Chapitre 2 : Super Weapons of destruction
La main de 17 vint se poser sur l'épaule de 15. "Tu me sembles particulièrement abattue depuis plusieurs jours, 15."
"C'est... rien. Ça va passer."
Les yeux clairs se plissèrent en face, peu enclins à croire au mensonge.
Alors qu'elle se tenait assise, il bascula sur le devant, s'accroupissant devant elle pour mieux la fixer. "Tu sais que tu peux faire confiance..." laissant ses mains se poser sur ses cuisses sans toutefois esquisser la moindre caresse.
"17, c'est... compliqué."
Les mains de 17 claquèrent sur ses propres cuisses tendues. "Comme tu voudras."
Au moment où il se redressa, 15 se saisit des pans de son t-shirt. "Prends moi dans tes bras. S'il te plaît..." d'une voix cassée. Aux oreilles de 17, il s'agissait d'un véritable appel à l'aide.
Le cyborg hésita un moment avant d'accéder à la requête de 15. Il ouvrit les bras pour l'y accueillir, refermant un bras autour de la taille de 15, autre main caressant ses cheveux, la tenant fermement contre lui. "Quoi qu'il ait fait, je te jure qu'il va payer."
"Viens ici, C15." ordonna la voix rauque de Gero.
C15 pensait passer inaperçue... tentative ratée !...
Elle se présenta devant Gero.
"Fais ce que tu sais."
La demande qu'elle redoutait !...
Lentement, elle s'agenouilla entre les jambes ouvertes de Gero, mains tremblantes allant à la rencontre de ce qu'elle se devait de flatter pour préserver la vie de 17.
"C'est bien, ma C15... tu as parfaitement saisi où étaient tes intérêts par rapport à C17." caressant sa tête.
15 ne songeait pas à ce qu'elle faisait, agissant de manière automatique. Seule une rage percutante l'animait.
17 s'était à nouveau accroupi devant elle, la sondant, tentant de capter ce qui n'allait pas.
Il était persuadé que ça avait un rapport direct avec Gero.
Il décida de la jouer finement et fit mine d'être désactivé cette nuit-là, quittant discrètement son caisson cybernétique pour se faufiler à travers les locaux.
Là, une porte entrouverte laissait filtrer un pan de lumière. 17 s'approcha lentement, jetant un oeil à l'intérieur. Ce qu'il y découvrit le révulsa !... La rage ne fit qu'un tour dans son corps artificiel et il dut fournir un effort prodigieux pour ne pas bondir et arracher, d'un mouvement de bras, la tête de Gero !...
17 regagna son caisson, jurant vengeance.
Gero finit par être totalement cybernétisé par C19.
Sûr de sa puissance, il partit à la conquête du monde, promettant à 15 un retour des plus glorieux.
Durant l'absence de Gero et C19, 15 tournait en rond dans le laboratoire, passant plusieurs fois devant les caissons de 17 et 18.
Au bout de quelques heures, Gero, en mauvais état, revint au laboratoire. Une de ses mains avait été arrachée et il portait des traces de coups.
"Enfer et damnation !... Je n'ai plus le choix, à présent." se saisissant du désactivateur par précaution. "J'espère que leur défaut se sera corrigé de lui-même."
A partir de ce moment, tout se joua très rapidement.
Voyant la menace du désactivateur entre les mains de Gero, les cyborgs firent mine de lui obéir jusqu'à ce que 17 lui subtilise la pièce et la fasse éclater dans sa paume, réduisant à néant le pouvoir que le scientifique s'était octroyé sur eux.
"17 ! Tu es fou !..."
"Hors de question de vous servir de ce désactivateur, vieux con !"
"Mais... je croyais..."
"Tu croyais quoi, espèce de vieux pervers ?!" s'approchant dangereusement de Gero. "Quand je pense à l'ignoble chantage que tu as exercé sur 15, j'en ai la nausée." fixant Gero avec la ferme intention de ne pas en rester là.
Pendant ce temps, les coups redoublaient à la porte du laboratoire.
"JE VOUS ORDONNE DE M'OBÉIR !"
"Le désactivateur est HS." annonça 17.
