4Heures en 6,000 mots, c'est pas énormes, j'en suis consciente... Mais je sais pas trop quoi lui faire faire à certain moments, à notre Santana, elle peut pas toujours courir dans tous les sens en brandissant en arme, vous comprenez ? Non ? Moi non plus.
Sérieusement, j'ai eu des bon beugs par moments au point de vouloir arrêter d'écrire et attendre un peu, mais si je fais ça, on risque (aussi bien vous que moi) de ne jamais voir la fin naître ! (même si moi je sais comment cela va se finir ! *rire sadique*)

Titimaya : N'essayons même pas d'imaginer l'ambiance au repas familial... Elle va la retrouver, bientôt ! (Ou pas...)

Louguia : No stress, il y a point S ! (Il y a des jours, je me désespère moi-même...)
Pour le moment que tu ne vas pas m'attaquer ? Ok, il est deux heures du matins, mais pour moi on est encore mardi ! Chapitre long ? Assez pour celui- là, oui !

Guest Mystère : Merci pour ta review, elle m'a fait plaisir !

Totoche77 : Oui, vous en avez apprit pas mal ! Où je vais chercher tout ça ? Excellente question ! Moi-même je ne sais pas, tout vient en écrivant ! A la base, la p'tite vieille devait juste regarder Santana par la fenêtre sans intervenir, elle a finit par devenir sa complice. Il a pleins d'autres dans l'histoire qui devait être sans importance, et qui au final ont joués un rôle dans l'histoire.
Oui, San' est prête à tout pour sa blonde, en même temps, n'est t-on pas prêt à tout par Amour...?
Prêt du but ? Pas encore ! Il reste quand même 7heures, et il peut s'en passer, pendant ce temps, des choses...
Merci pour ta review :)


Précédemment :

Santana est décidée à se rendre au hangar pour trouver l'ordinateur, mais ces amis essayent de la dissuader et de la mettre en garde.
Le Glee Club trouve une autre solution, que la jeune hispanique se rende dans la maison des Ladssivitsch, ce qu'elle va faire grâce à l'aide de la vieille dame qu'elle avait déjà vue à sa première visite.
Elle y découvre diverses choses : Elena est toujours en vie et se fait appeler Alice, Justin trompe Ashley avec Emily et Ashley à eu une relation avec Elena.
Compliqué ? Absolument pas, juste un bordel complet !
On en apprend plus sur Quinn, qui se trouve toujours dans cette chambre, à cause des produits que lui font inhaler ces ravisseurs, elle est comme défoncée et peine à contrôler son corps. Elle arrive à se concentrer pour essayer de défoncer, chose relativement stupide étant donnée qu'elle est attachée et ne pourra rien faire ensuite, seulement elle n'arrive pas à démolir la porte et fait un bruit pas possible, elle attire donc l'attention des deux jeunes hommes qui l'enferme à la cave.
Pendant ce temps, Santana part à la rencontre d'Emily, la maîtresse de Justin pour lui demander plus de renseignement, elle apprendre que l'avion dans lequel Elena ne sait pas crasher par hasard, s'est elle qui a fait explosée une bombe, elle a cependant réussit à se sauver.


Point de vue Santana :

12heures 01minutes 37secondes

- Elle a volontairement fait exploser l'avion ? Reprend Kurt.

- Faut croire… Lui répond Artie.

- Mais, pourquoi ? Demande Finn.

- Ca, on en sait rien, Finn ! Je réponds en soupirant.

- Et on n'a aucun moyen de savoir, sur ce coup là ! Ajoute Sam.

- Tous mes logiciels ne me serviront à rien… Rajoute Artie.

- Les policiers, ils doivent savoir, tu n'as cas leurs demander ! S'exclame Rachel.

- Bien sûr le nain croisé avec un rat, les flics vont gentiment ouvrir le dossier et me laisser regarde ! Dis-je ironiquement.

- Infiltre-toi alors. Reprend telle.

- Tu es stupide, où c'est volontaire ? M'infiltrer dans une Galerie d'Art, un Cabinet d'Avocat et une maison, c'est possible, une gendarmerie, non. Je lui réponds.

- De toute façon, ce n'est pas ce qui nous intéresse de savoir pourquoi elle a fait exploser cet avion, non ? Nous dis Mike.

- Tu as raison, le sushi ! Dis-je. Bon, maintenant il me faut un plan pour aller dans leur hangar et leur cité !

- Je reste sur mes positions comme quoi c'est suicidaire ! Clame Kurt.

- Quel commentaire utile, Hummel ! Je m'en fous que vous soyez pour et contre, vous voulez m'aidez ? Alors faites-le. Vous ne voulez pas ? Je me débrouillerais seul.

- Même si cette idée ne m'enchante guère, je suis avec toi, Sanny. Me dis Brittany.

- Merci Britt'. Dis-je en souriant.

- Moi aussi je suis de ton côté, Satan ! S'exclame fortement Puck.

- Je vais bien être aidée avec toi et ton rat crevé !

Un silence se fait entendre, je les imagine tous en train de se regarder pour savoir qui est d'accord ou non.

