Bonjour tout le monde !

J'espère que vous l'attendiez tous … la suite du Concours est là. Ne m'étranglez pas, j'aime bien torturer un peu mes perso ^^
Pas de blabla inutile passons directement aux réponses des Reviews :

Réponses aux Reviews :
- L = Bonjour ! J'espère ne pas te décevoir alors ^^
- Delphine03 = Merci pour ton commentaire, je crois que tu es nouvelle ici, bienvenue à toi 3
- Aardbei = Hey ! J'aurai adoré que Cassyopée donne sa récompense à Hermione mais malheureusement elle n'est pas aussi incroyablement fantastique x). J'aime bien quand mes perso ont des imperfections et j'imagine bien Cassyopée plutôt égoïste car elle a l'habitude de briller aux yeux de tous. Je suis trop contente j'adore rencontrer d'autres fans de kpop ! J'ai aussi vu BTS le 20 ! (j'ai même dormi devant la salle en fait ^^') j'étais en fosse au premier rang = meilleur souvenir de ma vie je crois. Et toi tu étais où ?! Tu as twitter ?
- CocoKels : Bonjour ! Je suis trop contente quand je vois que mon histoire plait :D merci beaucoup pour ton commentaire !
- Lokki1 : Hinhinhin je torture mes lectrices ! Désolée désolée. Mais ne t'inquiète pas, tout finira par s'arranger, je suis trop fragile pour écrire un drame haha.
- Dame Lylith : Bonjour bonjour ! Le pauvre Draco n'est pas au bout de ses peines. Mais ça lui apprendra un peu, pour toutes les fois où il a été exécrable avec les autres haha. Tu vas très vite avoir la réponse à tes questions … je te laisse lire ce chapitre 😉 xoxo


Chapitre 24

Sans réellement savoir comment, Draco se retrouva devant ses appartements. Il ne se souvenait déjà plus s'il avait emprunté le réseau de cheminette, marché depuis Prés-au-Lard ou prit un portoloin.

Trop sonné pour être conscient du monde qui l'entourait, le jeune homme poussa au ralenti la porte de ses appartements. Ses oreilles bourdonnaient et le poids du monde semblait reposer sur ses épaules.

Ce n'est que lorsque ses yeux se posèrent sur un livre oublié par Hermione sur sa table basse qu'il sorti de sa torpeur.

Il l'avait perdu.

Un cri de désespoir capable de glacer le sang au plus courageux des Détracteurs, sorti de la poitrine du jeune homme et tout se mit à exploser autour de lui.

Les vases ainsi que les fenêtres implosèrent et Draco se précipita vers bar.

Sans même prendre la peine de sortir un verre, il débouchonna la première bouteille de bière au beurre qui passait par là et la porta à ses lèvres. Il en siffla le contenu d'une traite, passant à la seconde. Sans même prendre le temps de respirer, la deuxième bouteille subit le même sort que sa camarade.

Mais ce n'était pas assez fort. Draco ne pouvait plus supporter la pression que subissait son cœur. Il semblait s'enfoncer dans sa poitrine. La douleur était trop forte pour un seul homme. C'était peut-être lâche mais il ne désirait qu'une seule chose : fuir cette douleur au plus vite.

La panique le gagna et il se rendit compte qu'il pleurait. Sa vision se troubla et sa respiration commença à se faire plus difficile. De l'air. Il n'arrivait plus à respirer. En lui prenant Hermione, on lui avait coupé le souffle.

Le Serpentard se laissa tomber sur son canapé et agita sa baguette en direction d'une bouteille de Whisky pur Feu. Peut-être que s'il buvait suffisamment, il arriverait à oublier ce qu'il s'était passé. A oublier le regard emplein de dégoût que la jeune femme lui avait lancé.

Le Whisky coula le long de sa gorge et Draco parvint à respirer normalement à nouveau. Comme toujours, il avait réussi à blesser tout le monde autour de lui.

Les minutes s'écoulèrent, peut-être même des heures, il n'aurait su le dire. Draco avait allumé son tourne disque qui passait en boucle la même chanson.

Les cheveux en bataille, sa chemise blanche sortie de son pantalon et une bouteille de Whisky à la main, Draco chantonnait en décaler les paroles, assis à même le sol, aux pieds de son canapé.

Il n'entendit pas que l'on frappait à sa porte. Ou alors il l'entendit mais décida de l'ignorer.

Le visage inquiet de Pansy Parkinson se dessina devant lui et le jeune homme prit enfin conscience qu'il n'était pas seul.