"Avec quoi comptes-tu te faire obéir ?..." questionna 18, sourire aux lèvres, bras croisés.
"Tu ne possèdes plus aucun moyen de pression sur nous, vieux gâteux."
"SILENCE ! JE... JE..." voulant se saisir de 17.
Sur un bond, 17 décapita net Gero, tête roulant jusque devant la porte blindée du laboratoire. La bouche du scientifique proféra encore quelques insultes. 17 y mit fin en bondissant d'un pied sur la tête, la faisant exploser sous l'impact impitoyable.
C'est à cet instant que la porte s'ouvrit sur les ennemis de Gero. Des ennemis dont les cyborgs n'avaient cure !... Ils étaient résolus à délivrer C16 de son caisson puis à prendre leur envol. Ainsi commença la quête.
"Pourquoi est-ce que tu t'arrêtes, 17 ?"
"Nous allons subtiliser un véhicule."
"Ce n'est pas plus rapide de voler ?"
"Si mais ce n'est pas forcément plus amusant."
"Ah, je vois." dit 18, croisant les bras, petit sourire. "Des amusements de garçon, uh ?"
"Tu dois me comprendre, 16."
Le rouquin à la crête se contenta d'un bref sourire.
"15 et moi souhaitons renouveler nos vêtements lors d'une halte à la prochaine ville."
17 roula des yeux sur un soupir.
Les essayages de 18 s'éternisaient.
17 et 15 patientaient dans les rayons, à proximité des cabines.
"Tu ne lui ressembles pas, 15."
"Oh, tu parles des essayages interminables ?..."
"Oui. Toi, tu serais plutôt du genre à t'extasier devant une belle cylindrée." coude placé sur une étagère ravagée, il attrapa d'une main la ceinture de 15 pour la rapprocher de lui. "Ça me plaît. Tu me plais."
15 allait répondre au moment où 18 ressortait de la cabine, pile de vêtements en mains.
"Je vous y prends, tous les deux !..."
"Nous n'avons rien à cacher." dit 17, sans lâcher 15.
"Vous êtes mignons." tête penchée sur le côté. "Oh et épargne ce magasin, sois gentil, 17."
"Tu es au courant, 16 ?"
Le géant roux ne bougeait pas autre chose que le regard, remisé au fond du fourgon rose.
"17 et 15..."
"Oh, ça va, 18 !... Produit un communiqué de presse pendant qu'on y est !..." s'agaça 17.
"Ne trouves-tu pas qu'ils sont mignons, 16 ?" passant outre l'agacement de son frère. "En tout cas, ils sont bien assortis."
"Les humains sont si terrifiés que tes efforts passeront inaperçus, ma pauvre 18 !..." conduisant.
Si 18 passait son temps dans les magasins, son frère avait de toutes autres occupations : voler des véhicules et semer ainsi ses poursuivants quels qu'ils soient. En outre, la chasse était ouverte et 17 excellait dans la discipline visant à traquer les humains. Ils les méprisaient, les rendant tous responsables de ce qu'ils étaient devenus par l'entremise de l'un d'entre eux.
"Je me demande où nous allons ainsi ?..." questionna un jour 18. "Sommes-nous vraiment faits pour cela ?..."
"Nous ne faisons qu'accomplir notre programme." argua 17.
"Je te rappelle que tu détestais Gero, cher petit frère..."
17 eut un geste las.
Les choses se déroulèrent très rapidement à un moment de l'histoire : l'arrivée de Cell qui absorba 17 et 18. 16 qui se sacrifia sur l'autel de la bataille. 15 qui combattit aux côtés des guerriers terriens. La défaite de Cell et la résurrection de 18 et 17, désormais privés de leurs explosifs internes.
Presque 15 années s'écoulèrent depuis la fin de Cell.
Par une belle matinée d'été, 15 reçut un sms de 18 : "Frangin débarque pour midi, si le cœur t'en dit. Je ne peux cependant garantir qu'il viendra seul... 18."
15 se leva aussitôt et se prépara : petit haut charmant orné de motifs brillants sur le devant, fermé par nœuds au niveau des épaules, jeans slim, ballerines et veste jeans. Les créoles, elles, double à chaque oreille, ne l'avaient jamais quittées depuis cette période.
