En moins d'une demi-heure, ils y étaient.

- C'est vraiment pas loin de chez moi ! Et je ne l'ai jamais su !

- Je l'ai trouvé par hasard, tu sais.

- Et tu as trouvé autre chose, pendant tes promenades nocturnes ?

- Une petite crique sympa où personne ne doit aller, je pense

- Pourquoi ?

- Parce qu'elle n'est pas entretenue, comme l'est la plage. Elle est envahie par l'herbe sauvage. C'est un endroit magnifique !... A part ça, rien d'extraordinaire !

- Il faudra que tu me la montres !

- Si tu veux ! Mais je crois que c'est plus joli la nuit, éclairé seulement par la lune et les étoiles !

- Eh bien, on ira de nuit

- Tu plaisantes ?

- Pas du tout. On emmènera une couverture !

- Ah ! Encore une de tes idées !

- Et sinon, ce parcours… Il est long ?

- C'est ça, change de sujet !... Je dirai 8 ou 10 km

- Tu as fait 8 km avec tes fractures ?

- Non, je n'aurai jamais pu. C'est écrit sur le panneau à l'entrée

- Et avec le chef Brady ?

- J'ai presque rien fait. Le début du parcours, c'est tout. Il arrivait par l'autre côté

- En le voyant, je n'aurais jamais pensé qu'il était sportif !

- Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences… On rentre ?

- On rentre

Ils prirent le chemin de retour. Une légère brise s'était levée. Beckett se blottit contre Castle qui resserra son étreinte.

- Une soirée films, ce soir, ça te dit ? demanda-t-il

- Bonne idée

- Quel genre ?

- On choisira avec les autres, pendant le repas

Ils passèrent une soirée tranquille, tous ensembles, dans le salon. A l'unanimité, ils choisirent de regarder des comédies musicales de Martha. Ce qui la ravit.

Alexis et Max partageait le même fauteuil, tandis que les quatre autres étaient assis sur le canapé. Après la deuxième comédie musicale, Beckett vint se caler contre le torse de Castle.

A la fin de la troisième, seuls Jim, Castle, Max et Martha étaient encore éveillés.

- Mon chéri, tu devrais emmener Kate dans votre chambre. Je sais que tu aimes la tenir dans tes bras, mais elle sera mieux dans votre lit.

- Tu as raison, mère. Surtout qu'elle dort peu encore !... Max, tu devrais en faire autant avec ma fille !

- Oui, j'y vais

- Jim ?

- Oh, moi je suis partant pour une autre comédie

- C'est vrai qu'à nos âges, nous avons besoin de moins de sommeil ! Alors, c'est parti

Les deux hommes se levèrent, chacun leur bien-aimée dans les bras. Arrivés devant leur chambre, ils se souhaitèrent une bonne nuit.

Castle passa sa tenue de nuit à Beckett et la couvrit. Il se changea et se coucha à son tour. Et comme à chaque fois, quand il éteignit la lumière, elle vint se blottir contre lui. Il remonta le drap et la serra dans ses bras. Il repensa à la journée qu'ils avaient passée. Martha et Jim avaient raison. Depuis leur petit séjour à New York, Kate avait changé. Il la retrouvait. Puis il repensa à ces trois petits mots. Ces trois petits qu'elle avait gravés sur le sol de sa cellule, auxquels elle s'était raccrochée pendant ces six longs mois. Ces trois petits mots qu'il pensait ne jamais entendre et qu'elle lui avait dits. Il savait qu'elle ne les avait pas dit à la légère, qu'elle les pensait sincèrement. Et elle était prête à envisager un avenir pour eux deux. Même dans ses rêves les plus fous, il n'en espérait pas temps.

Il avait attendu quatre ans. Quatre longues années à espérer.

Dès qu'il l'avait vu, il avait tout de suite su que c'était elle qu'il attendait. Mais il avait su aussi que ce ne serait pas facile.