« Eeeeh Pansy ! Tu es làààà ! Tu es venue admirer ton œuvre c'est ça ? bégaya le jeune homme complètement ivre.

- Je suis désolée Draco. Je me suis rendu compte trop tard que j'avais dépassé les bornes, je suis venue m'excuser, répondit la jeune femme en se mordant la lèvre inférieure.

- T'es venue pour récupérer ton prix c'est ça ? continua le Serpentard en ignorant les paroles de la jeune femme.

- Il fait un froid de Sombral Draco, tu vas tomber malade, ajouta la jeune femme.

Pansy secoua la tête et agita sa baguette. Immédiatement, les fenêtres et vases se reconstituèrent comme si rien n'était jamais arrivé.

- M'en fiche, répliqua Draco en essayant de se relever.

Comme il n'y arrivait pas, Pansy se pencha et passa le bras du Maître des potions sur ses épaules et lui attrapa la taille pour l'aider à se hisser sur ses deux jambes.

Draco se mit à rire et laissa tomber son visage sur l'épaule de la jeune femme.

- J'avais jamais remarqué que tu avais des tâches de rousseurs, marmonna Draco en jouant avec une mèche de cheveux de la jeune femme.

- Mon dieu dans quel état t'es-tu mis, le gronda-t-elle en attrapant la bouteille de Whisky encore solidement visé entre les mains du Serpentard.

- Eeeeh oh c'est à moi ça ! cria Draco en tentant de récupérer en vain sa bouteille.

- Tu as assez bu pour ce soir, le sermonna-t-elle.

- Tu t'prends pour ma mère s'ça ? bougonna-t-il.

La jeune femme l'éloigna du canapé et tenta de le faire avancer en direction de la chambre à coucher.

- Je suis vraiment désolée souffla Pansy.

- Tu l'as d'jà dit.

- Pas assez quand je vois l'état dans lequel tu es.

- Naan mais c'est d'ma faute. J'aurai pas dû accepter s'pari. T'avais raison, je savais très bien qu't'étais amoureuse de moi mais comme d'habitude, j'en ai eu rien à foutre et j'ai pensé qu'à moi. S'cuse moi Pansy, bégaya Draco tandis que la jeune femme poussait la porte de sa chambre.

Le visage rouge, la jeune femme secoua la tête, comme pour dire que ce n'était rien.

Draco se redressa et dégagea son bras de derrière la nuque de la jeune femme. Il chancela légèrement mais réussi à se maintenir droit devant elle.

- Mais ch'ui un salop tu sais. J'ai toujours agi comme un salop alors pourquoi est-ce que ça ch'angerai ?

- Mais non Draco, ne dis pas ça. Tu devrais aller te coucher, ça ira mieux demain.

- Me ment pas Pans', on sait tous les deux qu'ça ira pas mieux demain. Ah d'ailleurs j'ai perdu mon boulot aussi, tu l'savait ? McGo qui m'a licencié ! Entre nous, elle n'aurait même pas dû m'engager à la base, chuchota-t-il d'un air de connivence avant de se mettre à rire doucement.

Soudain, sans crier gare, le jeune homme se pencha et posa ses lèvres sur celles de Pansy.

Surprise la jeune femme se laissa faire avant de finalement le repousser doucement.

- S'pas ça qu't'es venu chercher ? l'interrogea le jeune homme une lueur furieuse et désespéré dans le regard.

- Non… je suis venue m'excuser je t'ai dit.

Draco sembla analyser les paroles de la jeune femme et se recula. Il se mit à rire, d'abord nerveusement puis de plus en plus fort.

- Qu'est ce qui te fais rire ? demanda Pansy mi inquiète mi effrayée.

- J'viens de me rendre compte que même si j'l'avais voulu, j'aurai pas pu te donner ce que tu voulais.

- Comment ça ?

- J'veux qu'Hermione moi. Qu'Hermione… »

Draco se laissa tomber sur son lit et s'endormi presque instantanément. Pansy l'observa quelques secondes et soupira.

Qu'avait-elle encore fait ? Draco pourrait dire tout ce qu'il voulait, c'était elle la méchante de l'histoire et bon sang, ce qu'elle s'en voulait.
Elle détestait le voir ainsi, désemparé et souffrant.

Doucement, elle lui enleva ses chaussures et déposa une couverture sur lui.

Elle partit dans la salle de bain et ramena une potion anti gueule de bois qu'elle déposa sur la table de nuit du jeune homme.