- On va t'aider, Santana. Me dit Blaine.

- Enfin, j'ai crus attendre des heures !

- Bon, on a déjà analysés le terrain, il y a plusieurs immeubles, le hangar doit se trouver au fond, après la forêt. Surtout, fait toujours attention autours de toi, il y a un million de cachettes dans ce genre de lieu. Me dit Artie.

- Ok, je pense pouvoir m'en sortir !

- avant d'y aller, tu devrais acheter un sweat à capuche noir, car ta veste en cuire avec ton t-shirt rouge pétant en dessous, c'est pas le top de la discrétion… Me dit Sam.

- Merci pour ton analyse, Sherlock !

- On te recontacte après que tu l'as achetée.

Je raccroche sans même leur répondre et démarre à toute vitesse, je commence à m'habituer à conduire comme une folle !
Je zigzague entre les voitures et roule relativement vite, mais au moins, en moins de cinq minutes je suis arrivée devant un magasin de fringue. Je pénètre dans la boutique et me dirige directement vers le rayon homme, je trouverai plus rapidement un sweat dans ces rayons ! En quelques minutes j'en trouve un, je prends la plus petite taille et va directement le payer en caisse dans l'essayer, je remonte ensuite dans ma voiture.
Bon, maintenant il faut que je le mette, c'est-à-dire : enlever micro et caméra puis les remettre.
Je retire d'abord le micro et le pose sur le siège passager, je fais de même avec la caméra.
Saleté de fils.
J'enlève ma veste en cuire et la balance derrière avant d'enfiler le sweat, je remets la caméra et le micro, regardant dans le rétroviseur intérieur s'ils sont bien mit et discret.
Mon téléphone se met à sonner, je l'attrape et décroche sans regarder, pensant que c'est Artie.

- Alors, tu as trouvé l'ordinateur ? Mme demande une voix d'homme.

Un frisson me parcourt l'échine en reconnaissant mon interlocuteur.

- Non, pas encore.

- Tu devrais demander à Swann Kolva, je suis sûre qu'il pourrait te renseigner… A ce soir, chérie.

Une grimace se peint sur mon visage à l'entente du surnom.
Swann Kolva ? Jamais entendue ce nom.
Je raccroche en entendant un « Beep » signifiant qu'il a mit fin à l'appel.
Putain ! Je n'ai pas eu le temps de lui demander si Quinn allait bien !
Je frappe rageusement sur le volant puis décroche une nouvelle fois mon portable en l'entendant sonner.

- J'ai trouvé des informations sur ce type. Me dit soudainement Artie.

- Hum hum, dis-moi.

- Donc, il s'appel Swann Peter Kolva, il est Russe et a 26ans, il vit seul et n'a aucuns enfants, il n'a pas de travail non plus. Il vit dans les cités où tu dois te rendre. 676 East Jackson Street.

- Ok, c'est loin d'où je suis ?

- Environ cinquante minutes avec tous les bouchons et les travaux.

- Ouais, je peux le faire en trente cinq minutes !

- Paris tenue Lopez ! S'exclame la voix de Puck.

- Je vais gagner ! Dis-je en rigolant.

- Non non non, pas de course dans les rues New Yorkaises, Santana. Me dit Brittany.

Je roule des yeux fassent à sa phrase, elle n'a aucuns moyens de m'en empêcher !

- Bon, alors j'y vais maintenant, dans ce quartier ?

- Et bien, oui, c'est le moment. Me dit Sam.

Je raccroche et mets la voiture en route, l'heure s'affiche : 12heures 36minutes 41secondes

Je démarre comme d'habitude en trombe, faisant ronfler le moteur, je double à vive allure, klaxonnant ceux qui me gène sur la route, en insultant d'autres.
Je roule le long de la 5th Avenue, j'ai beaucoup de place pour doubler, parfait !
Je me fais engueuler par plusieurs voitures, mais la seule chose qu'ils reçoivent en échange est un magnifique geste peu catholique.
Je suis cependant obligée de m'arrêter à un feu rouge à cause de la file de voiture qui attend et de celle qui roule à ma gauche, je m'approche très près de la voiture en face moi, la collant presque… Comme si faire ça allait faire passer le feu plus vite au vert…
Je soupire bruyamment à cause de la lenteur du feu, je tapote sur le volant pour faire passer le temps et décide de mettre un peu de musique, je tombe sur Z100, une radio New Yorkaise très connue qui diffuse les dernières nouveautés. Le feu passe – enfin ! – au vert et je colle le pied au plancher, me croyant dans un jeu vidéo avec la musique qui n'arrange rien.
Je tourne sur ma gauche en faisant un magnifique petit drift sur la 42nd East Street, j'avance jusqu'au bout de la rue pour m'engager sur la voie rapide Franklin D. Roosevelt Drive. J'y roule à vive allure, après tout, il faut bien rouler vite sur une voie rapide, non ?

12heures 59minutes 58secondes
12heures 59minutes 59secondes
13heures 00minutes 00secondes


Je roule donc à… Non, il ne vaut mieux pas que je le dise, on ne sait jamais. Je pousse discrètement la caméra pour qu'elle ne puisse pas voir le compteur.

