Chapitre 47 :
Yuuri prit le plus doucement possible son compagnon dans ses bras, prenant garde à ne pas réveiller les douleurs de celui-ci.
-Yuuri... Je ne suis pas ne sucre d'accord, soupira ce dernier exaspéré.
-Je suis d'accord, mais tu as tout de même deux côtes fêlées...
-Elles sont presque guéries, aide moi plutôt avec ce ruban, au lieu de me paterner, je ne m'appelle pas Greta ! Maugréa le mazoku blond.
Yuuri demeura un instant à le regarder se dépatouiller comme il pouvait avec le ruban en tentant tant bien que mal de le nouer en un nœud papillon, mais sans grande réussite.
-Ça c'est sure, Greta aurait déjà fini son nœud depuis une bonne dizaines de minutes, rit le Maoh.
Il récupéra le ruban dans les mains encore une peu rugueuses par endroit de son consort, le fit glisser autour de son cou et le noua en un nœud parfait. Wolfram lui lança un reagard à mi chemin entre la lassitude et le respect.
-Voilà, tu es prêt ? S'enquit ensuite le brun.
-Tu vois bien que oui...
-Je ne te parlais pas de ta tenue... soupira Yuuri.
À sa grande surprise, Wolfram sourit avec assurance, malgré la petite lueur de tristesse dans ses yeux.
-Oui, je suis prêt, tant que tu sera à mes côtés, je serais prêt à tout, murmura t-il.
-Je serais toujours à tes côtés, mon loup.
Il se pencha légèrement sur les lèvres du blond, et les baisa avec toute la douceur dont il était capable. Celui-ci répondit avec un peu plus d'entrain à son étreinte, mais se ravisa soudainement en se tenant les côtes.
-Aïe !
-Je te l'avais bien dit ! Fit innocemment le soukoku.
Il ne laissa pas à Wolfram le temps de protester, et passa son bras sous celui du mazoku blond. Ils sortirent de leur chambre et se dirigèrent vers la cour d'entrée du château, là où se déroulait la cérémonie mortuaire en l'honneur de Morgania. Il coula un regard discret à son compagnon qui soupira, mais restait maître de lui même. Puis il observa la foule immense qui s'était recueillie pour rendre hommage à la mazoku rousse. Celle-ci avait été vêtue d'une robe émeraude brodée de fils cuivrés, ses cheveux roux à nouveau soyeux, reposaient sur un coussin de velours vert. Elle même avait été disposée sur un présentoir de cristal, et reposait tellement sereine que l'on pouvait croire qu'elle allait se réveiller d'un instant à l'autre.
Yuuri et Wolfram montèrent sur une estrade où les attendaient déjà les dix familles nobles et Cécilia. Wolfram demeura légèrement en retrait derrière lui, mais Yuuri ressentait sa présence rassurante, aussi, ce fut avec calme qu'il commença son discours :
« -Nous sommes aujourd'hui et en ce lieu, venu célébrer un dernier hommage envers la défunte Morgania Daëmonius. Je voulais en son nom vous remercier d'être venus si nombreux pour glorifier son sacrifice. Car sans elle, aujourd'hui ne serait pas, ni même la liberté, ni même la paix. Elle à permit par sa force, son amour et sa dévotion, de détruire à jamais la menace qui rôdait sur le Shinmakoku, et permet ainsi à tous de vivre dans un monde sans peur, et libéré de ses maux les plus profonds. Je suis fier d'avoir un jour compté à mes côtés, une femme comme elle, qui à sus tous nous guider vers le salut. Je remercie donc son sacrifice qui à sauvé la vie de ceux qui lui étaient si cher à ses yeux. Elle reposera désormais au près de ses ancêtres, au sommet de la Montagne Mrah, à l'abri du temps et de l'oubli par ce lit de cristal. »
Et alors que se termina son discours, un tonnerre d'applaudissement résonnèrent et il laissa finalement la place à Wolfram. Celui-ci commença à fredonner un air, tout doucement, puis se mit à chanter, clairement, d'une voix douce et sombre, emplie de son chagrin.
« Puisque l'ombre gagne*
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents, plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des « ainsi soit-il ».
Et puisque tu pense
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir »
Alors, surprenant Yuuri l'assemblée se mit à fredonner cette mélopée, prenant part au chant.
