Louguia : Je ne sais pas du tout si elle passera en mode Snixx ou si elle s'occupera plus de Quinnie, je découvrirai cela en écrivant le chapitre !
Je me suis dis que faire intervenir Brittany pourrait être cool, car elles sont proches. J'ai donc commencée à faire parler notre blondinette, et je me suis arrêtée après avoir écris quelques lignes en me disant "Wolah, ça va partir sur du Brittana là !", j'ai du donc effacée quelques trucs et faire plus attention.

Rizzles-Faberry : Ho merci pour ton commentaire, c'est très agréable à "entendre" ! Ne pas savoir si la fin sera heureuse ou non t'embête aussi, à ce que je vois !

Totoche77 : Wah merci ! Beaucoup de compliment en une review dit donc ! Merci merci !


Précédemment :

Santana se rend dans un magasin d'arme où elle achète un revolver elle reçoit peu de temps après un appelle du ravisseur qui à enlever Quinn, ce-dernier lui indique le temps qu'il lui reste.
Les autres membres du Glee Club sont mit au courant de la disparition d'une des leurs, ils apportent leur soutient à San'.
La Latina se rend au lieu de travaille de la femme de Justin, la Galerie d'Art, elle arrive à subtiliser des informations sur la dénommée Ashley. Elle se dirige à présent vers sa maison…

Point de vue Santana :

08heures 14minutes 29secondes

Je gare ma voiture sur le trottoir et descend. Une belle maison se dresse devant moi, le bâtiment contient deux étages, la façade est beige, des fleurs sont devant l'entrée. Le clichée d'une famille parfaite. Je m'approche du portail bleu et appuie sur un petit bouton à ma droite qui déclenche la sonnerie.
Je regarde les alentours le temps qu'elle vienne m'ouvrir, le quartier semble assez calme, peu de voitures passent et les maisons autours ont autant de chic que celle devant laquelle je me trouve. Je vois une petite vieille à sa fenêtre plus loin qui semble m'observer.
Je regarde devant moi en entendant la porte s'ouvrir, une femme d'une vingtaine d'années aux cheveux blond foncés s'approche de moi. Ses yeux marron me fixent et un sourire se dessine sur son visage.

- Bonjour, je peux vous aider ? Me demande telle gentiment.

- Oui, je cherche Justin Ladssivitsch. Dis-je en lui souriant en retour, histoire d'avoir l'air « gentille ».

- Et bien, il est au travail, vous voulez que je lui fasse passer un message ?

- Hum… - Si je lui dis que je cherche Elena, ne va pas telle pas le mettre en garde ? Le prévenir ? Mais peut-être qu'elle m'en dira plus… - A vrai dire oui, vous savez où je peux trouver Elena ?

Son visage se ferme quelque peu.

- Elle est décédée il y a un an, maintenant je dois vous laissez, au revoir.

- Attendez !

Elle allait partir mais se retourne pour me faire face.

- Quoi ?

- Elle… Elle avait un ordinateur, et… Mon père était un ami du sien et voudrait le récupéré.

- Son père est mort quand elle avait cinq ans.

Mierda…

- Maman ?

Mon regard se porte derrière elle, un petit garçon d'environ trois ans se tient sur le pas de la porte, son doudou en main et sa tétine en bouche. Le petit ne ressemble pas du tout à sa mère puis qu'il est légèrement mâte de peaux et possède des cheveux noir.
Ashley s'est retournée vers lui à l'entente de sa voix.

- Rentre, mon cœur, Maman arrive.

Le petit garçon fait demi-tour et repart dans la maison, la jeune femme me salue brièvement et retourne rapidement chez elle, je soupire et retourne dans ma voiture. Je constate que la petite vieille est toujours en train de me regarder.
Peut-être pourrait telle m'aider ?
Je la vois me faire un signe de la main, me dit-elle bonjour où me demande telle de venir ?
J'avance ma voiture sur quelques mètres, jusqu'à sa maison puis en descend, en quelques secondes elle est arrivée en bas et ouvre la porte.

- Bonjour, mademoiselle. Me dit-elle d'une voix tremblante par la vieillesse.

- Bonjour. Je lui réponds en hochant la tête.

- Je vous est vue aller voir la famille Ladssivitsch.