Mais soudainement le moteur émet de drôle de bruit alors que le véhicule ralentit doucement, je ma décale doucement sur la bande d'arrêt d'urgence, une fois arrêter, une fumée blanche s'échappe du capot.

- Putain ! Je m'exclame en donnant un puissant coup de poing sur le volant.

Je tire un bouton qui ouvre le capot, relâchant encore plus de fumée.
Bordel, il me manquait plus que ça…
Je dégaine mon téléphone et contacte la société de location de voiture, c'est le petit jeune qui décroche.

- Tu peux m'expliquer POURQUOI la voiture que j'ai louée est en PANNE ?! Je lui crie.

- Je-Je… C'est… Elle…

Je passe furieusement une main dans mes cheveux.

- On t'a pas apprit à parler convenablement ou quoi ?

- S-Si… Vous avez quelle voiture, madame ?

- Une Jeep.

- Je vais vous mettre en liaison avec notre dépanneur pour que vous lui indiquiez votre position, rien ne vous sera facturée madame !

- Bah j'espère bien que rien ne sera facturé, sinon je te la fais bouffer ta facture !

- O-Oui…

J'entends un « Beep » m'indiquant un changement de ligne, pourquoi ça tombe sur moi ? Pourquoi maintenant ? Ca ne pouvait pas arriver quand Quinn et moi devons rendre visite à l'affreux gobelin enragé du nom de Rachel Berry ?

- Bonjour, Société EasyCar, Ma-… S'exclame une voix masculine.

- Ma voiture est en panne, il faut que vous veniez la chercher toute suite. Je le coupe.

- Maintenant ? Ca va pas être possible m'dame, on a d'autre clients.

- J'n'en ai rien à foutre de vos putains d'autres clients, ok ?!

Snixx est de sorti.

- Mais moi j'm'en fous pas d'mes clients ma p'tite dame !

- Combien de temps il vous faut pour bouger votre cul jusqu'ici ?!

- Holah ! Il faudra p'tête ben attendre une heure ou deux !

- Pardon ? Une heure ou deux ? Vous pensez vraiment que je rester sur le côté de la route à attendre que vous daignez bouger vos putains de gros culs ?! Je ne pense pas non ! Vous devez venir maintenant !

- Désolé m'dame, mais vous devez attendre ! Je vous r'passe le p'tit gars d'l'accueil !

Inspire. Expire. Inspire. Expire.
Je vais les tuer ! Tous, un part un ! D'abord l'autre petit con du standard qui est perdue et lui là, ce connard de garagiste qui me dit d'attendre deux heures !

- Bonjour, So-…

- Pourquoi il ne peut pas dépanner ma voiture ?!

- Il… Il y a d'autres personnes qui attendent, madame !

- Société de merde ! Vous n'avez pas intérêt à me faire payer quoique ce soit, même la location !

- On… On ne peut pas, madame… Il faut que-que vous payez…

- Et tu m'expliques ce que je suis censée faire, là ?! Attendre deux heures que cet imbécile arrive ?!

- Bah…O-Oui…

- Mon dieu… Tu te fous de ma gueule ? Est-ce-que j'ai l'air d'avoir l'envie et la patience d'attendre ?!

- N-Non… Je me doute bien m-mais… Il faut…

- Raah ! Tais-toi, abruti ! Ma voiture est sur la voie rapide Franklin D. Roosevelt Drive, près de New York University School Of Medicine. Je laisse la voiture là, vous vous démerdez. Et je peux te dire que ton patron va en entendre parler !

- Mais-…

Je ne lui laisse pas le temps de parler et coupe la connexion, j'appelle ensuite Artie.

- Qu'est-ce-que je suis censée faire, maintenant ? Dis-je en essayant de me calmer.

- Si tu continues à pieds, tu en as au moins pour une heure de marche. La seule solution, c'est de trouver une voiture.

- Elle ne va pas tomber du ciel, la voiture ! Je m'exclame.

- Ca serait cool… Résonne rêveusement la voix de Finn.

Quel abrutis celui-là !

- Demande-leur une voiture de remplacement, à la société. Me dit Sam.

- Je peux toujours essayer.

Je retéléphone donc à cette société de merde, tombant encore sur le même gamin idiot.

- Maintenant que ma voiture est en panne, il m'en faut une autre ! Je m'exclame, ne le laissant même pas parler.

- Le dépanneur va vous en apporte une quand il viendra chercher la votre.

- Dans deux heures ?!

- Non, j'ai réussis à négocier pour qu'il vienne dans vingt minutes.

Je suis surprise qu'il ait pu me négocier une place si rapidement.

- Wahou… et bien, merci, vraiment…

- Pas de quoi madame, rester où vous êtes, il arrivera bientôt.

- Hum d'accord.

