Chapitre 41 :
Wolfram regarda Morgania talonnée par le Grand-Sage sortir de la salle. Le fait de l'avoir vu s'agenouiller ainsi devant Yuuri, elle qui était si fière auparavant, l'avait choqué. Il avait bien remarqué qu'il la faisait souffrir d'une certaine manière et s'en voulait, car au final, elle avait beaucoup plus souffert que lui, tant physiquement que mentalement. Mais quelque part, il lui était reconnaissant de ne pas se révolter contre son mariage, cela lui évitait de devoir la blesser une nouvelle fois. Même s'il ne comprenait pas le besoin qu'elle avait eu de remercier ainsi Yuuri.
C'est vrai qu'elle n'a pas l'habitude de sa gentillesse, de sa naïveté et de sa spontanéité. Elle à due être désorientée. Il faudrait vraiment que je discute avec elle. Quoique, tout compte fait, mieux vaudrait que ce soit Yuuri, car elle semble décidée à ne plus jamais me regarder...
Un discret soupir lui échappa, il en avait marre des complications : une fois encore son mari se retrouvait au cœur du danger, et lui même n'était pas en reste cette fois. Cela l'agaçait, il rêvait d'une tranquillité non discutée.
Il revint à la réalité quand Conrad annonça à tout le monde ses fiançailles avec Maurine ce qui eu pour effet d'alléger le moral de l'assemblée. Il nota avec amusement le sourire de Gwendal qui tentait de le cacher. Gunther se perdit évidemment dans l'un de ses délires qui réconforta un peu le conseil.
-Ooh ! Conrad ! Quel cachottier ! Tu aurais pus nous l'annoncer avec cette jolie jeune fille tout de même ! D'abord Heika et Wolfram ! Puis Conrad ! Il ne reste plus que toi Gwendal... Tu compte te déclarer un jour à Anissina ou tu attends qu'elle nous fasse tous exploser ?
-Gunther, on dirait entendre Mère... grommela Wolfram.
-Ah bon ?! Gwendal est amoureux d'Anissina ? S'exclama Yuuri avec toute sa candeur habituelle.
Ça se voit comme le nez au milieu de la figure boulet !
Le roi consort ne put s'empêcher de pouffer après cette expression si candide.
-Absolument pas ! Cette femme m'insupporte, je ne peux pas rester dans la même pièce qu'elle sans que je ressente les palpitations qui vont avec ma terreur d'elle. Elle veut toujours que ce soit moi et personne d'autre qui teste ces affreuse machines. Elle me met tellement en colère que j'en ai subitement chaud à chaque fois que son affreux sourire sadique barre son visage ! Cria subitement Gwendal, une nouvelle ride sur le front, et une petite rougeur sur les joues qui ne le rendait absolument pas crédible.
Wolfram tourna un regard amusé à Yuuri qui lui rendit le même, puis tous dirent de concert :
-Aahh... L'amour...
Puis ils éclatèrent de rire. Wolfram eu l'impression qu'il s'était écoulé une éternité depuis la dernière fois qu'il avait rit.
-N'empêche, je suis vraiment triste pour Morgania. J'aimerais bien l'aider mais je ne sais pas comment faire... Pensa Yuuri à voix haute alors que Conrad, Gwendal et Gunther partaient en une joute verbale animée.
-Moi aussi Yuuri. Mais pour le moment nous ne pouvons rien faire pour elle, c'est elle qui doit nous aider.
-Elle à l'air tellement gentille, elle à accepté sans broncher que tu te sois marier avec quelqu'un d'autre et nous à même souhaité d'être heureux ensemble. Je me sens un peu responsable... Grimaça encore le brun.
-Non Yuuri, tu n'y es pour rien, toi, tu es innocent, tu ne pouvais pas savoir. Nous ne pouvons pas continuer à nous blâmer, nous devons avancer, surtout avec ce qui arrive en ce moment.
