Note d'Aësälys : Salut ! J'espère que ce chapitre est bien attendu ^^ la métamorphose arrive la semaine prochaine (j'ai manqué de temps ce week end sinon ça aurait été en même temps).
Quoi de neuf ? (Attention je fais ma pub)
Les pages facebook HGxSS (groupe, on fangirl et papote ^^) et ma page d'auteure avancent tranquillement ^^ J'adore l'ambiance qui règne dans HGxSS ^^
Je viens de créer un blog de vente avec des affaires pour bébés, des bijoux, et des ACCESSOIRES HP ! Le retourneur de temps ne restera pas longtemps à si petit prix, hein XD
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Chapitre 2 ~ Il y a quelque chose de pourri au royaume de Dieu
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Le soleil couchant emportait avec lui le ciel d'azur, et peignait généreusement ses environs de lents nuages rivés à l'horizon de tons d'or et de pourpre. Les cris étouffés d'oiseaux nichant dans des arbres éloignés, se faisaient entendre alors qu'ils reposaient en masse sur les branches, trouvant sécurité et confort dans leur nombre. Quelque chose de petit et effrayé hurla à la mort, loin dans la savane, se taisant finalement dans sa sinistre finalité. Une lionne baissa la tête et renifla l'air à la recherche de sang. Elle était là. Une antilope. Le cycle de beauté et de brutalité de la nature devait à nouveau s'accomplir.
Désirant trouver à son tour un repas, la féline se faufila à travers une mer de hautes herbes brunes, dissimulée parfaitement, à la fois par son approche prudente de félin et sa fourrure du même brun fauve que les herbes. Elle s'immobilisa sur un promontoire de roche qui surplombait un trou d'eau et hésita, les narines frémissantes, une patte légèrement relevée. C'était une bonne place pour prendre par surprise une proie ne se méfiant pas. Elle ne voyait ni n'entendait quoi que ce soit, délicieux ou dangereux. En tant que grand chat, elle n'avait aucun prédateur tapi attendant pour son sang, même si son instinct naturel, plutôt que son peu d'expérience, elle avait un sain respect pour la colère des éléphants et de leurs pieds énormes, ainsi que pour les rares rhinocéros à sale caractère qui croisaient son chemin. Aux deux, elle accordait un large espace. Le sommet de la chaîne alimentaire était parfois une négociation périlleuse.
Vérifiant que la voie était libre, elle fit les derniers pas pour atteindre le bord de l'eau, baissant sa tête pour commencer à boire à grandes goulées. Au dessus d'elle, les nuages commencèrent à se resserrer rapidement, s'abaissant de manière inquiétante, presque sensibles dans leur rassemblement. Le félin s'interrompit, une sensation inconfortable et oppressante l'imprégnant. Elle vérifia à nouveau les alentours, sa tête se tournant légèrement pour saisir toute odeur inhabituelle dans le vent qui se levait. Le félin se tendit au changement d'atmosphère. C'était quelque chose de différent… De pas naturel, et totalement hors de ses habitudes de 'combattre ou fuir'. Elle se figea immédiatement, cherchant quoi que ce soit pouvant sortir de l'ordinaire. Un léger bruit, comme un grattement, se fit entendre derrière elle, elle se redressa et renifla, se retournant vivement pour trouver l'objet qui émettait ce son, quel qu'il soit.
Les poils de son cou se hérissèrent de peur alors qu'elle s'immobilisait, nez à nez avec le plus grand serpent qu'elle ait jamais vu. La tête effilée du serpent était plus grande que la tête de la lionne en épaisseur et en largeur, et la taille exacte de l'énorme reptile était impossible à déterminer, l'épais corps semblable à une corde disparaissant dans les creux et ombres du terrain rocheux. Ses écailles noires luisaient dans la lumière faiblissant, et ses yeux d'obsidienne soutenaient hypnotiquement le regard d'ambre de la lionne alors qu'il ondulait lentement sa longueur sinueuse d'un coté et de l'autre, la langue fourchue sifflotant à présent à quelques centimètres de la tête de la lionne.