Puis je raccroche, beaucoup moins énervée en sachant qu'il arrive dans vingt minutes.
Je retourne dans ma voiture et m'y assois, bientôt je vais retrouver Quinn.
Je vais aller chercher cet ordinateur et le ramener pour qu'ils me rendent ma copine.
J'espère qu'ils ne lui ont rien fait, je vous jure que si je vois la moindre égratignure sur son visage, je les explose complètement, avec mon arme, un bout de bois ou mes poings, je m'en fous, mais ils n'en ressortiront pas intact. On ne s'en prend pas à la petite-amie de Santana Lopez sans conséquences !
Aller, plus que… Douze heures, et je pourrais la serrer dans mes bras… Douze heures, c'est rien, pas vrais ? Ca passe… Rapidement…
Je soupire, non, douze heures c'est tellement long, encore plus dans ces conditions là !

Bon, parlons plutôt du plan.
Dés que j'aurais ma voiture, j'irais dans cette cité et dans l'immeuble que m'a indiqué Artie pour trouver ce Swann qui apparemment pourrait m'aider pour trouver ce putain d'ordinateur de merde.
Artie à trouvée le hangar, je pourrais donc y aller aussi… Dans ce lieu peuplé de toxico' qui n'apprécie pas la venue d'étrangers… Je sens que ça va être… Marrant…
Mais, après tout, j'ai une arme et je sais me battre à la façon Lima Heights Adjacent, alors je ne crains rien !

Il me reste encore dix minutes à attendre… Les autres ont du ressentir mon ennuis car mon téléphone se met à sonner.

- Santana Lopez ! J'ai très bien vue le 220kilomètre/heure sur le compteur !

J'éclate de rire face à sa réplique.

- Mais non ! C'est un reflet, je ne roulais qu'à 90, voyons !

- Non, on a tous bien vue le 220 ! Croit bon de rajouter Puck.

- Merci du soutient, mec ! Lui dis-je.

- Ha et, tu as perdue le parie, 500$ dollars pour moi !

Je peux deviner d'ici un sourire triomphant sur son visage.

- Quoi ?! Mais pas du tout ! C'est la voiture qui a merdée ! Et je n'ai jamais pariée 500 $ !

- Je l'ai fais pour toi, et si, ça compte !

Je roule des yeux, jamais il n'aura pas 500 balles venant de moi !

- Vous avez vue que Franck Sorbier a sortis une nouvelle collection de vêtement ? Nous dis Kurt d'un air naturel.

- Tu sais qu'on s'en fout ? Je lui réponds.

- J'essaie de faire la conversation un peu !

S'en suis un long silence d'environ cinq minutes, je peux entendre la télévision derrière eux ainsi qu'un peu de musique, j'entends Mercedes, Tina et Kurt parlés de faits et d'autres.
Je soupir doucement, vivement que tout cela soit finit…

Un camion dépanneur se gare devant moi à environ dix mètres avec une voiture chargée, un type en descend et s'approche de moi.

- Voilà la p'tite dame impatiente !

Une cinquantaine d'années, des cheveux grisonnant, un visage rieur et un ventre rond : le dépanneur.

- Exactement.

- Je vous décharge la voiture et emmène celle-ci !

J'hoche la tête tandis qu'il s'éloigne, je le regarde dégager la voiture puis revenir vers moi, il me tend les clés que je prends.

- Bon et bien voilà, vous reste plus qu'à partir, j'm'occupe du reste !

- Ok, merci.

- Pas d'quoi m'dame !

13heures 59minutes 58secondes
13heures 59minutes 59secondes
14heures 00minutes 00secondes


Je monte dans le nouveau véhicule, un quatre-quatre de chez Mercedes, hum, ça doit bien rouler ça ! Je le mets en route et démarre pour une fois doucement puis accélère de plus en plus, en moins de quelques secondes, j'arrive déjà à 110 kilomètre/heure.
Je sors cependant après quelques kilomètres sur la route Williamsburg Bridge, à ma gauche se trouve les immeubles de la cité, sans ceux dont m'avait parlé Artie, je tourne sur ma gauche, sur la route Pitt Street, pleins de jeunes sont dans des coins, clopes à la bouche, bières à la main. Je tourne encore une fois, sur la rue Madison Street, avant d'arriver à Jackson Street.
Ok, c'est clairement suicidaire de garer ma voiture ici… Soupirant de ma stupidité, je ressors de la cité et gare ma voiture sur un parking de supermarché, je prends mon portable et sors da mon véhicule avant de m'enfoncer dans la cité. Les jeunes me regardent bizarrement, mauvais signe je pense, j'attrape ma capuche et l'enfonce sur ma tête.
Des grands immeubles… De l'herbe… Des bouteilles d'alcools au sol… Des mégots… Des immeubles… De l'herbe…. Des jeunes… De la drogue…
Je touche distraitement l'arme cachée dans mon pantalon, au niveau de la ceinture.
Je trouve rapidement le 676 East Jackson Street, je marche dans l'allée mais alors que j'allais ouvrir la porte, des jeunes m'arrêtent.

- Hey mad'moiselle ! L'entrée est pas gratuite… Argent ou sexe, comme tu veux…

Aucuns d'eux n'est français, tous ont un joint à la bouche et des capuches ou casquettes sur la tête. Je sors un billet de 200$ et lui donne.

- Tu peux y aller !

