Chapitre 1. Le canular.
Bella et Edward sont dans la limousine Massen.
Bella : Bon, depuis combien de temps on sort ensemble ?
Edward : trois mois.
Bella : non, c'est beaucoup trop, depuis combien de temps n'as-tu pas quitté NYC ?
Edward : Deux mois.
Bella : très bien alors, nous sommes ensemble depuis un mois et deux semaines.
Edward : pourquoi ?
Bella : tu es revenu pour la soirée de Elisabeth. Nous nous sommes recnontrés là-bas et nous avons commencé à nous rapprocher. Il nous a fallut deux semaines.
Edward : tu as beaucoup d'imagination Bella.
Bella : je sais bien, c'est pour cela que je suis le premier auteur adolescent à avoir fait une saga de best-seller.
Edward : herrrmm.. tu sais, j'ai lu ton livre. Le premier seulement.
Bella (étonnée) : ah bon ?
Edward : (sortant le livre de sous son siège) oui (ouvrant le livre) d'ailleurs, je trouve que Edward Anthony Cullen me ressemble énormément.
Bella : il a bien fallut que je m'inspire de quelques choses.
Edward : je me pose une question.
Bella : je t'écoute.
Edward : Edward finira-t-il par la transformer en vampire ?
Bella (souriant) : tu n'as qu'à lire la suite pour le savoir mon cher Edward.
Edward : dans quel tome sera-t-elle transformée ?
Bella : il n'est pas encore sorti.
Edward : bien (ouvrant une boite près de son siège) je vais finir de lire le tome 3 alors.
Bella : (choquée) non ? vraiment ?
Edward : oui Bella, j'adore tes livres, ils sont géniaux.
Bella : que de compliments Monsieur Massen, mais garde ça pour plus tard.
Edward : oui, d'ailleurs, nous allons les chercher à l'aéroport.
Bella : très bien.
Edward (mal à l'aise) : errmm … Bella ?
Bella (relevant la tête) oui ?
Edward : nous devrions commencer à nous rapprocher. Tu sais, ce sont mes meilleurs amis et ils savent que je suis très tactile. Il faudrait que nous soyons habitués à une certaine proximité.
Bella (rougissant) : bien (enlevant son manteau) il fait chaud.
Edward : excuse moi de te mettre mal à l'aise.
Bella : ce n'est rien, ne t'inquiète pas.
Max (le chauffeur) : Monsieur Massen, Mademoiselle Valenccianni, nous voilà arrivés à l'aéroport.
Edward : merci Max. Bella, tu m'accompagnes ? (clin d'œil)
Bella : quel genre de petite amie serais-je si je ne t'accompagnais pas ?
Edward : Une taigne.
Bella (amusée) : exactement.
Edward sort de la voiture en riant puis tend la main à Bella. Bella ferme la porte et Edward se colle amoureusement à elle. Elle se retrouve alors collée entre la voiture et Edward.
Edward : je n'avais jamais remarqué Bella, mais tu es d'une beauté à couper le souffle.
Bella : tu trouves ?
Le Don Juan de la nouvelle génération se mord la lèvre inférieure tout en rapprochant son visage de celui de Bella. Elle dépose ses mains sur la nuque de Edward et ils s'embrassent avec entrain. Puis, Edward se recule brusquement.
Edward : je suis désolé Bella, je n'aurais jamais dû, c'était très déplacé. Excuse-moi.
Elle secoue alors la tête et lui attrape la main.
Bella : non, c'était très bien.
Il lui sourit et ils avancent main dans la main vers l'entrée de l'aéroport avec leur démarche digne de mannequin.
Edward : tu sais quoi Bella ?
Bella : Dis-moi.
Edward : je pense que nous allons devenir le « supercouple » de l'élite new-yorkaise.
Bella : tu penses ? moi j'en suis sûre.
Edward : Ah bon ?
Bella : voyons Edward, tu es le meilleur pianiste de la génération et je suis la plus jeune auteure qui fait des best-seller dans chacun des tomes de ma saga. Et comme si ce n'était pas assez, nous sommes les héritiers directs de la famille Massen et la famille Valenccinni.
Edward : oui, tu as raison.
Bella : je sais.
Edward : tu deviens comme moi, Bella.
Bella (riant) : c'est faux.
Edward : bien sure que si, tu deviens narcissique.
Bella : c'est faux. Je ne suis pas narcissique. C'est un fait, je ne fais que constater ce qu'il y a écrit sur Wikipédia.
Edward rit en arrivant devant le hall où ses amis devraient arriver. Ses amis arrivent après quelques minutes d'attente. Ils sautent tous sur lui. Après quelques minutes d'embrassades à un bras pour Edward, Alice s'arrête et regarde les regarde.
Alice : ho !
Rosalie : vous …
Jasper : sortez…
Emmett : ensemble ?!
Edward : non, c'est une illusion mon cher Emmett.
Jasper : ça fait combien de temps que vous êtes ensemble ?
Edward : (caressant la main de Bella) un mois et deux semaines.
Rosalie (s'étouffant presque) : Pardon ? on compte les mois de la même manière, rassure-moi ?
Bella : oui, nous comptons les mois de la même manière Rosalie.
Emmett : le musicien et l'écrivain en herbe… quelle magnificence !
Edward : tu devrais être heureux que j'ai enfin une petite amie depuis plus d'une nuit !
Alice : qui nous dit que ce n'est une ruse pour nous faire penser que tu as changé ?
Bella : je sais que tu connais Edward depuis plus longtemps que moi, mais je ne pense pas que ce soit une histoire de changement. C'est plutôt qu'il a trouvé quelqu'un qui lui correspond enfin.
Jasper : wow ! tu es vachement douée ! tu sais transporter les gens grâce à des mots !
Emmett : tu lui parles comme ça quand vous couchez ensemble ?
Edward (posant sa main sur la hanche de Bella) hmmm Bella n'est pas ce genre de fille.
Rosalie : ok… ça devient vraiment bizarre. Comment as-tu fait pour le séduire ?
Bella : je n'ai pas cherché à le séduire. Nous étions amis et le rapprochement s'est effectué tout seul.
Alice : ok. J'aime bien ta petite amie Edward. Elle parle bien, elle est gentille et puis elle s'habille super bien je trouve. On pourra aller faire du shopping ensemble un de ces jours.
Edward : tu es bien gentille Alice, mais je tiens à elle. Je n'ai pas très envie qu'elle prenne ses jambes à son cou à cause de ma stupide meilleure amie.
Alice : je ne suis pas stupide.
Edward : juste un peu.
Le téléphone de Bella sonne elle le sort de son sac, regarde l'écran puis renvoie l'appel. Les autres la regardent.
Bella : c'est Dean, mon agent, si je lui répond, il ne me lâchera plus.
Edward : bon aller, on devrait y aller à moins que vous vouliez rester ici, mais nous deux, on rentre.
Alice : tu serais prêt à laisser tes meilleurs amis ici tous seuls et t'en aller avec ta petite amie ?
Edward : je retire ce que j'ai dit Alice. Tu n'es pas stupide, tu peux être très clairvoyante par moment.
