Je ne comprends pas pourquoi j'ai si peu de reviews comparé aux nombres de personnes qui lisent.
Je vous demande pas un commentaire de 20 000 mots, dis moi juste un petit truc, même un commentaire négatif si il me permet de m'améliorer.
Dois-je en conclure que ma fanfic n'est pas réellement appréciée ?

Louguia : Je ne sais pas vraiment combien il y aura encore de chapitre, tout dépend de mon imagination, mais pas plus de cinq, je pense.

Guest : Elle va trouver l'ordi', oui...

Totoche77 : Merci pour ton commentaire, et oui, elle va trouver l'ordi, te suffit juste de lire ce chapitre.

Adeline : Merci.


Précédemment :

Cette fois, je trouve la maison… Celle d'Alice Meyer, plutôt devrais-je dire Elena Ladssivitsch.


Point de vue Santana :

18heures 02minutes 10secondes

Rester devant son portail n'est clairement pas la meilleure cachette et j'en suis consciente, mais là, toute suite, je flippe.
Si elle n'a pas l'ordinateur ? Si elle n'en a jamais eu un ? Si elle me dit qu'il est en Europe ? En Chine ? Au Brésil ? Si elle ne veut pas me le donner ?
Pense à Quinn.
Je soupire doucement et passe une main dans mes cheveux, il faut que je me batte pour sauver Quinn. Le MacBook est en Europe, en Chine ou au Brésil ? Je ferai tout ce qui est en mon pourvoir pour y arriver et sauver ma belle blonde. Si je dois me battre avec elle, je le ferais.
Peut-être que je pourrai avoir l'ordinateur avant et arriver plus vite où les ravisseurs ont emmenée ma copine et je la reverrai plus vite.
C'est exactement ce que je vais faire, aller vite pour la revoir plus vite.

J'allai reprendre contenance et appuyer sur la sonnette pour déclencher la sonnerie, mais la porte d'entrée s'ouvre pour laisser apparaître une jeune femme d'une vingtaine d'années, des cheveux marron qui tombent en cascadent dans son dos et des yeux noirs. Elle aurait pu avoir l'air d'une gentille fille, qui, apeurée par moi, m'aurais donné directement l'ordinateur, mais elle n'a pas l'air effrayée, au contraire, elle croise ses bras sur sa poitrine et fronce ses sourcils.

- Bonjour, je souhaiterai vous parler.

- C'est ce que vous faites. Me dit-elle avec animosité.

Ne commence pas à chercher Snixx…

- Je pensai plutôt le faire en privé.

Elle me regarde longuement puis regarde les alentours, est-elle en train de comprend que parler dans la rue n'est pas très privé ? Elle me fait signe de venir et j'ouvre le portail avant d'y entrer, je marche le long de l'allée puis gravis les quelques marches qui m'emmène sous le perron, elle se décale de l'entrée et me laisse pénétrer dans l'habitacle.
Une maison très propre s'offre à moi, la télévision est allumée, diffusant les informations alors qu'un ordinateur est posé sur la table basse, je ne peux décrocher mon regard de ce-dernier.
Est-ce-un MacBook ?

- C'est ça, que tu es venue cherchée ? Me dit-elle en désignant l'ordinateur.

Elle est au courant, remarque, c'est normal, j'ai limite agressée son frère pour avoir des informations.

- Exactement.

- Ne compte pas sur moi pour te le donner.

Un sourire en coin se dessine sur mon visage, sa aurait-été trop simple qu'elle me le file, pas vrai ?

- Pourquoi ce sourire ? Me dit-elle avec méfiance.

Je décide de ne pas lui répondre et d'envisager les solutions qui s'offrent à moi :

- Prendre l'ordinateur et se barrer en courant, mais elle a clairement l'air d'avoir de bonnes capacités sportives.

- Essayer de lui expliquer, mais elle n'a pas l'air du tout ouvert à une quelconque conversation.

- Hum… Braquer mon arme et lui faire peur ?