Elle le regarda dormir quelques secondes. Même ainsi il ne semblait pas paisible. Ses poings étaient serrés et ses sourcils froncés. L'ancienne Serpentarde se pencha et déposa un léger baisé sur le front du jeune homme qui ne sembla pas le sentir.

Une larme roula sur la joue de la jeune femme qui l'essuya d'un geste rapide.

« Pardonne-moi mon égoïsme Draco, chuchota t-elle pour elle-même.

- Ch'te pardonne, marmonna le Serpentard dans son sommeil. »

Pansy écarquilla les yeux de surprise. Quelques secondes s'écoulèrent avant qu'elle ne borde le jeune homme et ne s'éloigne sur la pointe des pieds.


Durant quelques douloureuses secondes, Hermione avait oublié à quel point toute sa vie venait de basculer. Vous savez, c'est cet instant où vous vous réveillez et où vous n'avez pas suffisamment émergé de votre sommeil pour vous souvenir d'à quel point votre cœur a été brisé. Ce court instant de répit fut vite balayé par la douleur.

En effet, la Gryffondor avait passé sa nuit à pleurer et toute la nuit Charlotte n'avait cessé de lancer des sorts sur son oreiller pour le débarrasser des larmes.

Ginny était resté avec elle jusqu'à ce qu'Hermione lui demande de la laisser seule. A bout de forces, elle avait fini par s'endormir.

Ereintée par la nuit qu'elle venait de passer, la jeune femme se leva en direction de la salle de bain. Elle ne prit même pas la peine de regarder son reflet dans le miroir, se doutant de l'aspect pitoyable de celui-ci et elle alla droit à la douche.

L'eau brulante coula sur ses épaules et détendit ses muscles endoloris. Hermione ferma les yeux et se laissa aller. Bon sang ce qu'elle avait pu être idiote. Ouvrir son cœur à Draco Malefoy ! Était-elle tombé sur la tête ?

L'avantage d'une douche brulante c'est que l'on ne peut plus distinguer la différence entre vos larmes et les gouttelettes chaudes qui ruissèlent sur votre corps.

Quelqu'un martela la porte de la salle de bain, faisant sursauter la jeune femme.

« Hermione, tout va bien … ? demanda la voix inquiète de Moyra. Ça fait un moment que tu es enfermée dans la salle de bain, il va bientôt être l'heure de descendre déjeuner…

La jeune femme referma le robinet d'eau et essora ses cheveux.

- Tout va bien, allez-y sans moi je vous y rejoins, répondit-elle d'une voix rendue rauque à force de pleurer.

- Tu es sûre … ? ça ne nous dérange pas de t'attendre hein ! répondit la voix de Ginny.

- Certaine, j'arrive. »

Hermione entendit les pas de ses amies s'éloigner de la salle de bain et la porte de leur chambre claquer.

La Gryffondor s'enveloppa dans sa serviette et se positionna face au miroir.

Bon. Il était difficile de faire plus catastrophique que cela. Ses yeux étaient rouges, minuscules et gonflés d'énormes cernes. Son visage semblait boursoufflé et ses yeux mornes la dévisageait curieusement.

Pour être tout à fait honnête, Hermione se fichait de son apparence. Elle s'en était toujours moquée. Mais aujourd'hui c'était différent. Elle ne voulait pas laisser la satisfaction à Draco de voir ce qu'il avait fait d'elle : une poupée de chiffon.

La jeune femme inspira une grande bouffée d'air et se pinça les joues pour se donner du courage. Elle attrapa sa baguette magique et lança les sorts qu'Alberto lui avait appris.

C'était beaucoup mieux. Si on faisait abstraction du manque total de joie de vivre et du désespoir que l'on pouvait lire dans ses yeux, elle avait à nouveau une apparence humaine.

Satisfaite, la jeune femme enfila rapidement son uniforme et sécha magiquement ses cheveux. Un gros chignon déstructuré ferait l'affaire.

Lorsqu'elle pénétra dans la Grande Salle tous les regards se tournèrent vers elle et à son plus grand étonnement les élèves se mirent à l'applaudirent.

« Félicitation Hermione, tu as eu la deuxième place du concours, c'est génial ! »

La jeune femme esquissa un sourire qui ressemblait plus à une grimace qu'autre chose et remercia d'une voix automatique la foule d'élèves rassemblés autour d'elle. Elle se fraya un chemin jusqu'au banc où l'attendaient ses amis.