- En effet. Dis-je quelque peu méfiante.

- C'est une famille étrange sous ses airs parfait.

- Et pourquoi ça ?

- Et bien, déjà la sœur de l'avocat est morte il y a un an, tout le monde dit que c'est à cause d'un accident d'avion, enfin, c'est ce qu'ils ont dit à tout le monde, mais je suis sûre que c'est faux ! Elle prenait de la drogue, j'en suis persuadée ! Elle traînait souvent avec des gens louches, des jeunes des quartiers de Lower East Side. Peut-être n'est telle même pas morte !

- Elle venait souvent, ici ?

- Non, de temps en temps, une ou deux fois tout les six mois.

La vieille regarde la maison où j'étais il y a quelques minutes, sont visage est ridé et ses cheveux sont blancs.

- Faites attention à vous, on ne sait pas de quoi ils sont capable…

J'hoche doucement de la tête la vieille femme me fixe, ce qui commence à me mettre mal à l'aise. Mais alors que j'allais la saluer et partir, une question me revient en tête.

- L'enfant, comment s'appel t-il ?

- Na… Ndajif… Ah mince, je ne sais plus comment il se prononce, un prénom Arabe ou quelque chose comme ça… Nadjib !

- C'est leur enfant ?

- C'est ce qu'ils disent à tout le monde…

- D'accord, merci pour tous ses renseignements.

Elle me fait un sourire puis retourne chez elle, je monte dans mon véhicule, quelques secondes après mon téléphone se met à sonner.

- Oui Artie ?

- Grâce à la caméra que tu as sur ta veste, j'ai fais des copie d'écran et te les ai envoyés par sms, enregistre les sur ton portable, tu pourras les montrer à Justin, un moyen de lui faire pression. J'ai pris un screen de la maison, d'Ashley et du gamin. Maintenant, il ne te reste plus qu'à aller à son boulot.

- Ok, tu as trouvé des renseignements de ton côté ?

- Oui, Sam à trouvé l'avion dans lequel elle se trouvait, c'était un de la compagnie Etihad Airways, on a réussis à avoir la liste des passagers et elle y figure bien.

- Ok… Comment je vais faire pour retrouver son putain d'ordinateur moi…

- Ne t'inquiète pas, on va trouver ! Pendant ce temps, rend toi au Cabinet d'Avocat.

- D'accord, à plus tard.

8heures 31minutes 42secondes

Je ne lui laisse pas le temps de parler que j'ai déjà raccrochée, j'enregistre les photos comme il me la demandé, les images sont assez net et ont y discerne bien les choses. J'espère qu'il me dira des choses.
Je mets le contact et démarre après avoir rentré l'adresse dans le GPS.
Je longe Central Park, passe dans la grande rue de Madison, passe dans diverses autres rues, m'arrête à un million de feu rouges, manque d'écraser une dizaine de piétons et de me prendre six voiture avant d'enfin arriver, seulement, bien sûr, pas de place ! Je continue donc sur quelques autres rues, j'aperçois une place plus loin, je mets le pied sur l'accélérateur, prête à appuyer comme une folle dés que le feu passera au vert, mais les flics sur le trottoir ne sont pas de cette avis car ils me demandent de me garer. Je soupire et monte sur le trottoir où ils se trouvent, un d'eux s'approche de moi.

- Bonjour mademoiselle, contrôle des papiers. Me dit-il avec un sourire charmeur.

Je fouille rapidement dans mes poches pour trouver mon permis, je prend les documents sur la réservation du document dans la boite à gant puis les tends au policier.
Ma jambe rebondit nerveusement sur le sol, j'ai de temps à perdre avec de telles conneries !
Il regarde les papiers de très longues minutes en me jetant des coups d'œil de temps à autre.

- Tout est en règle, vous pouvez partir… A moins que vous ne souhaitiez sortir boire un verre avec moi…

- Non, désolée, je n'ai pas le temps.

