Note de l'auteur : Salut salut ! C'est les vacances, la mer, tout ça… J'en ai profité pour écrire ce sixième chapitre. J'en suis assez fière, et c'est pour la fic, je pense, un chapitre important, dans le sens qu'il lui apportera un autre tournant, et surtout plus d'actions et de découvertes. Comme toujours, j'espère que vous aimerez et surtout que vous laissiez des commentaires, qui que vous soyez, si vous lisez cette fic. Toutes critiques sont bonnes à prendre.
Remerciement à tous ceux qui me suivent, LunaSylva, RomanQuill, LacieOfTheAbyss… Tous quoi ! J'espère que malgré les vacances vous pourrez lire ces chapitres, sinon à la rentrée ! (au plus tard).
Bonne lecture ! Tsumeba
Chapitre 6
Traqués
J'étais consignée dans ma chambre, depuis trois jours déjà. Mon père vient me voir uniquement pour me jeter un morceau de pain et de l'eau. Le reste de la journée, il ferme la porte à clef et va chasser jusqu'à la nuit tombée. Moi, j'essaye de ne pas repenser à ça.
J'essaye d'oublier le sang, ma détresse, et surtout la mort. Une mort si évidente, mais néanmoins non-prouvée. C'est au fond ça, le plus terrible. Un minuscule et ridicule espoir subsiste, et bien que je sache que ma mère n'est plus là, qu'elle ne sera plus jamais là, je ne peux m'empêcher de me raccrocher à ce doute : je ne l'ai pas vue; c'est certainement mieux comme ça. Je n'ai même plus la force de me lever du lit sur lequel je suis affalée depuis le début de ma captivité. La dernière ration que mon joaillier m'a apportée est en train de pourrir dans le coin, près de la porte. Je maigris, c'est certain. Je pue, aussi. Tout en moi semble tendre vers la mort et l'incertitude. Je m'endors.
J'aurais dû me douter que cette situation n'allait pas subsister, mon père n'est pas idiot à ce point. Au bout d'une semaine, voyant que je ne mangeais pas ce qu'il m'apportait, il a décidé de me sortir de la chambre pour me rendre utile. Autrement dit, je fais tout le boulot que ma mère exécutait, à savoir : vaisselle, lessive à la rivière, repas, feu dans la cheminée, ménage… Tout ça m'épuise, et je m'étonne moi-même de ne pas être morte de faim ou de fatigue. J'ai vraiment très faim, et le travail que j'effectue n'arrange rien.
Je sais que c'est son but, de lui manger dans la patte, pour ne pas crever. Mais je m'efforce de résister, c'est mon seul moyen de marquer mon opposition. Il l'a très bien compris, lui aussi, je le vois à son regard inquisiteur quand il rentre, barbouillé de sang, un ou plusieurs cadavres derrière lui. Quand il se rend compte que je ne mange pas, il jette le pain au feu que j'ai moi- même attisé, répand l'eau dans la neige et m'enferme dans ma chambre jusqu'au lendemain, où je subirai le même traitement. Ca va faire maintenant un mois que ça dure, et je ressemble de plus en plus à un zombie qu'autre chose. J'ai mal à la tête…
Il va vraiment falloir que je mange, maintenant. Mes gestes sont de plus en plus douloureux, ma respiration est haletante et chaque pas est un supplice. Il le sait. Il jubile. Vais-je finir par craquer ? Tandis que je lave le solde la cuisine, il fume, assis, un cigare des plus odorants. Je tousse, la fumée me pique les yeux. Entre deux frottements, je l'observe. Il est imposant, il n'y a pas à dire. Ce qui me fait mal, ce sont les points communs que l'on partage : mêmes cheveux châtains, même nez droit, même comportement obstiné..
Si nous étions totalement différents, je me dirais que je n'ai pas de lien avec lui. Mais là, c'est comme si j'étais prise au piège, un piège génétique, scientifique, incontestable. Sentant mon regard, il me fusille des yeux et m'administre un coup de pied pour me remettre au travail. Au contraire, je me relève, flageolante, et je murmure : « Pourquoi ? ».
