On est de nouveau le 15, et me voilà avec une participation double regroupant le 18ème et 19ème défis ^^
Un petit récap' des choses en fin de page ; )
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Je m'appelle Balthazar Octavius Barnabé Lennon. Je suis étudiant en économie ce qui tranche avec mon style vestimentaire entre le dandy et le gothique. Ouais, ma passion dans la vie, c'est la démonologie et je peux passer des heures à lire des livres sur le sujet. J'aime bien me considérer comme un Diable Erudit, je trouve que ça fait classe, même si un de mes amis trouve cela ridicule, et me traite d'Hérésie, mais j'y reviendrais plus tard.
J'habite dans une petite maisonnette en colocation avec quatre autres personnes. Il y a Grunlek, le plus vieux d'entre nous. Il est né nain, avec un bras en moins, remplacé par une prothèse et un œil de verre. Il n'a pas été gâté par la vie, mais c'est ce qui lui donne la force de vivre. Une leçon de tolérance à toute épreuve. Il fait ses études en ingénierie. Il y a Shinddha, le plus jeune. Il a toujours froid et il est toujours malade. C'est rare de le voir sans son écharpe bleue autour du nez. Il est super timide et il sort peu de sa chambre quand il est à la maison. Il travaille pourtant dans un grand groupe de glacier et est également archet professionnel en équipe national. Il y a Mani, le dernier arrivé. Un peu baba cool avec ses infusions de plantes et ses tresses, un peu sombre avec ses fringues uniquement noires et sa collection de kunaï et machette, carrément flippant depuis qu'il a ramené un vivarium avec deux fucking mygales et complétement déganté avec son air d'enfant perdu. On ne sait pas vraiment ce qu'il fait dans la vie, tant qu'il paye le loyer, mais on sait qu'il est légèrement cleptomane. Et puis il y a Théo.
Théo, comment le qualifier ? Un grand gars baraque, un peu brusque, qui ne comprend pas toujours tout du premier coup, qui a tendance à agir avant de réfléchir, une force brute, un leader né. Tout l'inverse de moi. Il est grand, musclé, les cheveux raide court et brun les yeux d'un bleu perçant, je suis plus petit que lui, squelettique, les cheveux châtains ondulé et les yeux ambré. C'est lui qui me traite d'Hérésie. Il est sapeur-pompier volontaire et bosse dans la boite de sa sœur.
Quand je suis arrivé, il y avait déjà Théo, Grunlek et Shin. Je m'entends plutôt bien avec les deux derniers, mais avec Théo, ça à toujours plus ou moins un jeu de chat et de la souris. On ne se déteste pas, mais nos comportements son radicalement opposés. Je parle beaucoup et plutôt expansif, à croire que je ne suis pas seul dans ma tête, alors que lui est plus calme et taciturne. Plusieurs fois, déjà, le ton est monté et il a un côté explosif Théo, heureusement qu'on en ait jamais venu aux mains. Il me briserait littéralement avec sa carrure.
Mais depuis l'arrivée de Mani il y a dix mois, on se prend moins la tête. Je ne sais pas si c'est un ras-le-bol de sa part ou si c'est juste parce qu'il ne supporte pas les enfantillages du dernier venu, mais il est moins virulent. J'aime bien Mani, au même titre que Shin et Grunlek, et ça me fait un peu des vacances, je dois bien avouer, de ne plus avoir Théo sur le dos. Et puis les temps qu'on partage ensemble sont au moins apaisant maintenant.
Je suis dans le salon de la maison, il fait déjà nuit dehors alors qu'il est à peine dix-sept heures. On est en hiver, en décembre précisément. Je n'aime pas vraiment cette saison, toute cette effervescence m'insupporte et j'aime encore moins Noël. Cette fête Familiale... Rassembler des gens qu'on ne voit qu'une fois par année avec le sourire avant de se dire à l'année prochaine, c'est d'une hypocrisie. Ou alors c'est parce que je n'ai pas de famille que je pense ça. Enfin, si, il me reste mon père, mais je le hais et c'est réciproque, donc bon. Je préfère dire que je n'ai pas de famille.