A son arrivée, Ginny s'empressa de cacher un exemplaire de la Gazette du Sorcier. Hermione soupira mais fit mine de ne pas avoir remarqué. Inutile de se torturer davantage avec ce que les journalistes avaient bien pu écrire.

Sans pouvoir s'en empêcher, elle tourna la tête vers la table des professeurs mais à son plus grand soulagement : Draco n'y était pas. Rassurée, elle se mit à jouer distraitement avec la tranche de pain que Ginny avait déposé dans son assiette afin de la forcer à manger.

Alors qu'un énième soupire soulevait la poitrine de la jeune femme une Serpentarde passa à côté de leur table et leur lança :

« Eh pas la peine de faire cette tête-là Granger, c'était sûr que t'allais pas gagner !

Ses amies se mirent à rire et la Serpentarde sortie de la Grande Salle.

- Fais pas attention à ces idiotes, lui souffla Ginny en mordant dans son toast. Elles sont jalouses c'est tout !

Hermione ne répondit pas et hocha la tête.

Après un interminable silence la jeune femme se leva de son siège et dit :

- C'était une mauvaise idée de descendre. Dites à McGonagall que je m'excuse mais je ne me sens pas très bien… Je vais aller m'allonger un petit peu à l'infirmerie…

- Tu es sûre ?! s'exclama Moyra.

- Tu veux que je t'accompagne ? proposa Ginny.

- Non non, ça va aller. Je vous dis à tout à l'heure. »

Hermione tourna les talons sans demander son reste. Bien quelle détestait cela, elle avait menti à ses amies et ne désirai absolument pas aller à l'infirmerie. Tout ce qu'elle voulait c'était rejoindre au plus vite son dortoir et y pleurer tout son saoul.

Dès qu'elle fût hors de vue des élèves, la jeune femme se mit à courir et monter les marches deux par deux. En un rien de temps elle fût à la Tour de Gryffondor.

Hermione se laissa tomber sur son lit, à bout de souffle. Alors que son corps touchait le matelas, un bruissement lui indiqua que quelqu'un y avait déposé un papier. Intriguée, elle sortit une lettre de sous son ventre.

Immédiatement, son sang se glaça. Elle reconnaissait l'écriture. Les doigts tremblants, elle défit le cachet vert et deux petites clefs tombèrent sur ses genoux. Intriguée, elle les observa puis déplia la lettre.

« Chère Hermione,

Je suis navré de ne pas me présenter à toi en personne mais je me doute que tu ne veuille plus me voir et tu as bien raison.

Avant tout je tenais à m'excuser pour tout le mal que je t'ai fait. Je te jure sur ce que j'ai de plus cher que ce n'était pas mon attention.

- Hermione renifla-

Tu dois me croire quand je te dis t'aimer plus que tout. J'ai fait une erreur, je l'admets mais tomber amoureux de toi n'en était pas une. Accepte de me voir pour que l'on en discute, je t'en prie. Je deviens fou à tourner en rond.
Je vais devoir quitter Poudlard ce soir, McGonagall m'a licencié. J'espère que tu accepteras de venir me parler avant mon départ.

Je t'ai envoyé deux clefs : l'une d'elle est celle d'un appartement à Londres, il appartient aux Malefoy mais je te le laisse. Tu pourras l'utiliser après Poudlard lorsque St Marabou aura accepté ta candidature.

L'autre clef est celle d'un coffre chez Gringotts. Je l'ai ouvert à ton nom et il contient assez d'argent pour te payer tes études de Médicomage.

Je me doute que rien ne sera assez suffisant pour que tu acceptes mes excuses mais je t'en prie… »

Hermione arrêta là sa lecture et froissa le parchemin qu'elle envoya à l'autre bout de la pièce en hurlant.

« Mais pour qui se prend-t-il à la fin ?! »

Sans plus réfléchir, la jeune femme sortie en trombe de son dortoir et se dirigea d'un pas énervé vers les appartements du Serpentard.

Arrivé devant, elle donna le mot de passe et claqua violement la porte. Face à elle Draco leva la tête surpris par son arrivé, arrêtant son mouvement en plein geste.

Le livre qu'il tenait dans ses mains tomba directement dans le carton où l'attendait ses confrères. Reconnaissant Hermione, Draco sembla instantanément se réanimer.

« Hermione tu es venue, je suis si heureux que tu aies accepté de…

- FERME LA MALEFOY ! hurla Hermione en lui coupant la parole.

Choqué, Draco interrompit son mouvement vers elle.

