Bonjours/ bonsoir chers lecteurs!
Même blabla qu'à l'habitude : Les personnages de l'univers VK ne m'appartiennent pas, ils sont à Masturi Hino.
Sur ce, bonne lecture, en espérant que ça vous plaise!
╰⊰Keera⊱╮
Je suis devant l'école, j'attends que mon courage décide de surgir en moi. Qu'est-ce que je fais là à attendre. Allez, Momoko Keera, je ne vois pas ce que te retiens. Je saisis donc la poignée de la porte et la tournais pour ensuite entrer dans l'édifice. Je fis le même chemin que la veille et m'arrêter devant la même porte. Je pris une grande bouffée d'air et cognais à la porte. La porte s'ouvrit et je fus entrainée à l'intérieur.
- Ça fait un moment que je t'attends, me dit Yuki, toujours aussi souriante.
- Yuki, quand commence l'entrainement? Demandais-je.
- Dans quelques minutes, mais avant, on doit te trouver une arme.
- Ce n'est pas un problème, s'écria le directeur, je les collectionne.
- Et vous me voyez manipuler quelle arme monsieur le directeur? Demandais-je.
- Les Minerves, dit-il spontanément.
- Et qu'est-ce que les Minerves? Demandais-je encore plus curieuse.
- Des katanas, dit-il avant de partir dans une autre pièce.
- Des katanas? Je n'en ai jamais manipulé de ma vie!
- Je suis sûr que tu te défendras très bien Keera, me lâcha ma nouvelle amie.
Le directeur arrivait avec deux sangles et deux petits cylindres déformée par des tiges de métal recourbée et pointue.
- Tiens, voici tes armes et tes sangle pour que tu puisses les porter, me lança le directeur en me les donnant. Yuki te montrera comment attacher tes sangles et comment y accrocher tes Minerves.
Je hochais la tête et suivis Yuki jusqu'à l'extérieur. Elle me montra comment accrocher les sangles autour de mes cuisses pour que ce soit très discret et comment y accrocher les Minerves.
- Montre-moi comment tu te bats sans arme Keera, m'ordonna Yuki.
Je lui donne un coup de poing qu'elle esquiva de justesse. Elle riposta avec un coup de pied qui heurta mon ventre de plein fouet. J'étais plier en deux cherchant mon souffle et après quelques secondes, je l'avais retrouvé. Je lui mis mon poing à la figure cette fois, mais elle m'a tout de suite rendu la pareil. J'ai tenté de lui donner un coup de pied, mais elle l'a attrapé fermement. Je du garder équilibre sur mon pied gauche pendant trente secondes avant d'avoir une idée de génie. Je me laissais tomber parterre pour pouvoir emprisonner les chevilles de mon adversaire entre mes jambes, ce qui la fit tomber elle aussi.
- Tu pourrais faire mieux que ça Keera, me lança mon amie, étendue de tout son long parterre. Je sais que tu peux faire mieux.
Je me relevais et elle fit de même. Je lui balançais mon poing dans le ventre et elle s'arrêta deux secondes et fit la roue pour apparaître juste derrière moi. Je fis une roulade pour passer entre ses jambes et lui mis mon pied aux fesses. Elle s'affala, encore une fois, parterre.
- Tiens c'est déjà mieux, s'exclama-t-elle. Aux armes maintenant!
- Tu es sur? M'enquis-je.
- Oui, je vais te montrer comment manier les Minerves!
- D'accord.
- D'abord, tu mets ton pied gauche devant l'autre en mettant ton poids en arrière. C'est la position que tu dois prendre pour te défendre.
- D'accord, mais comment ça se tiens ces trucs?
- Tu mets ton pousse comme ça sur le manche, dit-elle en le faisant dévier de où je l'avais déposé, et pour déployer la lame, tu n'as qu'à appuyer sur le manche et de secouer le katana.
Je pris le deuxième katana dans l'autre main et déploya les lames. Je me mis en position et fis tourner les Minerves dans mes mains.
- Tu es plutôt habile Keera, me dit Yuki d'un air surpris.
- je suis toute aussi surprise que toi, je n'ai jamais touchée à un katana de ma vie, j'ignorais que j'étais capable de ça! Dis-je.
- Je n'ai jamais vu quelqu'un manier les Minerves de la sorte. Tu n'as pas besoin d'entrainement pour manipuler tes katanas.
- Que fait-on maintenant Yuki?
- Attrape -moi!
- Quoi?
