Hello désolé à tous pour le retard ma box à lâché j'en ai enfin une nouvelle donc voici le chapitre 3 de ma mini-fic pension j'espère qu'il vous plaira.
Pour les Reviews du chapitre 2:
Swann.D: Je te remercie beaucoup j'espère ne pas te décevoir!
Souky-chan merci beaucoup pour ta review, ça me fait plaisir de voir que tu aimes ce que j'écris :)
Millaldee je suis contente que ça te fasse rire quand à Vince, on en verra plus sur lui au cours de ce chapitre :)
KiwiDeL'Espace merci beaucoup pour ta review, je poste la suite tout de suite et j'espère que tu aimeras :)
LittleJuju merci de ta review, j'expliquerai certaines choses dans les prochains chapitres ne t'en fais pas :)
Chesca-Shan c'est vrai que Lelombec est une vieille saleté, je dois t'avouer que je ne sais pas encore trop ce que je vais lui faire mais je trouverai bien :)) et pour ce chapitre j'ai moins privilégié le côté horreur donc j'espère que tu aimeras quand même...
La vague folle: Merci de tes Reviews, j'ai suivi ton conseil et je l'ai rendu un peu plus fuyante :)
Sur ces bonnes paroles, bonne lecture à tous!
Le type qui lui avait fait ça vivait encore... Et heureux en plus ! Cette idée lui était insupportable ; si insupportable qu'il se retourna dans ses draps toute la nuit. Au petit matin, il se réveilla d'humeur maussade s'habillant chaudement pour la journée. Quand il se retrouva dehors au milieu du froid, Ace réfléchit à toute vitesse a ce qui serait approprié pour se venger du malfrat ; il regarda ses amis les envisageant un à un. Marco était trop sérieux, Sabo poserait trop de questions quand à Satch il ferait sûrement une réflexion comique et il ne pensait même pas à Luffy.
« Law je peux te voir une minute? »
« Oui bien sur ! » Fit le métis intrigué
« Voilà j'aimerai m'introduire aux archives mais je vais me paumer, toi qui connais, tu pourrais m'aider ? »
« Oui ! Ce midi au moment du repas la vielle Lelombec montes la garde dehors pour ne pas qu'on s'en aille comme les gardes mangent, on demandera à Satch de nous couvrir ! Mais pourquoi tu veux aller aux archives ? »
« Je t'expliquerai quand on y sera ! »
Ace avait enfin trouvé quoi faire et il savourait d'avance le « sale coup » qu'il se préparait à faire. Law lui sourit perplexe et se remit à travailler glissant un mot à Satch qui lança un clin d'œil à Ace. Les pierres leur écorchaient les doigts les mettant en sang et le désherbant leurs brûlait la gorge à chaque fois qu'ils le respiraient. Il regarda le ciel s'emplir de gros nuages la neige et le brut de l'hiver n'allaient pas tarder à arriver car tous les oiseaux avaient migré vers le sud et la taïga qui les entourait ressemblait à un grand champ de brume gelé au petit matin. Ils étaient en Russie et les hivers étaient meurtriers, continueraient-ils à travailler dehors malgré le froid ? La réponse lui semblait évidement oui. Midi arriva enfin, son ventre gargouillait mais ce qu'il avait à faire était bien plus important que rependre des forces, de toute façon ce que M Lebourge qualifiait de nourriture ressemblait plus à des déchets qu'autre chose. Law lui fit signe de le suivre et dès que la tortionnaire de Lelombec eut le dos tourné, ils empruntèrent un couloir adjacent un peu plus étroit que celui qui montait au réfectoire.
« Traines pas Ace ou on va se faire choper ! » Murmura Law en le pressant légèrement. Il ouvrit une porte dérobée et l'entraîna dans un escalier en colimaçon fait de bois poussiéreux et de marches pourries.
« Alors pourquoi tu veux descendre aux archives ? »
« Je veux consulter le rapport d'enquête sur ce qui est arrivé à la fille ! »
Il eut beaucoup de mal à ne pas l'appeler Coralie mais il n'était pas censé connaître son nom et encore moins l'apprécier. Comme il s'y attendait, Law ne chercha pas le pourquoi du comment. Law le conduisit à travers le dédalle de rayons que formaient les étagères remplies de cartons poussiéreux. Tout ça était des pensionnaires qui résidaient ou avaient résidé ici ? C'était impressionnant et surtout effrayant... » Law attrapa un gros carton et en sortit un dossier de papier moisi portant son nom : Coralie Ain.