Ca fait mon premier mot depuis un mois et demi, ma voix est grésillante et faible. Il me fixe.
-Il n'y a pas de « pourquoi » ici. Obéis et c'est tout.
-Pourquoi tu l'as tuée, pourquoi tu me fais ça ?
Stop, il faut que j'arrête, je m'emballe et ça ne va rien donner de bon. D'ailleurs il me gifle.
-C'est tout ce que tu vaux, alors arrêtes tes réflexions, où tu finiras comme elle.
-Je vaux plus que ça, je suis…
-Ma fille. Je n'ai pas de fille, ni d'enfant. Tu es une sauvageonne, comme une vulgaire bête. Oui, c'est exactement ça, comme ta génitrice. Les personnes comme toi ne méritent pas de vivre.
Ces mots mon font plus de mal que la gifle que je viens de recevoir. Les gens comme moi ne méritent pas… Il a tort. Il faut que je le déteste, sinon je vais devenir folle. Inutile de raisonner avec lui, je le vois bien. Je me fous de ses soit disantes raisons, selon lesquelles il me traite ainsi. Il se trompe.
J'ai de plus en plus mal au cœur, où plutôt… à la poitrine. Mes mouvements sont de plus en plus lents, et tout commence à devenir flou autour de moi. Ma tête va exploser. Je tombe et m'affale par terre. Bizarrement, au lieu de ressentir le sol mouillé et savonneux, je me retrouve subitement sur du métal dur et froid. Je ne vois plus rien, cependant, des voix lointaines, aussi troubles que si je m'étais trouvée au fond de l'eau, commencent à me parvenir.
« Elle est en train émerger… Tenez-la bien »
« Elle nous entend, là ? »
« Kat' »
Je suis comme attirée, aspirée loin de ma cabane, de mon père, de mon enfance. Un lumière perce et m'éblouit. Où suis-je ? Ma poitrine m'élance dangereusement..
-Elle nous revient !
Intriguée, je tente d'attraper quelque chose au-dessus de moi. Ma main se pose sur une autre, plus grande, qui se retire. Soudain, tout me revient. Mügger, la meute, l'opération… Mais alors, je suis vivante !
Comme balayé par une rafale de vent, le flou qui m'entourait se clarifie d'un seul coup, et je me retrouve dans la salle d' opération, en compagnie du groupe de loups … et du docteur qui m'aide déjà, peu à peu, à me relever. Je porte ma main à l'endroit de ma blessure.
-Hop, hop, mademoiselle, n'y touchez pas encore ! Je vous apporte un miroir !
Je relève la tête. Tous mes compagnons sont là, au complet. Soulagée, je leur souris. Si j'en avait senti la force, je me serai levée et les aurait serré, tous, entre mes bras. Vivante, j'étais vivante ! J'avais survécu.
-T'in, Katsumi, ne nous refais jamais une peur pareille ! fit Hige, qui, lui, m'enlace amicalement, comme ayant lu dans mes pensées. Surprise, je m'efforce de lui rendre son accolade, ce qui me fait rendre compte à son contact que… hey, mais je suis torse nue ! Gênée, j'émets un cri et me cache les seins de mes mains. Ce brusque mouvement me provoque une douleur néanmoins, je ne ressens plus le petit objet métallique en moi.
-Attention à elle, voyons !gronde le docteur. Je ne veux pas avoir à recoudre.
Recoudre ? Oh oh.. Le vieil homme se place en face de moi, une glace dans les mains. Tpoujours dissimulant ma féminité, j'observe le résultat en effet, un fil bien tendu referme ma blessure, qui se réduit maintenant à une simple croix, partant de mon sternum jusqu'à mes clavicules. Tiens, tiens, ça me rappelle..
-Eh, dis-donc Tsume, elle a à peu près la même marque toi maintenant !
Toboe ! Quel gamin, aucune subtilité ! Fallait-il vraiment qu'il parle ?