Je remets le contact et part rapidement, bien sûr, la place que j'ai vue tout à l'heure à largement eu le temps d'être prise !
Je tourne encore quelques minutes dans les rues avant de trouver une place dans un parking souterrain derrière le cabinet. Je fais donc le court chemin jusqu'au bâtiment puis y pénètre.
Je gravis quelques marches pour arrive dans un grand hall d'entrée, le secrétariat est au centre, il y a trois ascenseurs à ma droite et à ma gauche un endroit pour les pauses avec un petit salon et des distributeurs. Je m'approche de la femme d'une quarantaine d'années derrière le comptoir.

- Bonjour, je cherche l'avocat Ladssivitsch, s'il vous plait.

- Il est ici mais pas encore en service, il ne commence qu'à 9heures, vous avez rendez-vous ?

- Non, mais je dois le voir, c'est vraiment urgent.

- Je suis désolée mademoiselle, mais il faut prendre rendez-vous, et il n'est pas la libre avant la fin de la semaine.

Je soupire doucement et passe une main dans mes cheveux.

- Vous pouvez cependant l'attendre jusqu'à sa pause, mais ce n'est pas sûre qu'il en prenne une, ou alors jusqu'à midi.

- Hum… D'accord. Je vais l'attendre ici, dis-je en désignant le salon d'un geste de la tête.

Elle hoche de la tête, visiblement heureuse pouvoir se débarrasser de moi, je me dirige donc vers le petit espace pause et m'assois sur un canapé, je prends un café au passage et le sirote en attendant.
Je vais faire comme à la Galerie d'Art et m'infiltrer dans les bureaux, reste juste à attendre que cette conne quitte son secrétariat.

Dix minutes que j'attends, dix minutes qu'elle est au téléphone à parler avec une amie, elle est payée pour ça, ou quoi ?
Une personne entre, la secrétaire jette un coup d'œil sur l'identité de l'individu et raccroche rapidement, elle se lève et avance vers lui, un homme d'une cinquantaine d'années habillé d'un costume très chic.

- Bonjour monsieur Waroll !

- Bonjour Stephenie, comment allez vous ?

- Bien, et vous monsieur ?

Elle lui fait un grand sourire, mon dieu quelle affreuse lèche cul…

- Très bien ! Mickael est là ?

- Oui, venez avec moi, je vous y emmène.

Ils partent donc tout les deux vers l'ascenseur et monte quelques étages plus hauts. Je me lève rapidement, m'assois derrière l'ordinateur et chercher l'étage de Justin, il doit bien y avoir au moins cinquante étage ici !
Aller aller, dépêche toi de trouver…
J'arrive à accéder à son emploie du temps au moment où l'ascenseur redescend, elle va arrive.
Je regarde pour aujourd'hui… Etage 46, bureau 6.
Je me lève et cours jusqu'à l'autre ascenseur, le plus éloigné du sien et appuie à plusieurs reprise pour l'appeler, il s'ouvre et je monte dedans avant de demande l'étage 46, au moment où le mien monte, le sien s'arrête et elle en descend, pourvue qu'elle n'est rien remarquée…
Je me tourne dans la cabine pour voir qu'il n'y a pas de mur mais une immense plaque de verre où je peux admirer la vue qu'il m'est offert de New York, je reste complètement fascinée de voir la ville de pus en plus haut, les voitures et les piétons rétrécissent pour ne devenir plus que d'infime petites tâches. Les rayons du soleil illuminent la ville, créant un paysage vraiment très beau.
La sonnerie m'indiquant que je suis arrivée à l'étage demandé me sort de ma contemplation, je sors de la cabine, le sol est habillé d'une moquette dans les teintes de bordeaux foncé, d'ailleurs le couloir est immense avec différentes porte ici et là, des sofas sont disposés le long des murs avec des magasines à dispositions, plusieurs personnes passent dans les couloirs sans vraiment me prêter attention, j'avance donc en regardant les portes.
J'avance de longues minutes avant de trouver la porte de mes souhaits sur laquelle est inscrit un jolie six en or, suivit d'une plaque :

« Ladssivitsch Justin – Avocat »

08heures 59minutes 58secondes

08heures 59minutes 59secondes

09heures 00minutes 00secondes


Point de vue Quinn :