Pourtant, je suis là en train de fixer un putain de sapin au milieu du salon juste à côté de la télé. J'ai galéré à l'installer. Depuis une semaine et demie qu'il traine dans l'entrée, emballé, je me suis décidé sur un coup de tête. C'est Mani qui l'a ramené, ce sapin. Théo avait gueulé comme quoi on n'avait pas besoin d'un truc chiant, inutile et encombrant dans la maison, et Mani l'avait regardé froidement en lui disant qu'il pensait bien faire, que ça nous ferait plaisir, parce qu'on était un peu comme sa famille pour lui.
Depuis, je n'arrêtais pas de réfléchir. On savait tous que la situation de Mani était plus ou moins compliqué : orphelin, baladé de famille d'accueil et famille d'accueil, dont certaines douteuses, avant de trouver la bonne. Qu'il s'ouvre à nous ainsi et se dévoile, m'avait touché. Et je me demandais maintenant, si les gens de cette maison n'étaient pas aussi un peu comme ma famille. On vivait ensemble depuis presque cinq ans et je savais que je pouvais compter sur eux en toutes circonstances, même Mani arrivé récemment.
J'avais donc installé le sapin, mais on avait rien pour le décorer puisque qu'on n'en avait jamais eu auparavant. J'enfilai donc mon manteau rouge et fermai la maison pour allers au centre commercial. Là-bas, je savais qu'il y aurait plein de trucs en ventes. Arrivé dans le rayon, je fus presque écœuré de ce foisonnement de couleurs, mais je tenais bon. Je le faisais pour Mani et pour notre famille. Et un peu pour moi aussi.
J'achetais différents assortiments de boules de Noël rouge et or, deux guirlandes électriques clignotantes, des cheveux d'ange dorés et un lot de deux étoiles. En plus, je trouvais des boules uniques un peu plus élaborées. Il y en avait une en forme de flocon, une avec des engrenages peints dessus, une avec une fausse flamme, et une en soleil. Je trouvais même une drôle d'araignée décorative qui devait dater des déco d'halloween. La caissière la regarda étrangement parmi tous mes achats mais ne dit heureusement rien et je pus enfin regagner mon foyer.
Sans m'égarer, je rentrais dans la maison silencieuse. Il n'y avait pas un bruit et c'était normal. On était samedi et lundi, c'est Noël. Grunlek est rentré chez lui, dans ses montagnes. Mani est partie rejoindre son amie à l'autre bout du pays et Shinddha à une compétition avec son équipe dans un autre pays. Je serais seul ce jour-là, mais bon, j'ai l'habitude et puis pour moi, c'est un jour comme un autre.
Sans perdre plus de temps, je commençais à m'atteler à la décoration du sapin, chassant mes pensées au passage. Le plus galère a été d'attacher les guirlandes lumineuses. Le sapin était assez grand et bien touffu alors pour tourner autour et faire quelque chose d'assez équilibré, j'ai dû m'y reprendre à trois fois.
J'ai ensuite enchainé avec les différentes boules. J'aimais bien les quatre spéciales que j'avais achetées, je trouvais qu'elle représentait bien chacun des habitants sous ce toit. J'ai même rajouté un fil de pêche autour de la bestiole à huit pattes pour l'accrocher également. Je continuais mon œuvre et Théo rentra à ce moment-là.
Quand il a aperçu l'état du salon, il s'est figé. Ayant tourné ma tête vers lui, j'ai vu une veine apparaitre sur son front. Instinctivement, j'ai resserré ma prise sur la décoration présente dans mes mains. Je ne voulais pas qu'on se prenne la tête une nouvelle fois. Cette fois-ci, personne n'était là pour nous tempérer et j'avais vraiment peur que ça dégénère. Il posa ses yeux bleu glacés sur moi et me sonda. Il resta de longues secondes à me regarder avant de tourner les talons.
