Tu es né bien loin d'ici

*toc toc*

Hum. Je reviens après plusieurs mois d'absence (j'ose même pas vérifier combien…) et présente mes plus humbles excuses à tout le monde. Je crois bien que je suis définitivement incapable d'écrire à un rythme constant. Depuis 3 ans que je fais des études supérieures, mon rythme de parution est devenu tellement irrégulier que ça m'impressionne 0.o (notons qu'il y a trois ans j'avais moult beaucoup énormément de temps libre car j'étais au collège (l'équivalent du lycée français, je traduis :D) et je pouvais laisser libre cours à mon imagination pendant les cours, haut lieu d'inspiration pour l'élève distrait. Alors que maintenant je dois prendre des notes (j'ai 4 fardes de notes chez moi, c'est terrible tout ce papier qui s'accumule)).

En plus, les professeurs de supérieur mettent un point d'honneur à m'inonder de travaux.

Et surtout, pire que tout (oui, je sais, je fais ma psychothérapie sur ffnet), je ne vois plus, ou quasiment plus Chibikitsu (allez lire ses fics !), qui est mon n'amie IRL, et qui 1) me parlait de yaoi donc m'incitait à penser yaoi et 2) me rappelait assez régulièrement d'écrire la suite de mes fics.

Je compte tout de même terminer cette fic et, qui sait, en faire d'autres (si je ne suis pas entretemps devenue une adulte respectable ^^ » ), mais je crois bien que mon rythme de post ne va pas changer en mieux avant un bon moment.

Je remercie du fond du cœur ceux et celles qui liront les chapitres qui vont suivre, malgré mon retard chronique, et bien entendu ceux et celles qui m'ont laissé des reviews (vous me comblez, et faites par la même occasion chier mon frère qui m'entend m'exclamer à pas d'heure « oooooooh merci T.T je ne mérite pas tant d'honneur ! T.T »)

Sur ces bons mots, bonne lecture !

Lorsque Fye se réveilla pour la deuxième fois, ses idées étaient déjà plus claires, et sa capacité de réflexion fonctionnait presque normalement. Certes, il avait encore envie de foncer contre un mur, la tête la première, histoire de couper court à la terrible migraine qui cognait dans son crâne et son estomac semblait lancé pour refuser à vie d'ingérer un quelconque aliment, mais ça aurait pu être pire.

Malgré tout, il fit un effort pour se relever, et constata que Kurogane n'était plus dans le lit.

Soudain, il fit un parallèle évident… Kurogane… lit… que s'était-il passé la veille, très précisément ? Quelques heures plus tôt, Kurogane lui avait fourni des détails plutôt laconiques, avant de se rendormir. D'ailleurs, il avait l'air épuisé…

Il secoua violemment la tête pour tenter de chasser l'idée qui venait de pénétrer dans son cerveau, mais rien à faire. Il rougit jusqu'aux oreilles.

C'est ce moment que choisit Kurogane pour ouvrir la porte de la chambre, ce qui provoqua une nouvelle montée de sang vers les joues de Fye.

- Ah, t'es réveillé. Hem, sans vouloir te forcer, ce serait pas mal si tu allais te laver, lança Kurogane en indiquant une porte derrière lui, sûrement celle de la salle de bain.

Fye, après avoir respiré l'air autour de lui, acquiesça avec empressement et sorti du lit. C'est à ce moment qu'il se rendit compte qu'il ne portait pas grand-chose sur lui. C'est-à-dire un boxer, en tout et pour tout (1). Il rougit de plus belle et se mit à bafouiller. Son cerveau fonctionnait à plein régime afin de trouver une formulation convenable pour demander comment il en était venu à se retrouver presque à poil.

- Euuuh… où sont mes vêtements ?

- Dans le salon. Tu les as balancé un peu partout hier, mais là je les ai mis sur le fauteuil, répondit très sobrement Kurogane.

- Comment ça, je les ai balancé partout ?

Kurogane failli éclater de rire.