-Puisque tu pars-
« -Que les vents te mènent
Où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque l'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu reste la même
Si te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu.
Garde cette chance
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir.
Et loin de nos villes
Comme Octobre l'est d'Avril
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte, indélébile.
Sans drame, sans larmes
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur.
Puisque ta maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir.
Mais pas trop tard »
-Dans ton histoire,
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars-
Les cœurs continuèrent ainsi, chaque mots énoncés par Wolfram prenaient vie dans son âme. Il ne pouvait pas trouver de mots mieux choisi pour Morgania, surtout lui qui l'avait très bien connu.
« -J'aurais pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait
J'aurais pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ce n'étais pas encore assez
Pas assez...
Les dix familles nobles joignirent leur voix, Yuuri suivi le mouvement. Ce chant solennel résonna, semblant s'élever dans les airs.
-Dans ton histoire,
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars-
Pas assez...
-Dans ton histoire,
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars-
Pas assez...
-Dans ton histoire,
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars-
Ainsi prit fin la commémoration publique. La cour se vida lentement, et Yuuri rejoignit Wolfram. Il passa discrètement sa main dans la sienne, et entremêla leurs doigts.
-C'était magnifique Wolfram, lui sourit-il.
Ce dernier lui rendit un sourire triste, le remerciant d'un hochement de tête. Mais ce n'était pas encore fini. Yuuri se saisit d'une rose rouge flamboyante, et la déposa sur la poitrine calme de la jeune femme.
-Merci Morgania, tu peux te reposer en paix à présent, murmura t-il à l'adresse de la rouquine.
Le défilé commença, les familles nobles posèrent chacun leur tour une rose, et esquissèrent quelques paroles d'occasion. Gunther fondit clairement en larme, en implorant le pardon de la jeune femme, Gwendal, qui passait après, déposa en plus une petite peluche griffon. Puis ce fut au tour de Wolfram, qui ferma la marche en déposant une rose blanche sur la poitrine de la jeune femme. Il baisa son front et murmura si bas que Yuuri dut tendre l'oreille pour l'entendre :
« Mon amante, ma compagne, ma sœur. Qu'importe qui tu as été par le passé, tu resteras à jamais dans mon cœur. Merci de m'avoir offert la vie parfaite, même si ton départ est très douloureux. Merci de m'avoir donné la félicité que tu aurais dus vivre toi aussi. Je t'aime, ma sœur, je t'aimerais toujours, pas comme tu l'aurais voulu, hélas. Mais merci de m'avoir aider à soigner définitivement mon cœur. Adieux, Morgania Daëmonius. »
Yuuri attendit sagement qu'il le rejoigne, son cœur faisant une embardée quand il rencontra la douceur des émeraudes de son époux. Ils se tinrent la main, observant en silence le Mrah légendaire descendre des cieux et recouvrir le corps d'un socle de cristal parsemé d'améthystes et de topazes. Puis elle saisit délicatement dans ses grandes serres, la prison de cristal et s'envola vers sa demeure.
-Ainsi, l'ancêtre perdure, tandis que la descendance honore les mythes... brisa le silence Murata.
Yuuri lui retourna un regard d'incompréhension.
-Comment Morgania à t-elle nommée cette créature ? Continua le Grand-Sage.
-Sïmoré, répondit Wolfram
-Sïmoré à l'envers, ça donne Eromïs... Selon la légende, Eromïs s'est battue contre Pandora et de leurs bataille sont nés les Mrahs et les Varladës, par la suite, elles ont toutes deux disparut. En réalité, elles sont devenue ces créatures, pour pouvoir chacune, protéger éternellement ceux qu'elles aimaient, expliqua Murata.
-La légende disait également, qu'Eromïs avait été emprisonnée dans une prison de cristal. Finalement, une Daëmonius demeureras bien éternellement dans une prison de cristal pour l'éternité, mais pas celle que nous pensions, ajouta Shinou qui venait juste d'apparaître.
-Votre Majesté Shinou, que faites-vous là?S'écria Yuuri surprit.
-Vous n'êtes toujours pas venu récupérer votre cadeau, je suis venu vous le rappeler. Venez le chercher maintenant, de préférence !