Je me dépêcher d'entrée, ne voulant pas rester avec eux plus longtemps. Il y a des boites aux lettres à ma droite, elles sont complètement défoncées, de l'urine occupe le coin de la pièce, apportant une odeur infecte, je remonte mon sweat jusqu'à mon nez, essayant de faire barrage avec l'odeur. Une porte au fond est ouverte, elle doit mener à la cave, je m'en approche un peu, cela ressemble à un labyrinthe, sa tourne à gauche, à droite, des rires masculins se font entendre. Un frisson me traverse l'échine. Je recule rapidement et commence à grimper les escaliers, l'ascenseur étant cassé et très abimé. Mon portable vibre, je m'arrête dans l'escalier et regarde le message d'Artie :

« Etage 6 »

Je continue donc de monter les marches, étant attentives à chaque bruit. Les murs sont tagués et sales, les marches ne sont pas en très bon état. J'arrive à l'étage souhaité, je m'avance dans le couloir, un couloir plongé dans l'obscurité avec juste une fenêtre plus loin qui invite quelques rayons de soleil. Je prends une grande inspiration et avance, ce n'est mon genre d'être claustrophobe ou quoique ce soit, mais j'aurais vraiment envie de faire demi-tour et de partir en courant. Mais je dois aller voir ce mec, pour Quinn.
Pense à Quinn.
Je manque de faire un arrêt cardiaque et de hurler quand mon pied entre en contact avec quelque chose, je recule rapidement de quelques mètres en posant une main sur mon cœur. Je respire doucement pour essayer de me calmer un peu et regarde ce que j'ai percutée… Le corps d'une jeune femme complètement défoncée.
Aller Santana, te dégonfle pas… Pense à Quinn.
J'avance donc le long du couloir, plus doucement cette fois et en faisant attention à ce qui pourrait se trouver au sol. Je regarde les numéros aux portes :
674… 675…676.
Je m'arrête devant la porte, un forte musique s'en échappe, du métal. Une grimace de mécontentement se dessine sur mon visage.
Je frappe à la porte, bien évidement, il ne m'entend pas. Je me mets donc à frapper avec mes poings de toutes mes forces, au bout de quelques minutes, la musique se baisse légèrement et la porte s'ouvre. M'envoyant le son à pleine puissance dans les oreilles.

- Ouais ? Me dit le gars.

Le mec en face de moi doit mesurer dans les un mètre quatre vingt dix et dois peser 70kilo, mais je peux voir qu'il est un peu musclé. Je me sens un peu petite à ses côtés…
Ses cheveux sont blond décolorés, ses yeux marron et il y a un piercing à l'arcade.
Je dirais facilement qu'il est gay, mais un homosexuel ne survit généralement pas dans les cités…

- Eh ? Me dit-il à nouveau.

- Hum… Je soupire, comment formulée ma demande… Tu sais où je peux trouver un ordinateur, celui d'Elena ?

Il regarde dans le couloir, à gauche puis à droite et me tire rapidement dans son appartement, il baisse un peu la musique, mais pas assez pour que des gens puissent entendre notre conversation.

- On ne parle pas d'elle ici.

- Pourquoi ?

- J'peux pas te le dire.

Je soupire et passe ma main dans mes cheveux.

- Ok, tu vas me prendre pour une folle mais… Des types ont kidnappés ma copine et… ils veulent l'ordi' d'Elena en échange…

- Ils ont encore attaqués…

- Qui « ils » ?!

- Ceux qui ont kidnappés ta copine, c'est pas la première fois qu'ils le font.

- Quoi ?! Mais… Tu-tu les connais ?!

- Non, ils sont juste connus dans la cité. Il faut vraiment que tu leurs apportes cet ordi', sinon ta copine…

Ils laissent sa phrase en suspend mais je ne peine pas à deviner la suite.

- Ils m'ont dit de venir te voir.

- Moi ?

- Oui, toi. Dis-je en roulant des yeux.

- Tu connais Elena Ladssivitsch ?

- Ouais, on a déjà eu une relation ensemble avant.

Il n'est pas gay alors… Mais bisexuel, je suis sûre.
Hum… Ce n'est pas le sujet.

- Donc tu sais où il est ?

- Oui, le hangar derrière la cité, après la forêt mais… N'y va pas, se serait complètement fou.

- Je dois la sauver !

- Je sais bien, mais tu vois comment les jeunes t-ont regardés ? Je paris que Mourdwah t'as demandé de l'argent en bas pour entré, dans la planque, c'est pire, tu ne feras pas un pas sans te faire agresser.

- La planque ?

- Le hangar.

Je prends ma tête entre mes mains et sens les larmes me monter aux yeux.

- Et qu'est ce que je fais, hein ? Je ne peux pas la laisser mourir !

Il me regarde de longues minutes avant de toucher ses cheveux.

- Ok… Il faut que tu passes à droit en entrant, tu continue tout droit pendant environ dix mètres, ensuite c'est à gauche, à droite et tout droit, et encore à droite, tu seras ensuite arrivée. Surtout, ne monte pas les escaliers, généralement les dealeurs s'y trouvent, s'ils te voient, ils te tuent.

