Framboise-Sama : Merci à toi ! Cela me fais très plaisir ! Pour répondre à ta question, oui il y en aura une mais pas dans la première année ;) ! Sinon, merci tu as été ma première reviewer (si sa se dis :3) !
Merci, aussi, à ceux qui me lisent (si il y en a !) et voici le chapitre 2 !
Le chapitre deux est dans la place !
Maintenant... Bonne lecture à vous, j'attend vos avis :) !
Chapitre 2 : Le repas chez les Weasley
Après que James se soit fait torturer -gentiment, tout de même !- par sa mère et que chaque personne présente est finit de se rouler au sol, les Potter déposèrent leur affaires et se rendirent chez les Weasley, ou il y avait... étonnamment, beaucoup de monde...
Beaucoup de monde, était un qualificatif très abordable. Mais... Le terme "Tout les Weasley imaginables." convenait parfaitement à la situation présente !
Sa on pouvait le dire... Un assortiment de roux se trouvaient dans le salon quand les Potter arrivèrent, étonnés. Hermione et Ron leur avaient cachés qu'ils avaient invités autant de monde, mais soit comme dit le proverbe Plus on est fou, plus on rit.
Mais, malheureusement, si le proverbe était d'une vérité affirmé, Albus ne prit pas plaisir à penser qu'il devait dire bonjour à tout le monde, il hésita même à faire, à tous, un signe de la main et partir en direction de Rose. Faute de ... Temps ? Oui, on va dire ça, Albus n'eut pas le temps de s'échapper avant le regard noir que lui lança sa mère qui lui intima de dire bonjour.
Il se résolut donc à dire bonjour à tout le monde.
Il commença par Bill et Fleur, qui étaient à leur vingt et un ans de mariage, ils avaient eut trois enfants.
Victoire, une jeune fille de sixième année qui était très populaire pour son intelligence -qui lui avait valut d'être envoyé à Serdaigle- et sa discrétion. De ce que savait Albus, les garçons l'appréciaient, mais elle appartenait à Teddy Lupin.
Ensuite, venait Dominique de deux ans la cadette de Victoire, était d'un malin qu'elle utilisait souvent contre ses cousins -heureusement, pour rire !- et d'un tempérament rebelle, qui au contraire de sa soeur, avait fait d'elle une serpent.
A la fin venait, Louis, un jeune garçon d'une timidité débordante, mais d'un coeur énorme, qui lui aussi entrait pour sa première année.
Puis, il alla prendre quelques nouvelles de la petite famille de Percy et Andrew, une belle jeune femme débordante de joie de vivre -ce qui, entre nous, arrivait à faire décoincé un peu Percy-. Eux, au contraire de Bill et de Fleur, avaient eut un enfant de moins, mais autant de responsabilités !
Molly, la première, aîné de cinq ans de la jeune Lucy, était avec Victoire en sixième année, l'accompagnant toujours à Serdaigle. Elle avait pris la gaieté de sa mère, toujours pleine de bonne humeur !
Lucy, quand à elle, était quelqu'un de très organisé -Percy, tu es là ?-, et de nature franchement stricte, mais sous ses airs qu'elle se donnaient, une jeune fille débordante de gentillesse se cachait. Première année pour elle aussi.
Vint ensuite le tour de George et Angelina et de leur enfants.
Fred II, en mémoire de son oncle, était toujours prêt à amuser la galerie -Tiens, tiens, de qui il tient ça ? Bonne question !-. Cette année, il devait, malheureusement pour lui, passer les BUSEs et donc un peu plus se concentrer sur ses études. Il était le cadet de deux ans de sa soeur, Roxane, qui elle était à Poufsouffle, tandis que lui à Gryffondor. Très gentille avec tout le monde, elle était aller chez les jaune. Cette année pour elle, elle passait, au contraire de son frère, les ASPICs.
Enfin, il finit avec son futur professeur de botanique -qui, lui, n'était pas roux !-, qui était venu à l'occasion.
-Tata ! Il n'y a pas Tante Luna, Locan, et Lisander ? questionna James. Et son mari, c'est comment déjà ? ronchonna-t-il.
