Voilà le chapitre 5 après un long retard dont je m'excuse :/ Merci à La vague folle, Kiwi De L'espace, Chesca san et July D Black qui continuent à me suivre depuis le début. Pour ce chapitre faites gaffe Lemon!


« - Tu as envie pas vrai ? » Lui chuchota-t-elle en embrassant sa nuque.

Ace eut un sourire triste, il était au final un pervers incurable similaire à ses bourreaux. Il baissa la tête.

« - J'imagine que ça doit te décevoir… Je veux dire on a flirté, on a eu des moments sexy mais après Vince… Je sais ce que tu as vécu...

- Non ! Parce que moi aussi j'ai envie !

- Alors tu ne m'en veux pas ? »

Coralie se leva et se mit à califourchon sur lui embrassant ses lèvres.

« - Non pas le moins du monde ! J'ai eu envie de toi au moment où je t'ai vu fumer ce joins dans ton lit. Je ne pensais pas pouvoir éprouver du désir pour quelqu'un mais finalement… »

Tous deux sourirent et s'embrassèrent langoureusement.

« - Ace n'aie aucun regrets et vis cette nuit comme la dernière de ta vie !

- Entendu ! » Murmura-t-il déjà fiévreux.

Il avouait ne pas comprendre ces paroles mais le désire et l'envie qui grimpaient en lui le grisaient au point de saturer totalement son cerveau. Le jeune homme commença par déboutonner le chemisier blanc lentement l'envoyant un peu plus loin dans la pièce. Elle se colla plus à lui passant ses mains dans les mèches ébène. Elle l'embrassa à nouveau plongeant son regard gris dans les yeux onyx brillants de luxure.

« J'ai envie de toi ! » Murmura-t-elle e dégageant le débardeur violet. Là elle put admirer et retracer à loisir le torse musclé de son amant. Coralie le poussa contre le matelas se calant bien sur lui. Elle retraça ses muscles du bout des ongles. Ace haletait de plus en plus bruyamment et voyant qu'il aimait ça elle passa sa langue autours des pectoraux saillants mordillant parfois ses mamelons, les suçotant et les aspirants fortement. La main de la zombie vint faire sauter la ceinture et la braguette du brun se mettant à caresser une partie qui semblait déjà très tendue. Ace poussa un gémissement rauque voyant un grand sourire se dessiner sur le visage de sa partenaire. Il la retourna se mettant sur elle. Le soutien gorge bleu partit lui aussi rejoindre le tas de vêtements tandis qu'il lui donna un nouveau baiser. La langue du pensionnaire quémanda l'entrée à la bouche de la brunette qui le lui ouvrit se permettant de jouer avec lui. Il descendit sur sa mâchoire y déposant plusieurs baisers papillons. Ace descendit sur sa jugulaire palpitante la retraçant de sa langue. Coralie se mit à gémir langoureusement tandis qu'il laissa de profonds suçons sur sa peau de lait. Ace commença par porter son attention sur la poitrine durcie de plaisir. Il commença à la découvrir avec le toucher avec un sourire avide. Sous les gémissements de Coralie, Ace se mit à suçoter la pointe d'un de ses seins malaxant le deuxième lui arrachant de doux gémissements de bien être. Le brun embrassa son ventre, son nombril, ses longues jambes jusqu'à mordiller le bout de ses orteils. Un frisson parcourut la jeune femme qui glapit brusquement. Elle murmura des mots doux au creux de son oreille se satisfaisant de ses râles. Ace embrassa le short de la jeune femme déboutonnant l'ouverture. Il put apercevoir un joli dessous déjà bien humide assorti au soutient gorge. Il y posa les doigts comme pour vérifier son effet puis voyant le plaisir de sa petite amie il entama une caresse langoureuse par-dessus le tissu dégageant le short de l'autre main. Peu à peu il décala le tissu pour insérer un doigt en elle, puis un deuxième commençant un va et viens en alternant avec un mouvement de ciseau.

« - Ace ! C'est bon !

- Tu veux plus ?

- Oui s'il te plait ! »

Ace retira tout le sous vêtement embrassant son intimité, suçotant son clitoris.