- Va te laver, je te raconte ta fin de soirée après. Apparemment tu ne te souviens pas de grand-chose.

Fye le remercia en marmonnant avec gêne, puis fonça vers la salle de bain après s'être emparé de ses vêtements et d'un essuie que lui tendait Kurogane.

Dans la salle de bain, il se senti plutôt ridicule. Il n'avait jamais passé une nuit ailleurs que chez lui, et le regretta soudain amèrement. Existait-il un protocole de choses permises ou interdites lorsque l'on utilise la salle de bain de quelqu'un d'autre ? Avait-il le droit d'utiliser la douche, ainsi que les produits de Kurogane ?

Après plusieurs minutes d'incertitude, il finit par se dire que son ami n'avait pas l'air du genre à se formaliser pour ce genre de choses, lui. Résolu, il avança vers la douche.

L'eau chaude qui coulait sur son corps l'apaisait. Tant qu'il était sous l'eau, il parvenait à ne pas trop penser. Pourtant, il allait bien falloir qu'il envisage toutes les possibilités avant de se présenter devant Kurogane. Comment allait-il réagir si son ami lui annonçait qu'ils avaient fait des choses … peu avouables ? La « meilleure » solution devait sans doute être de rire avec désinvolture en disant « j'irai mollo sur l'alcool la prochaine fois, promis. Allez, sans rancune ? ». Mais il se savait incapable de dire ce genre de chose. Il remit la tête sous le jet d'eau pour s'empêcher à nouveau de penser. Après tout, on verrait plus tard.

C'était la formule magique pour arrêter de penser : « on verra plus tard ». Fye savait bien qu'il pensait trop. Il aurait aimé être comme Kurogane, quelqu'un qui fonce en suivant son instinct, sans peser pendant des heures le pour et le contre. Quelqu'un, aussi, qui ne s'occupe pas du regard des autres il fallait bien ça pour que le brun soit devenu ami avec lui alors qu'il était évident que Fye était mis à l'écart par tout le monde.

Tout en soupirant que la vie était compliquée, Fye finit tout de même par sortir de la douche, se sécher et s'habiller. Il jeta un bref coup d'œil vers le miroir et son reflet lui sembla soudain étranger. En cet instant, il avait l'air plus adulte, plus posé, moins craintif. Et cet aspect jurait avec les marques rosées qui fleurissaient sur son poignet gauche. Il le leva pour le placer à hauteur de ses yeux. C'était parfaitement inesthétique. Jusqu'à ce que la cicatrisation soit complète, il serait condamné à porter de longs sweat-shirts pour les cacher. Il haussa les épaules après tout, qui s'en souciait ? Lui-même avait fini par ne plus vraiment ressentir de dégout à chaque nouvelle cicatrice, juste une immense lassitude face à sa faiblesse.

Lassitude… oui, il était las. Fatigué de vivre, de devoir penser à chaque geste qu'il faisait ou qu'il allait faire, parce que ce geste pourrait attirer sur lui les moqueries ou le dédain. Il était immensément las de se demander chaque soir, seul avec lui-même, pourquoi il était vivant, pourquoi il encombrait encore l'humanité de son inutile présence. Pourquoi était-il trop lâche pour ne pas oser en finir une fois pour toute ? Une entaille qui ne cicatriserait plus, des médicaments…

Peut-être était-ce la curiosité. Peut-être restait-il uniquement pour voir chaque jour sa situation empirer. Peut-être qu'il fallait encore quelques preuves supplémentaires qu'il était un raté, un être inutile en ce monde pour le convaincre de faire le dernier pas.

Quoique… depuis que Kurogane était son ami, sa situation semblait stable. Il n'aurait pas été jusqu'à dire qu'il était heureux, c'eut été exagéré, mais il était un peu moins malheureux qu'avant. Était-ce suffisant ? Peut-être. D'une certaine façon, cela dépendrait de ce que Kurogane allait lui dire lorsqu'il sortirait de cette salle de bain.