« Voilà c'est elle, il y à tout ce que la police à relaté sur l'incident. Tu voulais autre chose ? »
« Je ne sais pas encore, pourquoi tu es venu ici toi ? »
« Oh quand on a vu ce fantôme pour la première fois, Marco a voulu connaitre les détails du dossier ; il était comme toi il voulait savoir ! Satch et moi on est descendu et on a tout lu. Quand on est revenu, on a appris qu'il avait voulu nous couvrir et qu'il avait insulté Lelombec pour la distraire. Il a fini dans l'aile ouest. Le lendemain il n'a même pas voulu savoir, il a dit que ça n'avait pas d'importance et il s'est remis à bosser comme si de rien n'était. Il a mit un mois à accepter d'en reparler et on n'a jamais su ce qui lui était arrivé. » Ace se souvint des paroles de la veille « C'es ça la différance entre Marco et toi » ; il avait bien évidemment une petite idée de ce que son ami avait pu voir mais il n'en dit rien. Il le feuilleta rapidement tentant de ne pas s'attarder sur les photos ressassant le massacre qui lui soulevaient toujours autant le cœur. Il trouva enfin ce qu'il cherchait : Le nom du seul et unique survivant à la vengeance de Coralie. En lisant ce nom, il eut un profond dégoût et une envie de meurtre.
« Law tu pourrais me trouver ce type s'il te plaît ! »
« Heu ouais pas de problème mais c'est qui ? »
« Tu vas voir. »
Law se saisit d'une autre boite et sortit un dossier au nom de Vince Larrieu. Ace ouvrit voyant la tête de l'adolescent doté d'un air mauvais ; c'était exactement celui qu'il avait vu sur la photo qu'il avait trouvé la veille. Il souligna au crayon ce qui l'intéressait à savoir sa ville de résidence actuelle et son numéro de téléphone, il avait appris que tous ceux qui passaient par le pensionnat étaient suivis à vie. Il lut le rapport de police, apparemment, le nom du jeune homme n'avait jamais été cité dans la presse en raison de son jeune âge ; apparemment il avait été condamné pour violences au début de la guerre et il avait presque toujours été ici Il était temps que ça change.
« Law j'ai un coup de téléphone à donner, tu ne sais pas où je peux en trouver un ? »
« Heu dans le bureau de monsieur Lebourge il y en a un mais c'est le seul endroit ! »
« Merci ! »
Ace nota sur une feuille le numéro de téléphone ainsi que la référence du dossier de Coralie :
Vince Larrieu : Paris 16ème France téléphone : 55-623-499
Ain Coralie n°19873 A-Cl V-S
Le brun rangea les dossiers expliquant au métis :
« C'est pourquoi le téléphone ? »
« Je voulais juste connaître le nom de l'enfoiré qui l'a violé... Celui à qui elle à coupé les couilles ! »
« Et tu vas l'appeler ? »
« Oui ! »
Law sourit, son ami lui semblait bizarre, après tout peut être voyait il les choses différemment de tous les autres de l'académie, peut être la voyait il avant tout comme une victime et peut être avait-il raison... Law s'arrêta là dans ses interrogations, il emmena Ace dans un escalier beaucoup plus luxueux et mieux entretenu totalement interdit aux élèves; il était fait de marbre et de bois acajou. Ace pénétra dans une pièce bien plus somptueuse que le reste du pensionnat. Un grand lustre de cristal pendait au plafond et des tapisseries de fil de soie ornaient les murs en pierre apparentes.
Ace attrapa le téléphone et composa le #31# pour passer en secret suivit du numéro. Ce fut une voix âgée qui lui répondit :
« Allo ? »
« Vince Larrieu ? »
« Non je suis Madeleine sa femme, si vous désirez parler à mon maris il est sorti il vous faudra rappeler ce soir ! »
« Non madame, c'est à vous que je désire parler ! Dites moi, votre maris a-t-il bien subit une ablation du pénis et des testicules ? »
« Oui à 12 ans lorsqu'il à été kidnappé, pourquoi cette question ? Vous êtes son médecin ? »
« Non madame... Vous avez des enfants ? »
« Oui nous avons adopté mais enfin qui êtes vous ? »
« Je ne suis... Personne ! Écoutez madame, votre mari n'a jamais été kidnappé et son ablation des testicules n'a pas eu lieu à 12 ans mais à 16 ans ! Connaissez-vous l'institut Clayton? »
« Oui mon mari y à séjourné quelques temps pour un vol qu'il n'avait pas commit ! Mais d'où tenez-vous vos informations au juste ? »
« Je suis navré madame mais votre mari n'a pas séjourné là-bas pour vol mais pour des violences envers une femme ! »
« Et alors qu'est ce que ça change ?! »
« Durant son séjour là bas il à rencontré une femme, elle avait son âge ; elle l'aimait et lui il a réuni deux de ses amis et ils l'ont torturé dans les douches ! »
« Mais bon sang je vous prie d'arrêter ça qui êtes vous pour calomnier ainsi mon mari ?! »
« Cette fille était mon amie ! Vous préférez vivre avec un meurtrier toute votre vie que voir la vérité en face ?! »
« J'en ai suffisamment entendu ! Vous devez faire erreur ! Mon mari à été kidnappé juste après la guerre, ce fut pour lui une expérience traumatisante, il y a eu un grand nombre de garçons qui sont passé dans ce pensionnat vous devez confondre de plus si ce que vous dites était vrai son nom aurait été cité dans la presse ! »
« Vous savez que c'est faut, il était mineur, la législation interdit de citer le nom d'un mineur criminel dans la presse ! Demandez le dossier n°19873 A-Cl V-S aux archives nationales vous verrez que je ne mens pas ! »
« Je-je… Je verrais ! »
Il raccrocha. Le brun aux tâches de rousseur ressortit en vitesse et se dépêcha de retourner avec Law au réfectoire. Sabo le questionna :
« Alors qu'est ce que vous avez fait là bas ? »
« On a brisé une famille ! Et je n'ai aucun remord ! » Assuma-t-il sombrement. Sabo voyant son visage troublé n'ajouta rien.