Et c'est sur ces bonnes paroles qu'il disparut. Les familles nobles laissèrent le couple royal à leur triste sort. Ils se dirigèrent vers les écuries et furent étonnés de retrouver Greta, en train de s'occuper de la jument baie-pie de Morgania.
-Greta, qu'est-ce que tu fais là ? S'enquit Wolfram.
-Je voulais pas laisser sa jument toute seule... Tu n'es pas triste ? Lui demanda t-elle quand elle vit le sourire joyeux qu'il lui tournait.
-Si, mais la vie continue. L'important c'est de se souvenir de tout les bons moments passés ensembles, et de vivre en honorant son souvenir, non ?
-Oui, tu as raison Papa. Je peux te faire un câlin tout de même ? Demanda t-elle d'une petite voix.
-Bien sûr, tu n'es pas obligée d'avoir une raison particulière pour que je te prenne dans mes bras, rit-il avant de la serrer affectueusement dans ses bras.
-Hey ! Je peux venir aussi ?
Yuuri les regarda une minute avant de les rejoindre et de les serrer dans ses bras. Il était heureux. Il avait tout ce qu'il pouvait désirer : un mari aimant, une fille qu'il adorait, une quantité de gens sur lequel il pouvait compter... Il était comblé.
-Tu veux venir avec nous chercher le cadeau d'Ulrike et de sa Majesté Shinou ? Lui proposa Yuuri.
-Oh oui alors ! Je peux monter sur le dos du cheval de Morgania ?
-Je pense qu'elle ne dira pas non, elle à l'air de t'apprécier en tout cas... répondit Wolfram.
-Comment elle s'appelle tu crois ? S'enquit Yuuri.
-Akroma ! C'est Morgania qui me l'avait dit, pépia la petite fille.
-Hum, j'ai déjà entendu ce nom quelque part... fit Wolfram pensif. C'est un prénom parfait pour une jument comme celle-ci !
-Prends bien soin d'elle, d'accord ? Sourit Yuuri.
-Ouiii ! Merci Papas !
Elle se jeta dans leurs bras, avant de demander à sceller la jument, puis Wolfram la fit monter en scelle. D'un regard entendu, il fit comprendre à Yuuri qu'il monterait avec sa fille, et ce dernier acquiesça, conciliant, préférant monter son fidèle Ao qui ne l'avait pas quitté d'une semelle, même pendant la guerre.
Yuuri écouta d'une oreille distraite Greta qui discutait joyeusement avec Wolfram, ses pensées étaient trop occupées par ce qui allait suivre. Il commençait à connaître Shinou, et il savait pas conséquent que celui-ci avait des tendances douteuses quant à ses « cadeaux ». Ils eurent tout le mal du monde à contenir l'enthousiasme de la petite fille quand ils rentrèrent dans la salle de méditation.
Ulrike se tenait au centre, leur tournant le dos, et Shinou, lui, était affalé de tout son long sur les coffres maudits. Il se redressa imperceptiblement quand il réalisa qu'ils avaient de la visite, et les salua chaleureusement.
-Vous êtes enfin venu !
Ulrike sorti de sa méditation, et se retourna brusquement vers eux, faisant voleter ses long cheveux blancs.
-Vos Majestés ! Princesse ! C'est un plaisir de vous revoir, j'ai tellement eu peur pour vous ! J'ai prié des journées entières pour vous !
-Du calme Ulrike, rit nerveusement Yuuri.
-Voici donc ce que nous avons réussi à convenir pour vous...
Shinou fit un grand geste de la main, coupant net à la joie de la Genshi Miko. Apparu lentement devant eux quelque chose de... large... Doré, très doré... Avec beaucoup de voilages blanc...
-Heu, c'est très gentil, mais... qu'est-ce que c'est ? Demanda Wolfram apparemment aussi peu avancé que Yuuri.
-Mais, n'est-ce pas évident ?! Fit la Genshi-miko avec peine.
-Comme ça, je dirais que... non... répondit platement le Roi Consort.
-Hihihi ! Papa Wolfram, c'est un berceau pour bébé ! s'égosilla la petite fille folle de joie.
-UN BERCEAU ?! S'exclama le coupe royal à l'unisson.
-Oui, enfin, celui la est un peu spécial et se dédouble, expliqua Shinou.
