Tu es né bien loin d'ici
Hello tout le monde ! Voici le chapitre 8, que je poste encore en retard et à une heure à laquelle les braves gens dorment, normalement.
Merci à toutes pour vos reviews, et merci aussi à toutes celles qui lisent et suivent l'histoire, chaque notification de review ou de follow me mets du baume au cœur (et comme je suis rentrée chez moi pour étudier, mon frère vous déteste cordialement car il doit subir des « oooooooooooooooh j'ai une reviiiiew ! et y a quelqu'un qui suit mon histoire ! Regarde ! Regarde ! » « J'm'en fous » « Je m'en fous que tu t'en fous, j'ai une reviiiieeeeeeeeew »).
Quoiqu'il en soit, bonne lecture !
Kurogane marchait dans la rue. Le soleil se levait lentement sur la ville et le vent rafraichissait le visage de ce marcheur matinal.
Il n'avait pas trouvé d'autre solution pour s'éclaircir l'esprit que de sortir. L'atmosphère de sa chambre lui avait soudain semblé si pesante… Il priait dans le fond de son cœur pour que cette nuit n'ait été qu'un rêve. Mais il savait pertinemment qu'il n'en était rien, qu'ils avaient bel et bien franchit le cap qu'il ne fallait justement pas franchir et qu'à partir de maintenant les choses ne seraient jamais plus pareilles. Quand bien même Fye aurait tout oublié à cause de la vodka, les choses s'étaient quand même passées. Kurogane ne pourrait jamais oublier cette nuit, cet instant à la fois maladroit et parfait. Il ne pourrait plus tricher avec la réalité. Et malheureusement, il ne savait pas quoi faire de cette nouvelle situation.
Il avait envie de hurler de bonheur et de douleur en même temps. Crier « Fye, bordel, je t'aime » et enchainer avec « mais pourquoi ma vie est aussi merdique et compliquée ? ».
- Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire…
Il allait devoir affronter Fye. Il n'était pas bien sûr de savoir si son ami était vraiment bien conscient de ce qu'il avait fait, vu son état d'ébriété avancé, et cela angoissait Kurogane à mort. Il avait peut-être abusé de la situation, profité du corps de son ami…
Et pour la millième fois depuis des heures, il chassa cette pensée de son esprit. Il ne pouvait tirer de plan sur rien sans avoir d'abord parlé avec Fye, sans savoir ce que lui pensait de ce qui s'était passé.
Kurogane respira un grand coup puis tourna les talons pour revenir chez lui. Il espérait que Fye soit réveillé, histoire de mettre enfin un terme à sa torture mentale, que ce soit en bien ou en mal.
Fye avait bien du mal à émerger, comme si son esprit lui conseillait de rester dans son monde de rêve plutôt que de se confronter à la réalité. Mais cette dernière rattrape toujours ceux qui veulent la fuir et elle sauta sur Fye sous la forme d'une courbature qui vrillait douloureusement ses reins. Le blond bougea un peu le bas de son corps pour mieux le placer, supposant qu'il avait simplement dormi dans une position inconfortable, mais cela empira la situation. Il ressentait une sorte de gêne au niveau des fesses. Ou plutôt… pas exactement…
Il s'assit brusquement et regretta aussitôt son geste car cette posture augmentait la sensation gênante. Ses souvenirs embrumés d'alcool en profitèrent pour refaire surface d'un seul coup.
- Hé merde… On l'a fait…
Bizarrement, il n'éprouvait pas autant de regret qu'il aurait dû face à cette réalité. Peut-être était-ce parce qu'il avait aimé chaque moment de ce qui s'était passé la veille. En tout cas, il ne ressentait pas le moindre remord.
Il se rendit soudain compte que le lit était vide. Il se leva pour chercher après Kurogane. Après tout, il fallait qu'ils parlent.
L'angoisse montait lentement dans son ventre au fur et à mesure qu'il constatait que les différentes pièces de l'appartement étaient vides. Kurogane était parti.