Madame Larrieu regarda son téléphone incrédule, qui lui avait téléphoné et pourquoi disait il que son mari avait torturé une jeune femme ? Le téléphone sonna à nouveau, elle cru qu'il s'agissait à nouveau de l'étranger mais au final il s'agissait de Rose, sa fille adoptive. Elle était totalement troublée, aussi ce fut ce qui la décida à aller voir les archives nationales ; si ce type mentait bien comme elle l'espérait, elle n'avait aucune raison de s'inquiéter et ça lui ferait une sortie.
Le bâtiment des archives était moderne avec de grandes baies vitrées et plusieurs étages. Madeleine rentra et s'arrêta à l'accueil devant un vigile en uniforme.
« Bonjour je voudrais le dossier n°19873 A-Cl V-S »
« Dossier n°19873 A-Cl V-S... Oh oui bien sur Clayton ! Ce dossier est souvent consulté par des étudiants sortant du pensionnat ; vous êtes amatrice de fantôme ? »
« De fantômes ? »
« J'en conclu que non alors ! Pourquoi tenez-vous à consulter ce dossier alors ? »
« J'ai reçu un coup de fil étrange me disant de le faire ! »
« Je vois suivez moi ! » L'homme l'accompagna jusqu'à une table où il lui amena un dossier très épais ; ensuite il s'assit en face d'elle lui expliquant certaines choses, finalement elle se mit à lire :
Dossier n°19873 A-Cl V-S Ain Coralie
Nom : Ain
Prénom : Coralie
Admise à l'institut Clayton le 14 juillet 1948 suite à plusieurs manifestations après la mort de ses parents durant la grande guerre.
Née le 16 juillet 1934
Décédée le 24 décembre 1950 à 0h51 à l'âge de 16 ans.
Cause de la mort : suicide
Rapport : Le sujet s'est jeté par la fenêtre de sa chambre le 15 décembre 15 décembre 1950. Le rapport de police stipule que le sujet à été violé et battu durant 40 minutes et qu'elle fut retrouvé incapable de bouger 20 minutes plus tard. La jeune femme à perdu ses paupières, à subit de multiples fractures au nez et sur les bras et les jambes, de nombreuses lacérations entre les cuisses ainsi qu'une destruction totale des muqueuses. Le 16 décembre 1950, deux des trois agresseurs ainsi que deux complices de sexe féminin ont été retrouvés pendus et défigurés dans la buanderie. Le pavillon ouest abritant les filles fut évacué sans être débarrassé de ses installations. Le troisième agresseur et petit ami de la victime subit une ablation des testicules et du pénis dans la nuit du 26 au 27 et fut retrouvé hystérique dans sa chambre. Les extraits du procès verbal stipulent :
« C'est elle, elle est revenu pour me faire souffrir. »
Bien que l'académie Clayton dans son ensemble ait soutenu que la jeune femme avait provoqué les trois adolescents leur donnant son accord puis revenant sur ses propos au bout de quelques minutes, certains messages écrits retrouvés dans la chambre de la victime ont prouvé après test d'écriture que le viol était tout à fait prémédité et que l'acte sexuel n'était consentit qu'avec monsieur Vince Larrieu. La victime montrait clairement des signes de peur et de naïveté, peur très vite étouffé par son agresseur manipulateur hors père. Vince Larrieu à été d'abord condamné à la perpétuité puis après appel à 10 ans de prison.
Paris le 18 avril 1953.
La vieille femme resta médusée devant le rapport, devant elle la photo de son mari enfant et celle d'une jeune brunette. Des photos absolument atroces de la jeune femme au moment de son accident ainsi qu'un rapport d'autopsie et les messages de son mari et cette fille. Son Vince n'était en fait qu'un monstre, un monstre qui s'était servi de la confiance d'une orpheline et qui avait menti toute sa vie. Et dire qu'ils avaient des enfants et petits enfants... Elle pleura, pourquoi maintenant ?! Qui était cet ami de la morte qui l'avait appelé ? Elle voulait lui téléphoner, parler avec lui, s'excuser mais le numéro était secret. L'archiviste prit la parole.
