dangereusement.

- Tu veux dire qu'ils savent pour ton identité ? Souffla-t-il.

- Oui.

- Et toi, tu t'amuses comme en temps normal ! Es- tu complètement irresponsable ? S'énerva César qui avait choisi de céder à la colère, de se concentrer sur des détails plutôt que de devoir affronter la réalité, de se laisser emporter par l'inquiétude… Car César savait pertinemment que les événements tant redoutés, changeraient définitivement leur famille.

Maël attendit posément que l'avalanche de reproches s'arrête, et quand César se tut pour le fixer avec une douceur on ne peut plus inhabituelle, il soutint ce regard avec froideur, semblant défier son frère de le traiter avec pitié …

- Que s'est-il passé ? Finit par demander César, déjà fatigué …

- J'ai participé au tournoi des trois sorciers de manière indirecte, dirons-nous, afin d'empêcher la mort d'Evan Potter, et je te passe mes motivations. J'ai été découvert lors de la seconde épreuve mais cela ne m'a pas empêché de prendre part à la dernière épreuve. La dernière épreuve consistait à trouver la coupe du Tournoi dans un labyrinthe où es trouvait des monstres du genre épouvantards, lynx et autres …Afin que le public voit les champions durant cette finale, ils ont lancé un sort qui filmait chaque champion… J'ai eu recours à certains sortilèges pour masquer ma présence aux yeux de ce sort. Jusque là, tout allait bien… Mais il semblait qu'un mangemort infiltré à Poudlard est transformé la coupe en portoloin, et là, tout a dérapé. Voldemort savait qui j'étais. Et grâce au sort qui retransmet tout ce que voyaient les champions, le monde sorcier tout entier sait maintenant que je suis Harry James Potter, véritable Survivant. Et Papa nous a envoyé loin de tout ça … pendant qu'il clarifiait la situation …

- Tu es le Survivant ? Mais Dumbledore a lui-même dit qu'Evan l'était …

- L'erreur la plus colossale de sa vie de manipulation à n'en pas doute r…

- J'appelle William.

- Il est ici ? S'étonna Maël.

- Oui.

- Au fait, c'est où « ici » ?

- En Roumanie, à Bucarest

- Qu'est ce que tu fais là ?

- On affronte l'équipe roumaine …

- Je vais rencontrer le fiancée de Will !

- Euh, je ne crois pas que cela soit l'élément le plus important.

- César, ne vois-tu pas que je cherche à fuir la réalité ? A oublier ce qu'il s'est passé ? A passer outre la douleur persistante des doloris ? A vivre une vie plus stable ? Ironisa Maël mais César manqua de s'étouffer et s'écria :

- Tu as reçu des doloris de la part de Voldemort ?

- Effectivement … C'est un peu douloureux … Expliqua Maël en finissant par céder à la douleur qui envahissait son corps depuis le transplanage.

Ne laissant pas à son frère le temps de s'enfoncer dans des explications aussi fausses qu'inutiles, César le souleva dans ses bras, à la manière d'une princesse et quitta la chambre à la recherche de l'infermière de leur équipe.

Je ne savais pas que tu avais des penchants chevaleresques… Se moqua Maël alors qu'une douleur puissante lui vrillait le crâne.

César poussa la porte d'une petite salle où se trouvait trois lits blancs, un bureau et deux commodes, puis il cria :

- Mme Clémence !

Aussitôt, une femme petite et ronde s'avança dans la pièce et interrogea :

- Quel est le problème, ?

- Il est en manque d'amour … Répondit Maël.

César posa Maël à terre, et celui-ci, la douleur toujours bien trop présente dans sa tête, essaya d'avancer vers un lit pour s'asseoir mais ses jambes cédèrent et il s'effondra à terre, du sang s'écoulant de ses oreilles et son nez… La dernière chose qu'il vit fut César et l'infermière se précipitait vers lui avant de sombrer dans l'inconscience. Encore.