Bonjour ! Vous passez un bon Week-end ? Je vous livre le chapitre 12, écrit entre vendredi et aujourd'hui. En trois fois. Drôle de chapitre, enfin bref. J'espère qu'il vous plaîra ! Laissez moi une review pour me dire votre ressenti et je me répète : que pensez vous d'une fanfic racontant l'histoire de Jane Hepburn ? La liriez vous ? Elle est en cours de rédation ( j'ai écrit deux phrases hmm ).

Disclaimer : J'aimerais être Rowling mais je ne le suis pas.


Chapter 12 : Shadow

Les paupières lourdes. L'encre coule un peu trop sur le parchemin. J'ai dans la bouche, une sensation d'excès. De trop-plein, d'abus. Abusée, la jolie désabusée. Je me souviens encore de tous ces secrets murmurés à mon oreille. Ces morceaux de vie, ces pointillés un brin trop sombres.

Je n'arrive plus à soutenir le regard de Jane Hepburn. Cela me demande trop d'efforts. Pourtant, j'aimerais lui parler. En savoir plus, sur cet été qu'elle a partagé avec Benjamin. Sur le reste, l'obscurité éternelle des petites routes de campagne. La vive lumière des lampadaires glauques de la ville. C'est une enfance trop vide, une jeunesse d'antimatière

« Tu lui ressembles » m'a dit le jeune serveur. Ce n'est pas moi qui ressemble au professeur soucieux qui se tient devant moi. C'est notre monde qui prend le chemin des ombres. Des cauchemars qui dévorent les entrailles de Jane Hepburn.


« Il est des gens qui n'embrassent que des ombres ; ceux-là n'ont que l'ombre du bonheur. » William Shakespeare.


Je mange, je joue avec ma cuillère. La soupe n'a pas de goût, à peine une douce chaleur. Je jette un coup d'œil vers le plafond. Les nuages gris se découpent sur un ciel blanc. Il va neiger. Nous sommes milieu novembre qui tire sur la fin et j'attends les flocons. Marlène regarde le ciel, elle aussi. Elle cherche des présages comme dans les feuilles de thé ou les boules de cristal. Elle cherche l'espoir et moi, les flocons. J'ai plus de chances qu'elle car, malheureusement, le bonheur ça ne tombe pas du ciel. Les Maraudeurs parlent stratégie. Depuis que l'équipe a perdu le match contre Serdaigle, James est un capitaine intransigeant. Sirius acquiesce, la tête au creux des mains. Il s'en moque, il s'en contrefout. Il ne tient pas debout. Parle James, parle mais personne ne t'écoute.

Nous dérivons. C'est une certitude, un absolu. Nous faisons naufrage.

Lily regarde autour d'elle. Elle guette, elle observe. Elle s'interroge. Toutes les cinq secondes, elle pose ses lèvres contre son verre. Le bascule, le repose. Et recommence. Je ne sais pas où sont Dorcas et Meredith. Je ne sais pas où nous allons, si le gouffre est plus profond là où elles sont partis. Meredith a passé ses deux dernières semaines à gaspiller son énergie. Pliée dans une douce léthargie. Elle fusille Croupton d'un regard meurtrier, elle l'embrasse dans un coin. Elle crache un venin pourpre et laisse son rouge à lèvres carmin sur la joue du Mangemort.

Chaque fois que je croise les yeux infatigables du jeune homme, je ne doute pas qu'il ait gagné. Il ne s'agit ici plus de temps mais de failles.

Dans la cour, on resserre son écharpe, boutonne sa cape. Le vent ne souffle même plus. Il s'est lassé, lui aussi. Nous traversons les couloirs, engoncés dans un courant lourd et glacial. Les temps sont durs, tranchant sur le rebord. Je marche vite, évite les sans issues, prends les escaliers mouvants sans m'interrompre. Je retrouve mes amies devant la salle de Potions. Dorcas me regarde fixement, elle veut parler mais va-t-elle parler ? Elle pince les lèvres, tape des pieds. Fatiguée de ce spectacle de conscience interne, Meredith détourne le regard. Enfin.