« Tous les étudiants qui viennent de Clayton racontent que cette fille hante les couloirs et qu'elle à castré celui qui l'à violé de son vivant, si vous voulez mon avis il y a peut être une part de vérité, après tout le vieux bâtiment est désaffecté et une souffrance pareille laisse des traces... »
« Je comprend... Puis-je avoir une copie du dossier ? »
« Heu juste du rapport principal et des photos, le reste ne peut pas être car c'est confidentiel. »
« C'est tout ce qu'il me faut. »
« Très bien ! »
L'archiviste lui fit la copie qu'elle désirait ; après ça elle rentra chez elle et fixa le mur jusqu'au soir.
Quand Rose arriva pour dîner avec son mari et ses deux enfants et qu'elle trouva sa mère le regard vide assise à la table elle comprit tout de suite que quelque chose n'allait pas.
« Maman ? Maman ça va ? Où est papa ? »
La vieille ne répondit pas. Quelques minutes plus tard Vince Larrieu rentra chez lui. C'était devenu un beau vieillard de 67 ans avec d'épais cheveux blancs, une moustache bien peignée et lisse. Il avait de petites rides au coin des yeux et un air bon enfant et bien veillant, à priori on ne l'aurait jamais suspecté de quelque chose d'aussi horrible. Madeleine Larrieu se taisait elle ne voulait pas parler à son mari :
« Bonjour tout le monde ! Le repas n'est pas prêt ? » Dit le vieux en souriant.
« Maman... Elle ne parle plus ! »
« Chérie ? Chérie ça va ? »
La vieille regarda la pendule, ce n'était pas encore l'heure.
« Maman pitié réponds moi ! »
Elle regarda sa fille l'air navré elle ne voulait pas parler. 40 minutes passèrent avant qu'elle ne se décide enfin à rouvrir la bouche.
« Tu vois Vince ? »
« Oh Madeleine tu parles qu'est ce qui t'as prit ma chérie ! »
« Tu vois comme c'est long 40 minutes ? »
Les poils de Vince se hérissèrent sur sa nuque pourquoi disait-elle ça ? Elle savait ? Non surement pas !
« Heu pourquoi tu dis ça ma chérie ? » Demanda le concerné tout penaud.
« Tu t'en souviens hein ?! » Vince comprit alors que son crime avait été découvert et il tenta de bafouiller.
« Ma chérie je peux tout expliquer ! On était jeunes… On a fait une bêtise ! »
« Une bêtise?! » Hurla la vieille
« Maman calmes toi ! »
David le mari de Rose emmena ses deux enfants dans une chambre d'amie pour les faire échapper à la violence qui régnait dans la cuisine. Madeleine d'ordinaire si douce était dans une colère noire, que pouvait-elle bien avoir ?
David revint dans la cuisine où sa belle mère fixait toujours son mari d'un air sombre et meurtrier.
« Vas-y Vince ! Expliques à ta fille et à ton gendre ce que tu appelles une bêtise ! »
Vince n'arrivait plus à ouvrir la bouche tant il était gêné.
« T'as pas les couilles hein ?! »
« Maman ! On avait dit qu'on ne plaisanterait jamais avec ça ! Qu'est ce qui se passe ?! » Hurla Rose incrédule.
« Ma chérie il se passe que ton père n'a jamais été enlevé et que ses couilles lui ont été arrachées par vengeance ! »
« Quoi ? Maman qu'est ce que tu racontes ? »
La vieille jeta alors la copie du dossier qu'elle avait. La première réaction qu'eut rose fut un haut le cœur puis elle lu le rapport découvrant comme sa mère avant elle.
« Oh mon dieu ! Cette pauvre fille... Mais qui est ce ? »
« C'était ma petite amie mais c'était une chieuse, elle voulait tout le temps s'enfuir, à chaque fois on prenait des coups de canne alors un soir, après tout ce que j'avais pris par sa faute je me suis dit que j'avais droit à une compensation »
« Si elle voulait bien coucher avec toi elle ne voulait pas coucher avec tes amis ! »
« Ma puce j'étais jeune ! Elle nous a provoqué ! Elle avait cette façon de marcher, de se mouvoir et de sourire… »
« Tu es un monstre ! Ne me touche pas ! Ce qui t'es arrivé n'est que justice ! Tu ne t'es pas dit que cette pauvre fille t'aimait et que ce n'est pas parce que les gens sont attirants qu'ils te provoquent et son fait pour te satisfaire toi et tes amis ?! »
« Tu ne la connaissais pas… »
« Non mais le type qui m'a téléphoné si ! Et il m'a tout raconté ! »
« Elle n'avait aucun ami ! Elle était bien trop peste pour ça ! »
« Ce n'est pas ce que disait le type au téléphone ! Et puis je n'en sais rien moi… Peut être que c'est juste un type plus droit que tu ne l'as jamais été et qu'il a décidé de venger cette fille ! »
Après ça, Madeleine jeta son mari à la porte anéantie.