Fye respira un grand coup avant de chasser définitivement toute pensée et de terminer rapidement de s'habiller, constatant à cet instant que le t-shirt qu'il avait en sa possession n'était pas le sien, il flottait littéralement dedans. Il supposa que ce devait être celui de Kurogane, et érigea des barrières mentales en béton pour éviter d'émettre la moindre hypothèse sur comment ce t-shirt était entré en sa possession. Il devait forcément y avoir une explication logique, rationnelle et non sexuelle. Non ?

Lorsque le jeune homme sortit de la salle de bain, il vit Kurogane qui regardait son bol de corn flakes en piquant du nez. Il n'avait pas dû dormir beaucoup cette nuit, pensa Fye.

- Excuse-moi, mais j'ai bien l'impression que ça, ce n'est pas mon t-shirt, lança Fye d'un ton aussi décontracté que possible.

Kurogane leva les yeux vers lui.

- Effectivement. J'ai mis le tien à laver, il a gardé des traces pas très ragoutantes de ta cuite d'hier.

- Ah. Merci, c'est gentil, répondit Fye, s'asseyant en face de Kurogane. En parlant de euh cuite, tu me racontes la fin de la soirée ?

Un sourire mi-cynique mi-amusé étira les lèvres de Kurogane.

- Bien entendu, je dois te raconter à partir de quand ?

Fye rassembla autant que possible ses souvenirs.

- Bon. Je me souviens euh d'avoir beaucoup danser. Je crois que c'est le seul truc qui soit vraiment net dans mes souvenirs. Puis je me souviens que dans la salle tu as foncé sur moi pour me trainer dehors. Ensuite ça devient très très flou, je me rappelle plus ou moins avoir vomi et ensuite plus rien.

- Normal. Après tu t'es évanoui, en faisant très peur à deux filles qui ont pensé que tu étais mort et qui m'ont proposé de m'aider à t'enterrer, je crois qu'elles avaient pas mal bu, elles aussi. Ensuite, j'ai appelé un taxi pour te ramener jusqu'ici. Tu t'es réveillé deux fois dans le taxi pour expliquer au chauffeur à quel point les dauphins étaient des animaux cruels. Et quand tu es arrivé ici tu as crié « pyjama party » avant d'enlever tes vêtements, puis tu as dis « aaah mais c'est comme les œufs de Pâques, il faut chercher le pyjama » et tu t'es endormi directement après sur le carrelage de la cuisine.

Au fur et à mesure que Kurogane avait délivré ces informations, Fye avait rougit de plus en plus belle.

- Hé bien… Quel boulet… Rien d'autre de compromettant ?

- Tu as répété en boucle pendant 10 bonnes minutes « le café c'est pas bon » pendant que tu dormais. Mais à part ça, c'est tout.

- Je suis vraiment désolé, marmonna le blond. Je ne savais pas que je tenais si mal l'alcool.

Kurogane sourit de nouveau. Fye appréciait ce sourire-là. Il disait clairement que Kurogane trouvait la situation amusante, mais il ne se moquait pas cruellement de lui pour autant. C'était ce genre de sourire qui lui faisait penser que peut-être avec Kurogane il pourrait être pleinement lui-même.

- C'est pas grave. Franchement, j'ai vu pire, répondit Kurogane.

- Ah bon ?

Fye avait posé la question par pur réflexe, mais regretta aussitôt. Il ne connaissait pas Kurogane depuis longtemps, mais à chaque fois que leurs conversations dérivaient sur le passé de Kurogane avant qu'il n'arrive dans la ville, celui-ci éludait ou changeait carrément de conversation sans subtilité. Même si cela piquait la curiosité de Fye, il n'insistait pas. Lui aussi avait certaines choses qu'il préférait garder pour lui. C'était la même raison qui l'empêchait de demander à Kurogane pourquoi il vivait seul dans cet appartement.

Kurogane fit semblant de ne pas avoir entendu.

- Qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui ? demanda-t-il.

- Euuh… Tu entends quoi par cette question ?