— J'ai rendez-vous avec Dumbledore après le cours. me déclare Dorcas.

Elle semble torturée, tiraillée. Un bras d'un côté et une jambe à l'autre bout. Son malaise est si dense, une véritable étoffe que je pourrais toucher.

— Tu sais pourquoi ? je questionne.

— Ma sœur, elle vient d'arriver.

Sèche comme un coup de fouet, la réponse me déséquilibre. Meredith ne dit rien, elle est déjà dans la confidence. Dans les petits papiers. Elle soupire et se demande comment organiser sa journée. Je me recentre sur Dorcas. Le front aussi plissée que la jupe, ses yeux d'encres qui coulent sur ses cernes. Dorcas est bourrée de problèmes qui suintent. Qui s'évacuent par tous les orifices. Si ça continue, il ne restera plus rien d'elle.

Je frissonne. Je me contorsionne. Mon estomac fait un bond. Je veux parler mais Meredith me prend de court.

— Nous t'accompagnerons, déclare-t-elle.

Adjugée, vendue. J'hoche la tête, histoire de croire encore un instant, qu'on me demande mon avis. Je n'avais pas entendu parler d'Adolpha depuis l'incident du café. J'aimerais sourire en y pensant mais j'ai comme une grosse boule coincée en travers de ma gorge. Une accumulation de nuage.

L'heure passe et Slughorm repasse. Chaudron par chaudron, il balaie l'assemblée avec ses petits yeux porcins. Il énonce à demi-mots la soirée pour Noël et jubile. Je ferme les yeux et coupe mes piments avec mon couteau.

La cloche sonne et plus vite que la brise, nous débarquons devant la gargouille du bureau. Un « réglisse » plus tard et le gardien nous cède le passage. Le bureau est plus lumineux que dans mon souvenir. Moins flou et brumeux que dans ma mémoire. Intéressant, comme une agression modifie la perception des choses. Des flammes brûlent à la fois dans l'âtre mais aussi sur le plumage d'un phœnix. Dumbledore, derrière son bureau, nous adresse un sourire chaleureux.

Chaleur, couleur. Tout est là. Le second siège pivote et le froid s'engouffre dans mon cœur. Pourtant le feu et le phœnix sont toujours là. Nullement atteint par ces prunelles assassines.

Adolpha Meadowes.


Le dos très droit. Son visage blanc et ses yeux noirs, injectés de colère noire. La noblesse dans tous ses états. Ils sont tous sortis du même moule. Black, Meadowes, Croupton, Lestrange, Potter. Cette nonchalance aristocrate qui insuffle une ironie princière dans leurs sourires. Adolpha ne fait pas exception à la règle.

J'aimerais disparaître quand son regard se pose sur moi, gorgé de suffisance. Elle sait que je suis une sang-mêlé. Dorcas a déjà payé pour cela. Pour le reste, elle paiera. Les traits fins, net. Ciselés par la grâce elle-même. Cette femme a l'étrange pouvoir de faire remonter en miroir, l'abject de ma personne. Je vois ses cheveux brillants. Son pouvoir entier résonne dans la pièce. Dans le silence.

Dumbledore prend la parole. Je ne saisis pas tout de suite, ses mots. Hypnotisée par l'ainée Meadowes. Meredith, afin de résister au charme, inspecte minutieusement ses ongles. Dorcas qui est depuis longtemps immunisée, jette un œil polaire sur sa sœur. Dumbledore parle. Phrase entrecoupée de silences. Il n'est même pas question de Dorcas, simplement de bonbons aux citrons. Je refuse par principe. Je ne voudrais pas salir la pureté de ces sucreries avec ma paume qui grouille encore de germes sanglants. Le sang. Je me demande si Adolpha a déjà tué. J'observe sa silhouette, guette son impatience, le fatidique moment où elle va se rebeller contre ce bras de fer qu'a imposé Dumbledore. Le vieil homme la fixe intensément, il bouge les lèvres. Il raconte des histoires, pose des questions. Anecdotiques. Elle y répond par des monosyllabes.

