Chapitre 3 : The past is gone

Le Prince se relève, trop fier pour s'avérer vaincu.

"TU PENSES QUE C'EST TERMINE ?" envoyant une salve d'énergie.

17 prend 15 par la main et la soulève dans les airs, lévitant, sourcils froncés.

"Toujours aussi mauvais perdant, Vegeta."

"SILENCE, LE NAIN !" avec une nouvelle attaque à distance que 17 contre de la même façon. 15 couple son énergie à la sienne et la salve est telle que le Prince ne doit son salut qu'en ses réflexes de survie.

"Je crois que Vegeta veut vraiment que je me fâche."

Se fâcher, dans la bouche de 17, prend tout son sens.

17 regagne le sable et il pose délicatement 15 au sol.

"Vegeta, c'en est assez." lui assène froidement Bulma.

"Je n'en ai pas enc..."

"Assez." répété.

Vegeta fixe la femme qui lui parle. Un bras de fer mental s'engage.

"Je ne le répèterai pas, Vegeta."


De retour dans le jardin, 17 attrape un nouveau soda et lance une cannette à 15, qu'elle rattrape au vol.

"Y a-t-il encore des amateurs ?" questionne 17, fixant Gohan et Goku.

Yamcha se sent piqué au vif. "Hey ! je pourrai te mettre en difficulté !..." désignant 17 du doigt.

15 ricane.

"C'est pas drôle !..."

"Quoi qu'il en soit, je dois à présent passer chez moi me changer." scrutant son t-shirt abîmé.

"Eh bien je connais quelqu'un qui se fera une joie de t'accompagner." amène 18, regard clair fixé sur 15.

"Ce que tu peux être discrète, je t'assure !..." peste 17, tout en conservant le sourire.

"Elle aime ça, nous materner."

"Elle n'a pas assez à faire avec Marron ?"

"Hey ! Je ne suis plus un bébé, je te signale !..." s'insurge cette dernière.

"Ne bouge pas." filant jusqu'à l'étage, récupérer le t-shirt sombre porté par 17 et agrémenté de l'insigne Red Ribbon.

"J'ignorais que tu l'avais conservé." tirant sur ce qu'il reste de son t-shirt abîmé pour le faire céder. "Rassure-moi, tu ne dors pas avec ? Il ne te sert pas de doudou ?"

"Tais-toi ou je te fais mordre la poussière, bro."

17 esquisse un geste d'apaisement avant d'enfiler son t-shirt.

"La vache... toujours aussi bien foutu." note 15, picorant dans le plat à chips, regard appréciateur sur le torse finement découpé.

"Il n'a aucun mérite, aucun. Il se bourre de soda et de burgers la plupart du temps !..." rit 18.

"Je n'y suis pour rien si j'ai un excellent métabolisme." avec tout le sérieux du monde.

"Tu n'as, en effet, aucun mérite."

"L'étape suivante est de faire brûler un bâton d'encens sur la tombe de Gero, nan ?"

"Il a une tombe, celui-là ? Première nouvelle..."

"Alors, qu'allez-vous faire ?"

17 interroge 15 du regard.

"J'irai bien en boîte."

"A ta guise."

"Vous avez bien raison d'en profiter !..." dit 18, les poussant presque dehors.

"Hey !..."

"Doucement !..."

"Pas de protestation !... Je veux que vous passiez une bonne soirée !..."


Sur le trottoir, 15 et 17 se regardent. "Ai-je déjà souligné à quel point j'ai une sœur insupportable ?..."

"Je crois, oui. Mais tu as également bien spécifié que le premier qui lèvera la main sur elle deviendra ton ennemi juré."

Il s'installe sur le capot de la voiture de 15. Cette dernière avise la décapotable rouge garée de l'autre côté de la chaussée.

"Je suppose que cet animal est à toi..."

"Tu supposes bien."

"Elle ronronne bien ?"

"Pas mal, ouais." souriant.


15 se trémousse sur la piste de danse, adressant des regards furtifs à son accompagnateur.

17 ne quitte pas la banquette sur laquelle il est avachi.