Mais, finalement, ils avaient réussi, ensemble. Lui, il avait tout fait pour changer, et elle, elle avait réussi à combattre ses démons intérieurs qui l'empêchaient de s'extérioriser.

Maintenant, elle était là, dans ses bras. Elle l'aimait. Elle lui avait dit. Et il n'était pas prêt à la perdre.

Quand il se réveilla, il tenait son oreiller dans les bras. Il se leva et descendit dans la cuisine. Jim était levé, lui tendit une tasse de café et lui montra le petit mot qu'elle avait laissé « En bas »

- Je suppose que vous savez où c'est ? demanda-t-il en souriant

- Je sais même où se trouve le parcours de santé maintenant !

- Oh !

- Je vais la rejoindre.

- Faîtes attention avec le sac !

- Ne vous en faîtes pas Jim. J'ai compris.

Il descendit au sous-sol et la trouva assise sur le sol en train de lire une notice. Elle avait les mains bandées et était en sueur. Il s'approcha silencieusement, s'agenouilla derrière elle, passa ses bras autour de ses épaules et l'embrassa dans le cou. Elle releva la tête vers lui et l'embrassa tendrement à son tour

- Bonjour. Bien dormi ?

- Oui, mais je me suis réveillé avec un oreiller dans les bras

- Je ne voulais pas te réveiller en me levant

- Tu t'es levé à quelle heure ?

- Vers 4H

- Oh, tu as dormi un peu plus que d'habitude

- Comme je ne dors quasiment plus la journée, je pense que ça commence à se régulariser

- Tant mieux. Comme ça, je te garderai plus longtemps dans mes bras !... Et sinon, tu en es où ?

- J'ai utilisé ce que je connaissais et maintenant j'essaye de comprendre comment fonctionne cet appareil… Si tout va bien, je pourrai faire un essai avec Esposito ou Ryan le week-end prochain

- Hey, dit-il en se plaçant face à elle. Je peux les remplacer

- Castle, dit-elle en lui caressant la joue. Tu as déjà fait du combat ?

- Tu peux m'apprendre ? Tu apprends bien à Alexis

- Taper sur un sac, et faire du combat…

- Je te promets, je ne te décevrai pas

- Tu y tiens vraiment, hein ?

- Je veux t'aider

- Très bien… Reste là

Evidemment, en achetant les appareils, Castle avait pris soin de prendre aussi tous les accessoires. Elle fouilla dans un tiroir et sortit des bandages.

Elle revint s'asseoir, dos contre le torse de Castle.

- Donne-moi une de tes mains… Je te montre et tu fais l'autre !

Elle lui banda la main. Il la regarda faire, la tête posée sur son épaule. Elle était méticuleuse. Ses gestes étaient précis. Elle vérifiait que le bandage était suffisamment serré, tout en laissant une certaine souplesse au niveau du poignet et des phalanges.

Quand elle eut fini, elle lui tendit la deuxième bande, se plaça face à lui et le regarda faire.

Contrairement à ce qu'on aurait pu croire, il fit son bandage consciencieusement. Autant il pouvait avoir un comportement loufoque parfois, voire enfantin, autant il pouvait savoir être sérieux pour les choses importantes. Elle sourit en le voyant faire.

- Quoi ?

- Rien

- Je l'ai mal fait ?

- Non, il m'a l'air parfait. Tu as vérifié ton poignet et tes phalanges ?

- C'est bon. Alors pourquoi…

- Je pensais juste à cette facilité que tu as de passer d'une attitude à une autre, de la plaisanterie au sérieux

- Quand c'est important, je suis toujours sérieux. Et tu es importante pour moi, dit-il en l'embrassant

Comme avec Alexis, elle commença par lui donner les notions d'équilibre, comment se placer sur ses jambes. Puis elle lui montra quelques prises de base.

- Bien. Maintenant à toi

- Comment ça à moi ?

- Vas-y, attaque-moi

- Mais…

- Quel est le problème ?

- Ben…

- Castle ?

- Tu es une femme !

- C'est maintenant que tu t'en rends compte ? Je te croyais plus observateur

- Non, ce n'est pas ce que je veux dire

- Alors quoi ?

