Chapitre 4. Regrets
Charlie : Bella, pour ce soir, j'ai invité Billy et son fils Jacob. Je t'en ai parlé plusieurs fois ce sont les indiens de la réserve Quileute. Mais tu étais jeune tu ne t'en souviens certainement pas.
Bella : je suis désolée papa, mais je pourrais pas ce soir.
Charlie : ah bon et est-ce que je peux me permettre de te demander pourquoi ?
Bella : j'ai sûrement dû oublier de t'en parler, mais je vais faire une petite virée shopping avec des copines et ensuite nous allons diner sur Port Angeles et enfin nous irons au ciné et je pense rentrer très tard. D'ailleurs, s'il est trop tard je pense dormir chez l'une d'elles.
Charlie : Bella, si il y a un garçon derrière tout ça, tu peux m'en parler, je ne t'empêcherai pas d'y aller.
Bella : aux dernières nouvelles, je n'ai accepté aucun rendez-vous avec un quelconque personnage de cette ville. S'il se trouve qu'il y ait un ou plusieurs garçons ce soir, ce sera par pur hasard et ça ne viendra pas de moi.
Charlie : très bien, je ne pense pas pouvoir t'empêcher de sortir.
Bella : je ne pense pas non plus.
Charlie : Jacob est un chic garçon, tu devrais prendre le temps de faire connaissance avec lui.
Bella : papa ! je n'ai pas envie de m'intéresser à qui que ce soit pour le moment, que ce soit garçon ou fille. Alors, s'il te plait, juste, laisse couler. Je suis à bout là, j'ai juste besoin de me détendre.
Charlie : d'accord, c'est comme tu veux.
Bella : merci.
Bella monte dans sa chambre, elle se change pour enfiler une mini jupe noire accompagnée de collant opaques noirs et d'un sous-pull noir. Elle enfile un pull court à manche très longues et à col roulé en laine épaisse kaki. Elle se repasse un petit coup de crayon noir et donne une forme à sa coiffure avant d'attraper son sac Camel et ses bottes assorties dans son dressing.
Bella : papa, je pars maintenant, les filles m'attendent déjà à Port Angeles.
Charlie : d'accord, amuse-toi bien.
Bella : merci. Et papa, désolée de m'être énervée mais je suis vraiment à cran en ce moment.
Charlie : l'adolescence, on s'emporte pour rien, t'inquiète, je t'en veux pas. Allez va.
Sans plus de cérémonie, Bella monte dans sa voiture. Elle a troqué son 4x4 pour une citadine : une jolie Ford fiesta noire. Au moment où elle monte dans sa voiture, Billy et son fils se garent derrière et ainsi l'empêche de pouvoir partir. Elle sort alors de sa voiture.
Bella : excusez-moi, mais j'aimerais bien pouvoir circuler s'il vous plait.
Billy (sortant de sa voiture) : tu devrais éviter de sortir Bella.
Bella : je n'ai que faire de vos conseils. Maintenant, si vous voulez bien demander à votre descendance de circuler avec son pick-up, ça ne me ferait pas de mal.
Jacob : hey Bella ! tu vas où comme ça ? je pensais qu'on allait passer la soirée ensemble pendant que les vieux boiront des bières.
Bella : navrée de te décevoir Jacob, mais j'ai d'autres plans pour ce soir. Alors si tu voudrais bien faire marche arrière avec cette chose, ça m'éviterait de me mettre en retard.
Jacob : euuh ouais d'accord.
Après quelques minutes de routes hors de Forks, Bella gare sa voiture sur le bas côté et sort de sa voiture.
Bella : c'est bon Alice, tu peux sortir de ta cachette je sais très bien qu'Edward t'as demandé de me suivre et que tu t'inquiète parce que tu ne vois plus mon avenir.
Alice : comment tu sais tout ça ?
Bella : je suis peut-être ni télépathe ni médium mais je t'ai inventé et je sais comment tu réfléchis et agis. Et je vais être ferme : tu ne m'accompagneras pas à Port Angeles, toi non plus Rose et toi encore moins Edward.
Edward : c'est dangereux pour toi de te balader seule à Port Angeles.
Bella : je le sais très bien mais mon tempérament humain l'emporte sur ma conscience. Et si Charlie apprend malencontreusement que je me suis rendue seule à Port Angeles, croyez-moi, je repars illico pour la Floride !
Edward : il faut qu'on parle.
Bella : il faut surtout que tu chasses et il fera beau toute la semaine prochaine et je n'ai pas encore regardé pour la semaine d'après mais le mois de mai qui arrive semble être idéal pour les randonneurs. Maintenant, si vous le permettez, j'aimerai vraiment décompresser et ceci toute seule !
Bella rentre chez elle vers 2h du matin. Elle monte dans sa chambre attrape un sac de voyage et y balance quelques effets personnels. Elle laisse un mot dans la cuisine pour Charlie.