15 finit par le rejoindre, terminant son cocktail avant de se pencher vers son oreille percée : "Parle moi de te dernière conquête."

Il adresse un petit sourire à 15. "Qu'est-ce que tu veux savoir ?"

"Son prénom, pour commencer."

"Cassie."

"Brune ?"

Petit hochement de tête.

"T'as jamais eu de blonde ?..."

Il fait mine d'y réfléchir. "Non."

"Et ?..."

"Bah, je l'ai vite trouvée collante." avec un mouvement des yeux.

"Donc elle t'aimait plus que tu ne l'aimais..."

"Sans doute, oui."

"Hey !... Tu danses ?"

C'est une masse qui interpelle 15. 17 ne prend même pas la peine de le toiser.

"Tu ne vois pas que je suis accompagnée ?"

"Peuh heu heu heu !... Y'a rien après. Par contre, chez moi..." tâtant ses propres muscles avec une fierté qui tourne au burlesque.

15 éclate de rire. "Non mais sérieux !..." se rapprochant un peu plus de 17.

"Ton mec, je l'étale en 30 secondes."

"Décidément... c'est la soirée." amène 17.

"Je crois plutôt que c'est lui qui te vautre en moins d'une seconde, oui !..."

"On va être rapidement fixé." récupérant 17 par le col de son t-shirt.

Ce dernier en soupire de contrariété. "Écoute... réglons ça dehors. Je ne voudrai pas te coller la honte de ta vie devant tes potes."

"Trop aimable !..." levant son poing que 17 bloque sans le moindre effort, augmentant la pression jusqu'à faire craquer plusieurs os de son opposant.

Ce dernier en a les yeux exorbités, retenant un cri avec peine.

"Ye be warned !..." chantonne 15, dans le dos de 17. Ce dernier bascule un instant le regard sur elle, amusé. Il attrape le gaillard par la gorge, serrant à peine pour savourer le gargouillis qui lui parvient aux oreilles malgré les décibels ambiants.

Placée derrière 17, 15 lui caresse les épaules, lui murmurant quelques paroles chaudes à l'oreille.

D'un simple mouvement du bras, 17 le propulse en arrière et il heurte la rambarde de sécurité, qui empêche sa chute jusque sur la piste de danse.

Des vigiles arrivent et les fichent dehors, au grand amusement de 17.


Alors qu'il prend la poignée de porte de son véhicule en main, 15 l'en empêche.

"Faisons le trajet à pieds."

Il soupire. Elle lui prend la main.

"Pour me faire plaisir..."

Un petit sourire confirme qu'il cède.

Ils s'avancent, sous la voûte étoilée.

"Tu sais que j'y repense souvent ?..."

Il interroge 15 du regard.

"A Gero. A la façon dont les choses se sont passées. A la manière dont je l'ai dupé à votre sujet. A la mort que tu lui as réservée."

15 marche à reculons devant lui. Son pas est tranquille.

"Finalement, je ne regrette rien."

"En es-tu bien certaine ?..." plissant les yeux.

"Ce salaud voulait vous retirer tout sentiment, faire de vous des machines vouées à sa seule volonté et à l'extermination du genre humain."

"Il y était presque parvenu. Si tu n'y avais pas apporté ta touche."

"Je me souviens me lever pour profiter de son sommeil afin d'entrer les codes et les lignes de commandes dans vos programmes. Il n'a jamais rien remarqué. Je suppose que son objectif l'aveuglait totalement."

"Tu as payé assez cher cette immixtion." sourcils se fronçant soudain. "Quand je pense à ce qu'il exigeait de toi... et le moyen de pression qu'il utilisait. J'en ai la nausée." assorti d'une moue de dégoût profond.

"Tu l'as puni comme il se devait, 17. Puis nous étions enfin libres !..."

"Fichu désactivateur !..." serrant l'autre poing, finissant par le fracasser contre un pan de mur, heureusement non porteur. "Il n'aurait jamais osé poser la main sur toi s'il n'y avait pas eu ce foutu désactivateur !..."

"17..." enserrant son avant-bras figé, le sentant pulser de force. "C'est du passé, d'accord ?"