09heures 00minutes 24secondes

J'ouvre difficilement les yeux, ils n'ont pas besoins de s'habituer à la luminosité puis qu'il n'y en a pas, je suis dans… Une voiture ? Une camionnette plutôt, et vue comme ça me balance, je peux aisément dire qu'elle roule. J'arrive à perdre l'équilibre en étant assise et ma tête vient se fracasser contre les portières arrières, je lâche un petit gémissement de douleur ainsi qu'un juron. Je suis assise à même le sol du camion, il n'y aucune fenêtre, et même une paroi me sépare du côté passager.
Bon, voyons comment je suis physiquement, j'ai toujours – et heureusement – mes vêtements, je n'ai plus ce stupide tissus sur ma bouche mais mes mains et chevilles sont toujours encerclées par des liens. Je n'essaie pas de tirer bêtement dessus car ça ne ferait que les resserrer, et touche plutôt le nœud pour essayer de le faire.
Ayant fait du camping avec mes parents – toujours cette image de famille parfaite-, je connais les différents nœuds grâce à mon père qui m'avait apprit à en faire.
Je commence donc à défaire le lien avec un peu de difficulté du faite que c'est moi qui suis attachée.

- Elle est encore assommée, l'autre ? Demande une voix masculine.

J'arrête tout mouvement ainsi que ma respiration pour écouter leur conversation.

- Mais oui, vue la dose que j'y ai mis !

Il rigole ensuite fortement avant de reprendre la parole.

- On peut pas c'la sauter ?

Une grimace de dégout se dessine sur mon visage, je pris tout les dieux pour ne pas qu'ils fassent une telle chose.

- Non, jamais je ne ferais un tel acte. Répond une autre voix.

Je soupire doucement, soulager qu'ils ne me fassent rien.

- Mais pourquoi tu ne veux pas ?

Un silence s'en suit, je ne cherche même pas à comprendre ce qu'il se passe et continue à défaire le lien qui, miraculeusement, se défais, je masse doucement mes poignets douloureux avant de m'occuper de ceux autours de mes chevilles. Je parviens à le défaire beaucoup plus rapidement.

- Elle est sexy aussi sa copine, on pourrait se les taper en même temps, non ? Reprend le type aux pensées obscènes.

- Je t'ai dis que non, on n'en violera aucune.

- Pourquoi ?

- Ma sœur s'est faite violée à l'âge de dix-sept ans, elle s'est suicidée quelques mois plus tard. Je ne veux pas détruire ces deux jeunes filles et avoir leurs morts sur ma conscience, ok ? Je veux simplement ce putain d'ordinateur.

Un silence de quelques minutes s'en suit.

- Ok, je comprends dans ce cas.

La conversation semble close entre eux, il faut que je trouve un plan, et vite !
Si j'ouvre les portes et que je me retrouve en pleine campagne avec des champs autours, je ne pourrais jamais me sauver ! Si je suis en ville, j'ai plus de chance… Mais je ne pense qu'ils se promèneraient dans ce genre d'endroit avec une fille qu'ils ont kidnappée. Je ne peux décidément pas ouvrir les portes sans prendre de risque énorme.

- On arrive bientôt ?

- Dans cinq minutes.

Merde !
Qu'est-ce-que je fais, putain ?!
Réfléchis Quinn… Ils vont bien voir que je n'ai plus de cordes autours des mains et des pieds, mais si je sors maintenant et que je ne peux pas me sauver, ça n'aura servis à rien.
Je fouille mes poches, caressant l'espoir d'y trouver mon téléphone portable, chose - bien évidement – impossible. Je n'y trouve rien, mes poches sont complètement vides. Je tâte le sol du camion, rien pour me défendre ou attaque.
Conclusion : je n'ai même pas de conclusion… Si, je vais crever !
La camionnette s'arrête brutalement, me projetant une nouvelle fois contre les portes.

- On y est !

- Ca, je l'ai remarqué.

Je l'entends couper le moteur puis deux portières qui claquent, des bruits de pas s'approchent de moi, je sens mon cœur et ma respiration s'arrêter brutalement.
Aller Quinn, tu peux le faire !
Les portes s'ouvrent sur deux gars, un blond et un châtain, je ne les contemple pas plus longtemps en vois valser mon poing dans la mâchoire du blond, il recule de quelques pas pendant que je donne un autre coup dans les partie intime de l'autre type.
Je sors ensuite rapidement du camion, j'encastre mon genou dans le visage du mec aux cheveux châtain qui se tient ses parties génitales. Il se retrouve couché au sol.
Je commence à courir mais suis rapidement rattraper par le blond qui m'attrape par la taille, me maintenant les bras le long du corps, je me débat comme une hystérique, mais rien n'a faire, je ne parvient pas à le faire lâcher.
Je vois l'autre type se relever difficilement en reprenant ses esprits, merde !