-Mais enfin, Greta n'a pas besoin de... commença Yuuri
-Je vais avoir un frère ou une soeureeeuuuuuhhhh ! Je vais avoir un frère ou une soeureeeeuuuuuhhh ! Chantonna la dite « Greta » aux anges, en sautillant partout.
-Mais Votre Majesté Shinou ! C'est physiquement impossible !Protesta Wolfram les joues en feu.
-Ce n'est pas ce que votre futur nous as révélé, Votre Majesté Wolfram, intervint Ulrike, souriant de toutes ses dents.
-Wolfram, tu te souviens de l'invention d'Anissina non ? Je crois que pour une fois, sa machine va fonctionner...fit le brun blanc comme un linge.
-Vous avez encore le temps, mais c'était l'occasion rêvée ! Gazouilla la médium.
-Ça rends pas mal finalement... Mais j'aurais rajouté plus de doré là... fit le grimace Shinou.
-Votre Majesté Shinou ! On en a déjà assez parlé !
Yuuri les observa se disputer, tandis que Greta continuait de se réjouir de la prochaine arrivée de bébé. Il tourna un regard un peu perdu à Wolfram, et remarqua que celui-ci ne savait pas s'il devait les remercier, piquer une colère noire, ou bien se terrer six pieds sous terre. Lui même opta pour la quatrième solution... Fuir !
Sans crier gare, il saisit le bras de Wolfram et le tira à sa suite en courant. Il entendit vaguement Greta essayer de les suivre, et Ulrike protester, mais il n'en avait cure. Il se jeta dans la fontaine qui trônait au centre de la cour du temple, et concentra son maryoku. Il sentit avec soulagement le passage entre le Shinmakoku et la Terre s'ouvrir sous ses pieds, et le mener au Japon.
Il remonta à la surface et prit une grande bouffée d'air, suivit de près par son mari.
-Je suis désolé Wolfram, mais je n'ai pas trouvé meilleure solution... s'excusa t-il.
Mais ce dernier lui semblait plutôt reconnaissant, et lui servit son sourire le plus éblouissant. On entendit des bruits de pas résonner dans le couloir, puis la voix de Jennifer parvint au couple en fuite.
-Bienvenue à la maison Yuu-chan ! Wolf-chan est avec toi ?
-Je suis rentré mère, oui nous ne sommes que tout les deux !
-C'est « maman », Yuu-chan, je viens vous emmener des vêtements !
Yuuri soupira d'aise. Il était rentré chez ses parents, sans encombres, avec l'amour de sa vie, et il était bien loin de toute l'agitation du Shinmakoku. Il plongea ses yeux dans ceux emplis d'amour de son prince, posa une main sur sa joue, et baisa avec passion ses lèvres, comme s'il craignait de ne plus se souvenir de leur saveur unique.
-Nous sommes enfin ensemble... murmura t-il doucement.
-Oui, et pour toujours, j'y veillerais, tricheur ! Rit Wolfram.
-Je ne suis pas un tricheur !
Ils rirent, heureux, enfin réuni sans l'ombre d'un problème. Il n'y avait plus rien d'autre qui comptait...
Fin
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
*Ce sont les paroles de la chanson « Puisque tu pars » de Jean-Jacques Goldman. Cette musique est juste magnifique, je vous encourage à aller l'écouter sur Youtube ;)
Waw, ça me fait bizarre de me dire que j'ai bel et bien fini cette fiction ! O.O Je suis heureuse de tout le chemin que j'ai mené avec elle, et j'espère que vous l'avez tous appréciée jusqu'au bout ! Il y eut... beaucoup de fautes d'orthographe, de syntaxe et j'en passe T.T Mais j'ai réussi à finalement aller jusqu'au bout de ma petite histoire. Cependant ! Ce n'est pas fini pour de bon ! On se retrouve évidemment pour les chapitres bonus, et si vous avez encore le courage de me lire, dans ma prochaine fiction ! :) Merci beaucoup à tout ceux/ toutes celles qui m'ont suivi du début jusqu'à la fin, ainsi qu'a tout ceux qui m'ont encouragés pour la réalisation de cette fiction, malgré mes divergences, et maladresses de langue ^^'
W:C'est vrai que ça fait bizarre de se dire que tu as fini cette torture...