Il retire son poing, mur traversé de part en part. "Je le hais ! Même mort, je le hais !"

Sa violence à l'égard de Gero frappe 15 en plein visage.

"Hey... il a eu son compte, d'accord ?" laissant courir ses mains le long de son torse pour désamorcer sa colère. "Si nous nous louions un film ?" désignant le distributeur non loin.


Ils apprécient, tous les deux, les films d'arts martiaux. Armés d'un paquet de chips, littéralement avachis sur le canapé, ils rient comme deux gamins tant les figures de style et les scènes sont improbables.

Puis ils se couchent, lui en caleçon, ramenant 15 près de lui, bras passé sous sa tête, comme jadis.

"Tu penses que... tu pourrais me refaire l'amour ?..."

Il en sourit. "Sure." laissant son autre main caresser les cheveux. "Tu sais ce qui est le plus compliqué avec les filles ?..."

"Non."

"Faire semblant."

"Pas pour tout, quand même..."

"Une grande partie. D'ailleurs, cela commence dès le premier rendez-vous, lorsqu'elles demandent mon prénom."

15 n'y avait jamais pensé !...

"En général, je leur laisse m'appeler comme elles le souhaitent. Ça fait partie du jeu." finissant par se blottir tout contre 15. "Cela dit... lorsque la relation débute sur un mensonge, on peut s'attendre à ce qu'elle termine droit dans le mur."


15 voit encore Gero revenir au laboratoire cette nuit-là avec deux corps. Une injection létale a tôt fait de les tuer et il se met au travail sans tarder.

Il appelle 15 afin qu'elle l'aide à retirer les vêtements. 15 est d'emblée extrêmement troublée lorsque les vêtements quittent le corps du garçon... Gero le note, évidemment.

"Tu ne vas pas t'amouracher d'un petit délinquant !..." avec son acidité habituelle.

Ils allongent les corps sur les tables et Gero commence à retirer les organes pour les remplacer par ceux de sa fabrication. Il installe également un générateur qui produira de l'énergie de manière inépuisable.

Il travaille sur les jumeaux durant trois jours et trois nuits, sans s'accorder la moindre pause.

Parfois un rire dément éclate depuis la salle : "Ce seront des armes de destruction magnifiques !..."

Une nuit, 15 s'introduit dans la salle et compulse les données contenues dans l'ordinateur qui sert à leur programmation. Elle y note qu'effectivement Gero a supprimé tout paramètre en rapport avec les émotions humaines. Elle les réintroduit discrètement, se disant que ce serait un véritable gâchis s'ils devenaient de telles machines !...

Gero est bien trop pris par le temps pour se soucier de ses petits tours de passe-passe.


Arrive enfin le moment clé. Grâce à un courant de tension appropriée, Gero injecte la vie dans les circuits des deux cyborgs. 15 est présente, retenant son souffle.

17 est le premier à se redresser sur la table, fixant Gero puis 15, esquissant un petit sourire.

"Uh ?..." laisse échapper Gero.

17 efface tout sourire. Sa sœur émerge également.

Ils sont magnifiques et 15 est incapable de détourner son regard d'eux !...

Ils irradient, magnétiques.

17 descend de sa table, observant la salle, compulsant ses données.

Gero a un sourire dément. "Mes merveilleuses créations !..." se frottant les mains, hautement satisfait. Son ego démesuré se reflète dans ses créations ; ils ne sont rien d'autre, à ses yeux, que ce reflet.

17 le fixe. Ses données défilent à toute vitesse et il assiste à ce que Gero leur a fait subir ; les souffrances, les innombrables opérations. 17 fait saillir le muscle masséter, poings se fermant, regard braqué sur Gero.

18 le rejoint.

"Comment avez-vous osé ?..." soufflé comme une menace.

"Comment j'ai osé ? Vous étiez deux délinquants promis à aucun avenir !... Je vous ai tout offert, tout !... Et en retour, je veux votre obéissance totale à mes ordres."

Au moment où 17 veut empoigner Gero, ce dernier sort un émetteur et les désactive.

Les deux corps s'affaissent, inertes.