- Lâche-moi ! Je m'exclame fortement.

- Surement pas !

Il me projette soudainement au sol et m'envois un puissant coup de pied dans le ventre qui me coupe la respiration le temps de quelques secondes.

- Chace ! Lui fait pas trop de mal, on doit la rendre en bon état.

Le dénommé « Chace » grommèle quelque chose, je vois le deuxième homme partir plus loin et revenir quelques secondes après, je voudrais pouvoir mes relever et courir, mais la douleur qui me parcourt le ventre m'empêche tout mouvement, et je sais parfaitement qu'ils me rattraperaient.
Je regarde autours pour voir la forêt ainsi que des champs, je soupire doucement, aucunes personnes censées ne viendraient s'aventurer ici…
Quelque chose m'attrape violement par le bras et me tourne sur le ventre, mes poignets sont regroupés avant d'être attachés avec des menottes très serrées, elles commencent d'ailleurs déjà à m'entailler la peau. Mes chevilles sont telles aussi attachées, mais avec de la corde, mais serrées tout aussi fortement.

- Tu l'emmènes ? Lui demande le mec aux cheveux châtain.

- Ouais.

Le blond m'attrape et me cale sur son épaule, posant volontairement sa main sur mes fesses avant de m'emmener dans une petite maison, il doit y avoir globalement quatre pièce, une cuisine, une salle de bain et deux chambres.
Sauf que c'est loin d'être luxueux, tout est sale et de mauvaise qualité.

- Bryan ! Je la mets où ? La chambre avec ou sans lit ?

- Pour le moment celle avec lit, si elle nous fait trop chier ou la mettra à la cave.

Un frisson me traverse à ses dernières parole, je suis donc emmenée dans la dite chambre et d'être posée sans ménagement sur le lit. Chace me déshabille du regard avec un sourire pervers avant de quitter la chambre et de la fermer à clé.
Les murs n'ont aucune peintures et le sol n'a qu'une vieille moquette qui a dut être autre fois beige, dans une autre vie.
Un ressort me tiraille les côtes, j'essaie de me lever mais retombe sur le lit, impossible de me lever avec les merdes avec lesquelles ils m'ont attachée. Je soupire donc et essaie de trouver une position plus confortable tandis que des larmes dévalent doucement le long de mes joues.
Qu'est-ce-que je ne donnerais pas pour être dans les bras réconfortant de Santana…


Point de vue Santana :

09heures 01minutes 43secondes

Bordel, qu'est-ce-que j'attends depuis dix minutes devant cette porte, il ne va pas me bouffer ! Bon, ok, je n'attends peut-être pas depuis dix minutes, mais bon…
Je toque fortement à la porte puis attends, les gens continuent de passer derrière moi, la porte en face de moi s'ouvre pour laisser place à un homme grand et quelque peu baraqué… Mais surtout, celui que j'ai vu dans l'avion et qui m'a dragué.

« Un homme se trouve à un siège à côté de moi, il regarde quelque chose sur son ordinateur, il soupire en s'attrapant l'arrête du nuez puis fermer le pc. Il le range dans une grande pochette avant de regarder en direction du hublot à ma droite, mais il tombe sur mon regard, il en semble surprit d'ailleurs.
Je lui donnerais une trentaine d'années, des cheveux châtains claires légèrement relevés avec du gel, des yeux bleus glace et une barbe de quelques jours. Un homme que toutes femmes hétérosexuelles trouveraient sexy.
Il me fait un petit sourire en coin à la Puckerman, j'hausse un sourcil avant de cesser de le regarder.
J'ai pu remarquer une alliance autours de son doigt. Marié et entrain de ma draguer. Classe.

- Une petite nuit à l'Hôtel avec moi vous intéresserait ? Me dit-il avec un sourire en coin.

- Quelle pathétique façon de draguer !

- Vous préférez un petit resto avant ?