-Rolf. Et non, ils ne sont pas là, ils n'ont pas pu venir, mais ta tante m'a dit de vous passer cette lettre :
Cher amis,
Je suis désolé de vous dire qu'on ne pourra pas être parmi vous ce soir, nous sommes en plein tour du monde avec les enfants. Le Brésil, ou nous sommes pour l'instant, est un très beau pays, avec de nombreux sorciers de toutes origines ! On y a aussi rencontrer plein de Joncheruines et de Sombrals ! Nous allons donc pouvoir approfondir nos études sur eux !
J'espère, en tout cas, que vous passerez un très bon moment en cette belle soirée d'été, faites attention aux Chaporouges, de petites créatures semblable à des nains ou des gobelins, les Chaporouges aiment les lieux où le sang humain a été versé donc ne vous blessez surtout pas !
On se revoit le premier septembre, sur le quai !
Bisous,
Luna.
PS : Les enfants vous passent le bonjour et Locan dit à Fred "Grand maître, ô, grand maître, tu auras l'extrême obligeance de me montrer tes nouvelles farces et attrapes ou je te carboniserai sur place." quant à Lisander il se contente de vous souhaiter de bonne fin de vacances et une bonne soirée.
Locan est une personne tout aussi farceuse que Fred, qu'il prend comme modèle, mais il est très gentil, il rentre, comme son frère, en première année. Lisander, quand à lui, est quelqu'un de plus posé, une personne très calme qui agit plus par les mots que par les gestes. Et surtout ! Il arrive à distinguer les émotions, ce qui était parfois très énervant.
Sur cet éclat de rire, James reprit la parole :
-Et ! Tata ! Ou est Ted' ?
Cette fois, ce fut Victoire qui prit la parole :
-Il ne peut pas venir, il travaille encore pour Gringotts dans le sud de l'Afrique, il viendra pour la rentrée.
-Super ! Depuis le temps ! s'exclama Albus, tout sourire.
Après cela, il alla voir Rose et Hugo, qui était le jeune frère de Rose, ayant l'âge de Lily, il rentrerait à Poudlard dans deux longues années, pendant que ses parents disaient, eux aussi, bonjour à tout le monde. Rose était une personne très intelligente, qu'il ne fallait pas prendre aux jeux de logique. Hugo, était tout le contraire, un peu fou sur les bords, et pas très posé.
-Sur cette joyeuse pensée, je vous invite à prendre place à table. annonça Hermione.
Tous se dirigèrent vers la table, qui se trouvait à l'extérieur. Albus, tout comme ses cousins, se trouvaient à la fin du groupe. A peine eurent-ils posé le pied dehors qu'ils furent émerveillés -bien qu'ils aient vu la maison de Ron et Hermione des centaines de fois- La nuit avait succédé au jour, laissant la lumière de la lune éclaté parmi les centaines d'étoiles qui étaient présentes. Les rayons lunaires éclairaient la table d'une sorte de petit voile fin et chaleureux. La table, quand à elle, était parsemés de centaines de plats, dont les odeurs alléchaient la bouche de Albus. Bien qu'il ne connaissait aucun plat parmi tout ceux présent, il voulait tous les manger, il se dirigea donc vers la table, quand un son retentit, qui le retint.
*Ding, Dong*
-Qui cela peut bien être ? s'étonna Ron. Installez vous, je reviens.
Après quelques minutes de patience, Ron revint accompagné de personne d'autre que le ministre de la magie, Kingsley Schakelbot.
-Excusez-moi de couper un si bon repas, mais je dois parler à Harry et Hermione, s'il vous plaît. C'est une affaire de la plus haute importance. dit-il d'un ton qui n'acceptait aucun refus.
Intrigués, Harry et Hermione se levèrent et se dirigèrent vers le salon ou les attendait Kingsley. Tout le monde étaient intrigués par le fait que le ministre de la magie viennent -déjà- si tard, un samedi, mais la question principale restait Pourquoi ? .