Ace s'étira brusquement, il avait passé une journée éprouvante ; même Satch qui d'habitude était le premier à faire des blagues était de mauvaise humeur. La vieille Lelombec ne les avait pas lâchés d'une semelle et il avait terriblement mal au dos en raison des coups de canne qu'elle lui avait donné toute la journée. La soupe de poireaux ressemblait à de l'eau légèrement parfumé quand au réfectoire, il était plus abominable que jamais, les peintures avaient été refaites dans l'après-midi ce qui donnait désormais une horrible couleur jaune pipi aux murs de l'immonde bâtisse. Sabo s'inquiétait pour Luffy, dans l'après-midi, il avait glissé sur les pavés et s'était ouvert une partie du bras en s'accrochant aux fils barbelés. Il avait plusieurs plaies ouvertes mais celle-ci semblait bien lus préoccupante que les autres.
« Law toi qui a étudié médecine tu pourrais regarder son bras ? » Murmura-t-il en montrant Luffy du doigt. Law s'exécuta le lus discrètement possible afin que le plus jeune ne remarque rien.
« La plaie s'infecte, il faut un fort antiseptique et des antibiotiques sinon l'infection va se propager dans son corps, lui donner une forte fièvre et le vider de ses forces ! Il faut au moins de l'alcool à 90° pour désinfecter, le reste avec des plantes de la cour je pourrais me débrouiller… »
« Je vais aller en chercher ! » Vociféra Ace à voix basse.
« Mais tu ne sais même pas où il y en a ! »
« T'inquiètes je vais trouver ! » Il se leva prétextant le besoin d'aller aux toilettes et se mit en quête de l'infirmerie. Il se rappela de la configuration de l'aile ouest et avait remarqué qu'elle était l'exact jumelle de celle du bâtiment dans lequel il se trouvait ; Monsieur Lebourge étant avare au possible, il n'avait surement pas fait de gros travaux tels qu'abattre des murs depuis 1950. Son investigation le mena comme prévu droit à l'infirmerie. Les lits étaient comme dans l'aile ouest alignés en rang de façon symétrique ; un bureau trônait au fond de la pièce, sur celui-ci était posé un bloc de feuilles d'ordonnances qui devaient servir aux prescriptions des élèves, prescriptions uniquement décernées avec l'accord de mademoiselle Lelombec. Ace trouva aussi une caisse, visiblement tous médicaments donnés à un élève étaient payé par les familles et une grosse armoire à l'angle de la pièce contenait tous les dossiers médicaux des élèves. Ace tenta d'ouvrir l'armoire à pharmacie mais celle-ci était agencée comme un véritable coffre-fort et la clé devait se trouver en sécurité près de la vieille Lelombec ou pire chez Monsieur Lebourge en personne. Le brun tenta de briser la vitre mais sans grand succès et le temps lui pressait car il était censé être aux WC. Le brun se retourna se disant qu'il chercherait la clé au moment de la douche mais quand il se retourna, un sac lui faisait face au milieu de la pièce. Une ordonnance s'échappait de l'ouverture donnant des instructions sur les doses à administrer. Il retourna le bout de papier pour voir inscrit : « Merci pour tout et fais gaffe en te couchant ! » Il esquissa un sourire, toujours aussi mystérieuse. Ou alors elle ne voulait pas lui parler ? Il tenta de chasser cette idée de son esprit et repartit vers le réfectoire.
« Luf' donnes ton bras et ne crie pas ! »
Luffy obtempéra mettant une main devant sa bouche, il laissa son grand frère porter un linge imbibé d'alcool jusqu'à sa plaie ; le liquide le brula atrocement et il serra le bras de Sabo pour ne pas hurler. Law administra les antibiotiques dans l'ordre et lui mit un pansement recouvert d'un bandage.
« Voilà avec ça il ira bien, planques tout ce matos il aura besoin d'autres soins pendant 3 jours. »
« Mec où t'as eu ça ? Je croyais que l'armoire de l'infirmerie était fermée à clé… »
Ace se sentit gêné et chercha un mensonge.
« Dans l'armoire à pharmacie de Lelombec, elle était ouverte ! » Menti-t-il en rougissant
Satch, Marco, Sabo et Luffy gobèrent le mensonge mais Law semblait le détailler curieusement.
« Quoi ? »
« Et ben, le coup de téléphone, les archives, le type qui à violé la fille, ta nuit dans l'aile ouest et maintenant les médocs... Je ne peux m'empêcher de me demander comment tu sais ça... »
Ace prit une teinte cramoisie avant de dire à voix basse.