- Non, surement pas ! Dis-je avec une mine de dégout.

Il allait répondre mais la voix sortant des haut-parleurs le coupe, et heureusement. »

Il fronce des sourcils mais un sourire en coin prend place sur son visage.

- Je ne sais pas comment vous avez fait pour me retrouver, mais apparemment, la nuit que je vous aie proposé vous intéresse, non ?

J'aillais lui répondre un « non » ainsi qu'une réplique cinglante, mais lui faire croire que je veux passer une nuit avec lui pourrait peut-être m'aider.

- Je te veux maintenant. Dis-je en me mordant la lèvre.

Son sourire s'agrandit et il s'écarte de la porte.

- J'ai encore un peu de temps avant de prendre le boulot…

Je rentre dans son bureau, une grande pièce avec une bibliothèque sur ma gauche et un sofa à ma droite, une grande vitre est en face de moi, offrant un magnifique paysage sur New York, je n'aie cependant pas le temps de regarder autre chose de la pièce car je suis violemment plaquée contre la porte tandis que Justin colle son corps contre le mien.
Merde, il faut que je trouve un truc pour l'arrêter.
Je vérifie discrètement si le verrou est bien fermé, chose faite, puis le repousse violemment.

- Mais, tu as une alliance !

Il me lance un regard surpris.

- Oui, et alors ? Ses sourcils se froncent.

- Je ne veux pas couchée avec un homme marié !

Il lâche un rire puis se recule de moi, il s'approche de son bureau et contemple la vue que lui offre la fenêtre de longues minutes. Il croise les bras et se passe une main dans les cheveux.

- Qu'est-ce-que tu me veux ? Je sais très bien et que tu es allée voir ma femme en lui demande où était Elena, je ne suis donc pas vraiment surprit de te voir ici.

Je m'appuie contre la porte.

- Exactement, je suis allée la voir. Je veux savoir comment je peux trouver Elena où des objets lui appartenant.

- Elena est morte.

Son visage ne trahit aucune tristesse à l'évocation de la mort de sa sœur.

- Tu n'as pas l'air d'être très peiné de sa mort.

- Sa fait un an qu'elle est morte, il y a un moment où il faut passer à autre chose.

Cette fois, ce sont mes sourcils qui se froncent, il ne peut décemment pas parler de la mort de sa sœur avec une telle décontraction.

- Où habitait telle avant ?

- Quelque part à Boston.

Il s'assoit dans son siège de bureau et laisse le dossier se basculer en arrière pour s'y appuyer. Son regard de classe s'encre dans le lien, mais je le soutiens. Nous nous regardons de longues minutes, je le vois essayer de chercher le maximum de choses en moi, sans doute à essayer de trouver une quelconque faiblesse.

- Qu'est-ce-que tu veux ? Me demande t-il, réitérant la question tantôt posée.

- Son ordinateur.

- Pourquoi ?

- Des mecs ont kidnappés ma copine et veulent sont ordinateur en échange.

Un sourire moqueur se peint sur ses lèvres.

- Tu veux vraiment me faire croire ça ? Une telle connerie ?

Je soupire et passe une main dans mes cheveux, ma mâchoire se contracte d'elle-même. Il faut que je trouve une autre approche.

- Où sont ses affaires ?

- Ma mère a du les filer à une association.

- Donner les affaires de son enfant défunt ? Impossible.

- Alors je n'en sais rien.

Notre regard semble essayer de s'envoyer des éclairs, je suis persuadée qu'il se fout de moi.
Ne trouvant plus la porte assez confortable, je me redresse puis avance avant de prendre place dans le sofa.

- Nadjib ne vous ressemble absolument pas. Dis-je d'un ton neutre.

La méfiance est visible sur son visage.

- Comment sais-tu cela ?

- Je l'ai vue. Ta femme est blonde aux yeux marron, et toi, châtain aux yeux bleus, d'où ton fils tient t-il son teint halé, ses cheveux et yeux noirs ?

- Cela ne te regarde pas du tout.

Je peux voir qu'il est perturbé, c'est sûre que je sais pleins de choses sur lui, mais il ne sait rien de moi… Cela me fait sourire.

- C'est triste à 24ans de tromper sa femme, non ?

- Comment tu sais mon âge ?