"Fiouuuu ! Il s'en est fallu de peu !... On ne peut pas dire que leur programme soit une réussite... hmm..." se frottant le menton. "Bah, peut-être seront-ils de meilleure disposition lorsque je les activerai à nouveau. Où ai-je pu faire une erreur ?... Au pire, je pourrai les reprogrammer mais le temps m'est compté. Et je pense qu'une reprogrammation complète leur bousillera forcément les circuits."


Gero se fait cybernétiser, pièce par pièce, par une création qui lui est toute dévouée : 19. Sa confiance en 15 est vacillante depuis qu'il a capté la façon dont 17 l'a regardée et la manière dont 15 lui a répondu.


15 active 17 et 18, à l'insu de Gero qui, épuisé par la multiplication de ses capacités physiques et psychiques, dort profondément.

Ils quittent leurs sarcophages techniques, sens aux aguets.

"Ne vous inquiétez pas : Gero est endormi."

"Pourquoi nous avoir activés ?..." questionne 17.

"Pour faire connaissance. En attendant de mieux. Enfin, si vous le voulez bien."

"Quel est ton rôle dans ce laboratoire ? On dirait que tu es proche de Gero."

"Je l'ai... aidé dans sa tâche, c'est vrai." baissant la tête. "Veuillez me pardonner, je..."

17 échange un bref regard avec sa sœur.

"Gero voulait faire de vous des machines sans émotion. J'ai... truqué les données."

17 croise les bras. "Voyez-vous cela... une petite maligne."

"Ne pense pas que cela puisse te rapporter quoi que ce soit." amène 18, glaciale.

"Je le sais bien... je pense qu'il y a moyen de nous enfuir loin de lui."


Les petites réunions secrètes ont duré des semaines. Les liens devinrent étroits.

Jusqu'à ce que Gero le découvre. A partir de ce moment, il exerça un chantage ignoble sur 15 : "Si tu souhaites que 17 et 18 vivent, tu vas m'obéir."

Et pour 15 commença le calvaire... Gero exigeait d'elle des échanges sexuels. Pendant qu'il prenait sa part, 15 laissait son esprit divaguer du côté de la salle où reposaient les deux cyborgs.


C'est 17 qui nota un changement dans le comportement de 15 ; une tristesse dont il ne parvenait pas à définir l'origine. Jusqu'à ce que...

Son poing avait brisé ce qui se trouvait à proximité. "Le..." d'un seul bloc de rage "... salaud !..."

15 posa une main sur son épaule.

"J'aurai sa peau. Tu m'entends, je le détruirai !..."


Acculé, Gero dut se résoudre à mettre en marche 17 et 18. 17 en profita pour lui subtiliser le désactivateur et le détruire en lui envoyant un flux énergétique directement depuis la paume de sa main.

Alors que Gero menaçait encore, il lui trancha la tête d'un bond et finit par l'écraser tout entière.

La cavale commença alors, flanqués de 16 qui était grand gaillard, cheveux roux coiffés façon iroquoise.


"Dis moi, 15, j'espère que tu as noté... parce que moi je ne vois que ça." dit 18.

"De quoi parles-tu ?"

"De mon frère. De la façon qu'il a de te regarder."

15 rosit légèrement. Elle adressa un petit coup de coude à 15.

"Permets moi de te dire que je vous trouve plutôt bien assortis."


15 et 17 patientent pendant que 18 dévalise une boutique.

"Tu es très différente d'elle, tu sais ?" dit 17, shootant dans un article, au sein d'une boutique ravagée.

"Différente ? Oh, tu veux dire que je suis pas de taille face à son goût immodéré pour la mode ?"

Il rit, franc. "Je veux dire par là que tu ne passes pas trois heures dans un seul et même magasin. Mais que tu y vas de ton petit commentaire devant une belle cylindrée." se positionnant, coudes sur une étagère, fixant 15. Il avance une jambe qu'il fait glisser brièvement le long de celle de 15. "Ca me plaît. Tu me plais."

15 attrape lentement ses doigts, finissant par glisser sa main entière dans la sienne, regards accrochés, souriants.