Wolfram remarqua le brusque silence dans la salle, et tourna un œil étonné au centre de la table où venait d'apparaître un petit personnage. Il durent tous se pencher pour reconnaître Shinou qui les défiait du regard du haut de ses 10 centimètres et demi.
-Shinou Heika ! Que faites-vous là ?! S'exclama Gunther.
-Je viens de la part d'Ulrike, pour plusieurs raisons : la première, votre cadeau de mariage est terminé, mais il est un peu trop imposant pour le ramener ici dans ma condition actuelle. Je vous prierais donc de bientôt venir le chercher dit-il en se tournant vers le couple royal. La seconde, nous avons perçu le sombre pouvoir de Shoushu vaciller, avant de devenir aussi fort qu'auparavant. Il se rapproche imperceptiblement, alors prenez garde à ce que des mauvaises émotions ne viennent pas enfermer votre cœur, comme l'idée de vengeance ou de peur, ou encore de haine. Cela ne le rendrait que plus puissant, et nous n'avons vraiment pas besoin de ça. Leurs troupes seront au château dans un peu plus de deux semaines si nous n'allons pas les arrêter. La troisième concerne uniquement mon Grand-Sage et une nouvelle arrivante que je me dois d'aller saluer. Sur ce, passez une agréable fin de journée...
Et il s'en alla en sautillant tranquillement, sans même se soucier que l'on ai compris ce qu'il venait de dire ou non.
Wolfram était à présent piqué par la curiosité : Qu'est-ce-que cet enfant de Shinou avec toute la patience et la dévotion d'Ulrike, avaient bien pus créer comme « cadeau » de mariage ? Et surtout, que leur cachait-il qu'il allait volontiers dévoiler à ce maudit Murata et Morgania ?
Le jeune mazoku, sentait la migraine poindre, alors que ses frères reprenaient une discussion des plus sérieuses.
-Ainsi, il faudra intercepter leurs troupes dans la grande plaine de Darilioku, avant qu'ils ne soient trop incrustés dans nos terres. Là, il n'y aura aucun risque de répercussion sur le peuple du Shinmakoku, commença Gwendal en fronçant encore un peu plus les sourcils encore que d'habitude.
Puis il tourna un regard inquiet vers la grande baie vitrée, son regard fut suivi par tout les autres, et Wolfram ressentit un frisson remonter le long de sa colonne vertébrale quand il remarqua les nuages noirs, épais, et chargés d'électricités qui dominait à présent dans tout le ciel, donnant une impression de malaise à ceux qui regardaient ce même ciel. Ils entendirent un grondement sourd qui fit trembler les murs château en entier, suivi d'un battement d'aile lourd et puissant. Un rugissement retentit en réponse au tonnerre, faisant lui aussi trembler la verrerie dans tout le domaine.
-J'ignore quel sera l'issu de ce combat, mais il semble que cette jeune fille ai apporté avec elle une solution de secours, ajouta Gunther après qu'un nouveau rugissement plus lointain ai résonné.
Les doubles portes s'ouvrirent à la volée, sur Greta qui accourut se jeter dans les bras de Wolfram, les larmes aux yeux.
-Greta à peur du tonnerre ! S'exclama la petite en cachant sa petite tête châtain dans le cou de son père adoptif.
-Ce n'est rien Greta, calme toi, on est là, lui murmura ce dernier en caressant les petites boucles soyeuses de sa fille.
-Tu en perds même le « je » dis donc, ajouta Yuuri en s'agenouillant devant elle avec un grand sourire rassurant.
-Gre... J'ai très peur, ça me rappelle de mauvais souvenirs...
-Il ne t'arrivera rien, nous sommes tous là pour veiller sur toi, sourit encore le Maoh, avant de consulter son époux du regard.
Wolfram comprit ce qu'il désirait lui demander et acquiesça avant de reprendre la parole :
-Tu peux dormir avec nous cette nuit si ça te rassure, nous te protégeront.
Greta se redressa à son niveau, fixant ses pupilles dans celles émeraudes du Consort, et sourit de toutes ses dents. Ce avant de se rejeter dans ses bras.