« - Tu aimes ça mon chaton ?

- Mmmmm !

- C'est bien mon chaton !

- C'est quoi ce surnom ? N'oublies pas que je peux t'égorger à tous moment!

- Il te va bien ! Et puis si tu m'égorges tu n'arriveras à rien ! »

Puis il continua jusqu'à la faire crier. Elle était totalement nue en dessous de lui tandis que son boxer se déformait en une bosse qui se faisait de plus en plus importante. Coralie sa main sous le vêtement commençant un va et viens. Ace cessa immédiatement son mouvement en gémissant.

« - J'en peux plus Ace ! Je te veux en moi !

- Moi aussi bébé ! »

Ace déposa un baiser sur sa bouche léchant au passage ses lèvres. Il hésita un moment.

« - Tu… Si je te fais mal arrêtes moi !

- J'ai confiance. »

Coralie fit un sourire le sentant la pénétrer. La zombie poussa un cris de douleur s'agrippant à ses épaules. Il la laissa s'habituer quelques minutes. Ce fut elle qui donna le premier coup de rein gémissant langoureusement. Ace prit immédiatement gout à la sensation qui s'immisçait en lui ; il se mit à pousser à un rythme souple et lent jusqu'à ce qu'elle accompagne ses mouvements. Une vague de plaisir comme une décharge électrique qui s'immisçait dans leurs deux corps parcourus de frissons. Il accéléra la pilonnant plus vite et plus brusquement sous ses cris de plaisir.

« - Plus vite ! Plus fort ! Aaaaaaaaah Aceee ! »

Il aimait l'entendre hurler son nom alors il ne se fit pas prier accélérant ses coups de rein. Elle passa ses jambes autours de ses hanches pour le laisser entrer plus profond. Il s'assit la laissant se positionner au dessus de lui, la sensation se faisait plus intense comme ça, elle gémissant, criait. Elle n'avait jamais pensé que cela puisse être si bon et intense. Elle s'agrippa à Ace, griffant son dos nu qui se retrouva plein de marques rouges. Ace aimait cette brutalité autant que ses gémissements. Son corps d'ordinaire froid et pâle était pour la première fois rouge, brulant et en sueur. Il allongea tantôt la longueur de ses mouvements tantôt leur rapidité jusqu'à ce que dans un dernier coup brutal, ils sentent toutes leurs barrières céder pour les faire basculer dans la folie. Il fallut de longues minutes pour qu'Ace reprenne son souffle et que Coralie rouvre les yeux ; elle avait un sourire heureux et reconnaissant tandis que lui se sentait pleinement heureux.

« - C'était…

- Merveilleux ! » Termina la zombie. Ace l'embrassa du bout des lèvres et la serra dans ses bras recouvrant leurs corps trempés et frissonnants. Coralie se cala sur le torse de son partenaire y déposant de légers baisers abominablement tendres. Au bout de longues minutes à caresser ses cheveux, Ace sentit quelque chose mouiller son torse ; il releva la tête observant Coralie.

« - Hey bébé pourquoi tu pleures ? Est-ce que j'ai fais quelque chose de mal ?

- Non ! J'ai quelque chose à te dire.