- Je ne peux pas frapper une femme !

- Castle, on s'entraîne là. Tu refais les prises que je t'ai montrées

- Et si je te fais mal ?

- Castle. Ou tu le fais, ou c'est moi qui t'attaque

- Ben, je préfère ça ! Tu m'attaques et je me défends

- Très bien. Tu es prêt ?

- Prêt !

Prêt, était vite dit. Il se retrouva plus d'une fois au tapis. Puis, il commença à réagir, jusqu'à une prise où il réussit à la plaquer au sol

- Qu'est-ce que tu en dis de celle-là ? demanda-t-il en souriant, fier de lui

- Pas mal

- Pas mal ? Je t'ai bloqué…

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'il se retrouva à plat ventre, Beckett à califourchon lui, et lui faisant une clé de bras

- Et qu'est-ce que tu dis de celle-là ? demanda-t-elle en l'embrassant dans le cou

- Tu as triché. Tu ne me l'as pas montré celle-là !

- Je ne te lâcherai que quand tu crieras grâce

- Dans tes rêves, Kate !

- Ah, oui ? Dans mes rêves, dit-elle en relevant légèrement plus son bras

- Pomme, pomme, pomme

Elle le libéra et le laissa se retourner. Elle était toujours assise sur lui

- Pas mal, pour ton premier jour

- Vraiment ?

- Oui, vraiment

- J'ai droit à un petit cadeau

- Un cadeau ? Et tu penses à quoi ?

- A ça !

Il l'attrapa par la taille et l'attira à lui pour l'embrasser tendrement. Puis ils approfondir leur baiser, évacuant toute la tension qui était montée pendant leur activité. Quand ils se séparèrent, à bout de souffle, ils restèrent front contre front.

- Avec Esposito, mes entraînements ne se terminent jamais comme ça !

- J'espère bien. Lanie pourrait ne pas appréciée !

- Seulement Lanie ?

- Non, pas seulement Lanie, dit-il en l'embrassant à nouveau

Ils se séparèrent et se relevèrent. Silencieusement, ils défirent leurs bandages puis remontèrent vers la cuisine.

Castle remplit deux tasses de café et remplit deux assiettes avec du bacon et des œufs.

- Alors, comment s'est passé ce premier entraînement ? demanda Jim

- Bien, papa. Sauf que j'ai un partenaire qui refuse de frapper une femme !

- Ma mère m'a toujours dit que ça ne se fait pas

- Et si je me fais attaquer par une femme ?

- Personne ne touchera à toi. J'y veillerai, dit-il en l'embrassant sur le front

- Je sais

- Et d'après ce que tu m'as dit, il t'a sauvé la vie plus d'une fois

- Tu as raconté ça à ton père

- C'est vrai, non ?... Même si parfois, tu prends trop de risques

- Et qu'est-ce qu'elle vous a raconté d'autres sur moi ?

- Ah, ça, Richard, il faudra lui demander.

- Alors ? demanda-t-il en la regardant

- C'est entre mon père et moi. Je ne te dirai rien ! C'est comme avec Lanie, ou avec Alexis !

- Mais ça me concerne ?

- Je vais prendre une douche, dit-elle en l'embrassant

- Elle ne me le dira pas !

- Vous la connaissez autant que moi Richard, voire plus, j'en suis sûr. Vous savez qu'elle ne se dévoile pas facilement. Par contre, ce que je vois, c'est que vous la rendez heureuse. Et c'est tout ce qui compte pour moi. Son bonheur. Et je ne vous remercierai jamais assez

- Je vous remercie Jim. Mais elle me rend heureux aussi comme aucune femme ne l'a fait.

- Pas même la mère d'Alexis ?

- Elle m'a donné Alexis. Mon plus beau cadeau. Mais je me suis retrouvé seul pour l'élever. Et ma seconde épouse, ne s'intéressait qu'à mon nom et mon argent… C'est pour ça que je n'ai pas l'habitude.