-Merciii papas ! Je vous aime !
-On t'aime aussi Greta, fit le couple royale, attendrit.
-Je te prêterais Lili, si tu veux, ajouta Gwendal, une ébauche de sourire sur le visage.
-Oh ouiiii, j'adore cette petite vache ! Rit-elle, en quittant les genoux de Wolfram pour se ruer sur ceux du brun.
Elle l'embrassa doucement sur la joue, ce qui eut le don de faire apparaître une brusque rougeur sur les joues de l'aîné des fils de Cécilia, puis elle quitta la salle en courant joyeusement.
-C'est un cheval...soupira le Mazoku de la terre une fois que la porte se fut bien refermée derrière la petite fille.
-Quoiqu'il en soit, nous devrions tous aller nous reposer, nous établirons notre stratégie demain matin, et nous partirons pour le début d'après midi, intervint Gunther d'un air sérieux que Yuuri n'avait pas l'habitude de lui voir.
Encore une longue journée qui s'annonce pour demain, et pas des plus joyeuses... Et surtout... que manigance donc Shinou dans notre dos ?
Wolfram perçut le regard inquiet de Yuuri posé sur lui. Il lui sourit doucement, mais garda le silence, beaucoup de questions se précipitaient dans sa tête. Il savait que Yuuri lui demanderait plus d'explications, notamment sur le fait qu'il se soit autant révolté durant le repas.
Yuuri attendait Wolfram dans leur lit conjugal, alors que celui-ci se préparait dans leur salle de Bain. Il posa un regard tendre sur Greta profondément endormie au centre du lit, en serrant fort la dite « Lili » entre ses bras. Il se redressa en entendant son compagnon s'approcher du lit. Il le trouvait magnifique dans son nouveau pyjama qui faisait vraiment moins efféminé. Il portait à présent un pyjama classique en satin noir, avec seulement leurs deux prénoms brodés en vert émeraude.
Quoiqu'il porte, il trouve toujours le moyen d'être beau en couper le souffle, et surtout, de garder cette posture noble à toutes épreuves.
Wolfram lui d'un immense sourire qui lui donnait l'air d'un ange, et le cœur du monarque manqua un battement.
-Wolf ?
-Hmm, qu'est-ce-qu'il y a boulet ?
-Je ne suis pas un boulet !
-Un boulet reste un boulet, même s'il est marié !
Yuuri soupira, en se disant que c'était peine perdue.
-Qu'est-ce que tu me voulais donc ? Reprit le blond en croisant les bras sur sa poitrine, et le défiant du regard.
-Tu sais très bien que ça ne marche pas avec moi ce genre de réactions...
Il sut qu'il avait touché dans le mille car son Consort ferma sa bouche et adoucit son regard.
-Tu connaissais vraiment Morgania depuis longtemps ?
-Oui.
Il attendit un peu, pour connaître la suite, mais elle n'arriva jamais.
-Oh Wolfram, s'il te plaît, je veux juste te comprendre c'est tout, ne te braque pas comme ça, soupira le Maoh.
-Que veux-tu que je te dise de plus, elle à tout dit tout à l'heure ?!
-Raconte moi, j'ai envie de savoir, sourit-il pour l'encourager.
Yuuri vit Wolfram soupirer, mais il ne résista pas longtemps et se lança dans son récit.
-Je venais juste d'arriver au Château-du-serment-du-sang avec mère. Ani-ue à d'abord testé mes capacités et m'a ensuite donné le commandement d'une petite troupe au début. Puis il m'a donné ma première mission quand il fut assuré que j'avais les capacités nécessaires au commandement de ma troupe lors d'une situation extrême. La grande guerre faisait rage, Conrad Lion de Rutemberg était parti au combat, Ani-ue n'était pas en reste et mère étant bouleversée tournait tous ses espoirs sur moi. En tant que Maoh elle ne pouvait se permettre de refuser a ses fils de se battre, mais cela lui pesait énormément. Ani-ue m'envoya pour ma première mission dans un village sinistré où mazoku et humains avaient vécu à peu près en paix jusqu'à ce jour. Il avait été ravagé par les humains, il ne restait que peu de survivants. Je l'ai trouvé dans une maison en ruine, elle était recroquevillée dans un coin, ensanglantée. Il demeurait deux cadavres d'humain dans la même pièce, j'ignorais depuis combien de temps elle était là. Je me suis approché prudemment, je ne savais pas quoi faire face à elle, bien qu'elle ne me semblait pas dangereuse.