-C'est vrai ça ! renchérit Hige. Eh, Tsume, la classe non ?
Ce dernier ne répond pas, mais fixe le blond d'une manière peu avenante. Il se retient, il ne peut rien faire devant Mügger, mais je sens bien une aura de meurtre se dégageant de lui. IL a vraiment un caractère… particulier. Cependant, son énervement me laisse perplexe. Il devrait plutôt, s'en foutre, non ? Cheza s'avance vers moi, me sortant de mes réflexions, et me tend mon T-Shirt. Je la remercie avec un pincement au cœur.
-Voilà l'objet de tant de souffrances : une balle de chasse ! Je ne vous dis pas mon effroi à la vue de ce missile.
Le docteur Mügger s'avance. Dans sa main ridée se trouve l'unique mais énorme balle de fusil, responsable de mes soucis. Petite sale peste ! Je la tiens du bout des doigts. Elle est encore tachée de mon sang je n'arrive pas à croire qu'elle eut pu être de cette taille. A la taille de haine de mon père, qui aurait pu facilement me tuer… La chance tournait, on dirait.
-Elle était logée très profond, c'est un miracle que vous ayez survécu, je vous le répète ! Bien d'autres auraient péri d'hémorragie, mais il semblerait que vous ayez un métabolisme particulièrement puissant…
Je souris. Ca, mon vieux, tu l'as dit ! S'il savait tout ce que j'ai dû endurer…
-Il y a cependant quelque chose qui me tracasse.
-Oui ? répondis-je tout en faisant tourner la balle entre mes doigts.
-Vous m'avez dit que c'était une balle perdue. Or, vu la profondeur de l'impact, j'en doute sérieusement.. Le chasseur- car cette balle provient d'un fusil de chasse, n'est-ce pas ?- devait vous avoir bien en joue. En d'autres termes, son tir était bel et bien volontaire, et non accidentel.
-Tu poses trop de questions, vieillard… fit Kiba, soupirant, l'air nonchalant.
-Mon gaillard, je suis médecin. J'en ai vu des blessures, et on ne me la fait pas. Je vous rappelle bien à regret que vous n'avez pas l'intention de me payer, je suis au moins en droit de savoir ce que je soigne.
Tsume commence à gronder.
-Je vous l'ai dit, assurai-je, c'est bel et bien une balle perdue. Pourquoi vous mentirais-je ?
Mügger m'observait, de ses yeux plissés. Nous étions mal, très mal. Mais sa réponse me surprit d'autant plus.
-Finalement, vous me faites vraiment penser à quelqu'un…
Je me retournais vivement. Comment ça ?
-Oui, j'en souviens, maintenant. Elle avait la même expression que vous quand je lui ai demandé ça. C'était il y a… disons.. Cinq ans. C'est ça. Une femme d'environ trente-cinq ans, brune, frêle et pâle à faire peur.
Mon estomac se noua, tandis que tout le monde se taisait, attentifs au récit du médecin.
-Elle m'a supplié de la soigner, elle semblait à bout de forces et prête à succomber; sans argent, sans rien au monde, alors, tout comme pour vous, j'ai accepté de l'examiner. Après tout, je ne pouvais refuser mon aide à une femme si belle. Savez-vous ce que j'ai trouvé ?
- Epargne-nous le suspense, vieil homme, fit Kiba.
-Une balle de chasse, exactement comme la vôtre, fit Mügger. Quelle coïncidence, n'est-ce pas ! C'est pour ça que je suis si étonné de la situation actuelle, et…
Tout à coup, interrompant le docteur, de puissants coups à la porte donnant sur l'extérieur se firent entendre, ainsi que des paroles autoritaires.
-Au nom de l'armée, ouvrez ! Nous savons qu'il y a quelqu'un, la lumière est allumée, vous ne pouvez pas vous cacher !
D'un seul bond, les loups et Cheza se redressèrent, à l'affut.
-Ils nous ont retrouvés… murmura Kiba.