Elle sauta dans la Mini décapotable et rejoignit la demeure en bord de plage de 18 et Krilin.
Marron, leur fille, à présent ado, était installée à la table de jardin et lit. C'est une intellectuelle.
Elle vit 15 arriver et quitta sa lecture, venant la saluer. 15 lui offrit un livre. Apprécié. Elle amena également le dessert.
18 arriva, brève accolade - elle n'a jamais été très démonstrative. Krilin les rejoignit.
15 s'attendait à un repas intime mais il se trouvait que toute la clique était invitée : Goku, Chichi, Gohan et Videl, Bulma, Vegeta et Yamcha.
Elle qui pensait être en comité réduit, voilà qui était raté !... 18 lui affirma que l'idée venait de Krilin.
Tout ce petit monde étant déjà installé, 17 arriva, fidèle à ses habitudes, bon dernier !...
Nonchalant comme à l'ordinaire, saluant du regard le comité d'accueil qui squatte pour l'apéritif dans le jardin bordant la plage. Le regard azur bloqua un instant sur 15, sourire en coin. Il salua sa sœur d'une bise, récupérant un soda. Sans la moindre hésitation, il aborda 15.
"En voilà, une surprise."
Ses yeux pétillent. Il ne ment pas.
"Une initiative de ta sœur."
"La vilaine petite cachotière !..." amusé, se retournant brièvement vers 18 qui les observe, souriante.
"Alors, que deviens-tu ?"
"Boh, la routine."
"Toujours pas fixé ?"
"A l'évidence." sirotant au moyen d'une paille, ne lâchant pas 15 du regard.
"Contrairement à Gohan."
"Sa copine me sort par les yeux."
"J'avoue."
Ils se sourient, d'un air entendu.
Son regard parcourt 15 à loisir, soulevant la veste, main glissant sur l'épaule pour découvrir les nœuds. Le geste n'a échappé à personne. Chichi a les sourcils froncés, s'approchant de Gohan.
"Tu vois ce que tu aurais récolté, mon fils ?"
Car il est avéré que Gohan eut, à l'époque du combat contre Cell, un crush pour 15.
Ouverture des hostilités.
"Hey, hey !... On se calme !... 15 et 17 ont toujours été... très proches."
Krilin qui tente maladroitement d'arrondir les angles.
17 ignore prodigieusement l'agitation qu'il vient de provoquer.
"Ça s'agite, dans ton dos." lui signale 15.
"Sans blague ?"
"Tonton ? Tiens, c'est pour toi."
Marron. Adorable.
17 attrape le paquet sur un "merci" de rigueur. Un livre. Un beau, magnifique livre, traçant l'épopée des machines. Le thème lui vaut un "merci, Marron." plus chaleureux.
"Tu vas pouvoir potasser !..." s'amuse 18 qui les rejoint.
"Marron est adorable, 18."
"Elle grandit si vite... je ne peux m'empêcher de penser qu'un jour j'assisterai à sa fin." regard triste.
"Ce choix doit être de son ressort. Soit elle se fait mécaniser par Bulma, soit elle reste humaine et dans ces conditions, oui, tu assisteras vraisemblablement à sa mort." pose 17.
"Merci, 17. L'empathie pèche vraiment chez toi, hein."
"Je n'ai pas été créé pour manifester de l'empathie, désolé. Tu aurais préféré que je te raconte une belle histoire sur l'éternité partagée entre cyborg et humaine ?"
"Mufle !..."
17 roule des yeux.
18 esquisse un sourire.
15 compte les points. A dire vrai, en bons jumeaux, ils s'adorent. Si Krilin venait à manquer de respect à 18, 17 serait sans pitié.
"On en reparlera lorsque tu auras une tripotée de gamins."
"Là, même éternelle, je doute fort qu'un jour tu assistes à ça !..." riant.
"Vraiment ? J'ai pourtant bien une intuition." fixant 15 avec insistance.
"Naaaaa. Oublie ce plan." dit 15.