- Non, pas de panique. Si ça tombe, il est parti chercher des croissants, on ne sait jamais. Ça doit être ça.
Il se laissa tomber à terre.
- Ou alors… il est parti parce qu'il regrettait, et il espère que j'ai vidé les lieux pour quand il reviendra.
Cette perspective lui semblait tellement plus rationnelle qu'un élan de passion de la part de Kurogane. Il se leva et chercha fébrilement ses vêtements.
Lorsque Kurogane rentra, Fye n'était vêtu que de son pantalon, toujours à la recherche des vêtements qu'il avait lancé un peu n'importe où la veille. En le voyant, Fye devint livide. Kurogane avait l'air si grave…
- Je crois qu'il faut qu'on parle, non ?
Typiquement le style de Kurogane. Direct. Au moins, si des choses tristes devaient se dire, ça ne durerait pas longtemps, ce serait mieux ainsi. Fye opina et s'assit dans le fauteuil. Instinctivement, il ramena ses jambes contre lui, maigre repart face à la situation.
De son côté, Kurogane ne savait pas quoi faire. Il n'avait qu'une envie, c'était de serrer Fye de toutes ses forces dans ses bras. Il semblait infiniment triste. Était-ce parce qu'il regrettait ? Il s'assit en face de lui.
- Est-ce que… tu te souviens ? De tout ? demanda le brun.
Fye hocha de nouveau la tête. Inutile d'expliquer à fond à Kurogane que, malgré l'alcool, chaque détail de la nuit précédente était gravée dans son cerveau, qu'il revoyait son corps si parfait au-dessus du sien, ses épaules contractées sous l'effort… Et que jamais il n'oublierait ce petit bout de paradis auquel il avait gouté, pour lequel il savait qu'il s'était damné.
- Bien… Et euh… Tu… regrettes ?
- Non.
Le blondinet avait répondu du tac au tac. Presque involontairement. Rien ne servait de mentir avec Kurogane.
D'ailleurs, celui-ci laissa s'échapper un soupir de soulagement particulièrement audible.
- Moi non plus. Pas le moindre instant, chuchota-t-il.
- Est-ce que on peut dire qu'on est euh… on est un couple ? demanda Fye après un moment de silence.
Kurogane se retint de rire.
- Je crois, oui. En tout cas, je ne l'imaginais pas autrement.
Fye rougit. Un couple ? Cela dépassait de loin tout ce qu'il avait pu imaginer. Mais c'était aussi un pas vers l'enfer.
- Kurogane, je ne sais pas ce que tu en penses, mais dans ce cas… j'aimerais qu'on n'en parle à personne, s'il te plait.
Il espérait de tout cœur que le brun allait comprendre, ne pas se mettre en colère, ne pas le juger. Mais il refusait de donner à ses bourreaux un prétexte nouveau pour le torturer alors qu'il revivait à peine. Il ne comprenait pas comment des gens pouvaient tourner l'amour en honte, en chose affreuse et coupable mais c'était une réalité : si les autres savaient que Kurogane et lui étaient ensembles, autant changer directement de ville. Il était bien trop à bout pour supporter d'être harcelé à nouveau.
- C'est aussi ce que je pensais. Je n'ai pas envie de revivre ce qui s'est passé dans mon ancienne ville.
- D'accord, répondit Fye en souriant. On fait comme ça.
Ce dialogue laissa suite à un instant extrêmement gênant. Fye n'avait aucune idée de ce que font deux amoureux. Il avait péniblement acquis des notions d'amitié mais cela l'aidait peu dans cette situation. Fallait-il qu'il se colle à Kurogane ? Lui dire des choses en particulier ? Et plus tard, quelle était la marche à suivre ? Il avait envie de pleurer et de demander à une puissance supérieure de lui envoyer un manuel de survie en société, car il était évident que lui n'était adapté à rien.