- L'habitude de quoi ?

- Mes ex n'acceptaient que des cadeaux somptueux, des voyages, des hôtels de luxe… Alors que Kate…

- N'est pas matériel !

- Et c'est rien de le dire ! Vous n'imaginez pas comme c'est dur de trouver un fleuriste qui vend des fleurs des champs

- Elle ne vous facilite vraiment pas la vie !

- C'est vrai. Mais c'est comme ça que je l'aime. Je ne veux pas qu'elle change. Je n'ai pas connu votre femme, Jim, mais à tous les deux, vous avez donné le jour à une perle rare ! Elle est aussi belle à l'extérieur, qu'à l'intérieur

- C'est gentil Richard. Mais votre mère a élevé un homme bien, elle aussi. Plein de qualités. Elle peut être fière de vous

- Mais je le suis !

- Mère ! Tu arrives toujours au bon moment !

- Toujours choisir son entrée, mon chéri. C'est important dans mon métier ! dit-elle en l'embrassant

- Bonjour, mère. Alors tu es fière de moi ?

- Bien sûr. Mais heureusement, Kate était là pour m'aider. Dommage que tu l'es rencontrée si tard !

- Comment ça ?

- Tu serais devenu mature plus tôt !

- Merci, mère… Ah, la femme de ma vie. Je suis sauvé !

- Ta quoi ? demanda-t-elle en se blottissant dans ses bras

- La femme de ma vie… Petite amie, c'est bien. Mais pour Max et Alexis... Mais pour moi, tu es ma femme !

- Je te rappelle qu'on n'est pas marié

- Il y a plein de couples qui ne sont pas mariés et qui se considèrent comme mari et femme ! Après tout, c'est quoi le mariage. Un contrat sur lequel est écrit qu'on se jure respect, fidélité, être là pour l'autre… Je n'ai pas besoin d'un bout de papier pour ça

- Et ça fait un bout de temps que tu l'es, dit-elle en l'embrassant. Tu veux un café ?

- Non. Une douche. Je t'abandonne

- Tiens, Kathie

- Merci, papa

- Tu t'es trouvé un homme bien, ma fille

- Je sais, papa. Mais je te rappelle que je ne l'ai pas cherché. C'est lui qui s'est accroché à moi !

- Et on peut dire qu'il a eu de la suite dans les idées ! dit Martha

- Vous l'avez dit, Martha ! dit-elle en riant. Mais je suis heureuse qu'il n'ait pas abandonné. J'ai de la chance de l'avoir dans ma vie !

- Dis-toi que lui aussi il a de la chance de t'avoir, Kate !

- Merci, Martha

- Tu n'as pas à me remercier. C'est la vérité. Et après tout ce que vous venez de vivre, vous avez droit au bonheur. Alors, profitez-en, tant que vous êtes encore jeunes !... Kate ?

- Oui, Martha

- Je voulais m'excuser pour hier

- De quoi ?

- Quand j'ai parlé de mariage et de bébé

- Oh, ce n'est rien, Martha

- Je ne voulais pas t'embarrasser, tu sais

- Hey, Martha, dit-elle, en lui prenant les mains. Il n'y a pas de mal. Je vous assure. On en a parlé avec Castle. Je sais qu'il pense au mariage et à avoir d'autres enfants… Je ne dis pas maintenant, car j'ai encore des choses à régler, mais si je dois avoir un enfant, je ne voudrai pas d'un autre père que lui

- Tu ferais de lui l'homme le plus heureux

- Et vous la grand-mère ?

- Oui, moi aussi, Kate

- Et moi le grand-père le plus heureux

- Papa ! dit-elle en le prenant dans ses bras

- Au moins, si un jour on a un bébé, il aura des grands-parents heureux ! dit-elle en souriant

Elle se servit une nouvelle tasse de café, et sortit s'asseoir sur la plage. Il était encore tôt, et elle appréciait le calme qui régnait sur la plage.

- Elle va bien mieux.