La troisième est clairement la mieux, non ?
Je dégaine rapidement mon arme que j'avais remit dans la ceinture de mon jeans, je pointe le révolver dans sa direction.
Elle me regarde avec, à ton tour, un petit sourire.

- Tu crois me faire peur avec ton flingue ?

Eh merde. Pourquoi elle ne peut pas se mettre à pleurer comme toutes ses nunuches dans les films ?
Il faut que je trouve une autre solution…
Je la vois soudainement partir dans son salon et s'installer devant son pc, un brin de lucidité ?
Non, elle continue de faire ce qu'elle faisait avant.
Je baisse légèrement mon arme mais la garde toujours dans sa direction.

- J'ai vraiment besoins de cet ordinateur.

- Je n'en doute pas une seconde. Me dit-elle s'en me regarder.

- Si je ne l'ai pas, c'est ma copine qu'ils vont tuer.

- Hum hum…

Elle en à clairement rien à foutre putain !
Je sens que je ne vais pas pouvoir contenir Snixx bien longtemps.
Je regarde discrètement le capot de son ordi', il y a bien la pomme d'Apple et des chiffres en bas à droite… Comment je peux faire pour l'avoir… Soudain, une idée lumineuse illumine mon esprit tandis qu'un sourire mauvais prend place sur mon visage.

- Nadjib est vraiment mignon.

Elle relève rapidement la tête vers, soudainement désintéressée de son pc. Son regard se fait vraiment mauvais.

- Tu l'as vue ?

- Je peux te jurer que s'ils butent ma copine, je le bute aussi…

Ha, Snixx est arrivé.
Elle se lève et me plaque contre le mur.

- Tu ne le touches pas… Me dit-elle en séparant chaque mot.

- Tant qu'ils ne la touchent pas, je ne le toucherai pas.

- J'n'en ai rien à foutre de ta putain de copine !

Mon visage se referme considérablement à sa phrase, et je prononce la mienne sur un ton glacial.

- Et moi de ton fils.

Elle m'assène un coup dans le ventre qui me surprend et me fait pas conséquent lâcher mon arme, elle donne un coup de pied dedans qui l'envoi valser prêt de la porte d'entrée.
Snixx réagit très rapidement et lui envois une claque dans la gueule, je la pousse ensuite violement parterre avant de me mettre à califourchon sur elle et de lui envoyer une multitude de coups de poings.
Elle arrive néanmoins à capturer mes poignets et à la maintenir quelques minutes.

- Dégage de chez moi. Me dit-elle en serrant des dents.

- Pas sans ce putain d'ordi !

Elle me pousse soudainement et je perds l'équilibre, me retrouvant sur les fesses alors qu'elle se relève.

- Casse-toi de chez moi.

Je lui lance un regard froid avant de me relever et de me diriger vers la porte d'entrée, j'attrape mon arme et avant de sortir, je lui lance :

- Dis adieu à ton fils !

Même si je sais pertinemment que je serai incapable de tuer cet enfant.
Rapidement elle me rattrape et me plaque derechef contre le mur, plaçant son bras sous ma gorge, elle me regarde pendant de longues minutes, semblant réfléchir.

- Ok… Très bien, je te donne l'ordi'… Mais j'impose un condition.

- Dis-moi. Dis-je méfiante.

- Je t'accompagne.

- Pardon ?

- Je viens avec toi pour aller chercher ta copine.

- Tu vas t'enfuir.

- Pas en sachant qu'une menace de mort plane sur mon fils.

Elle me lance un regard sincère, après tout, quelle mère risquerait la vie de son fils pour un stupide ordinateur ? Aucunes, je suppose.

- Très bien.