Kurogane parut sentir ce trouble. Il se leva souplement pour s'installer à côté de Fye, glissant son bras derrière la nuque de Fye. Celui-ci rougit violemment face à ce rapprochement soudain, ce qui fit rire Kurogane.
- Ne te moque pas ! Je… je ne sais pas quoi faire…
- Alors fais comme hier, laisse-toi aller, susurra Kurogane en repensant à la délicatesse avec laquelle son ami l'avait embrassé la veille.
C'est en voyant la nuance de rouge encore plus soutenue qu'avant sur le visage de Fye qu'il comprit que ce qu'il venait de dire pouvait être interprété d'une façon terriblement plus sexuelle.
Il allait bafouiller une excuse lorsqu'il senti des lèvres posées sur les siennes. Fye l'embrassait. L'information pénétra difficilement dans son cerveau car il ne s'attendait pas à un élan de passion aussi spontané.
Kurogane commença à caresser doucement le dos de Fye, rapprochement lentement ses doigts du bord du pantalon. Il sentit le blond commencer à trembler et, contre toute attente vu la situation, ce n'était pas de désir.
- Qu'est-ce qui se passe ?
Fye avait les larmes aux yeux. Il ne savait pas comment expliquer à Kurogane que, la veille, tout lui avait semblé simple parce que l'alcool coulait à flot dans ses veines. Hier, il s'en fichait de son corps, de tout, du temps que la peau de Kurogane était en contact avec la sienne. Il lui suffisait d'avoir un début de pensée pour que son corps agisse seul. Mais là… toutes ces insultes sur son corps « maigrichon », les cicatrices qui entachaient ses poignets, ses os visibles par endroits comme des souvenirs de repas manqués car sa gorge était trop nouée par les sanglots pour manger, tout ça remontait à la surface. Il était haïssable, on lui avait bien fait comprendre. Quelque chose en lui était à ce point monstrueux que tout le monde sauf lui-même le voyait. Comment, alors, pouvait-il mériter de toucher le corps de Kurogane, lui qui était parfait en tout point ? Il allait forcément finir par voir ce qui n'allait pas chez Fye, et l'abandonner.
Fye ramena ses jambes encore plus près de son torse. Le dos bombé, la tête cachée dans ses genoux, il tremblait comme une feuille. Il se haïssait lui-même de sa faiblesse, mais il se sentait maintenant incapable d'affronter le regard de Kurogane après avoir repris contact avec sa dure réalité.
- Hé… Qu'est-ce qui ne va pas ? demanda Kurogane avec une voix aussi douce que possible.
Il fallut plusieurs minutes pour que Fye parvienne à ravaler la boule de douleur qu'il avait dans la gorge et articule une réponse aussi concise que possible.
- Je suis horrible. Dans tous les sens du terme.
Kurogane mourrait d'envie d'avoir, là, maintenant, sous la main, les connards qui avaient persécuté Fye pendant toutes ces années. Ces êtres abjects avaient démoli toute la confiance de cet ange dont le seul défaut était d'avoir une once de délicatesse. Ils avaient brisé une œuvre d'art humaine comme il en existait peu. À chaque fois qu'il regardait Fye, il voyait aussi celui que le blond aurait pu devenir si ces gens n'avaient pas existé. Toute la force que Fye utilisait pour survivre, il aurait pu l'utiliser à être bien dans sa peau. Il serait rayonnant, parfait, encore plus parfait que ce qu'il était déjà. Et là, il devait tout reconstruire, perdre de précieuses années à réapprendre à s'aimer. Ce n'était pas gagné.
- Si tu étais vraiment quelqu'un d'horrible, je n'aurais jamais été ami avec toi.
Malgré cette phrase, Fye resta immobile, toujours replié sur lui-même.
Kurogane bougea légèrement pour accéder au cou de cette statue de tristesse et l'embrasser délicatement, puis le mordiller doucement. Fye sursauta à ce contact et regarda Kurogane, avec l'air de dire « mais tu fais quoi, là ? ». Celui-ci en profita pour l'attaquer et l'allonger sur le divan en moins de temps qu'il n'en faut pour dire « yaoi ».