- J'en déduis à ton visage que ce n'est pas très agréable…

- Il y a quelque chose que je t'ai caché Ace ! Quelque chose sur la nuit de ma mort ! Cette nuit là j'avais décidé de m'enfuir ! Je préparais mon coup depuis un an environ. Tous les mois je volais de l'argent dans le bureau du directeur et je l'envoyais par la poste sur un compte à Tokyo en cachant l'enveloppe dans le courrier des gardes. Le soir de ma mort j'avais prévu de l'annoncer à Vince ; on serait parti le lendemain. Les deux derniers mois j'avais volé du liquide et j'avais caché une somme rondelette ainsi que la clé de la cellule de Vince, la mienne, celle du bâtiment et celle du portail. Si on compte les intérêts de la banque aujourd'hui il y a de quoi vivre et plus encore… Ace ! Je veux que tu partes ! Tu es dans la cellule de Vince tu pourras te servir de la clé pour ouvrir et t'enfuir ! Je veux que tu prennes tout ça et que tu partes avec tes amis. Demain tu diras que tu es vraiment repenti et que pour prouver ta bonne volonté tu veux déneiger le mur nord avec tes amis. C'est hors de vue des gardes ! C'est là que j'ai caché le tout, dans le mur il y a une brique creuse marquée d'un entrelacs celtique, tu y trouveras une enveloppe, dedans tu trouveras une liasse de billets pour le voyage, les clés et une carte de crédit avec un code et un numéro ! A Tokyo il n'y a aucune extradition une fois que vous y serez personne ne pourra vous ramener ! Le soir du 24 décembre la garde diminue parce qu'ils sont tous bourrés à 22h, vous ne vous ferez pas remarquer ! C'est pour ça que j'ai insisté pour que tu viennes ce soir !

- Mais je ne veux pas te laisser ! Bébé être avec toi est la meilleure chose qui me soit arrivé ! C'est grâce à toi que j'ai pas pété les plombs en arrivant ici! Je ne veux pas te perdre !

- Il le faut ! Ils vont te détruire ! Ils détruisent tout ce qui est bon et si tu as le mental pour survivre ils détruiront ton frère ! Je ne veux pas que tu souffres comme moi j'ai souffert ! Lelombec est complètement folle tu sais! Ace je suis morte, je ne suis pas quelqu'un de bien et je ne pourrai jamais t'offrir une famille ! Vis ta vie, vis pour nous deux ! Aimes ris et pleure ! Je veux que tu sois heureux et je sais que ce n'est pas en restant ici que tu y arriveras !

- Alors viens avec moi !

- Je ne peux pas je suis prisonnière ici !

- Mais parfois tu sors bien !

- Ace la vie et la mort ne peuvent pas être ensemble ! Ils ont droit à quelques rencontres mais ils n'ont pas le droit de vivre ensemble ! C'est la règle et même moi je ne peux rien y faire… J'ai toujours pensé qu'en revenant sous cette forme je serai libre et heureuse mais au final je la mort me rattrape et je ne peux pas rejoindre les vivants et je reste ici parce que je n'ai nulle part ailleurs où aller.

- Alors quand tu disais « vis cette nuit comme si c'était la dernière de ta vie » tu faisais référence à ça, à nous deux.

- A notre vie à deux oui ! »

Il comprit qu'elle avait raison, que jamais ils ne pourraient être ensemble qu'importe à quel point ils pouvaient le vouloir !

« - Je t'aime ! C'est ce que je voulais te dire dans les douches ! »

Elle se mit à pleurer sans cesser de l'embrasser.

« - Moi aussi je t'aime ! C'est pour ça que tu dois me promettre que tu vas t'enfuir Ace ! Promets le moi !

- Je te le promets bébé ! »

Ils échangèrent un long baiser puis elle se remit à califourchon sur lui.

« - Alors on ne va pas gâcher cette nuit ! » Murmura-t-elle suavement en lui offrant un petit sourire.

Elle s'approcha de lui le caressant sensuellement et la nuit recommença. Quand ils s'endormirent au petit matin, ils étaient totalement épuisés. Ace du dormir 2h tout au plus. Et quand il se réveilla il était seul. Dix minutes plus tard la vieille Lelombec arriva et vu le sourire qu'elle eut quand elle le regarda, il devina qu'il avait une tête de déterré. Elle le colla dans sa cellule où les garçons se préparaient. La vieille revint au bout d'une demi-heure. Ace prit la parole :

« - Madame cette nuit, j'ai vraiment compris que mon comportement est inadmissible, en gage de bonne foi mes camarade et moi-même voudrions travailler au déneigement du mur nord ! »

Ces mots lui arrachèrent les tripes, lui brulèrent la gorge. Il détestait s'abaisser et en plus partir signifiait perdre celle qu'il aimait ; il dut faire de multiples efforts pour ne pas craquer, ne pas tuer cette femme. Elle réfléchit quelques minutes retroussant son nez crochu.