"A l'évidence, j'ai bien fait de vous laisser les sentiments alors que Gero souhaitait vous les arracher."

Il accorde un petit sourire à la déclaration.

"Nous allons mettre ce monde à feu et à sang. Nous allons faire ce pour quoi la vanité humaine nous a programmés : détruire et détruire encore, sans relâche." sans aucun reflet dans le regard.

15 allait répondre au moment où 18 sortit de la cabine d'essayage, tournoyant dans sa nouvelle tenue. "Alors ? Vous en pensez quoi ?..."

15 applaudit.

"Peut-on enfin espérer mettre les voiles ?" s'impatiente 17.

"Pourquoi ? T'as peur des flics ?"

Justement, voilà une patrouille qui arrive, sirènes hurlantes.

"Je m'en occupe." soupire 17 en se détachant du rayon.


"Dis... nous nous enfonçons en pleine campagne là. Aucun magasin à l'horizon. Tu as décidé de nous mettre au vert ?"

"Cela te fera le plus grand bien." glissant un regard dans le rétroviseur. Suivis par un cortège impressionnant de véhicules policiers. Un hélicoptère de l'armée vient même survoler les lieux, nous suivant.

17 esquisse son sourire le plus dangereux. "Enfin un peu d'amusement !..." donnant un coup de volant tout en accélérant pour passer de la route à un chemin de terre, secouant tous les passagers du véhicule.

"17 !" râle sa sœur.

Ils ressurgissent plus loin, voie libre.

"C'est presque trop simple."

"Ce sont des idiots, tu n'as aucun mérite." souligne justement 18.

"Tu gâches tout mon plaisir." ronchonne 17.


17 et 15 se baladent, main dans la main, éloignés de 18 et 16. Parfois, ils s'arrêtent pour se goûter, lèvres et bouches en pleine découverte de leurs goûts ma foi fort compatibles !... Depuis qu'ils se sont déclarés, la tension entre eux est phénoménale !...

15 sait de quoi il est fait, ce qui le compose. 15 sait tout de lui. Et pourtant il la surprend encore !...

Lorsqu'ils font l'amour, généralement sans confort, dans des lieux désaffectés, 15 pourrait maudire leur vie de fugitifs. 15 aime le confort, elle y est attachée et il regrette de ne pouvoir lui l'offrir. Aussi, il lui offre parfois des chambres d'hôtel mais ils doivent faire vite car les armées du monde sont à leurs trousses. Ils le font presque toujours dans l'urgence.


Les cyborgs détruisent. Ils ont décimé tant d'humains qu'il n'en reste plus qu'une poignée. La résistance s'organise alors. Son réseau est vaste et il faut les traquer pour les débusquer.

Les voici au front d'un des bastions.

Un homme vient d'agresser 17 à coups de balles. Il frappe au visage et s'écroule, main en sang.

Le cyborg de Gero n'a pas une égratignure. Lentement, il ramasse l'arme et menace l'homme à son tour.

"S'il vous plaît... je ferai ce que vous voudrez..." supplie l'homme en joue, canon contre la front.

"J'aime ce moment." déclare 17, avec une certaine ironie.

"J'ai... de l'argent..."

17 le toise, sourire dangereux aux lèvres. "Je suis immortel. Que suis-je supposé faire de ton argent ?..."

PAN !


17 aime se congratuler. Combien de fois l'a-t-on entendu prononcer "Man, I'm good !..." (qui résonne souvent comme "Man, I'm God !...") 18 lui répond d'emblée : "Don't be so smug." Elle lui rappelle qu'en face de lui, les forces terriennes ne représentent aucune menace. Elle abat un homme d'un shoot d'énergie. "You missed one."

"Nice shot !..." admet 17.


18 aime taquiner 15 et 17 au sujet de leur relation. Elle apprécie également d'exaspérer son cher frère !...

L'épopée se termine au moment où surgit la créature ultime créée par Gero : Cell. Pour atteindre sa version parfaite, ce cyborg doit absorber 17 et 18.

Mais c'était sans compter sur l'amour de Krilin pour 18 et la puissance du dragon Sheron qui ramena à la vie 17 et 18 sous leur forme actuelle.