- Hé bien, j'ai dit à tes parents que tu passais le week-end ici. Donc, j'aimerais savoir si tu vas effectivement squatter et, si oui, ce que tu veux faire.

Fye se sentit défaillir. Il n'avait pas vraiment prévu ce cas de figure. Or, étant donné qu'il avait généralement peu d'interactions avec les gens en temps normal, il avait de plus en plus besoin de prévoir à l'avance comment réagir. Et l'hypothèse que Kurogane l'invite, même forcé par les choses, à passer le week-end chez lui ne faisait pas partie des choses qu'il avait prévues et pour lesquelles il avait un scénario de réponses.

Par conséquent, en toute logique, son cerveau planta.

Face à l'absence de réponse de son ami, Kurogane éclata franchement de rire avant de lancer :

- Bon, je propose que tu commences par le ptit déj. J'ai pas l'impression que tu aies assez de réserves pour tenir la journée sans manger.

Étrangement, la journée se passa très bien. Fye s'étonnait de la facilité avec laquelle il pouvait discuter avec Kurogane.

Ils avaient passé la journée à jouer à Soul Calibur. C'était la première fois que Fye y jouait. Au début, Kurogane lui avait expliqué rapidement le principe du combat, et ils avaient joué quelques parties sérieuses et courtoises. Mais petit à petit ils avaient commencé à se chamailler pour déconcentrer l'autre. Kurogane, grâce à sa carrure, avait un avantage incontestable et Fye était obligé de se jeter de tout son poids de crevette sur le géant pour le faire bouger un peu. Il n'avait jamais autant ri de sa vie et se promit d'acheter le jeu dès qu'il rentrerait chez lui.

Le soir finit par arriver. Après avoir mangé et prévu que le lendemain Fye retournerait chez lui en fin d'après-midi, ils décrétèrent que c'était l'heure de dormir. Deux heures du matin, c'est une excellente heure pour aller dormir.

- Tu viens ? lança, depuis la chambre, Kurogane à Fye qui était resté dans le salon.

Fye le rejoignit, perplexe.

- Oui ? fit-il.

Kurogane lui désigna le lit. Fye comprit soudain.

- Ah ! Non, non, c'est gentil mais je vais dormir sur le canapé ! C'est amplement suffisant.

- Pas de manières, blondinet, c'est un lit deux personnes y a largement assez de place pour que tu n'aies pas besoin de t'exploser le dos sur mon canapé.

Fye ne put s'empêcher de rougir. Pour une fois, toutes les parties de son cerveau étaient d'accord pour fuir le contact. Non seulement cela ne lui semblait pas très poli d'accaparer l'espace de Kurogane, mais en plus cela pouvait se révéler… perturbant. Il n'était pas très sûr de vouloir vérifier si ses craintes quant à ce qu'il ressentait pour son ami étaient fondées.

- Ça ira. Je squatte déjà chez toi, je ne vais pas en plus te priver d'une partie de ton lit. T'en fais pas, le canapé ce sera impec, répondit Fye en faisant l'effort de sourire.

Une expression étrange passa alors sur les traits de Kurogane. Un mélange de colère, de dépit et peut-être aussi d'appréhension ou de douleur, Fye n'aurait pas su dire exactement ce que c'était. Kurogane ouvrit la bouche comme s'il allait ajouter quelque chose mais se ravisa et tourna le dos à Fye pour se diriger vers une armoire. Celui-ci restait interloqué par ce qu'il venait de voir.

Kurogane lui donna une couverture et un coussin, et Fye retourna dans le salon. Allongé dans le canapé, il repensa à cette expression.

Il avait peut-être fait ou dit quelque chose qui avait blessé son ami. Ça ne pouvait être que ça, vu qu'il avait l'air d'excellente humeur quelques instants auparavant.

Exténué, il s'endormit alors qu'il réfléchissait à la question.

- N'importe quoi. Il se prend pour qui ?

- T'as raison. Quel sale intello. Regarde-le lire.