-Qu'est ce qu'il se passe, à votre avis ? dit Fred à la cantonade, tout gaieté l'avait abandonnée.
-Aucune idée, mais cela n'annonce rien de très joyeux... s'inquiéta Ginny.
-Vous croyez qu'ils vont nous le dire, à nous ? s'exclama innocemment Hugo.
-Non, sinon ils auraient parler devant nous, sans aucune gêne... répondit James, songeur.
Une trentaine de minutes plus tard, le trio revint du salon. Une lueur brillaient dans leur yeux. De panique. De peur.
-Merci pour votre écoute, au revoir, dit Kingsley.
-C'est tout à fait normal, tu peux revenir quand tu veux. Sinon, tu ne veux pas manger un bout avec nous ? répondit Hermione.
-Non, j'ai du boulot. Tu sais l'échap... les affaires. Bon repas à tous, et bonne soirée. enchaîna Kingsley, d'un ton grave.
-Dans ce cas, au revoir. s'exclamèrent tout le petit monde.
Il partit en un coup de vent, il avait transplané.
-Papa, papa ! Il allait dire quoi ? Qu'est ce qu'il se passe ? cria James, disant tout haut ce que les autres pensaient tout bas.
-Rien de grave, dit Harry dans un sourire crispé.
Mais un seul regard à Hermione leur assura qu'il se passait bien quelque chose.
Après ces joyeuses réjouissances, ils purent enfin commencer à profiter de la belle -Ou pas- soirée qui s'annonçait.
Albus s'assit donc vers les autres enfants, il se retrouva aux côtés de George ainsi que de Rose, et en face de Neville, puis les conversations commencèrent à se faire entendre.
Pratiquement toutes les conversations étaient tournées vers Poudlard. James et Fred se demandaient qui allait être préfet, comme Fred ne l'était pas pour les Gryffondor.
-On se demande pourquoi, le coupa James sarcastiquement.
-Très drôle.
Mais aussi de qui allaient être les nouveaux capitaine d'équipe de Quidditch en se demandant si il y allait avoir des nouveautés. Ils se demandaient aussi si il y allait avoir de nouveaux professeurs.
Rose, et Lucy, pendant que Dominique les rassurait, elles parlaient des maisons dans laquelle elles allaient être envoyés. Rose préférait Gryffondor, comme Lucy. Mais cela ne les gêneraient en aucun cas de se retrouver dans l'une des trois autres maisons. Puis, elles commencèrent à parler des garçons, Albus préféra donc se détourner et s'interressa à la conversation de Neville et de George.
Ils parlaient du magasin de George, de comment marchaient les affaires, des nouveaux produits qu'ils produisaient, avec Ron. Puis, vint le métier de Neville, professeur de Botanique, après avoir assurer à George que tout ce passait bien avec les élèves, à part quelques difficultés avec les Serpentard, il tourna la tête vers Albus et lui dit :
-Tu verras, tu va bien t'y plaire, et puis avec les quelques nouveautés ! C'est super ! Même moi, avec les quelques soucis qui se passaient dans mes études, j'y retournerais bien !
-Tu n'es pas le seul, Neville ! dirent en coeur tout les anciens élèves de Poudlard, le sourire aux lèvres.
-Quelles nouveautés ? s'exclama Fred II de l'autre côté.
-Vous verrez !
Sachant qu'il n'allait rien dire, comme Neville était trèèèès têtu, ils préférèrent changer de sujet :
-Raconte nous comment tu as battu Nagini. dit James, avide de savoir.
-Alors..Je le suivais, l'épée à la main, l'épée pesait lourd. Il allait s'attaquer à Ron et Hermione qui étaient couchés sur les décombres de Poudlard. J'avais peur. Je tressaillais à chaque mouvement. J'avançais, doucement, pas à pas, je me rapprochais. Le serpent s'ondulait et se préparait à attaquer. Je pris l'épée entre mes mains, je bondis, et je trancha la tête du serpent qui s'échappa en une fumée noire.
-Ouah, quelle classe, Professeur ! dit Albus en souriant.
-Mmmhhh ! Mmmmhh ! dit Ron.