Le temps s'étire. Paresseusement, il s'allonge devant sa cour. Il n'a pas de fin mais il a des failles. Failles spatio-temporels, disent les scientifiques. Je pense qu'effectivement, s'il devait exister un trou dans le temps, je suis tombé dedans. Tout semble infini.

Brusquement j'ai peur de ne jamais quitter ce bureau. De regarder en boucle, l'obscurité s'échapper par volute de la bouche carmin d'Adolpha et les yeux bienveillants de Dumbledore, nous traverser sans fin.

Je voudrais être ailleurs. Dehors, ailleurs. De l'oxygène sain, ailleurs. Les deux adultes parlent de guerre, à présent. Je voudrais vivre ailleurs.

Neige-t-il ? Ou bien, les nuages se sont-ils figés en attendant que nous ressortions de cette entrevue. Vives ou mortes. Je pense au duvet blanc recouvrant le parc, mon esprit s'apaise.

Ensuite, il dérape. Du sang tache le manteau brillant. Je vois l'agitation, les cris et la guerre dans le château. Je secoue la tête pour couper la racine malade qui pousse dans mon cerveau. Dumbledore me regarde.

— Vous allez bien miss Rosenbach ?

J'acquiesce. Avec tous ses pouvoirs de grand mage, il doit savoir que je mens. Je mens parce que j'ai encore des points rouges devant les yeux. Adolpha m'adresse un sourire carnassier. D'une voix posée, presque sans vouloir être effrontée, je lui dis :

— Vous avez tué. Des humains, s'entend.

Le bureau explose d'un souffle nouveau. Une bourrasque d'air frais et j'ai envie de rire. Je me retiens, la jeune femme s'est levée.

— Tes accusations sont graves, gamine !

Je la dévisage, elle porte une robe noire par-dessus un manteau sorcier. Je reconnais la signature d'une prestigieuse boutique du Chemin de Traverse.

— Osez dire que vous n'avez jamais tué un Sang-de-bourbe.

Dumbledore pourrait me reprendre, il gronderait de sa forte voix et chacun rentrerait chez soi. Il ne fait rien, il analyse la scène. Dorcas est horrifiée quand l'insulte sort de ma bouche. Je suis moi-même une créature des bas-fonds. Je représente ce que sa société déteste. Meredith me sourit, elle m'encourage. Meredith aime les affronts, les actes de grands drames. De temps en temps, mon amie regarde l'oiseau de feu. La réincarnation, la renaissance. Pouvoir vivre plusieurs vies, se racheter, oublier. Les mains à nouveaux vierges.

Meredith aimerait être un phœnix.


— Regarde ! s'exclame la sœur de Dorcas dans un cri de victoire.

Sous son habit duveteux qu'elle relève, je vois ses avant-bras. Pâle, couleur chair. Pas de marque, pas d'encre. Pas de magie noire dans les veines. J'incline la tête, je souris.

— Vous êtes femme de Mangemort.

Dumbledore a-t-il des soupçons ? Connaît-il la liste des présumés Mangemorts ? Sait-il démêler le vrai du faux entre les murmures qui soulèvent les murs ? Moi, je ne me pose pas de questions. Je suis impartiale. Je veux sortir alors je sortirais.

J'utilise la guerre comme un mauvais prétexte mais la guerre a-t-elle de bonnes excuses ?

La jeune femme regarde le directeur.

— Mon mari n'est pas impliqué dans cette histoire.

Elle se lève. Ne salue personne, ne remercie pas. Elle n'attend pas qu'on lui permette, elle prend congé. Passant près de Dorcas, je me tends, elle lui murmure seulement :

— Nous nous verrons pour les vacances, petite sœur.

Adolpha a quitté le bureau pourtant le froid se glisse dans mon cœur. Je frissonne, imaginant des ombres tapies dans les coins.