« Je pars à Seattle pour me reposer et réviser loin de toute l'agitation à laquelle la chaleur des prochains jours donnera sur Forks. Ne t'inquiète pour moi, je faisais souvent ça lorsque je vivais encore avec Renée, tu peux lui demander. J'ai fais quelques courses pour la semaine, et j'ai demandé à Madame Clearwather de venir faire la lessive et ton diner. Elle saura prendre soin de toi le pendant mon absence. Bisous. B. »
Au petit matin, Bella se réveille dans sa chambre d'hôtel. Sans plus de cérémonie, elle ouvre la porte de sa chambre d'hôtel et va dans la salle de bain sachant très bien que les sept vampires l'ont suivi jusqu'ici. Quelques minutes plus tard, elle sort de la salle de bain simplement vêtue d'une paire leggings noire et d'un pull en laine marron.
Carlisle : permets-moi de te demander comment est-ce que tu as su que nous étions derrière ta porte.
Bella : je ne suis pas idiote, je sais très bien qu'Edward et Alice n'aurait pas abandonné aussi rapidement et que Jasper ainsi que Rosalie vous aurez convaincu de les accompagner. De plus, Esmé ne les aurait jamais laissé tous seuls.
Carlisle : mais comment tu sais tout ça ?
Bella : c'est instinctif. Je vous ai créé, je connais vos comportements et vos façons de penser.
Edward : tu sais que les Volturis sont à tes trousses ?
Bella : oui.
Edward : depuis combien de temps es-tu au courant ?
Bella : trois jours.
Alice : comment ça ? J'ai eu la première vision hier matin.
Bella : Aro avait dans l'intention de donner une visite au clan Denali. Mais le compagnon d'Irina a finalement décidé de se ranger.
Jasper : comment sais-tu tout ça ?
Bella : il y a trois jours, avant de m'endormir, j'ai eu une pensée pour les Volturis et je me demandais quelle serait leur réaction une fois qu'ils auraient appris pour moi. Et lorsque je me suis endormie c'était comme si j'avais été téléporté là-bas, je vivais les scènes au moment T alors que physiquement j'étais dans mon lit, mais mon esprit était là-bas, à Volterra.
Jasper : Carlisle est-ce que tu as une explication rationnelle à ce phénomène ?
Bella : une explication rationnelle ? Non mais Jasper tu nages en plein délires là ? Il n'y a plus aucune rationalité lorsqu'il s'agit de moi désormais. Rien chez moi n'est rationnel.
Rosalie : pourquoi t'être isolée loin de Forks ?
Bella : Marcus veut avoir une discussion profonde avec moi et je veux voir Caius rencontrer son âme-sœur ici. En étant loin de Forks, j'épargne mon père et en même temps, les Quileutes ne pourront pas se mettre en travers de mon chemin. Parce qu'ils commencent vraiment à me taper sur les nerfs ! Non mais sérieusement mais pour qui il se prend ce Jacob et ce Sam, Alpha des bacs à sable ! Je sais ce que je fais ! Après tout vous sortez tous de mon imagination. Vous ne vous en rendez pas compte mais vous êtes tous inoffensifs. J'ai sacrifié mon rêve pour revoir l'homme que je considérai comme celui qui était le seul à me rendre heureuse. Mais finalement, il n'a rien à voir avec celui que j'ai côtoyé. C'est un mélange de l'être mystique de mes rêves et de l'homme qui m'a rendu le plus heureuse de toute ma vie, celui qui a su me faire sourire plus que tous les commentaires de mes fans. Et maintenant quoi ? Je lui ai offert l'Eternité mais je ne pourrais jamais être avec lui parce que son âme sœur n'existe plus et par ma faute il finira par provoquer les Volturis parce qu'il ne supportera plus de vivre au sein d'une famille où chacun a trouvé l'être aimé. Vraiment, j'étais considérée comme génie de la littérature, mais quand roman et réalité ne font plus qu'un alors là, tout mon ingéniosité disparait ! C'est à cause de moi que vous êtes morts ! Si j'avais pas accepté de faire semblant d'être sa petite amie alors on ne se serait jamais apprécié et il n'aurait jamais embarqué tous ses amis dans sa limousine pour me rejoindre après mon interview. Mais non bien sûre, je suis Bella Valenccianni et j'ai voulu que ma vie soit un conte de fée mais sans la partie féérique. Mais maintenant, je n'ai plus rien. Ni le roman ni la réalité, juste la connaissance qu'il y autre chose que la vieillesse.
Edward : tu regrettes ta relation avec moi, tu regrettes de m'avoir revu …
Bella : oui Edward, tout n'est que regrets.
Je voudrais m'excuser pour ce loooooooong retard, mais je voulais à tout prix reprendre mes écrits, qui n'étaient pas assez convaincants.
Ainsi Bella nous revient pleine de regrets, à bout de nerfs et limite suicidaire.
Edward ne comprend définitivement plus rien et Jasper qui se fait agresser.
Vraiment, mon esprit est tordu et Stephenie Meyer doit avoir les dents qui grincent.
xx CHACHYINSPIRED