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Elle lève doucement son regard vers moi, je m'attends à y voir de la haine et du défi, mais je suis choqué de voir une peur sans nom emprisonner ses yeux d'un violet étonnant. Ses membres se mettent à trembler, elle doit avoir froid. Elle doit avoir à peu près le même âge que moi, mais semble tellement fragile. Je demande à l'un de mes hommes de m'apporter une couverture, et approche doucement ma main d'elle. Elle gémit et se recroqueville d'avantage contre le mur, pour m'échapper. Je ne sais pas quoi faire, et je reste là à la regarder. Je fini par m'accroupir devant elle et lui demander son nom.
-M...Mo...Morgania Daëmonius, Seigneur, murmure t-elle d'une voix tremblante.
-Tu peux m'appeler Wolfram si tu veux.
-N-Non Seigneur. Je ne le puis, il... il me tuerais, gémit-elle encore.
-Qui te tuerais ? Je fronce les sourcils.
-Père, me dit-elle en pointant l'un des cadavres du doigt.
-Il es mort, il ne peux plus te faire du mal...
Mon soldat arrive enfin, et me tends la couverture à bout de bras, gêné par la puanteur des corps faisandés. Je m'approche encore, la faisant trembler à nouveau, elle me supplie du regard de ne pas la frapper. Je sens monter en moi un besoin irrépressible de l'aider, je ne peux décemment pas la laisser dans cet état. Je glisse la couverture sur ses épaules, ça semble l'étonner.
-Je ne te ferais aucun mal. Viens, tu ne peux pas rester là, lui dis-je doucement en tendant ma main.
-Je n'ai nul part d'autre où aller, Seigneur Wolfram, me sourit-elle faiblement.
Une idée me viens à l'esprit : je vais la ramener au Château et quand elle ira mieux, elle pourra toujours travailler. Mère ne s'y opposera jamais si je le lui demande.
-Suis-moi, lui dis-je simplement.
-Je ne peux pas, nie t-elle encore.
Cette fois elle écarte ses bras et je constate l'état déplorable dans lequel elle est. Ses jambes sont retenues par des chaînes rouillées, l'empêchant en effet de partir. L'un de mes soldats me prévient que nous devons partir en vitesse, car une nouvelle vague d'attaque arrive. J'entends les premiers chocs d'épées à quelques mètres de là. Je n'ai plus le temps de réfléchir, nous devons partir.
Je tire mon épée et la lève au dessus de moi, provoquant la peur immédiate de la jeune femme rousse. J'abats avec force la lame sur les chaînes qui se brisent sur le coup. Je saisis son poignet dans ma main libre et la fait se relever prestement. Peu être un peu trop, car elle chancelle, mais je la rattrape aisément. Je la tire jusqu'à mon cheval mais une attaque ennemie perce nos défenses. Je la protège de l'attaque de mon corps, grommelant en sentant la pointe acérée d'un flèche m'entailler superficiellement les côtes. Je l'aide à monter en selle, et je saute derrière elle, jetant un dernier regard pour vérifier que tout mes hommes sont saufs, et nous partons au galop vers le Château-du-serment-du-sang. Elle s'endort rapidement, épuisée, et je prends garde à ce qu'elle ne tombe pas de cheval.
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Yuuri étouffa un bâillement, alors que Wolfram terminait de raconter sa rencontre avec Morgania. Il sourit, Wolfram aussi ne put empêcher un bâillement, mais il lui jette un regard lourd de sens.
-Quoi ? Je t'ai tout dis !