Il leva son verre, et dit :
-A la nouvelle année des enfants !
-A la nouvelle année à Poudlard ! Reprirent-ils en cœur.
A partir de ce moment là, ce fus le chaos total, on ne sut ni pourquoi ni comment, mais Fred courait après James, tout au tour de la table, renversant des plats, des assiettes, ...pour l'attraper.
-Alors, sa te vexe ? s'exclama James, tout heureux de le faire sortir de ses gonds.
-JAMES SIRIUS POTTER ! FRED WEASLEY ! VENEZ IMMÉDIATEMENT ICI ! cria Ginny.
Sans oser continuer, le duo vint devant la rousse.
-EXPLIQUER MOI, TOUT DE SUITE, POURQUOI.
-Ben...Euh...Y'a... Fr...Jam...Tourn...Dir...Moi...Lui...Aime...Fille. ..Poudlard...Cinquième...Année... dirent les deux acolytes.
-EXPLIQUER MOI, CLAIREMENT, ET PAS LES DEUX A LA FOIS ! JAMES !
-Ben... J'ai dis que Fred aimait une fille de Poudlard, de cinquième année. Sa la vexé et ... voilà. s'excusa James.
-Fred ! C'est pour ça que tu t'es mis à courir après lui ? dit Ginny, qui se mordait la lèvre pour ne pas rire.
-Bah oui...Car ce n'est pas VRAI ! s'exclama-t-il, les joues roses.
-Mais oui... On te crois tous Freddy. rigola James.
S'en suivit une grande séance de rire, ou "Freddy" essaya de taper James.
Albus mangea à sa faim, goûtant à tout les plats, écoutant les conversations par-ci par-là. Quand son frère s'exclama :
-Hé Fréro, je suis sûr que tu vas aller à Serpentard !
Albus baissa la tête, oui il avait peur d'aller à Serpentard... Il n'était pas assez courageux pour être à Gryffondor, ce qu'il fallait. Ni assez intelligent pour être à Serdaigle comme sa deuxième tante, Luna. Ni assez bon pour allez à Poufsouffle, comme le vaillant Cédric qui est mort en héros. Pensait-il..Il ne restait plus que Serpentard...
Il en avait déjà parler avec son père, qu'il l'avait rassuré, mais tout de même, il avait peur.
George lui changea les idées en lui présentant ses nouveaux "Multi-Choco.".
-Des nouvelles choco-grenouilles de toute couleurs crachant des jets de chocolat, disait-t-il
Albus apprit aussi que George avait une nouvelle boutique à Pré-Au-Lard, qu'il pourrait visiter à sa troisième année.
A la fin du repas, Albus retrouva le sourire.
Enfin, George leur dit de patienter quelques secondes.
Il rentra dans la belle maison, et revint les bras chargés de ... de feux d'artifices ?! s'exclama Lucy.
-Et oui ! Admirez ! sourie-t-il.
Il les lança, et ils se dirigèrent de toute part. Le ciel devint lumineux, éclairé de multiples couleurs dont les quatre couleurs des maisons, ainsi que rose, blanc, ... Ils se dirigeaient vers le visage de chaque personne présente et leur explosaient à la figure -sans rien causer, bien sûr.-
Tout le monde se tordaient de rire devant le visage horrifié de Hugo qui venait de faire sauter un feu d'artifice.
James, qui arrivait en direction de son frère, lui dit tout bas : "Je veux que tu sois à Gryffondor, p'tit frère, avec moi !" puis il partit...
Albus fut touché par ce geste d'affection envers lui. Il sourit, tout content.
D'un coup, il tomba à terre, il vit noir ne sachant plus ou il était. Une douleur aiguë au ventre, puis vint des images parsemées dans sa tête qui apparaissaient en éclair puis disparaissent aussi vite qu'elles étaient venues , bleu, jaune, rouge, vert...
Une voix, froide, semée de colère, une brise lui parvint aux oreilles "Fais attention, Jeune Potter..."
Personne ne l'avait remarqué, il se remit à rire, d'un rire jaune, n'ayant plus du tout l'envie de rire ...