Je la vois s'éloigner de moi avant d'enlever la prise de sa souris ainsi qu'une clé USB avant d'emmener l'ordinateur, je sors dehors et monte dans la voiture. La surveillant pendant qu'elle monte dans la sienne, elle la met en route et m'indique qu'elle me suit.
Je prends donc la route la première, la surveillant constamment grâce à mon rétroviseur intérieur.
Je sors du petit lotissement et reprend les mêmes routes qu'avant, je décide de prendre la route de Broadway qui nous emmènera jusqu'à Central Park, mais alors que je commençai à prendre la route, je la vois tourner brusquement à droite, putain qu'est-ce qu'elle me fait là ?!
Je freine soudainement et enclenche rapidement la marche arrière, faisant abstraction des personnes qui me klaxonnent, je m'engage alors sur la route qu'elle a prit, me retrouvant sur la voie rapidement.
Je localise rapidement sa voiture et accélère pour la rattrape, cependant je n'ai pas besoins de la faire longtemps car elle s'arrête au milieu du pont avant de descendre.
Je m'arrête juste derrière elle est descend aussi avant de m'approcher d'Elena.

- Qu'est-ce-que tu fais, puta-…

Ma phrase reste en suspend quand je la vois proche du bord, non, collée à la barrière… l'ordinateur dans les mains… Elle le passe au dessus de la rambarde, il se retrouve soudainement pendue dans le vite.

- NON ! Je m'écrie fortement.

Il faut que je trouve un truc pour l'arrêter ! Je tâte ma ceinture pour me rendre compte que mon flingue à du tomber dans ma voiture car il n'y est plus.

- Ton fils, il va crever, je vais le tuer !

- Tu en es incapable.

Je la regarde alors longuement, essayant de faire passer toute ma haine à travers un simple regard, mais ça ne semble pas suffire car elle murmure cette petite phrase…

- Je suis désolée…

C'est la seule chose qu'elle trouve à dire alors qu'elle lâche le pc, mes yeux restent fixés sur ses mains alors qu'un « Slapsh » résonne.

Dites-moi que c'est un rêve, qu'elle ne vient pas de lâcher l'ordinateur, que Quinn n'a jamais été kidnappée et que je vais me réveiller dans ces bras…

Mais je suis vite rattraper par la réalité quand une voiture nous klaxonne, mes yeux s'embuent de larmes alors qu'Elena me fixe avec un regard.
Je m'approche doucement d'elle d'un pas lent, elle ne tente même pas de reculer.
Puis, une fois que je suis devant elle, mon poing vient fracasser sa joue et Snixx prend le contrôle tandis que les larmes coulent librement sur mon visage.
Je me retrouve une nouvelle fois à califourchon sur elle, déversant une pluie de coups sur son corps.
Des voitures nous klaxonnent, mais je n'en ai que faire, car j'ai l'impression que mon cœur vient de se briser dans mon corps.
Elena essaye d'arrêter mes coups en murmurant des « Je suis désolée » mais Snixx est plus fort, et je continue de la frapper, encore et encore, jusqu'à ce que je sente des bras se serpenter autours de ma taille et me tirer brusquement en arrière.
Je cris, je pleure, je me débats, mais rien n'y fais, la personne continue de me tenir.

- Calme-toi, Santana…

Je crois reconnaître la voix de Swann, mais je n'en suis pas sûre, je me contente de me débattre en regardant Elena. Cette-dernière se relève péniblement en tenant sa lèvre en sang, je crois que Swann lui dit de dégager rapidement, mais je n'écoute plus rien, soudainement plongée dans un mutisme destructeur.
Je cesse de me débattre, de pleurer, de crier.
Le blond se met devant moi et me prend dans ses bras, mais je ne ressens plus rien, tout ses arrêtés dans mon corps, aussi bien mes pensées que mes sentiments.
Il m'emmène jusqu'à ma voiture et m'installe du côté passager, il boucle ma ceinture avant de prendre place côté conducteur et de commencer à rouler.
Je regarde le paysage défilé sans savoir où il m'emmène, au fond, je m'en contre fous.
Mon cerveau se contente de me faire revivre la scène qui vient de se produire il y a quelques minutes.

Elle a jetée l'ordinateur. Elle a jetée l'ordinateur. Elle a jeté l'ordinateur.

Une autre phrase s'impose comme reine dans mon esprit.

Je ne pourrai pas sauver Quinn. Je ne pourrai pas sauver Quinn. Je ne pourrai pas sauver Quinn.

Quinn va mourir.

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