« - Bien je vois que vous avez enfin un peu de bon sens monsieur Portgas ! Vous travaillerez tous les six au mur nord. »

La vieille sortit de la pièce laissant les garçons complètement perdus et ébahis.

« - Ace t'as pété les plombs ?!

- Lâches moi Sabo !

- Hein ?! »

Ace se passa de l'eau sur le visage, ses yeux étaient rouges et cernés comme quelqu'un qui à très peu dormi ou beaucoup retenu sa peine.

« - Excuses-moi je… Fais-moi confiance… Je sais ce que je fais ! »

- Ok je te fais confiance ! »

Law jeta à Ace un regard lourd de sous entendu mais celui-ci détourna les yeux. Quand ils furent sortis et que leur besogne eut commencé, Law vérifia que personne ne les écoutais puis se mit à le questionner pliant son dos pour se dissimuler du mieux qu'il pouvait.

« Bon alors expliques maintenant ! Vous l'avez fait ? » Rigola-t-il avec un sourire pervers, sourire que le visage de son ami lui fit vite ravaler.

« - J'ai pas le temps de t'expliquer maintenant !

- Waaaaaaah je le savais racontes !

- Pas maintenant !

- Pourquoi ?!

- Couvres moi !

- Hein ?!

- Tu es mon alibi planques moi ! »

Law ne comprenait rien mais il obtempéra, si il avait appris une chose avec Ace, c'était qu'il valait mieux lui faire confiance et surtout ne pas demander d'explications quand il venait de l'aile ouest. Ils explorèrent le mur pendant une bonne heure et demie sans que Law ne comprenne ce qu'ils cherchaient quand enfin Ace s'arrêta devant une parcelle totalement abrité de la vision des surveillants et de mademoiselle Lelombec.

« - Voila fais le guet »

- Oh mon amour tu es si beau ! » Tenta de plaisanter le métis pour le détendre mais visiblement, sa technique ne prenait pas.

« - Mais non pas le gay le guet !

- Je sais, je déconne idiot ! Aller fais ce que tu as à faire ! »

Ace gratta la pierre avec ses ongles finissant par la décoller de sa niche. La brique semblait creuse ; Ace la retourna pour en retirer une enveloppe marron bombée. Le jeune homme prit une inspiration et l'ouvrit pour en vérifier son contenu. Puis il la referma la cachant sous ses vêtements. Law comprit immédiatement que c'était la zombie qui l'avait conduit ici et que vu les précautions que prenait son ami ça ne devait pas être anodin.

« Qu'est ce qu'elle t'a demandé ? »

« Ce soir on se tire d'ici ! » Murmura-t-il les larmes aux yeux.

« Quoi ? » Fit Law abasourdi.

« L'enveloppe que j'ai c'est notre billet de départ ! J'ai pas envie d'en parler maintenant ! »

Ace se remit à déblayer la neige du mur d'humeur maussade, Law s'interrogeait tout le temps sur ce qui avait pu se passer mais Ace refusait de parler, il s'obstinait à déblayer la neige sans relâche comme pour se changer les idées et ne plus penser. Bien souvent Ace jetait un coup d'œil du côté de l'aile ouest mais immédiatement il revenait à nouveau sur sa tâche, si il fixait le bâtiment trop longtemps, il ne pourrait s'empêcher de la rejoindre et de revenir sur sa promesse. Quand le soir arriva les garçons rentrèrent enfin au chaud. Ace ne dit rien de tout le diner ni même quand ils dévorèrent le morceau de fromage qu'on leur donnait à titre exceptionnel. Il resta silencieux aussi pendant les douches et ce jusqu'à ce qu'ils furent dans leur lit.

« - La vache je suis miné ! » bougonna Satch en baillant.

« - Ouais tu pourrais nous dire à quoi ça a servit qu'on bosse là bas Ace ?

- Ce soir on se tire d'ici !

- Hein ?!

- Ils roupillent tous alors on se barre !

- Ace on a trois portes à passer et nulle part où aller…

- On va à Tokyo, j'ai les clés et du pognon pour le voyage ! A Tokyo j'ai de quoi avoir du pognon !