- D'accord, merci… Dis-je en hochant la tête.

- Pas de soucis ! S'exclame t-il en souriant.

Je me dirige vers la porte d'entrée, réajuste ma capuche et pose la main sur la poignée.

- Bon courage et… Fais attention.

Je souris face à ses paroles protectrices.

- J'y arriverai.

- Je n'en doute pas.

Je sors ensuite de son appartement, regarde précautionneusement le sol pour ne pas trébucher une nouvelle fois sur un corps humain. Je redescends les escaliers pour arriver derechef dans ce hall à l'odeur intense d'urine, des bruits se font à nouveaux entendre de la cave mais j'en fais abstraction et sors rapidement. Les jeunes sont encore devant, ils me reluquent sans aucune gêne.

- Tu as trouvée ce que tu voulais, mam'zelle ? Me dit le type de tout à l'heure.

- Ouais.

Je déguerpie rapidement et aperçois la forêt au loin, je traverse la cité, surveillant tous les côtés, me retournant de temps en temps pour voir si personnes ne me suit.
Je vois des jeunes en train de défoncer une voiture, j'ai bien fais d'éloigner la mienne…
D'autres sont en train de vendre de la drogue, beaucoup plus loin, une bagarre à démarrée, me faisant accélérer le pas.
J'arrive rapidement au bord de la forêt, elle n'est pas très grande, juste assez pour cacher le hangar quand on passe en voiture, mais une fois à pied et devant, on peut aisément affirmer qu'il y a un bâtiment.
De façon incontrôlable, la peur s'empare de mon corps.
Pense à Quinn…
Je souffle doucement et m'enfonce dans la végétation, j'essaie d'éviter ses foutues ronces qui accrochent mon pantalon de temps à autre, je saute par-dessus des morceaux de bois imposant, conclusion : j'ai l'air de Tarzan.
Après m'être prise une nouvelle fois des ronces dans la jambe et d'avoir jurer copieusement en espagnol, j'arrive face en hangar. Il a l'aspect d'un bâtiment désaffecté.
La peur grandit encore plus en moi, me paralysant quelques minutes.

Que-vais-je trouver là-dedans ?
Je risque vraiment de me faire agresser une fois entrer là-dedans comme m'a dis Swann ?
Si je me retrouve face à des mecs armés, aurais-je le courage de les tuer ?
Et si je suis blessée, est-ce-que je pourrai me défendre ?
Et… Et si…

Pense à Quinn.

Mon portable vibre dans ma poche, je le sors et vois un message de Brittany.

« On est tous là et on croit en toi ? Quinn croit en toi, je crois en toi, ok ? Tu vas réussir, j'en suis sûre. »

Son message me redonne mon courage et fais disparaître cette stupide peur.
Je pose ma main sur mon révolver et avance doucement avant de pénétrer dans l'imposant bâtiment.

14heures 59minutes 58secondes
14heures 59minutes 59secondes
15heures 00minutes 00secondes


Point de vue Quinn :

15heures 00minutes 12secondes

J'ouvre doucement les yeux pour me retrouver dans le noir, un douloureux mal de crâne me fait grimacer de douleur, stupide produit.
Je me rappelle avoir été emmenée dans cette cave avant d'y être jetée et qu'on me laisse dans le noir.
Un frisson s'empare de mon corps, j'ai toujours eu quelque peu peur du noir, et dans un lieu inconnu, encore plus.

- Je me demandais quand tu allais te réveiller… Tu es très jolie quand tu dors.

Je sursaute et tourne ma tête vers la voix qui vient de me parler.
Putain, je ne suis pas passée loin de l'attaque cardiaque…
Je souffle doucement, essayant de calmer les battements fous de mon corps.

- Il est quinze heures… Il te reste encore sept heures et cinquante huit minutes avec nous…

Un frisson me parcourt une nouvelle fois, la pièce est toujours plongée dans une obscurité inquiétante, seule cette voix me confirme qu'il y a bien quelqu'un.

- Tu préfères quelles morts ? Strangulation ? Jetée dans un lac ? Ecrasée par une voiture ? Par balle ? Pas coups ? Par-...

- Santana va me sauver. Je le coupe.

J'entends du bruit, des froissements de vêtements… Une main entoure soudainement et puissamment le cou, me coupant la respiration sous le coup de la surprise.
Et j'ai aucuns moyens de défense à cause de ses foutues menottes !
Rapidement, l'air commence à me manquer, je laisse échapper un petit gémissement plaintif.

- Tu ne me coupes pas la parole… Me dit-il en détachant chaque mot.

Il me relâche puis s'éloigne, je l'entends marcher dans la pièce.
Je reprends rapidement ma respiration, une brûlure autours de ma gorge m'arrache une grimace.

- Je disais donc… Ta mort ! C'est vrai ! Je te laisse le choix, que je suis gentil ! Dit-il avec un rire malsain. A moins que ta copine arrive à temps, c'est vrai…

Bien sûr qu'elle va arriver à temps ! Elle va venir et me sauver… C'est sûre, elle va le faire, et ne me laissera pas ici !
Je me retiens de lui dire cette phrase, ne voulant pas me faire frapper à nouveau.