- C'est grâce à votre fils. Quand je vois tout ce qu'il fait pour elle… Elle ne pouvait vraiment pas trouver mieux.

- En fait Jim, ils sont complémentaires.

- En tout cas, ils ont l'air heureux !

- Je serai heureuse de l'avoir comme belle-fille !

- Vous en avez déjà eu deux !

- Elles étaient mariées à Richard. Mais de là, à dire des belles-filles. Je ne me suis jamais vraiment entendue avec elles… Mais, avec Kate, c'est différent. On discute. Elle écoute mes conseils. Elle m'en donne même… Si je vous disais que c'est elle qui m'a donné l'idée pour mon école de théâtre !

- Je sais qu'elle tient beaucoup à vous tous. Ce qu'elle craint le plus, c'est qu'avec les enquêtes qu'ils mènent, vous soyez menacés un jour.

- Balivernes, Jim. On risque notre vie, rien qu'en mettant un pied sur le trottoir !

- Je sais. Je le lui ai déjà dit. Mais que voulez-vous ? Quand elle tient à des personnes, elle ne peut s'en empêcher

- Tout comme Richard. Il serait capable de n'importe quoi pour nous protéger

Quand il redescendit dans la cuisine, il s'enquit de Kate

- Elle est allée sur la plage, dit sa mère

- Ok. Je vais dans mon bureau, continuer mes recherches

- Oh !

- Quoi ?

- Ben, d'habitude, tu cours la rejoindre, alors…

- Elle va bien, et je sais qu'elle aime ses petits moments de solitude !

Il s'installa donc dans son bureau et passa la matinée à chercher un moyen pour vaincre son traumatisme. Les seules fois où ils le virent, c'est quand il sortait pour se servir une tasse de café.

Ils se retrouvèrent pour le déjeuner.

- Alors ces recherches ?

- Rien pour le moment. Mais comment…

- Je sais que ça te perturbe. Donc je sais que tu essaies de trouver une solution… Mais ne te rends pas malade pour ça…

- Ne t'inquiète pas, ça va… Sinon, voulez faire quoi cet après-midi ?

- On va profiter de la piscine, papa

- Tant qu'il n'y a pas de cadavre ! ajouta Kate

- Tu vas m'en reparler souvent, hein ?

- Tu dois reconnaître que pour notre premier week-end ensemble, on a été gâté !

Avant de les rejoindre, il travailla encore deux petites heures dans son bureau.

Alexis et Max chahutaient dans la piscine, tandis que Beckett semblait se reposer sur un transat.

Il piqua une tête dans le bassin et fit quelques longueurs avant de se mêler au jeu des jeunes. Mais quand les deux se liguèrent contre lui, il fut vite prit de cours. Il tenta un repli stratégique, mais ils le coincèrent.

Quand il vit Beckett se glisser silencieusement dans l'eau, il se crut sauver. Mais elle fit quelques longueurs, puis se positionna dans le coin opposé et les observa en souriant.

Finalement, quand il eut demandé grâce, les jeunes l'abandonnèrent et quittèrent la piscine.

Après avoir repris son souffle, il s'approcha d'elle.

- Je croyais que tu allais m'aider ?

- Contre ta fille ?

- Et Max ! Tu oublies Max. Je le soupçonne de faire de la musculation en douce

- C'est vrai qu'il est bien bâti !

- Hey !

- Quoi ? J'y peux rien s'il était en maillot devant moi !

- Hm

- Oh ! On est jaloux ?

- Un peu

- Un peu ?

- Ok. J'admets. Beaucoup !

- Tu n'as pas à t'inquiéter pour ça, je te le promets. Il n'y a, et il n'y aura que toi.

Elle l'embrassa tendrement, puis approfondit le baiser pour lui prouver qu'il n'avait pas à douter.

- Hum ! J'adore tes arguments

- Convaincu ?

- Ce n'est pas de toi que je me méfie. Mais des autres hommes

- Ils ne sont pas toi, Castle.

Ils terminèrent la journée enlacés sur un transat.