Midi est largement passé, nous courrons vers la Grande Salle. Je m'assieds à la droite de Sirius. Un rire nerveux m'échappe quand je remarque que, Meredith et moi, encadrons Dorcas. Marlène est en face, un sourcil levé et une bouche remplie d'interrogations. Je ne sais pas ce qui la dissuade mais elle se tait. J'apprécie énormément le silence, aujourd'hui.

Automatiquement, comme une vieille habitude qu'on essaye d'oublier, mon attention se porte sur le professeur de DCFM. Me surprenant, Lily sourit.

— Je me demande ce qu'elle va nous apprendre. Des techniques de défenses et d'offensives approfondies, ce serait l'idéal. Les cours commencent à la rentrée.

Je soupire, songeuse. Je songe, soupirante. Si je le pouvais, je remontrais le temps et m'empêcherais de signer ce papier. Ce club, depuis que j'ai vu Benjamin, j'ai peur. Peur d'échouer, de me briser. Lily, Sirius et James. Tous ces courageux Gryffondors veulent devenir Auror. Pettigrow déguste un chou à la crème, ses yeux larmoyants. Presque tous les Gryffondors, je me corrige.

Sirius me demande ce qui ne va pas, je ne mange pas. Je n'ai pas faim. Cela m'arrangerait qu'il se détourne, qu'il me laisse passer en revue les différentes options pour sécher le club, en paix. Malheureusement, il s'accroche à moi. Me met sous le nez, une pâtisserie et me supplie de la prendre. Je souris.

— Sirius, je n'ai pas faim. Vraiment pas faim.

Il lance une exclamation déçue et propose son gâteau à sa petite amie, qui l'accepte dans un cri hystérique, Le jeune homme me lance un regard désabusé :

– Tu vois, je suis obligé d'en arriver à des extrêmes.

Je ne comprends pas. Gemma aux joues rouges et les yeux brillants, un peu de crème sur le menton. Ces derniers temps, Sirius l'embrasse au coin de la bouche, évite de lui prendre la main. J'en ai discuté avec Lily. Je respirais fort devant ces baldaquins rouges. J'ai toujours un gros problème avec le sang. Incompatibilité. « Sirius, Gemma. Ils sont différents ». Incompatibilité. Lily a haussé les épaules. Il n'y avait que nous deux et Marlène, sous la douche. J'aime ces moments où je peux rire allègrement. J'affronterais tout le bordeaux du monde pour des morceaux de vies. D'une vie normale, tout du moins. « Je ne sais pas, tu es observatrice Grace », elle m'a répondu. Marlène est arrivée, Nous avons parlé de James à Lily. Nous avons perdu Lily.

J'en ris encore. Sirius est confus. Je secoue une main devant lui.

— Ce n'est rien.

Rien, rien du tout. Sans importance qu'un fichu bonheur facilement futile me tire des larmes. Je ne crois en rien. Ces larmes, c'est juste la réaction du soleil. Le bonheur. Qui brille trop fort.

Typique.

Je partageais ces moments avec Dorcas et Meredith avant, nous dansions dans le dortoir. Dorcas m'apprenait la valse sorcière et Meredith, des danses locales apprises lors de ses nombreux voyages. A l'époque, le rire de mes amies se mélangeait comme dans un shaker. Nous vivions dans le présent, l'instantané au quotidien.

Je regarde Dorcas, elle n'essaye pas de m'épargner. De me cacher la vérité. Je lui manque, elle me manque. Meredith. Elle me manque.

Nous sommes séparées par trois chaises et j'ai l'impression qu'il y a entre nous, un immense fossé.

Pourtant, je regarde dans leurs pupilles dilatées, la même peur règne. Instinctivement, je cherche des mains sous la table. Nous sommes trop éloignées, alors je me contente d'un sourire désolé.

Si désolé.

Meredith passe une main dans ses cheveux. J'aimerais lui parler, lui demander « Où tu vas, cette fois ? ». Je soupire, long et confus.

— Je passe mes vacances au Caire.