Je suivis des yeux la silhouette de mon colocataire disparaitre. Je repris alors ma respiration que je ne me souvenais pas avoir bloqué. Je ne comprenais pas. Il était visiblement énervé et il ne m'avait rien dit ? Il y avait quelque chose qui clochait dans son comportement. Ce n'était pas le Théo que je connaissais. Même ses si beaux yeux bleus avaient une lueur que je ne reconnaissais pas.
Ça faisait un moment que j'avais noté des changements dans son comportement. Mais ça s'accentuait depuis quelque temps. J'aimais observer les gens, depuis toujours, et Théo ne m'avait pas échappé. Et puis, il faut dire aussi qu'il était plutôt bel homme. S'il était un peu moins ronchon, j'aurais pu facilement tomber dans ses bras, mais c'était une vraie tête de mule.
Une fois toutes les boules installées au-dessus des petites diodes clignotantes, je commençais à ranger les différentes boites sur les plus hautes étagères dans le garage pour qu'elles ne prennent pas trop de place et à faire un peu le ménage autour de l'arbre. Il ne me restait plus que deux étapes.
Théo redescendit quand je commençais à m'acharner sur les cheveux d'anges. Je les tirais pour les détacher mais trop peu venait d'un seul coup, je n'avais vraiment pas la bonne technique. Je l'entendis commander nos pizzas hebdomadaires et il n'oublia pas de demander le supplément de sauce épissé pour moi, ce qui me fit sourire.
Il finit par revenir au salon et s'installa dans le canapé. Il ne m'accorda aucun regard et il alluma la télévision. Le son envahit la pièce, pourtant, ce fut le silence qui régna entre nous deux. Je continuais ma tâche et lui zappa jusqu'à tomber un épisode des Survivants, une série post-apo avec des zombies, ma foi surprenante, avec des personnages assez haut en couleur pour se démarquer. Il finit par baiser légèrement le son et s'adressa à moi.
- Vic part voir Oncle Viktor à Noël.
Je me retournais. Il semblait perdu dans ses pensées et ne me regardait pas, les bras croisés. Théo faisait chaque année le réveillon avec sa sœur, ils allaient souvent ensuite à leur paroisse pour apporter leur aide. Qu'ils changent leur plan cette année était étrange, surtout que je savais que Théo était plus ou moins en froid avec son oncle.
- Ah.
- Je reste donc ici.
Je le dévisageai un instant, mais il ne daigna pas lever ses prunelles sur moi. Je hochai simplement la tête avant de retourner à mon sapin. J'avais l'esprit embrouillé. Moi qui ne fêtais jamais les fêtes, je me retrouvais cette année seul avec Théo, avec cette voix incessante dans la tête qui me rappelle les mots de notre coloc' et les réflexions que je me suis faites.
Qu'est-ce qu'on allait faire tous les deux ce jour-là ? Je n'en avais pas la moindre idée. C'était dérangeant de penser à ça. Pas que ça me déranger de rester avec Théo, au contraire, mais je n'avais aucune idée du pourquoi, j'avais des sensations étranges en moi.
J'essayais de me concentrer sur ma tâche tandis que Théo regardait toujours son écran le son réduit. Je terminais d'installer les cheveux d'anges et ouvrais la boite contenant les deux étoiles à mettre au sommet du sapin. Les deux étaient dorées, mais de formes différentes. J'en choisi une et tirai une chaise de la table du salon pour pouvoir l'accrocher. Je montai sur la chaise au moment ou Théo reprit la parole, légèrement agressif.
- Pourquoi t'as fait ce foutu sapin !
- Parce que c'est dommage de ne pas le faire alors qu'il était là et que d'en le fond, Mani a un peu raison et-
- C'est pour Mani forcément ! J'en étais sûr !