« Et bien il est possible que je ne la trouve pas si cauchemardesque et que j'ai eu envie de la venger... Ensuite il est possible qu'elle m'ait aidé pour les médocs... »
« Oh comme il est possible qu'elle soit très jolie et qu'elle te plaise rien qu'un peu non ? »
« Heu... Je ne vois pas de quoi tu veux parler… »
« T'inquiètes personne n'en saura rien mon gars ! »
« Merci... »
Law lui lança un clin d'œil et ils partirent à la suite des autres. Ils se rendirent aux douches et l'incident du repas n'était plus qu'un mauvais souvenir. Ace se rendit dans la chambre et se glissa entre les draps. Une grosse boite lui rentra dans le dos et il se rappela des paroles qu'il avait lu sur l'ordonnance : « Fais attention en te couchant ! »
Il se releva en gémissant.
« Qu'est ce qu'il y à ? » demanda Marco
« Y a un truc dans mon lit... »
« Qu'est ce que c'est ? » rigola Sabo
« Une boite... »
« Qu'est ce que tu gardes une boite dan ton lit tu risques de te faire choper ! » L'avertis Satch sur le ton de la rigolade.
« Ace je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose ! » Supplia le plus jeune plaintivement.
« Relax à part l'aile ouest ils ne me feront rien ! »
« Justement ! » pleurnicha Luffy
« Oh c'est pas si terrible que ça va ! » Murmura Law avec un sourire en coin, sourire en coin qu'Ace lui fit ravaler d'un regard noir !
Ace ouvrit la boite éclairée par le faisceau de la lampe de Satch, il découvrit 12 joins et une bouteille de Vodka. Law écarquilla des yeux de la taille de soucoupes tandis que Marco perdit son sérieux :
« Ace où tu as eu ça ?! »
« C'est juste formidable je rêve de me fumer un joint depuis que je suis ici ! » S'écria Sabo
« Un joint et une jolie fille c'est mon rêve ! » fit le pervers en chef Sarch
« Qui t'as envoyé ça ? » Demanda Luffy.
Ace lu le carton qui reposait dans le font : « Électron libre »
« Je ne sais pas... » Et encore un mensonge à son actif se dit-il. Les autres le regardaient suspicieusement.
« Bah au pire moi je m'en fiche j'ai juste envie de me défoncer pour oublier cet endroit pourrit ! » Clama Law. Les autres approuvèrent même Luffy qui n'avait jamais fumé ou prit de drogue accepta, en effet tout était bon pour oublier ce qu'ils vivaient. Le plus jeune regarda le joint perplexe tandis que les autres le fumaient.
« Comme ça frangin ! » Rigola Ace en lui montrant comment faire.
« Tu inspires deux fois et tu souffles fort. » Luffy s'exécuta s'étranglant avec la première bouffée. Il toussota.
« Doucement Luf' » Rigola Sabo.
Le plus jeune recommença à tirer et cette fois-ci il apprécia bien plus sentant ses muscles se détendre.
« C'est génial ! » Rigola-t-il déjà sous l'emprise du stupéfiant
« Bordel il va être stone avant nous ! » rigola Sabo.
« Je ne pensais pas voir ça un jour ! » Le charia Ace !
« C'est presque aussi bon que le sexe ! » fit Satch en fixant le plafond avec un air béat
Luffy ne semblait pas comprendre. Coralie les observait avec un sourire satisfait, elle regardait attentivement Ace. Son t-shirt remontait légèrement et son jean était très bas laissant paraître son nombril et son aine formant un V parfait. Il regardait le plafond pensif avec le bord des yeux légèrement rouge ; le joint se consumait entre ses lèvres pleines et rosées puis entre ses doigts. Quand il relâchait la fumée, celle-ci retraçait ses lèvres de façon sensuelle. Ace tortillait la carte entre ses doigts retraçant les lettres tracés à l'encre bleu nuit, il était plutôt bien fait, très musclé pour son âge, un visage doux, un sourire charmeur et une loyauté à toute épreuve.
« Hey Ace on peut ouvrir la bouteille et finir les joins ? »
« Haha Luffy ? Toi si innocent ! »
Sabo ouvrit la bouteille et à 6 elle ne fit même pas 5 minutes. Enfin, les derniers joint consumés, les garçons s'endormirent d'une nuit paisible et sans mauvais rêves.
Ace fut réveillé par des hurlements de rage de la vieille Lelombec.