Déclaration solennelle, Meredith a parlé. Je la regarde, stupéfaite. Ce n'est qu'une coïncidence car elle parle avec une des batteuses de Gryffondor à ce sujet et pourtant, j'ai des fourmillements de plaisir dans le corps.

J'ai envie de hurler, de sauter. Me sentir vivante avec la confuse illusion d'avoir juste vécu un cauchemar un peu trop long. Je m'écarte du banc. Je m'éloigne des gens.

J'ai cours de Runes.


Le soir est tombé trop vite. Il a englouti la terre et le peu de neige qui a crevé le ciel en fin de journée. A l'instar d'un lourd manteau recouvrant des frêles épaules. Malgré moi, je pense à Adolpha, j'ai employé les mauvais mots. Je traverse le couloir, on me percute et je perds l'équilibre.

Une main douce me rattrape. Une voix, un brin angoissée, me ramène sur la terre ferme.

— Lis ça !

Meredith a encore sa main glissée dans la mienne. D'un coup de menton expert, elle déroule le journal. L'image animée me fait pousser un petit cri.

Il reste coincé dans ma gorge alors mon hurlement redescend jusqu'à mon cœur et je manque de m'étouffer de peur.

« Le quartier Moldu de Fenner Lane à Liverpool a subi dans la journée de multiples attaques de Mangemorts. L'Auror Zachary Cooper chargé de l'affaire répond actuellement aux questions des journalistes (cf. interview en p.13) Des morts et des blessés sont à déplorés. Des équipes d'Oubliators se chargent de protéger le Code International du Secret Magique. Par ailleurs, de nombreuses communautés sorcières étrangères expriment leur mécontentement face au « laxisme du Premier Ministre sorcier » (cf. interview du Président sorcier français en p.15 et l'interview du Président sorcier russe en p.16). Des nouvelles mesures de sécurité sont à prendre en compte, dès maintenant pouvons-nous penser. La grande question est surtout que compte faire le Premier Ministre anglais alors que les attaques se multiplient ? Sa succession sera-t-elle assurée comme le disent les rumeurs par Dumbledore, lui-même (cf. p.14). »

A la fin de ma lecture, le papier est tordu, froissé dans mon poing. « Fenner Lane à Liverpool » dit l'article. Lily. Lily. « J'ai bien peur de m'ennuyer chez moi, envoyez-moi du courrier les filles, l'adresse est : 213 Fenner Lane à Liverpool ». C'était une réunion entre filles, une discussion anecdotique. Une promesse. Je me jette dans les bras de Meredith.

— Tu crois qu'ils sont morts ? Ses parents à Lily ?

— J'espère pas. Déclare mon amie, sa voix est enrouée, rouillée.

La Marque des Ténèbres me fixe, même composée d'encre magique, elle me terrifie. En arrière-plan, se détache le ciel nuageux. J'arrive à voir, les milliers de serpentins malsains qui s'échappent d'une gueule béante.

Les ombres se répandent dans le quartier où vit Lily. L'obscurité sort de sa tanière, sa fourmilière. Le crâne est fendu, émerge un serpent. Je pleure. L'odeur de Meredith, je ne vois rien.

Je pleure, mon crâne explose et je me cramponne à mon amie.

Fatalement, je tremble que des moutons de magies noires viennent dévorer l'intérieur de mon crâne.


Fin. Alors, vos impressions ? Bien ? Pas terrible ? Avis, critique ? Hypothèses pour le futur de nos jeunes sorciers ? Je sais que vous allez me détester parce que j'ai coupé à ce moment et que vous voulez savoir comment va Lily. Réponse dans le prochain chapitre ( ou pas ) ! N'oubliez pas de répondre à ma question en début de page, c'est important !

Merci milles et une fois à Buttercup-61 pour sa review : Je suis ravie que le chapitre dernier t'es plu, celui-là t'es dédiée. En espérant que tu l'ai apprécié !

Milles et deux fois merci à tous les gens qui lisent cette fiction avec attention : You are beautiful People ! But REVIEW !

Bisous.

By Lges