- Mais pour qui tu te prends sale Serpent visqueux ?! Tu crois que tu peux acheter mon pardon ? cracha t-elle en lui lançant les clefs à ses pieds.

- Non ce n'est pas…

- Tais toi ! Je ne veux plus rien entendre, maintenant c'est à moi de parler, ordonna Hermione rouge de colère. Toi et moi, c'est fini ok ? Si ta famille a toujours réussi à avoir ce qu'elle voulait grâce à son fric sale, sache que ça ne marchera pas avec moi ! Tu peux te le mettre où je pense !

- Comment peux-tu dire ça ? J'essaie pas du tout de t'acheter, c'est pour m'excuser…je…

- Garde ta culpabilité bidon pour les autres Malefoy, ça ne fonctionne plus avec moi.

Draco s'avança vers elle mais Hermione recula d'un pas.

- Ne t'approches pas, cria t-elle sentant les larmes monter.

- Hermione…

- Arrêtes de m'appeler Hermione, c'est fini. C'est Granger pour toi, tu as perdu le droit de m'appeler comme ça, le coupa t-elle tremblante de colère.

Cette fois Draco se jeta vers elle et prit son visage en coupe la forçant à le regarder tandis qu'elle se débattait pour échapper à son emprise.

- Hermione regarde-moi, je t'en prie. Cesses donc cette torture ! Je sais que tu m'aimes et tu sais que je t'aime aussi, arrêtons ça…

- Non, non, non, répondit Hermione en se débattant pour fuir son regard. Lâche-moi ! Va rejoindre Pansy et récupérer ton prix, fou moi la paix !

- Arrêtes de dire n'importe quoi, je n'en ai rien à foutre de Pansy, tu le sais ! C'est toi que j'aime, je n'aime que toi Hermione !

Hermione secoua la tête de gauche à droite tandis que ses larmes ruisselaient sur ses joues. Draco les essuya de son pouce et continua :

- J'ai l'impression de crever depuis hier Hermione, faut que tu me croies ! Je supporte pas de te savoir loin de moi, je supporte pas l'idée même de t'avoir fait souffrir, je…

- Tais-toi, tais-toi, TAIS-TOI, hurla Hermione en tentant de s'éloigner alors que Draco resserrait sa prise et tenait fermement ses bras. Lâches moi Malefoy tu me fais mal !

- Draco. Ne m'appelle pas Malefoy, ordonna t-il l'air fou de tristesse en resserrant davantage encore son emprise sur Hermione afin de l'empêcher de fuir.

- Aïe, je t'ai dit de me lâcher, tu es complètement malade Malefoy ! hurla la Gryffondor.

- Je t'aime Hermione, je te le jure. Crois moi bon sang !»

Sans réfléchir, Draco posa ses lèvres sur celles de la jeune femme qui surprise, cessa de se débattre. Il se fraya un chemin entre ses lèvres et força le passage afin de caresser sa langue. Il colla son corps au sien et dans une étreinte presque sauvage agrippa son chemisier, emplit par la douleur du désespoir.

Reprenant ses esprits, Hermione tenta de le repousser mais ne faisait pas le poids face au Serpentard qui commença à essayer de lui retirer sa chemise.

Soudain, Draco fut projeté dans les airs et s'écrasa contre le mur opposé, presque sonné. Reprenant soudain ses esprits, il comprit qu'il avait été trop loin. Face à lui, Hermione, secouée de sanglots, sa baguette à la main, le regardait avec dégout.

« Ne t'approche plus jamais de moi Malefoy… »

Sans un regard en arrière, elle se précipita vers la porte, laissant seul avec ses regrets le vert et argent.

Fin du Chapitre


Alors qu'en avez-vous pensé ?! Vraiment désolée pour tous ceux qui espéraient déjà une réconciliation entre Draco et Hermione. Mais aucune relation n'est aussi facile, surtout celle de ces deux là, ils s'aiment beaucoup trop, c'est beaucoup trop passionnel et avec leurs caractères explosifs ...
Ça vous a choqué le passage avec Pansy ? et celui du face à face ?
Comment voyez-vous la suite ?

Dans le prochain chapitre Draco a quitté Poudlard mais la vie suit son cours pour Hermione. Nous allons avoir une grosse accélération du temps et nous arrivons à la fin de l'année - et bientôt à la fin de cette fiction également- et des résultats des examens d'entrée d'Hermione. Évidemment Draco n'a pas dit son dernier mot et il n'est pas prêt à tirer un trait sur la jeune femme ...