-Je vous demande pardon ? s'exclama Mügger. Vous êtes recherchés ?
-Trop tard pour les explications, par où pouvons-nous partir ? fit Tsume de sa voix grave.
-Qui êtes-vous, à la fin ? demanda le vieillard, me fixant avec plus d'appréhension.
Les coups à la porte se firent de plus en plus forts, de plus en plus pressants.
-Je ne puis rien vous dire, mais vous, vous le pouvez ! Dites-nous par où sortir, de toute façon vous risquez d'avoir des ennuis aussi ! m'écriai-je, sur les nerfs.
Le docteur eut un moment d'hésitation, puis alla ouvrir une minuscule fenêtre dans le coin de la pièce, nous laissant champ libre.
-Filez, je ne veux plus jamais vous revoir ici. Je ne saurai certainement jamais qui vous êtes, mais filez. Vite !
Cette fois, les coups sur la porte furent remplacés par un craquement. Ça allait céder, ils enfonçaient la porte. La meute s'engouffra dans le petit interstice, bondissants, mais toujours sous leur forme humaine. Il ne restait désormais plus que moi et Mügger dans la salle d'opération. Avant de me jeter la tête la première par la fenêtre, je m'approchai du vieil homme.
-Je voulais vous demander, avant de partir…murmurai-je, la femme, l'avez-vous sauvée ? Est-elle toujours en vie ?
Mügger me sourit mystérieusement, tandis que la porte d'entrée émit un craquement des plus sinitres.
-Oui, je l'ai sauvée. Vous la connaissez ?
Je n'eus pas le temps de répondre, quand la porte céda et que le hall fut envahi de militaires.
-Kat' ! hurla Hige.
Affolée, je m'emparai de mon T-Shirt, la balle de fusil toujours en main, et bondit hors de la salle. La neige m'accueillit juste à temps, et j'atterris à côté de Tsume.
-Qu'est-ce que tu foutais ! On t'attendait ! chuchota-t-il, furieux à mon égard.
Kiba nous ordonna de nous calmer et de ne pas bouger. « Ne faites pas de bruit, ils ne peuvent pas nous voir. Si nous courrons maintenant, nous nous ferons remarquer ». Obéissant, je me plaquai au mur de la maison, sous la fenêtre par laquelle nous nous étions enfuis. Des bruits de pas semblaient débarquer dans la salle d'opération. Un homme cria. Mügger ! Que lui faisaient-ils ! Je tressaillis. Kiba m'agrippa et me fit signe de me calmer. Nous ne pouvions rien faire.
-Bonsoir, docteur, fit une autre voix, calme. Vous exercez en pleine nuit ? Ce n'est pas habituel, ça…
-Lâchez-moi, espèce de brutes ! Vous n'avez pas le droit !
-Oh, mais ils le feront sûrement, mon cher, reprit la voix calme et glaciale. Ils le feront sûrement si vous nous dites exactement ce que vous faisiez et avec qui juste avant que nous arrivions.
-Je ne comprends pas… en quoi cela peut vous intéresser… Que croyez-vous qu'un vieux médecin puisse faire ?
Une détonation, un cri. Je n'en peux plus. On ne peut tout de même pas le laisser se faire massacrer ! Mais Kiba me retient de plus en plus fort.
-« Katsumi, calme-toi ! Si on approche on est morts ! »
-La prochaine fois, c'est le genou gauche, Mügger, continua la voix qui devait appartenir au colonel. Vous n'êtes pas sans savoir que nous recherchons certaines personnes. Et nous avons toutes les raisons de croire que ces personnes se trouvent dans la ville en ce moment, plus particulièrement chez vous. Un groupe de garçons accompagnés par une fille aux cheveux roses. Je vous laisse dix secondes pour nous dire qui était là avant que nous entrions.
Nous retenions tous notre souffle. Personne ne parlait, Mügger tenait sa langue. Les battements de mon cœur étaient si effrénés que je craignais qu'ils puissent les entendre.
-Avez-vous croisé de telles personnes ?