"Tu as dit toi-même que Marron est adorable."
"Oui mais non. La maternité, c'est vraiment pas mon truc."
"Et toi, 17, je t'ai bien vu lorsqu'elle était enfant : tu kiffais de l'emmener au parc. Tu la défendais même contre les autres gamins du quartier."
"C'est parce qu'il s'agit de ma nièce."
"Vous êtes vraiment bien tous les deux les mêmes."
17 se laisse tomber dans un fauteuil de jardin. "Je m'ennuie."
"Toujours la même rengaine."
"Il n'y a rien d'intéressant à faire chez toi, 18. Nous sommes entourés de Saiyens qui, au lieu de se battre, sirotent tranquillement des cocktails."
18 pose la main sur l'épaule de 15, visage proche. "Rien d'intéressant, vraiment ?"
17 lui adresse un sourire en coin.
"Mon frère souhaite que nous le divertissions, ma chère 15."
"Tu entends par là nous donner en spectacle ?"
17 suit l'échange avec intérêt.
"Il a toujours aimé voir nous battre."
"Et aujourd'hui, il y a ce qu'il faut à disposition pour ce faire." lançant un regard provoquant aux Saiyens présents.
"Dis donc, le nabot, si tu as quelque chose à dire, tu le fais en face."
Ça, c'est le Prince des Saiyens qui démarre.
17 esquisse un sourire ravi, se levant et se dirigeant d'un pas décidé vers Vegeta. Ce dernier lui fait face.
"Je me suis beaucoup entraîné. Je pense qu'aujourd'hui je suis en mesure de vous écraser, ta sœur et toi."
18 esquisse le même sourire dangereux. Krilin se poste devant elle.
"Je t'en prie, 18 !..." la suppliant de ne pas répondre aux provocations du Saiyen.
"Je demande à voir. Commence donc pas moi." intervient 17.
Bulma s'interpose. "Nous ne sommes pas venus dans ce but. N'est-ce pas, Vegeta ?"
"Parle pour toi. Toutes les occasions me sont bonnes pour mesurer ma force."
"Vegeta." ferme.
Vegeta la bouscule.
"Goku ! Fais quelque chose !..." clame Chichi alors que son époux s'empiffre.
"Je vous en prie, gardons la tête froide." intervient alors Gohan.
"Je lui mets juste une raclée, à ce morveux, et je reviens."
"Tonton..." murmure Marron.
"Je savais que la présence de ces deux-là n'augurerait rien de bon." déclare Chichi. "Goku ! Dis quelque chose !" se tournant vers son mari.
"Il a appris à ne pas parler la bouche pleine." dit 15 en rejoignant le groupe.
"Maman, on ne peut pas laisser faire ça !..." s'insurge Marron.
"Je pense surtout que l'orgueil d'un certain Saiyen a besoin d'être revu à la baisse."
"Maman !..." poings levés devant sa poitrine.
"S'il vous plaît, peut-on demeurer civilisés ?" quémande Krilin.
"J'ai dit que j'allais juste allonger ce gamin. Ça ne prendra pas plus de trois minutes."
"Tu parles beaucoup, je trouve." annonce 17, bras croisés, air de défi clairement affiché.
"Ne perdons pas de temps, que je te rabatte le caquet."
"Je n'attends que ça."
15 se prépare à assister à un combat magnifique !...
Marron se glisse à ses côtés. "Fais quelque chose !..."
"Ne t'en fais pas, Marron. Il s'agit simplement de mesurer leur force."
"Goku ! Où vas-tu ?!"
"Voir le combat."
"Tu restes ici !"
"Mais... Chichi..."
Ils se dirigent vers la plage.
Vegeta fait quelques mouvements d'échauffement tandis que 17 l'observe, narquois.
"Quand tu en auras terminé avec ta petite séance de fitness, tu me feras signe."
"SILENCE !" lui hurle le Prince des Saiyens avant de se jeter sur lui.
17 esquive et frappe le dos du Saiyen d'un coup de jambe.
Vegeta bondit pour l'atteindre de ses pieds, le propulsant à quelques bons mètres.