Un ballon vole dans l'air, frappe violemment le jeune garçon qui lit. Il grimace de douleur. Les larmes montent, malgré tous ses efforts pour les retenir, une d'entre elles s'échappe.

- Tsss, tapette.

Se taire. À force, ils se lasseront. S'il devient assez transparent, un jour, ils l'oublieront.

- Tu lis quoi ? Hé, réponds ! T'es sourd ou quoi ?

Il relève les yeux. Erreur. Il ne faut jamais croiser le regard de celui qui persécute.

- Ben non, t'es pas sourd apparemment. Donc tu te foutais de ma gueule en répondant pas, tu le faisais exprès.

Le ton est trop doucereux.

Le premier coup de pied fait mal, mais les autres un peu moins. Si seulement ils pouvaient frapper assez fort pour tuer, ce serait enfin fini.

On lui tire les cheveux et la douleur revient, il crie.

Fye se réveilla en sursaut et en nage. En pleurs, aussi.

À côté de lui se tenait Kurogane, qui serait sa main dans la sienne et le regardait avec intensité. Fye le regarda sans comprendre. Ses souvenirs remontaient lentement à la surface.

- Qu'est-ce qui se passe ? murmura le brun. Je t'entends pleurer depuis ma chambre. Et tu as crié.

Fye aurait aimé pouvoir démentir, mais les larmes qui coulaient sur ses joues l'en empêchaient. il voulut se lever mais vacilla et n'évita la chute que parce que Kurogane l'avait rattrapé.

Il aida Fye à marcher et le conduisit jusqu'à sa chambre. Là, il ouvrit la fenêtre car Fye manquait d'air.

Il fallut plusieurs minutes au blond pour reprendre son calme et être en mesure de parler.

- Je suis désolé, dit-il simplement.

Kurogane balaya les excuses d'un haussement de sourcils qui indiquait bien qu'il s'en foutait du dérangement mais que Fye avait tout intérêt à lui dire ce qui n'allait pas.

Cependant, ce dernier n'avait pas particulièrement envie de partager ses cauchemars et ses souvenirs pénibles.

- Je pense qu'il est temps de parler, Fye, lâcha Kurogane. Tu te détruis.

- C'était juste un cauchemar.

Kurogane fronça les sourcils. Il attrapa le poignet gauche de Fye, dévoilant les cicatrices rosées.

- Et ça c'est un cauchemar aussi ? Je ne pense pas, chuchota-t-il, comme si parler trop fort pouvait briser Fye. Tu as le temps, toute la nuit s'il le faut, mais maintenant il faut tout m'expliquer car sans ça je ne pourrai pas t'aider.

Fye baissa les yeux. Oui, le moment était apparemment venu. Malgré son envie de fuir, il allait raconter à son seul ami ce qu'avaient été les dernières années de sa vie, son enfer personnel. Il allait lui dire à quel point il était faible, lâche, inadapté et monstrueux. Le moment était venu de voir si Kurogane pouvait accepter de donner son amitié à un être tel que lui.

Il releva la tête. Il était prêt.

Et voila. Si je ne m'abuse, ce chapitre est plus long que d'habitude !

(1) Le boxer est un thème récurrent chez moi, tout simplement parce que je trouve que c'est un sous-vêtement masculin particulièrement sexy. Et je n'imagine pas Kurogane ou Fye en slip.

N'hésitez pas à me laisser une review, même si c'est pour m'engueuler ou me jeter des tomates (ce serait bien mérité) !

Je ne vais pas me hasarder à vous dire « je vous post la suite la semaine prochaine, mes choubidous :D », on a compris pourquoi ^^ ». Mais étant donné qu'on arrive en période d'examens et qu'il est bien connu que durant ces quelques semaines l'étudiant de base est prêt à récurer sa chambre à la brosse à dent plutôt que d'étudier, je vais pitet me tourner vers l'écriture du chapitre suivant durant mes moments de fuite des révisions.

À la prochaine !