- Eh ! Calme-toi ! C'est juste un sapin, on n'allait pas le jeter quand même et puis il l'a acheté !
- Mani ! Mani ! Y'en a que pour lui de toute façon. Qu'est-ce que tu lui trouves à la fin !
- Hein ? Qu'est-ce que tu racontes comme conneries ? C'est quoi ton problème ? Pourquoi tu me pètes une crise de jalousie ?
- Quoi ?! Une crise de jalousie ?! Tu m'as bien regardé l'Hérésie ?!
- Oui ! Je te regarde bien Monseigneur Théo et je ne comprends pas ce qui cloche dans ton cerveau étriqué ! Je ne vois même pas pourquoi tu t'en prends à lui ! Il voulait juste nous faire plaisir !
- Et ça te fait plaisir à toi ?!
- Quoi ?
- Je te demande si ça te fais plaisir d'avoir cette connerie ici !
- Mais-… J'en sais rien Théo ! Merde, c'est quoi cette question ! Tu cherches quoi à la fin ?! Tu sais très bien que j'ai jamais fêté Noël et que mon daron plus il est loin de ma vie, mieux je me porte ! Alors ne vient pas me prendre la tête pour un arbre ! C'est juste un putain d'arbre, acheté par un pote, sur lequel je mets des merdes en plastique !
- Un pote hein ?!
- Ouais ! Mani, c'est un pote ! Comme Grun, Shin et toi ! Et si j'avais envie de plonger dans le pathos des fêtes de fin d'année, je dirais même que vous êtes des frères !
- Certainement pas moi !
- Grand bien t'en fasse ! Maintenant lâche-moi et laisse-moi terminer ça !
Il me gonflait sérieusement, j'avais l'impression que ses yeux bleus n'avaient pas arrêté de me foudroyer à chaque mot. Du haut de ma chaise, j'avais eu du mal à contenir mes tremblements. Je ne comprenais décidément pas ce qu'il cherchait.
Je me retournai en direction de l'objet incriminé et tendis les bras vers son sommet pour enfin accrocher l'étoile. Dans ma colère, je n'appréhendai pas la hargne dans mes gestes, et je ne sentis pas tout de suite mon poids en tomber en avant alors que je me penchais. Je discernai juste mon pied déraper de la chaise.
- BALTHAZAR !
Deux secondes plus tard, j'étais tiré en arrière, deux bras autour de la taille. Je ne pus rien faire d'autre que de subir. Mon dos rencontra le torse dur de Théo alors que la chaise tomba au sol avec fracas, que le sapin vacilla doucement sans chuter et que l'étoile m'échappa des mains et alla se briser. Je regardais les fragments sentant l'adrénaline retomber d'un coup.
- Ça va ?
La voix soudainement inquiète de Théo résonna à mon oreille et dans mon corps. Mais je ne pouvais pas lui répondre. C'était la première fois qu'on était si proche et j'avais étrangement l'impression d'être à ma place. Mon corps me brulait, j'avais chaud et je me sentais tellement bien. J'avais eu tellement peur et à cet instant, je me sentais tellement protégé, l'engueulade d'avant étrangement oubliée.
J'étais tellement égaré dans mes pensées que je ne me rendis compte que j'avais posé mes bras par-dessus les siens que lorsque qu'il posa sa tête sur mon épaule. Je sentis le sang affluer à mon visage et mes joues se rosir. Je jetais un coup d'œil à son visage, mais je fermais rapidement les yeux. J'avais peur de me noyer dans ce bleu abyssal qui venait de me submerger.
Mon souffle devint erratique et je m'enfonçai encore plus dans son étreinte comme pour disparaitre. Il me serra encore plus contre lui. Dans ma tête, c'était le chaos. Moi qui d'ordinaire arrivais pourtant à faire la part des choses, là, il n'y avait que des pensées qui se bousculaient avec la même thématique. Théo. Théo. Et encore Théo.