- J'ai mes sources.

Mon téléphone m'indique un nouveau message, je le sors sans aucune gêne et consulte le message d'Artie en surveillant les gestes de Justin.
Le sms contient une vidéo, le moment où le jeune avocat me drague dans l'avion.
Un sourire sadique se dessine sur mes lèvres tandis que je montre l'écran de mon portable à Justin.

- Regarde ce que je viens de recevoir, une vidéo te filmant entrain de me drague ! Se serait bête qu'Ashley tombe dessus, hein ?

Je le vois blêmir quelque peu, il se passe une main sur le visage puis se frotte le menton.

- Je ne sais pas où est son ordinateur, ok ?

- Je suis sûre que tu aurais un moyen de savoir.

- Elle est morte dans un crash aérien, ok ? Je ne sais pas ce qu'est devenu ses affaires alors laisse moi tranquille avec ça !

Bien, il ne va pas tarder à craquer !

- Regarde ! J'ai même des photos de ta maison, de ta femme et de ton « fils ». Dis-je en mimant les guillemets au dernier mot.

- Tu n'as pas le droit de faire tout ça, c'est stupide de s'en prendre à un avocat, non ?

Un rire s'échappe de mes lèvres.

- Oui, c'est sûre. Mais dis-moi, qu'est-ce-que tu sais de moi, hein ?

Il se tait, étant de l'incapacité de répondre car il ne connait rien de moi. Et cela est très satisfaisant.

- Dis-moi tout ce que tu sais sur Elena. Je reprends.

- Je suis sûre que tu en sais autant que moi !

Je soupire et passe une main dans mes cheveux, dans les séries policières c'est beaucoup plus marrant et il y a énormément plus d'action !
Il faut que je trouve un moyen de faire pression… L'arme dans ma poche semble m'appeler…
Non, je ne peux pas faire ça…

- Pourquoi Elena était-elle dans un avion ?

- Elle revenait de Turquie.

- Pourquoi ?

- Elle entretenait une relation avec un homme là-bas.

Il me regarde, finalement, je n'aurais peut-être pas besoins de l'arme.
Ses réponses confirment mon hypothèse :

- Nadjib est son fils.

Ses sourcils se haussent, visiblement surprit que j'ai aussi rapidement fait le rapprochement.

- Où sont ses affaires ?

- Je ne sais pas, je t'ai dis !

Un sourire méchant, digne de ceux du Lycée, se dessine sur mon visage, j'attrape l'arme de ma veste et la sort avant de la braquer sur lui.

- Tu as envie que des flics viennent sonner chez toi pour annoncer que tu es mort ? Non, je ne crois pas, alors dis moi où sont ses putains d'affaires !

- Je… Il…

La peur est facilement décelable sur son visage, ses yeux sont fuyants.

- Il y a un hangar de squatteur, dans les quartiers de Lower East Side, c'est un chantier désaffecté, au… Au fond, il y a un le lieu du Vautour, c'est là que sont ses affaires. Mais tu ne pourras jamais y accéder, c'est cacher et très bien garder.

- Donne-moi l'adresse.

- Q-Quoi ?

- L'adresse !

- Tu es complètement folle !

Je m'approche de lui avec l'arme, mettant mon doigt sur la gâchette.

- C'est qui, le plus fou de nous deux ? Celle qui à l'arme où celui qui la provoque ?

- Je…

- Note l'adresse sur un papier.

Il prend fébrilement un papier et commence à noter, une fois cela fais, je lui arrache des mains et la lis.

- « Madison St », et bien voilà ! Tu vois que tu savais !

Je range l'arme ainsi que le papier.

- Bonne journée ! A plus !

Puis je sors du bureau, avant de prendre l'ascenseur pour quitter le bâtiment.
Je sais maintenant ce que je dois faire, aller dans ce lieu visiblement mal famé, me battre un peu, récupérer cet ordinateur et retrouver ma Quinn !

09heures 59minutes 58secondes

09heures 59minutes 59secondes

10heures 00minutes 00secondes


Je vous ai lâchée un assez gros chapitre là, non ?
Ça mérite bien un petit commentaire, non ?
Dites vous que, plus il y a de reviews, plus vite la suite arrivera et plus elle sera longue !