« De la drogue ?! C'est inadmissible où avez-vous eu ça ?! »
« Le pion qui est parti l'an dernier en planquait dans sa chambre on en a piqué un peu mademoiselle ! »
Visiblement Marco ne l'avait pas dénoncé et il lui en était reconnaissant. Bien évidemment, la drogue semblait être une limite à ne pas franchir et ils écopèrent d'une nuit dans l'aile ouest. En voyant l'air terrorisé de Luffy, Ace s'en voulut d'être si heureux mais c'était plus fort que lui ; même les tâches dégradantes que la vieille intendante lui donnait ne pouvaient lui ôter sa joie et sa bonne humeur. Après ce qui fut une interminable journée les garçons furent envoyés dans l'aile ouest sans avoir accès à leur chambre. Luffy était pâle comme un cachet d'aspirine quand aux autres, ils n'en menaient pas large non plus. Marco craquait ses doigts de façon anxieuse comme si il savait quelque chose de plus. Ace tenta de rassurer son petit frère discrètement en lui prenant le bras d'un geste paternel. Ace avait toujours protégé Luffy leurs pères étant soir mort soit en cavale avec le police aux fesses, il ne restait que Garp Sabo et eux deux. Sabo était parti en pension assez rapidement et leur grand père n'était pas très paternel bien qu'il eut pu se montrer attentionné. Au cours des jours qu'il avait passé ici et en dépit des efforts qu'il avait fait pour protéger son frère, celui-ci avait été battu et ses bleus et entailles ne faisaient que s'aggraver au cours du temps. La vieille Lelombec leur interdit l'entrée à leur chambre les poussa sans ménagement dans la grande bâtisse sombre puis voyant l'air terrorisé de Luffy elle ajouta :
« Bonne nuit mes mignons, n'ayez crainte la lumière de la lune vous éclairera vous pourrez la voir ! Oh et messieurs même règle, nous ne sommes pas dans une porcherie ici j'exige que vous soyez douchés demain matin ou je vous offre une petite semaine ici ! »
Ace lui jeta un regard mauvais qui exprimait toute la haine qu'il pouvait ressenti à ce moment précis mais elle prit un plaisir non dissimulé à les enfermer.
« Ace j'ai peur ! J'ai peur de voir ce fantôme ! » Sanglota Luffy.
« N'ai pas peur p'tit frère on est là et elle n'est pas si terrible tu sais ! »
« T'es incroyable Ace… Même dans un tel endroit tu penses aux autres ! » Siffla Satch admiratif
« Il est comme ça depuis qu'il est gosse... » Murmura Sabo
Marco tapa sur l'épaule d'Ace et Law lui fit un sourire en coin. Sabo réfléchit un instant.
« Bon alors il faut qu'on trouve de quoi manger, boire, et se chauffer. On va explorer le bâtiment par groupe de deux ; PERSONNE ne se barre en solo ! »
« Bien ! Qui fait les douches et l'infirmerie ? »
« Moi je veux bien m'y coller mais par contre Luffy ne vient pas avec moi ! »
« Pourquoi ? » Murmura Luffy inquiet.
« Luf' il vaut mieux que tu ne les vois pas beaucoup ! Je vais y aller avec Ace toi tu vas aller avec Sabo au réfectoire ! »
« T'es sur Law ? Si tu veux je m'en occupe ! »
« Non va avec ton petit frère toi, j'y vais avec Ace ! »
« Merci mec ! »
« No problème ! »
Satch et Marco s'avancèrent vers les salles de classe. Une vieille photo gisait près d'un bureau, des filles en uniforme bleu posaient avec un visage fermé à côté d'une vieille femme à lunettes à l'air sévère. Ils cherchèrent quelque chose qui aurait été épargné par l'humidité mais en vain, tous les papiers et cahiers suintaient d'humidité et de poussière. Des toiles d'araignée pendaient aux coins de la pièce tandis que le bois du parquet était rayé. Sabo et Luffy aussi n'avaient pas eu beaucoup de succès non plus, ils n'avaient trouvé que des croûtons de pain rassis, une table dont les pieds étaient moisis et branlants.
« Merci de m'avoir accompagné ! » murmura Ace.
« Je t'en prie je me suis dit que si tu tombais sur ton fantôme il valait mieux que ce soit moi qui soit avec toi ! »
« C'est gentil mais je n'ai pas été tout à fait honnête avec toi ! »
« Eh ? »
« C'est pas un fantôme mais un zombie... Mais rassures toi elle ne mange que du chocolat ! » S'empressa-t-il de rajouter.
« C'est ce qu'elle t'a dit ? »
« Oui ! » Rigola-t-il en grimpant les marches grinçantes. Il ouvrit la porte de la salle de bain regardant l'intérieur avec dégoût. Law referma celle-ci voyant le désarroi de son ami.
« T'es déjà rentré dans l'infirmerie ? »
« Oui c'est là que je l'ai rencontré... »
« Bon alors on va voir si il y a des couvertures qu'on pourrait utiliser viens ! »
Ace le suivit et ils pénétrèrent dans l'infirmerie ; évidemment, les draps et couvertures étaient inutilisable et n'aurait servi à rien à part à les tremper. Ils ressortirent bredouille quand Ace eut une idée.
« Hey mais on a qu'à aller voir dans les chambres ! »
Law parut gêné et se tortilla sur lui même.