17 se redresse, glissant une de ses mèches de cheveux noirs derrière l'oreille, faisant tinter de l'ongle la créole qui orne la même oreille.
Vegeta esquisse un sourire dangereux.
"Il est vrai que tu as progressé." admet 17. "Ceci apportera sans doute un peu de panache au combat."
"Je vais te pulvériser, moustique !..." repartant à l'assaut, poings en avant.
17 esquive puis frappe à son tour, touchant le plexus mais le Saiyen lui administre un coup dans les jambes.
Les deux adversaires se jaugent, silencieux.
17 s'élance et les deux adversaires se retrouvent, mains liées, donnant de leur force. L'onde de choc est telle que le sable se retrouve projeté un peu partout autour d'eux.
L'énergie agressive du Saiyen rivalise avec celle, discrète mais non moins efficace, du cyborg de Gero.
Les deux adversaires donnent ce qu'il faut dans le combat.
Ils se séparent puis foncent à nouveau, tête la première, l'un contre l'autre.
Vegeta s'en sort avec une belle éraflure au front tandis que 17 demeure intact.
"TU NE SOURIRAS PAS BIEN LONGTEMPS !" lui adressant une salve monumentale d'énergie.
17 pare l'attaque grâce à son bouclier, trop tard pour éviter toutes les projections d'énergie, t-shirt entaillé en plusieurs endroits.
Je sens que le cyborg commence à prendre très au sérieux cet adversaire redoutable.
Le Prince en sourit, orgueil à son comble.
"Alors ? T'avouerais-tu vaincu ?"
17 sourit puis s'élance pour un nouveau corps-à-corps.
Goku a sorti le pop-corn. 15 se sert dans le paquet.
"Ça me rend nostalgique, 18..."
"Ne m'en parle pas. J'irai presque de ma petite larme." plongeant également la main dans le paquet de Goku.
"Quelle épopée c'était..."
"Arrête."
Elles se fixent à nouveau sur les coups échangés.
"VAS-Y, VEGETA !" ne peut s'empêcher de crier Goku.
"Dis moi, 15, tu comptes récompenser le vainqueur quel qu'il soit ?" coquine.
15 rit franchement. "Tu penses vraiment que Vegeta tolèrerait que je l'approche ?"
"Donc là, tu es en train de dire que mon frère va perdre."
"Dites..." émet Goku.
"Je n'ai jamais rien dit de tel, 18. Ton frère remportera la victoire haut-la-main !..."
"Ce n'est pas ce que tu as insinué avant."
"Je n'ai rien insinué du tout."
"Hmm mmm."
"De toute manière, vainqueur ou non, j'ai déjà décidé dans le lit duquel je finirai ce soir."
Goku rougit jusqu'au bout des oreilles.
"Eh bien, eh bien !... On ne dirait jamais que ça a fait deux enfants." amusée, voyant le Saiyen aussi prude.
17 vient de se dégager de l'emprise de Vegeta sur un magnifique coup de tête renversé.
Le Saiyen le dévisage avec haine. "TU VAS ME LE PAYER !"
"Je t'attends."
Nouvelle attaque, parée.
Le t-shirt de 17 n'est bientôt plus qu'un lambeau. Assurément, Vegeta a progressé.
Mais le Saiyen est essoufflé tandis que le cyborg ne montre aucun signe de fatigue.
Le Saiyen lui envoie une boule d'énergie que le cyborg pare grâce à son bouclier.
"ESPÈCE DE..."
"Dirait-on que Vegeta souffre ?..." amusée.
"Il est franchement en agonie." se détournant. "Le spectacle devient inintéressant."
18 rejoint sa fille et leurs invités.
Vegeta ploie un genou à terre.
"Tu as progressé, je me dois de le reconnaître. Bientôt, tu deviendras un adversaire redoutable." avoue 17.
Le Saiyen est malgré tout atteint dans sa dignité. Tout son corps réclame le sang de 17.
17 rejoint 15 et 18.
"Beau combat."
Il est débraillé, cheveux en bataille. 15 en sourit, main venant caresser ses traits enfantins, replaçant une mèche de cheveux. Il se laisse cajoler, affichant un sourire qui dit tout.