Il emprisonna les mains de Fye, fines et délicates, dans sa grande patte de géant brun et commença à embrasser son amant. D'abord en douceur, tout en nuance de « je t'aime », avant de mettre de la passion dans cet échange, glissant lentement vers le « je te désire, je te veux ».
Il rompit le baiser pour embrasser lentement d'autres parties du corps de Fye, lâchant ses mains pour couvrir le corps pâle de caresses. D'abord le torse, qu'il couvrit de petits suçons rouges, tout en caressant les cuisses de Fye. Celui-ci était en train de se perdre dans un océan de bien-être.
Soudain, Kurogane s'arrêta. Fye le regarda avec interrogation.
- A toi, répondit-il à la question muette du blond tout en se déshabillant en quelques gestes précis.
Fye resta interdit.
- Euh, c'est que … je ne sais pas hem… ce que tu aimes bien, dit le blond en rougissant.
- Ce le but du jeu, trouver. Moi aussi je cherche ce que tu aimes.
Kurogane avait fait un immense effort sur lui-même pour expliciter les choses. Lui qui n'était pas bavard en temps normal, lui qui voulait toujours avoir le contrôle parlait et laissait quelqu'un d'autre prendre la barre. Mais si cela fonctionnait, si cela permettait à Fye de prendre conscience d'à quel point il était désirable, le jeu en vaudrait la chandelle.
Fye prit un instant avant de se jeter à l'eau. Lentement, presque timidement, il approcha ses lèvres du cou de Kurogane. Il se répétait la même chanson « hier, il a aimé, tu peux le faire ». Il fut surprit de constater que le corps de son ami réagissait aussi vite à son contact.
Quelque part dans son inconscient, il avait emmagasiné pas mal d'images et de faits plus ou moins érotiques ou pornographiques qu'il avait vu ou lu, souvent involontairement. Dans cet imaginaire qu'on nous vendait, l'homme viril était parfaitement maitre de son corps et de ses désirs à la limite, il ne bandait que pour pénétrer virilement sa compagne et jouir tout aussi virilement, après elle. Et le tout sans jamais montrer un signe de plaisir autre qu'un maigre grognement. Viril, toujours viril. Du coup, il semblait très étonnant à Fye que Kurogane soit au garde-à-vous après un si léger baiser dans le cou. Étonnante aussi, cette expression de plaisir qu'il ne cachait même pas.
Oubliant ses complexes qui venaient d'être superbement supplantés par de la pure curiosité, Fye embrassa Kurogane dans le cou avec un peu plus de force, ce qui arracha un petit soupir au brun. C'était terriblement addictif.
Il descendait lentement pour continuer à embrasser ce corps parfait, tirant à Kurogane des expressions de plaisir particulièrement excitantes.
Kurogane n'en pouvait plus, il avait envie de terriblement plus, mais ça n'allait pas être évident de faire ça dans le divan. Il fit signe à Fye de se lever pour aller vers la chambre.
- Euh… est-ce que tu veux qu'on aille plus loin ? demanda le blond.
Kurogane lui répondit par un sourire carnassier absolument irrésistible.
- Ca va pas être possible, répondit Fye en rougissant.
Kurogane le serra dans ses bras avec tendresse.
- Ecoute, Fye… Je sais que tout ce que tu as vécu, ça ne t'a pas donné confiance en toi. Faut au moins ça pour oser me dire que tu es horrible ! Mais je t'assure que c'est pas le cas. Fais-moi confiance, y a rien en toi qui soit horrible. Laisse-toi aller.
Il prit une grande inspiration. Il avait parlé bien plus que ce qu'il faisait en temps normal. Ce blond avait une influence toute particulière sur lui. Kurogane se pencha vers l'oreille de Fye, s'apprêtant à s'ouvrir plus qu'il ne l'avait jamais fait.
- Je… t'aime.