-Vous allez finir par parler, ou il faut que je vous y aide ?
Je me figeais, terrifiée. Ce n'était pas possible ! Je reconnais cette voix… Toute la meute me regarde avec interrogation. Non, pas lui !
-Calmez-vous Monsieur, vous avez tenu à nous accompagner, mais gardez vos distances. C'est à nous d'agir.
Une deuxième détonation, deuxième cri.
-SALES ORDURES ! Mes jambes !
-C'est ta dernière chance, docteur. Dis-nous qui était ici, ou tu es mort.
L'interrogé sanglotait, à présent je serrai les poings. La situation était insupportable. J'entendis la gâchette d'un pistolet s'enclencher. Bon sang, il allait mourir par notre faute !
-Adieu…
-NON, J'AVOUE TOUT ! OUI, IL ETAIENT TOUS LA, TOUS ! LA FILLE AUX CHEVEUX ROSES, LE GRAND HABILLE DE CUIR, LE GARS AU PULL JAUNE, LE PETIT, LE BRUN ET LA REBELLE !
Un silence s'installa.
-La rebelle ? Quelle rebelle ?
-Oh, je ne sais pas, je ne sais plus, faites que ça finisse, pitié…
Nous étions démasqués. Kiba nous observa tous de son regard profond. Il réfléchissait. Devant nous s'étendait un chemin qui s'enfonçait vers une autre forêt, dense et noire, sous les flocons qui tombaient de plus en plus vite.
-Non, pitié ! NON !
Un grand coup de feu détonna. Il était mort, ça y était. Je ne puis plus me retenir, et laissai mes larmes dévaler mes joues. C'était immonde !
-ILS NE DOIVENT PAS ETRE LOIN, SORTEZ ET INSPECTEZ LES ENVIRONS !
-COURREZ VERS LA FORET, VITE ! hurla Kiba.
Comme dans un état second, je m'exécutai, tandis que mes compagnons se métamorphosaient en forme animale, et que le perron du défunt docteur se noircissait de militaires. La neige virevolta sous nos pas et pattes.
-ILS SONT LA BAS ! RATTRAPEZ-LES ! VITE !
Des bruits de détonation se firent entendre derrière nous, mais nous étions trop loin pour qu'ils nous atteignent. Affolée, je trébuchai et m'étalai dans la neige fraichement tombée, sonnée, je me relevai et recommençai à courir de toutes mes forces. Je ne voyais plus rien, et j'entrai dans la forêt, les branches griffant mon visage et mes mains. Je me retournai. Le chemin était éclairé par des lampes torches, et des militaires déboulaient, shrapnels, mitraillettes et fusils en main. Des jappements de chiens aussi.
Et je le vis.
Courant avec toute cette cohue, l'arme qui avait failli m'ôter la vie dans le bras. Le temps sembla s'arrêter à cette vision.
Mon père. Il était là. J'avais bien reconnu sa voix. Il était là, il nous traquait. Savait-il que j'étais la rebelle en question ? Terrorisée, je me mis à m'enfoncer de plus en plus profondément dans la densité sombre d'arbres.
Je ne m'arrêtai que lorsque tous les bruits extérieurs furent évanouis. Seuls mes pas dans la neige troublaient le silence. Je tombai à genoux. J'étais seule, totalement seule. Je n'avais aucune idée d'où étaient les autres. Je peinais à réfléchir. Je me laissai tomber complètement dans la texture blanche et froide, essoufflée.
Seule, de nouveau. Il faisait nuit noire, je ne voyais plus rien. Je frissonnais, et repliai mon manteau fraîchement volé sur… mon manteau ? Que..
Je ne portais que mon T-Shirt ! Mon Dieu, mon manteau était resté chez Mügger ! Oh non… Glacée jusqu'aux os, je m'évanouis.
La balle de chasse serrée au creux de mon poing.
Note : Voilà. Que pensez-vous de ça ? Je vous avais dit que l'action était au rendez-vous ! Allez allez, le bouton Reviews est là pour ça !