Je ne sais pas combien de temps on est resté debout au milieu du salon enlacés, mais la sonnerie de la porte finit par nous faire redescendre dans le temps réel. Théo se détacha de moi pour aller ouvrir au livreur. Mais avant ça, il me glissa quelques mots à l'oreille. A peine un murmure.
- Quoi ?!
Le temps que j'assimile, je me retournais vivement pour le voir ouvrir la porte d'entrer. Je devais être aussi rouge que mon manteau. Mon cœur avait loupé un battement et maintenant, il ne cessait de vouloir battre des records. J'avais l'impression d'être plus vivant que jamais.
Théo paya et referma la porte revenant au salon avec les pizzas. Il les posa sur la table sans même me regarder.
- Répète ce que tu m'as dit ?!
Il releva la tête et me fixa. Pas un brin de malice ou de moquerie. Juste la fierté et l'égo qui le caractérisés tellement bien.
- Non.
Mon sang ne fit qu'un tour, alors qu'il se désintéressait de moi et s'attabla pour commencer à manger sa pizza. Aussi rapidement que je le pus, je fis le tour du canapé pour me retrouver vers la table et me plantais à côté de lui.
- Répète ce que tu m'as dit !?
Je le vis lever les yeux aux ciels. Il ne le répéterait pas. Pas tout de suite en tous les cas.
Il attrapa alors le col de mon polo et tira dessus vivement. Alors que je me courbais en avant contre ma volonté, je vis un éclat joyeux dans ses si beaux iris électrique, me faisant complétement fondre. Et nos lèvres se scellèrent.
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Merci d'avoir lu !
19ème défis - contrainte choisi :
Nb de mots : + de 1500 / Genre : Prose / Univers : UA Moderne / Liste de mots: Foyer, Perdu, Murmure, Truc, Fragement, Egarer (conjugé), Sceller (conjugé), Ras-le-bol, Affluer (conjugé), Erratique / Thème : Famille et décoration du sapin de Noël (parce que j'ai mal lu les consignes ;P)
18ème défis - clichés de la fanfiction :
Dans le cadre d'Aventures, c'était évidement le choix d'un Thélthazar ;P, sinon il y a bien sur la romance, les sentiments qui se forment soudainement comme par magie au premier contact. Le point de vue interne d'un personnage aussi, utilisé le "je", c'est se mettre à la place du perssonnage et donc vivre cette histoire à sa place. Il y a aussi la présentation de TOUuuuuuS les personnage en premier lieu. Beaucoup trop d'élements informatifs, dont on se bat litéralement les roustons pour le reste de l'histoire. Et bien d'autre choses. Je tiens à préciser que pour que le texte me plaise un minima et me soit agréable à écrire, je n'ai pas souhaité utilisé le seau de paillette arc-en-ciel et guimauve vendu pour avoir les meilleur clichés. Je ne souhaitez pas me retrouver à chaque fois qu'un personnage pense à l'autre avec des phrases du style : "Je ne sais pas ce qui m'arrive mais mon coeur n'a jamais battu aussi vite, son regard est magnifiquement trop beau, je n'avais jamais remarqué à quel point il attirant avant, et son fessier rebondi et ses pectoraux fermes j'ai tellement envie de les carresser comme ses cheveux qui ont l'air aussi doux et brillant que la laine du plus mignon des moutons, je ne comprends vraiment pas ce qui m'arrive, hier ce n'était pas comme ça, mais à causse de cet éffleurement de nos mains quant il m'a passé le plat de choucroute, je ne sais plus quoi penser... Je ne suis normalement pas attirer par les hommes, mais avec lui, c'est différent, je crois que je suis totalement tombé sous son charme ravageur et inaxesible pour moi !" Hum... Voilà, voilà... XD... J'ai lu beaucoup trop de fics comme ça que j'en suis légèrement écoeuré de tant de blblblblblbl (bave) en si peu de mots XD
A la prochaine !
