Bonjour!

Je continue d'écrire en essayant de faire long!

J'espère que ça plaira toujours! Bonne lecture! :)


PBG : Vi, c'est un conte bagarreur!

Dine : Euh... Je suis pas à l'internat ce soir! Ni même tout les soirs de la semaine! Ciao! :D

Chou05 : Abby restera elle même! Seule les tournures de phrase changeront!

Gwen : Voilà la suite! Un peu moins "conte" que le précédent!

Crazy : Horoscope, j'ai trop hésité à le mettre! :D

Plinette : AIPM? Déjà?

Amy : Tu vois que tu as raison! :P Voilà la suite! :)


Chapitre 3 : Duel

Tony marchait depuis plusieurs heures déjà. Au départ il était resté sur ses gardes, puis, se rappelant qu'il n'y avait pas âme qui vive dans le coin, il flânait la tête en l'air. « Cette forêt n'est pas du tout effrayante ! Et puis, je n'y ai jamais rencontré de bêtes sauvages. Quelqu'un à dû lancer une mauvaise réputation sur cette forêt pour son compte personnel. Mais qui ? »

Sa réflexion s'arrêta la, il commençait à fatiguer, et décida de piquer un somme au pied d'un arbre. Il trouva un vieux chêne, enleva sa cuirasse de chevalier, s'allongea, et s'endormit.

- Tiens tiens tiens, regarder ce que nous avons la... Un voyageur prit de fatigue en pleine forêt, c'est notre jour de chance les gars !

Cette réplique fut accueillie par plusieurs rires graves. L'homme qui venait de parler était un bandit. Très réputé pour être quelqu'un de sanglant. C'était un ancien soldat d'Orléans qui avait quitté les rangs suite à une violente bagarre dans une taverne.

- Hey, Damon, regarde ce que je viens de trouver ! Fit l'un des bandit. Ce type est un chevalier !

- Oh vraiment... Alors debout fainéant !

Damon envoya un grand coup de pied dans les côtes de Tony. Ce dernier se leva d'un bond. Il reprit ses esprits rapidement avec la douleur aux côtes qui commençait à grimper. Et constata qu'il avait une dizaine de bandit prêt à lui faire la peau devant lui.

- Alors, reprit Damon, que fait un chevalier aussi loin de son grand seigneur Gibbs ?

- Ce n'est pas tes oignons, sale traître.

- Tu crois vraiment ? En tout cas, je sais que c'est la fin de ta misérable vie de sous-fifre !

Tony déglutit, il ne pouvait pas mourir aussi bêtement. C'est impossible, on avait besoin de lui ! Mais comment pouvait-il s'en sortir ? C'était quasiment mission impossible. Il lui faudrait un miracle !

- Tu sais, continua le bandit, je ne suis pas aussi mauvais qu'on le dit. Je laisse toujours le choix à mes victimes. Ils peuvent choisir leur façon de mourir. Qu'en dis-tu ?

- J'en dis que je préférerais te voir mort. Siffla Tony entre ses dents.

- Tu veux qu'on se battent en duel ? Ca me vas parfaitement ! J'y met juste quelques règles. Tout d'abord, la seule arme sera un coutelas. Rien de plus si ce n'est nos poings. Ensuite, c'est un combat à mort, si tu meurs, on enverra ta tête à ton cher seigneur. Si c'est moi qui meurs, mes bandits te laisseront partir et te seront toujours redevable car te sera leur nouveau chef. On est d'accord ?

- On est d'accord, je suis tout à toi.

Damon jeta son épée au loin, et sortit deux poignards de sa besace. Il en lança un à Tony, empoigna le second et se jeta sur lui. Ils tombèrent à la renverse et ce fut le bandit qui frappa le premier. Tony reçu un coup de poing en plein visage et un coup de couteau dans la cuisse. Il jura, repoussa son ennemi et prit le dessus sur lui. Il frappa à son tour. Pas assez fort malheureusement car Damon se releva. Tony voulu faire de même mais un coup de pied sous le menton l'en empêcha. Le coup était tellement brutal qu'il ne se redressait pas.

« Ça y est, c'est fini pour moi, pensa t-il. »

En effet, le bandit s'approcha de lui avec un regard remplit de haine et avide de sang. Damon était en train de lever son bras armé vers Tony quand un bruit assourdissant retentit à quelques mètres d'eux. (Ce qu'à notre époque nous pourrions appelé un bruit de tracteur)

Une immence machine sur roue arrivait tout droit sur eux en écrasant tout ce qu'il y avait sur son passage. Les bandits détalèrent comme des lapins, et à ce moment Tony décida d'en finir. Quitte à mourir, il faut que ce soit dans la dignité. Il se jeta donc sur Damon. La bagarre reprit de plus belle malgré la fatigue qui se faisait sentir.

Et d'un coup, l'effroyable machine s'arrêta.

- Zut, zut et re-zut ! J'ai encore calé !

Bien que Damon et Tony se détestaient, ils se regardèrent avec effrois. Qui était ce type bizarre tout droit sortit de nulle part ? Ce dernier était en train de descendre de sa machine pour la contrôler quant-il s'aperçut qu'il y avait du monde devant lui.

- Par tout les Saints du monde ! Vous êtes dans un état !

- Probablement, répondit Tony. Nous étions en train de nous entre-tuer gentiment quand vous êtes arriver avec ce... Truc.

- Oh, et bien faites donc, je suis pacifiste. Je ne veux rien avoir à faire avec vous !

Damon et Tony se regardèrent une nouvelle fois. Ce fut le bandit qui prit la parole le premier :

- Chevalier, vous êtes l'homme le plus puissant contre lequel j'ai combattu. Je vous laisse donc tranquille. Mais un jour nous nous reverrons, et nous terminerons ce duel.

- Aucun problème. J'en serais ravi.

- Et bien au revoir Chevalier. Mes camarades m'attendent.

Le bandit partit en boitillant. Tony, lui, s'effondra par terre. Épuisé par ses blessures.


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