-Ça ne m'étonne pas de toi. Tu as beau passer ton temps à râler, tu as vraiment un cœur en or Wolf.
-J'étais surtout stupide à cet âge là... rougit le susnommé au compliment.
-Non, tu étais sensible, c'est différent. Pandora à vraiment du être horrible avec toi pour que tu change autant.
-Elle m'a arraché le cœur à main nu, et s'en est amusée. J'aimerais clore ce sujet à présent. Ce n'est pas contre toi Yuuri, mais je n'aime pas ressasser le passé, grimaça le mazoku.
-Désolé, je comprends mieux maintenant, merci Wolfram.
Il se pencha doucement au dessus de la petite silhouette à présent cachée sous les couvertures, quémandant le réconfort du blond. Il se perdit dans son regard intense, alors que leurs lèvres se lièrent en un baiser passionné.
-Je suis épuisé ! S'exclama Yuuri en bâillant à nouveau.
-La faute à qui ? S'amusa Wolfram, un regard pleins de sous-entendus.
Yuuri rit nerveusement, puis prit doucement une Greta profondément endormie dans le creux de ses bras. Wolfram déposa un baiser sur le front de sa fille, tout en regardant son époux dans les yeux. Il lui servit un sourire amusé, tout en prenant également la petite dans ses bras, et ferma les yeux.
Le calme avant la tempête hein ?
Yuuri écouta une dernière fois la pluie battante qui frappait avec force les fenêtres, le tonnerre couplé à l'orage, et les battements d'ailes qui ne présageaient rien de bon. Puis il s'endormit paisiblement, sa famille dans les bras.
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Voilà Voilà ! J'ai réussi à terminer ce chapitre un peu long, mais je ne savais pas comment le couper, donc désolée s'il vous semble... chiant^^' En tout cas, je suis en mode « happy » en ce moment, car j'ai obtenu ce diplôme pour lequel je m'était tant battue:D J'espère donc que tout ceux/celles qui ont passé(e)s des exams l'on eu et passent de bonnes vacances !
Y:Félicitation ! :D
A:Merci Yuuri, c'est gentil ! :')
W:Touche pas à mon mari toi !
Y:En parlant de mari, pourquoi tu n'as plus ta chemise de nuit rose ? O.O
W:Pour ne plus ressembler à un paidobire... :1
A:Pedobear* Et puis, je ne vois pas en quoi cela t'a subitement dérangé ^^
W:Je ne veux certainement pas ressembler au « grand-sage » ! X/
A:C'est vrai que vu comme ça... Je te comprends ! XD
Y:Mais non Wolfram, tu es unique, personne ne peux te ressembler ;)
Mo:Ouai, personne n'aurait été assez gentil pour apparaître comme un prince charmant sur son cheval blanc, et me sauver la vie ^^
W:Je n'ai fais que mon devoir de soldat... -_-
A:Peuh, toi et ta fierté... Tu devrais la ravaler de temps en temps ^^'
Y:Et c'est reparti...
W:Je préfère avoir trop de fierté que pas assez, mademoiselle je dévoile ma vie à tout le monde !
A:Héhéhé, je te signale, faiblard, que je dévoile plus ta vie que la mienne ! 3:)
W:Certes, mais c'est une vie inventée, moi, je pourrais révéler quelques petits secrets de ta VRAIE vie ! ^^
Y:Wolfram, s'il te plais... j'ai envie de connaître le suite de l'histoire ^^'
A:Pourquoi faut-il que tu ai raison ? T.T
W:Humpf ! Parce que tu es stupide, auteure à la noix !
A:Merci, moi aussi je t'aime bien Wolfram ^^'
W :... Passons, c'est gênant !
Y:Et après c'est moi que l'on traite de tricheur ! -_-
W:Je ne triche pas boulet !
Mo:Je crois que c'est juste parce qu'il à trouvé un adversaire à sa taille ! XD
A:Sans transition, je vous dit à tous et à toutes, à ciao bonsoir, et à la prochaine ! XD