Y:Moi j'ai bien aimé son histoire ! :)
A:Oh, Yuuri, tu es adorable ! J'ai adoré travailler avec toi ! :)
W:Qu'est-ce que tu n'aime pas dis-moi ? :1
Y/A:L'injustice ! :O
W:À part ça...-_-
Y :...
A:Wolfram, Yuuri essais d'être gentil, tu sais parfois, ça fait du bien de recevoir ce genre de compliments...
W:J'ai pas dit que ton histoire était nulle ! J'ai dit que c'était une torture, c'est pas pareil ! ^^
A:Dans ta bouche ça sonne pareil... Au fait, tu m'explique pourquoi la jument de Morgania porte mon pseudo ?
W:Parce que je te voyais venir avec tes gros sabots, tu voulais apparaître une fois dans l'histoire non ? Comme ça tu n'a pas pus me rendre chèvre !
A:Non, c'est sur... *pensée perverse, se met à sourire affablement*
W:Quoi ?
A:Rien O:)
Y:Wolfram, tu es parfois plus naïf encore que moi ^^
W:MAIS QUOI À LA FIN ?! XO
A:WOLFRAM VON BIELEFIELD M'A MONTÉ, JE ME SUIS FAITE MONTÉE PAR WOLFRAM VON BIELEFIELD ! :O
W:TAIS-TOI ABRUTIE, DIT PAS ÇA LES GENS VONT PENSER À AUTRE CHOSE !
A:Hahahahahaha ! C'est ta faute... primo :c'est toi qui as voulu que je sois une jument, secundo : tu es monté sur le dos de cette même jument, avec une petite fille en plus ! Tertio :JE SAVAIS QUE TU ÉTAIS UN PEDOBEAR MAIS FAUDRAIT TOUT DE MÊME PAS M'ENGLOBER DANS TES DÉLIRES BIZARRE ! XO
W:C'est impossible de te faire taire toi hein ?
A:Tu as tout deviné. Enfin si *re pensée perverse* je ne parle pas la bouche pleine... 3:)
Y:WOLFRAM ! Ne dis surtout pas ce que je pense qu'il te passe par la tête ! :O
W:*regarde Yuuri d'un air suffisant et soupire* Il faut donc que je te fourre la bouche pour que tu arrêtes de sortir des infamies ? 3:)
S:Hahahahaha ! Franchement Akroma ! Niveau manipulation, tu deviens aussi bonne que moi ! XD
A:Pfffrrrrrrr XD je trouve aussi ! *se tape les cuisses de rire*
W:Qu'est ce que j'ai dit enco... non... tu penses tout de même pas à...*remarque les yeux emplis de larmes de fou rire d'Akroma et comprends enfin* RRRRRAAAAAAAHHHHHH ! JE VAIS TE FAIRE LA PEAU !
A:Cours toujours mon cher blondinet ! XD *s'enfuie morte de rire*
Y:Je te l'avais bien dit ^^
W:Yuuri, la prochaine fois, promis juré, je t'écoute.
S:Et bien, il t'en aura fallut des chapitres pour te rendre compte qu'il fallait lui faire confiance ! XD
W:Pourquoi c'est toujours sur moi qu'elle s'acharne ? T.T
A:Parce que depuis le début tu t'acharne sur moi :P Aller, on fait la paix ? :) *tends un mouchoir*
W :...C'est encore un de tes coups montés ? *renifle*
A :*retient un commentaire déplacé* Non, c'est la vérité. :)
Y:Tu devrais accepter...
W:Soit. *prend le mouchoir et se mouche*
S:Le bisou de la réconciliation ! * prends une bonne bouchée de pop-corn*
A/W:ÇA VA PAS !
S:Chi chi ! Chinon, che chera pas une vrai reconchiliachion ! ^^
W:Bon...*s'apprête à embrasser Akroma sur la joue* :|
Mu:SALUT TOUT LE MONDE !:D
A :*tourne la tête surprise* SMACK ! *se fait embrasser sur la bouche*
A/W:*se regardent horrifiés* MURATA ! XO *se jettent en même temps sur le Grand-Sage qui ne comprends rien.
S:Mwahahaha ! Je savais que ça allait être du grand spectacle ! XD
Y:Comment je dois réagir moi hein ? T.T