Je la regardais ahurie alors qu'elle courait le plus vite qu'elle pouvait pour ne pas que je la rattrape. C'est alors qu'elle grimpa à un arbre, j'ai donc décidé de faire de même. Elle retomba en faisant une roulade pour amortir sa chute, alors que moi, je suis tombée sur mes pieds, raide comme un piquet. Je continuais de le la suivre de près avec quelques difficultés. Soudain, je ne la voyais plus, elle avait disparu. J'avais beau regarder à l'horizon, je ne la trouvais plus, c'est alors que je sentis une présence derrière moi. Sur le coup, je me retournais sur mes gardes. Elle était assise parterre à me regarder avec un grand sourire d'amusement.
- Viens avec moi Keera, dit-elle toujours aussi amusée. Je vais te faire visiter.
Je hochais la tête et la suivi.
- Tu sais où est l'école, mais tu ne sais pas où sont les dortoirs, dit-elle. Je vais te montrer le pavillon du soleil, où se trouve notre dortoir.
Nous continuons de marcher et nous nous arrêtons devant un portail encadré de pierre qui continuait en longueur sur plusieurs mètres. Elle ouvrit une des grandes portes et me fit passer devant elle. Je regardais le bâtiment majestueux fait de pierres et de briques... on dirait un château.
- Que c'est grand, murmurais-je ébahie.
- Ce sera ton nouveaux chez-toi bientôt, dit Yuki le sourire aux lèvres.
Je restais plantée devant le dortoir du soleil tant dit que Yuki avançait en croyant que je la suivais. Je suis allée la rejoindre en quelques secondes.
Nous avons fait le tour du dortoir et nous sommes, ensuite, retournées à l'entrainement. Yuki me montrait comment me placer et comment frapper pour que je ne me casse pas les jointures. Soudain, sans prévenir, elle me frappa avec un long bâton métallique.
- Non, mais ça va pas, m'écriais-je. C'est quoi ton problème? Et d'où il sort ce bâton?
- Je te testais, lâcha Yuki, et ce bâton comme tu dis, c'est Artémis, mon arme!
- Ce bâton est une arme, hoquetais-je.
- Oui, quand les vampires touchent Artémis, ils reçoivent un choc!
╰⊰ Zero ⊱╮
Je regardais les filles s'entrainer. Personnellement, je me demandais pourquoi c'était Yuki qui devait entrainer Keera, elle est une simple élève qui sait se défendre, alors que moi j'ai été entrainé depuis mon enfance pour devenir un Hunter. Le directeur a sans doute cru bon de demander à Yuki parce qu'il savait que cela n'allait pas m'intéresser. Si c'est le cas, il n'avait pas tort. Je crois déjà que c'est complètement débile de créer une école où pourrait «cohabité paisiblement les humains et les vampires», c'est impossible! C'est complètement idiot de sa part, il ne fait que mettre ses élèves en danger. Les vampires sont des monstres!
Keera se défendait pas si mal que ça pour une débutante, mais je la trouvais un peu mal à droite lorsqu'elle devait encaisser les coups. Elle ne semblait pas vouloir les bloquer, elle se refermait sur elle-même en essayant de repousser Yuki.
L'heure du diner (déjeuner, ça dépend d'où l'on vient) était arrivée, Keera s'était joint à nous, il est vrai que le directeur l'avait invité pour ce repas tout au long de sa formation, mais il est bizarre d'avoir une quatrième personne à la table.
_Parle-nous un peu de toi Keera, fit le directeur.
_ Que voulez-vous savoir? Demanda-t-elle simplement.
_ Ta famille, comment est-elle? Fit Yuki.
Ses traits s'assombrirent, ses iris grenat rencontraient la nappe fleurie de la table et son épaisse frange noire lui cachait la partie supérieure du visage.
_ Mon père s'est suicidé il y a quelques jours, c'est en partie pour cette raison que non avons emménagé, ma mère et moi, dans sa ville natale. Dit-elle tristement. Nous voulions tout simplement recommencer nos vies autre part, nous éloigner de ces événements et surmonter notre deuil…
Ça avait eu le don de pourrir l'atmosphère. Yuki et le directeur présentaient leur condoléance. Je me contentais de hocher la tête.
_ Mais je le prends assez bien, fit-elle avec un léger sourire qui se voulait rassurant. Je suis désolée d'avoir créé un malaise…
_ Ce n'est rien, fit le directeur.
_ Que voulez-vous savoir d'autre?
_ Et ta mère, qu'est-ce qu'elle fait dans la vie? Demanda le directeur.
_ Elle est médecin, c'est assez utile, rit-elle. J'ai toujours été casse-cou alors, oui elle prenait toujours bien soins de moi. Ça évite de passer des heures dans une salle d'attente.
À la fin du repas, les filles sont retournées à l'entrainement, elles ne prenaient que rarement des pauses. Et il faut croire que ces deux-là s'entendent à merveille.