- Mais, si elle vient sans l'ordinateur… Je lui laisserai aussi choisir sa mort ! Je la tuerai sous tes yeux… Un nouveau rire sadique s'échappe de ses lèvres.

Une colère jamais connue s'empare de mon corps, je me mords la lèvre pour ne rien dire mais trop tard, les mots s'échappent quand même…

- Touche-la et je te jure que je te tue, et je te laisserai pas le choix, je peux te jurer que je te ferai souffrir à telle point que tu me supplieras pour t'achever… Dis-je d'une voix teintée de froideur. On ne touche pas à ma Santana.

Plus aucuns bruits ne se fait entendre, j'entends juste sa respiration accélérer de plus en plus…
Mauvais signe…
Ses pas se rapproche rapidement dans ma direction avant que je ne sente une puissante douleur s'emparer de ma joue et me couchant parterre au passage.

- Tu ne me parles pas comme ça, petite conne ! Me crache t-il.

Il remonte rapidement les escaliers, laissant passer quelques rayons de soleil avant de la claquer brutalement. Le noir s'empare encore une fois de la pièce.
Je reste couchée parterre, ne cherchant pas à me relever, laissant libre mes larmes de couler à flot sur mes joues.

Je t'en supplie, viens vite me chercher, Santana…


Point de vue Santana :

15heures 01minutes 24secondes

Je pénètre doucement pas la petite fente de la porte, le bâtiment une allure aussi négligé dehors que dedans !
Des bâches sont en face de moi, maintenus par des blocs de bétons, des morceaux de bois tombent sur ma droite, et à gauche se trouve un mur. Je frissonne, il n'y aucuns bruits… Sauf quelques murmures parfois, j'avance prudemment, personne en vue visiblement…
Si je me souviens bien des paroles de Swann, il faut que je parte à… Droite… Ou gauche… Putain je sais plus !
Bon, allons à droite… J'avance doucement, regardant dans tous les sens, un mec est complètement défoncé ou bourré parterre. Je passe à une autre pièce en passant sous des morceaux de bois servant… De séparation on va dire.
Dans l'autre « pièce », il n'y a aucune lumière, juste celle des autres pièces qui vient un peu l'illuminer.
De la poussière virevolte un peu partout, tout est sale…

Soudainement, tout vole autours de moi et je me sens soulevée de terre. Sans comprend comment et pourquoi, je suis plaquée contre le mur à côté de moi, une main me maintient par la gorge sans trop serrer.

- Qu'est-ce-que tu viens faire ici ?

Le mec qui me tient porte une capuche, je n'arrive pas à voir son visage, juste la fin de son visage, soit une barbe de quelque jours.
La peur m'empêche de parler… Putain, dans quoi je suis tombée…

- J'te parle !

Sa pression se resserre autours de ma gorge, il faut que je réponde !

- J'veux d'la came. Dis-je d'une voix assurée.

Il me tient encore quelques secondes, semblant me juger.

- Ok.

Puis il me relâche et disparaît comme il est apparut.
Je reste choquée par cette… Agression… Swann avait donc raison…
Je me laisse glisser le long du mur, attrapant ma tête entre mes mains.
Pourquoi JE me retrouve mêlée à tout ça ?! Pourquoi Quinn et moi ?! POURQUOI NOUS ?!
J'aurais envie de hurler, de pleurer, de frapper…
Et pourquoi je craque maintenant bordel !
Je sens les larmes dévaler mon visage et je ne fais rien pour les arrêter.
Je veux juste Quinn… Putain…
Les sanglots veulent s'emparer de ma gorge et s'échapper de mes lèvres, mais je plaque ma main devant ma bouche, espérant atténue les risques de bruits.
Mon téléphone se met à vibrer dans ma poche, je l'attrape et décroche en voyant le nom de Brittany s'afficher.

- Je sais que tu ne peux et n'a n'y l'envie de parler, alors tu vas juste te contente de m'écouter, ok ? Elle n'attend pas de réponse de ma part et reprend la parole. Je sais que ce que tu vis est dur, mais tu ne dois pas craquer, pas maintenant du moins. Je sais… Non, je suis persuadée que tu peux y arriver. Tu es Santana Lopez, celle qui n'a peur de rien ! Et si cela ne te remotive pas, dis-toi que dans quelques heures, grâce à tous tes efforts, tu tiendras Quinn dans tes bras, elle sera seine et sauve, grâce à toi, d'accord ? Alors tu vas sécher tes larmes et devenir cette fille de Lima Heights Adjacent, ok ?

Heureusement que Brittany est là, que ferais-je sans elle ? Ma meilleure amie, toujours là pour moi…

- D'accord… Je lui murmure.

- Vas-y petit soldat ! S'exclame Puck derrière.

Je souris à sa réplique, toujours les bons mots !

- Ok, j'y vais.