- Wow wow wow ! Ace que tu te procures du shit ou des médocs ok, on ne te pose pas de questions mais là c'est trop… Expliques-nous !

- Ecoutes Marco… Je… Je ne peux pas !

- Mais si on sort on va tomber sur le fantôme ! » Murmura Luffy

« - Ecoutez… Ce fantôme n'est pas notre priorité ! Ace nous offre une possibilité de sortir ! Je crois qu'on doit la saisir et peu importe comment il l'a eu ! » Le secourra Law.

« - Ok on y va ! »

Ils se levèrent et partirent sans l moindre affaire. Ace ouvrit l'enveloppe et introduisit la clé dans la serrure ; le cliquetis de la liberté leur fit l'effet d'une décharge électrique de bonheur, si ils n'avaient pas dû être discrets, ils auraient hurlé de bonheur.

« - Putain je le crois pas ça ! On est sorti !

- Aller venez on se tire de ce bordel ! »

Les garçons sortirent le plus discrètement possible et traversèrent la cour à pas de loup. Ace regarda l'aile ouest une dernière fois et quand il passa le portail il la vit, elle lui faisait un signe de la main avec un sourire serin et posé, comme pour lui dire merci ; le brun réprima un élan pour la serrer contre lui ; Elle ne lui aurait pas laissé le temps de venir, elle disparut de son champ de vision dans un coup de vent.

« - Aller viens Ace ! » Murmura Law compatissant.

Ils détalèrent la pente qui menait à la ville la plus proche. Courir dans la neige était extrêmement difficile et fatigant mais l'idée de quitter une bonne fois pour toute Clayton leur donnait des ailes. Quand ils arrivèrent ils admirèrent l'endroit qui était pour eux une véritable bénédiction et se rendirent à la gare la plus proche où ils demandèrent un billet pour Moscou. Là ils voyagèrent de nuit, le train n'était pas des plus confortables avec sa banquette de bois dur et râpeux et son éclairage grésillant au moindre choc mais c'était le train de la liberté alors ils l'aimaient. Ace se demandait ce qu'ils deviendraient maintenant, ce qu'elle ferait seule dans son vieux bâtiment et si la vieille Lelombec avait déjà découvert leur fuite, quand elle le découvrirait il valait mieux qu'ils soient à des centaines de kilomètres. Tous s'endormirent mais Ace ne trouvait pas le sommeil.

« - Alors tu veux qu'on en parle ?

- Oh Law… Tu ne dors pas ?

- Je viens de me réveiller et t'as l'air complètement mort !

- C'est elle qui m'a donné tout ça… La carte le fric les clés…

- Je m'en doute bien… Qu'est ce qui s'est passé ?

- On a mangé ensemble et puis on s'est embrassé et on l'a fait… C'était magnifique et torride et puis elle m'a dit que je devais partir sinon je finirai comme elle et elle m'a convaincu parce qu'au fond de moi je savais qu'elle avait raison et que Luffy payerai si j'étais égoïste.

- Je ne vais pas te dire que c'est bien ce que tu as fais que je te remercie ou quoi que ce soit mais c'est gentil de nous avoir tiré de là et puis elle voulait que tu vives le rêve qu'elle n'a jamais pu vive alors sois heureux d'être là ! Si ce n'est pas pour toi ou pour nous fais le pour elle ! »

Ace réfléchit puis enfin il acquiesça tristement.

Law n'osa rien dire de plus ; il lui tapa amicalement sur l'épaule car c'était la seule chose qu'il pouvait faire. Ace regarda longuement la ville qui se réveillait au loin ; il était 7h25 et maintenant la vieille Lelombec avait dut voir leur départ et avait du hurler dans toute l'institut en criant au scandale et ce genre de choses.

Ace papillonna des yeux ; il avait dû s'endormir un moment parce que quand il se réveilla, tout le paysage avait changé et en face de lui, ce n'était plus la campagne mais la gare de Moscou.


Voila pour le chapitre 5. Le prochain chapitre sera plus court parce que c'est l'épilogue. Une petite review pour me dire ce que voue en pensez?