Voilà, c'était dit. C'était évident, mais il fallait le dire. Sans ça, jamais Fye n'aurait compris à quel point ce qu'il représentait pour lui était concret, réel et puissant. Finalement, ce n'était pas si compliqué que ça… Il aurait dû le dire bien avant.
Fye rosit légèrement.
- Moi aussi, chuchota-t-il en se blottissant contre son amant. Mais ça n'a rien à voir. C'est juste que euh… J'ai hem. J'ai encore un peu mal. D'hier soir. Aux… fesses.
- Oh… hem….
Fye marchait. Presque en sautillant. Ce chemin qu'il avait fait pendant des années en trainant les pieds lui semblait aujourd'hui merveilleux. Il allait à l'école, et à l'école, il y avait Kurogane.
Il sourit en repensant à son week end. Après la gêne passagère qui s'était installée entre Kurogane et lui, ils avaient fini par trouver d'autres moyens de se faire plaisir. Il en rougissait rien qu'en y repensant. Finalement, jusque dimanche soir ils avaient alterné le sexe et les jeux vidéo. Un programme parfait.
Il passa la grille et pénétra dans l'enceinte du collège. Kurogane l'attendait devant la porte du bâtiment où il avait cours. Le brun lui sourit, et une envolée de papillons vint chatouiller l'estomac de Fye.
Le paradis, enfin.
Deux semaines parfaites s'étaient écoulées depuis que Kurogane et Fye s'étaient mis en couples.
Le blondinet attendait patiemment la fin du cours de Kurogane. Ils n'étaient pas dans la même option pour ce cours, alors, tel une brave femme au foyer, Fye, qui avait fini un peu plus tôt, attendait fébrilement le retour de son mari en préparant le repas.
Bon… dans les faits, il avait juste déballé deux sandwiches mais l'intention y était quand même. Et il pouvait presque dire qu'il était « à la maison », dans ce petit coin éloigné qui lui avait servi autrefois de repaire solitaire et ensuite d'écrin à son amitié avec Kurogane.
D'ailleurs, ledit Kurogane venait d'apparaitre juste devant lui.
- Salut. Plus JAMAIS je ne veux retourner en math.
Fye éclata de rire.
- Tu dis ça tous les jeudis, mais t'as pas le choix, mon pauvre Kuro.
- Ouais, ben c'est pas pour autant que ça me fait plaisir.
- Oh, tu veux un bisou magique pour te consoler ? Je t'en fais un où tu veux !
Kurogane sourit presque tendrement en entendant cela. Certes, les complexes de Fye étaient loin d'être disparus, mais en deux semaines le blond avait réussi à apprendre à faire confiance à Kurogane. Il savait que le brun le désirait, il avait parfaitement intégré l'information et n'hésitait même pas à en jouer. Et Kurogane tombait chaque jour un peu plus amoureux de ce jeune homme qui s'épanouissait devant lui.
Il tendit son visage vers Fye afin de récolter son bisou magique. Qui se transforma en un joli baiser très délicat.
Tout pris qu'ils étaient à leur bonheur caché, ni Fye ni Kurogane ne vit passer Lili, une élève de leur classe pourtant hautement reconnaissable à sa tignasse rousse teinte. Elle, au contraire, n'avait rien manqué.
Et voila !
Je ne vous promets pas vite un nouveau chapitre, mais en ce moment je suis en plein dans mes révisions pour mes examens, ce qui est paradoxalement le moment où j'écris le plus (pour éviter d'étudier, j'avoue. En ce moment, je préfèrerais récurer les toilettes à la brosse à dent plutôt que d'étudier, donc le yaoi c'est une solution bien plus agréable).
J'espère que ce nouveau chapitre vous a plu. Il a été écrit en grande partie quand j'avais la fièvre, donc j'ai parfois l'impression qu'il manque de cohérence, mais maintenant qu'il existe, j'aurais bien du mal à le réécrire.
Comme d'habitude, n'hésitez pas à commenter ! A bientôt !