Puis je raccroche, je sèche rapidement mes larmes et me relève, je range mon portable et continue d'avancer, j'avance doucement, regardant chaque coins, me méfiant de chaque bruit, de chaque ombre. Je progresse donc dans cet immense labyrinthe sombre et glauque.
Je me cache néanmoins rapidement en entendant un groupe d'homme passer, je m'accroupis derrière des bouts de bois, dans un coin sombre.
Les hommes passent sans me prêter attention, je regarde que quelque un d'eux ont des armes, j'attends quelques minutes jusqu'à ne plus entendre le bruit de leurs pas n'y leur conversation, je souffle doucement et me relève. J'attrape mon arme et la tien à deux main, mieux vaut privilégier la prudence. Je fais en sorte que mon arme soit toujours levée devant moi ainsi que mon doigt sous à côté de la gâchette pour éviter toute action non voulue provoquée par le peur.
A force de marcher, j'arrive à ce que je suppose la fin du hangar, j'atterris dans une petite pièce ou aucune autre issue n'est possible sauf celle d'où je viens.
Je regarde autours, il y un matelas au sol, quelques affaires éparpillées à droite, mais aucun ordinateur en vue. Je fouille un peu, poussant les documents, soulevant matelas et morceaux de bois, mais rien.

Je me retourne pour partir mais un homme me fait face, bloquant au passage la sortie, je resserre mon emprise sur mon arme. Il me reluque de haut en bas, un sourire ce dessine sur son visage.
Il a une allure négligée, des cheveux et vêtements sales, une barbe de plusieurs jours, de grosses cernes sous ses yeux.

- Qu'est-ce-que tu fais là, ma jolie ?

Et à son ton, je peux rapidement assuré qu'il n'a pas bue que de l'eau et fumé que des cigarettes.
Il s'approche de moi, posant sa main sur ma taille mais je le repousse violement, ce qui se semble pas du tout lui plaire. Son visage se ferme et il sort un couteau de sa poche.
La peur devient le sentiment roi de mon corps, je maintiens plus fortement si c'est possible mon arme.

- Vas-y, tire-moi dessus !

Me dit-il en écartant les bras et en s'approchant de moi… Vas-y, approche toi encore et Snixx va agir…
Et c'est ce qu'il fait, il n'est plus qu'à quelques centimètres de moi, son haleine désagréable me chatouille le visage, m'arrachant une grimace.
Il me sourit et tente une nouvelle fois de poser ses sales mains sur moi, seulement mon corps réagit très rapidement et la crosse de mon arme se retrouve encastrée dans sa joue, le projetant parterre. Cependant il se relève rapidement s'approche très vite de moi, j'allais appuie sur la gâchette mais mon arme se trouve éloigner de moi en quelques secondes, je reste les bras en l'air sans savoir quoi faire.
Je constate alors que MON arme se trouve dans SES mains.
PUTAIN.
Mais comment il a fait ça ?!

- Tu fais plus rien, maintenant, hein ?

Ma bouche s'ouvre pour répliquer mais rien n'en sort, Snixx s'est lâchement barrer.
Il rigole à gorge déployée en brandissant mon arme devant moi.

- Tu fais plus ta maligne, là, hein ? Les rôles s'inverses ! Il y a un toujours un jour où ils s'inversent ! Où tu passes de coupable à victime, c'est marrant, non ?

Il appuie le canon contre mon front, je déglutis difficilement. Si j'agis rapidement, je peux lui décoller un coup de genou dans les parties intimes.
Pourtant, ce n'est pas lui qui a mal, mais moi. Je me plis en deux, tenant douloureusement mon ventre.
Se connard ma foutue un puissant coup de poing à l'estomac.

- J'ai bien vue que tu allais m'attaquer, petite conne !

Je me retrouve allongée parterre, encore plus vulnérable qu'au début.

- Je pourrais te rouer de coups et te laisse crever comme une conne ici !

- Va te faire foutre !

Ha ! Snixx ! Mon sauveur !

- Pardon ? C'est à moi que tu parles ?

Le coup projeter dans mes côtes m'empêche de répondre.

Tout s'enchaine très vite, le type complètement fou perd patience, il s'approche de moi et s'agenouille à côté, plaquant un sourire sadique sur ses lèvres, il murmure quelque chose mais je l'entends rien, mon cœur battant trop fort dans mes oreilles.
Il pointe l'arme en direction de ma tête et met son doigt sur la gâchette.

Alors c'est ainsi que je vais mourir ? Dans un hangar à toxico' ou personnes ne remarquera ma mort ?
Je vais mourir en ayant essayée de sauver ma petite-amie, qui au final, elle-même va mourir ?
Je pense alors à cette caméra sur ma veste, mes amis verront mon tueur tout comme ma mort.
Ils assisteront à ma pitoyable mort…
Toutes mes pensées s'arrêtent quand je réalise que… Je vais mourir…
Une seule chose me vient en tête, s'affichant en grand dans mon cerveau :

Excuse-moi, Quinn… Je t'aime…

« BAM ! »

15heures 59minutes 58secondes
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Pour cette magnifique fin, je réclame des reviews sous peine de faire une grève !

Se serait con que je vous laisse ainsi, sans avoir de suite, non...?
Vous savez ce qu'il vous reste à faire...