« Heu c'est à dire que... En fait la plus part sont fermé et surtout c'est au fond du couloir et si quelqu'un nous y bloque il n'y a pas d'issues. »
« Oh je vois t'en fais pas Law attends moi ici ! »
« Non c'est bon je viens ! » Assura le métis dans un élan de loyauté. Et puis au pire, que pouvait-il bien lui arriver ? Ace assurait que cette fille n'était pas méchante. Il tenta de se calmer et amena Ace là où il le désirait. Le long couloir était en très mauvais état, la peinture tombait en lambeaux laissant voir les parois rouillées et tâchées de poussière. Les chambres portaient toutes des plaques numérotées en noir. Toutes les portes ouvertes laissaient entrevoir des draps trempés et salles et des vêtements éparpillés sur le sol quand aux portes fermées, la serrure était trop rouillée pour qu'on puisse l'ouvrir. Tout au fond du couloir une porte entre ouverte grinçait.
« Il y a quoi là bas ? »
« Oh heu... Sa chambre. »
« On peut y aller ? »
« Et bien je suppose que quoi que je dise tu iras donc je vais t'accompagner. »
Ace lui sourit et ouvrit la porte portant le numéro 35. La chambre était aussi délabrée que les autres ; elle contenait deux lits à l'armature en fer rouillés. De gros matelas éventrés laissaient apparaître leurs ressorts et ce qui semblait être du coton trempé. A côté de chaque lit, une table de nuit avec une bassine qui devait servir à se laver les mains et une lampe aux fils dénudés ; devant les lits deux fiches portaient nom et photo des pensionnaires ainsi que leur « crime » Law commenta.
« A droite c'est une des filles qui a aidé les trois violeurs à rentrer. »
« Tu veux dire qu'elles étaient amies ? »
« Apparemment oui... »
« C'est répugnant ! »
Ace attrapa sa fiche effleurant le plastique pour lire les mots et regarder la photo, elle semblait moins dure et plus sereine et aucune cicatrice ne barrait sa peau délicate.
« Ace regardes ! »
Ace se retourna ; il vit une fenêtre aux carreaux brisés, il en conclut que c'était par là qu'elle s'était donné la mort. Mais ce n'était pas ce que montrait Law, ce qu'il montrait c'était trois malles parfaitement lustrées empilées les unes sur les autres. Ace les ouvrit ; elles contenaient respectivement des vivres et du vin, des couvertures et oreillers et du nécessaire pour la toilette ainsi que des antiseptiques et pansements.
« On les prends ! »
« Heu Ace je ne suis pas sur que ce soit une bonne idée. » murmura Law méfiant. Ace se saisit d'une carte blanche portant l'inscription : « Électron libre »
« C'est bon on peut les prendre ! » Fit-il avec un sourire. Law lui répondit d'un hochement de tête.
« Bon entendu je te crois ! » Law attrapa la première malle et la traîna dans le couloir. A peine fut-il partit qu'un craquement se fit entendre dans la pièce. Ace se retourna et un sourire éclaira son visage.
« Salut ! »
« Salut ! C'est toi les cigarettes et tout ça ? »
« Oui mais tu l'avais compris... »
« Oui ! Merci beaucoup ! »
« Ce n'est rien par rapport à ce que toi tu as fais ? »
« Quoi donc? »
« Ma vengeance... S'ils t'avaient pris tu aurais eu de gros ennuis Ace ! »
« Peu importe... Ce qu'ils t'ont fait c'est atroce ! Ce type, celui que tu aimais il ne méritait pas de vivre heureux ; 70 ans c'est déjà trop ! »
« Tu es droits Ace... C'est une qualité mais elle ne te portera pas chance ! » Murmura la jeune fille en posant ses mains sur le torse du brun entrouvrant sa chemise. A ce geste Ace se tendit sentant une partie de son anatomie se manifester et sa respiration fit un raté.
« Pourquoi tu m'aides comme ça Ace ? Tout le monde me fuit et je les terrorise ! »
« Je ne sais pas... J'aide les gens depuis que Luffy est né alors un de plus un de moins tu sais... Et puis je t'aime bien ! »
« Moi aussi je t'aime bien ! » rigola-t-elle.
Coralie effleura malencontreusement son torse provocant chez lui un léger sursaut puis un petit rire.
« Tu es chatouilleux ? »
« Oui très ! »
La jeune zombie le poursuivit dans la chambre chatouillant le creux de son ventre alors qu'il rigolait s'effondrant sur le sol en se tortillant comme un asticot.
« Arrêtes on va finir par rameuter mes potes ! »
Elle n'opposa pas de résistance le maintenant fermement au sol en dessous d'elle.
« Tu veux faire plus discret ? » Murmura-t-elle en se mordillant la langue.
Alors ? Vous aimez ? Qu'est ce qui peut être plus discret que leur bataille de chatouilles?
Ce chapitre privilégie un peu moins le côté horreur et plus les explications et le début de la relation entre Ace et Coralie.
Une petite review pour me donner vos avis?