Elle voulait se déchaîner, se battre, ou fuir, mais ses pattes refusaient de bouger tandis que l'énorme serpent s'élevait un peu plus haut et lâchait un sifflement bas tout en allant de coté pour se frotter doucement contre son museau, soulevant lentement sa lèvre pour exposer la courbe dangereuse d'un croc. La lionne semblait être assommée et le reptile serpenta au-dessus de sa tête puis s'enroula dessous et autour de la longueur de son corps, en une douce et puissante caresse. Encerclant totalement la silhouette du grand chat, le serpent ramena sa tête écaillée de noir pour fixer l'animal haletant dans ses yeux. Il maintenait fermement la lionne sans la compresser. Sa grande gueule s'ouvrit…
« Ostendo Vestri ! » siffla lentement le serpent, faisant doucement glisser ses anneaux autour de l'animal, presque tendrement.
La lionne commença à frissonner puis à trembler violemment sous la prise ondulante. Les yeux d'ambre se révulsèrent alors qu'elle était parcourue de spasmes et grondait de douleur. Le serpent la maintenait calmement alors que le grand corps de chat se transformait, rapetissait, perdait ses poils, ses membres s'allongeant, les cheveux châtain jaillissant de son crane alors que la tête de félin s'humanisait. Les grands crocs se changèrent lentement en dents plus plates d'omnivore, et son cuir s'adoucit en une douce peau bronzée. Ses quatre pattes couvertes de fourrure devinrent membres humains, son torse se contracta et deux seins pleins firent fleurir leurs tétons roses sur la cage thoracique nue. Ses flancs s'adoucirent pour former des hanches rondes, et un derrière ferme et arrondi. Le seul reste de fourrure perdue bouclait à son entrejambe. Une jolie jeune femme gisait, enlacée entre les anneaux gigantesques du serpent. Ses yeux étincelèrent avec avidité alors qu'il se coulissait pour ajuster une portion de sa chaude longueur pour s'envelopper possessivement sous ses seins et autour de ses hanches. Alors que les yeux d'ambre de la femme papillonnaient, confus et désorientés derrière les longs cils, le serpent siffla à nouveau, et baissa sa tête, révélant les armoiries vert et argent lovées au dessus de ses yeux sombres et perçants. Hermione Granger haleta et se débattit entre les anneaux du serpent, tentant franchement de se libérer des cercles caressants et de la douleur qui montait en bouillonnant quelque part tout au fond d'elle. Soudainement, la prise devint pression, oppressante, prenant son souffle et sapant ses forces. Le serpent se rapprocha de son visage, se tourna légèrement et fit siffloter sa langue autour de la courbe délicate de son oreille, envoyant un frisson le long de sa colonne vertébrale, un frisson qui, quelque part, sur sa ligne lumineuse, dispersa des éclats de feu et d'étincelles brûlantes entre ses jambes. Elle sentit la créature sourire contre sa gorge. Etrange. Comment un serpent pourrait-il sourire?
« Tu es mienne, Lionne » siffla joyeusement le serpent. « Tu es venue boire dans mes eaux sans autorisation. Tu aurais dû savoir qu'on ne partage pas de telles eaux, aussi sombres et profondes. Tu aurais dû chasser dans des lieux plus sûrs, emplis de proies plus faciles, de celles qui ne peuvent pas devenir prédatrices. Je t'ai entendue là, à laper dans mes rives, et je t'ai répondu de la seule manière que je connaissais. La seule manière que tu comprendrais. Dès maintenant, je te possède. Très bientôt, je te dévorerais. Et crois-moi… Tu aimeras être mise à terre. »
Hermione se redressa brusquement de son lit avec un cri étranglé, les draps rouge et or de son lit entortillés autour de son corps. Elle se débattit aveuglement un long moment, tentant de s'extirper des terrifiants cercles de tissus avant de réaliser qu'elle était saine et sauve dans sa chambre de préfète en chef, et qu'elle se battait avec de la literie. Elle se laissa retomber sur ses oreillers et respira profondément, tentant de calmer son cœur. Elle leva ses yeux sur le plafond, et imagina qu'elle pouvait toujours sentir le corps chaud d'écailles du serpent glisser sensuellement sur sa peau, sous sa nuisette. Elle fit courir ses mains sur son corps pour évacuer la sensation. Enfin, c'est ce qu'elle se disait alors que ses mouvements se ciblaient sur la sourde chaleur montant de la chair sensible de son sexe brûlant et humide. Elle se sentit contrainte de se toucher, de faire glisser son pouce sur le dur nœud de son clitoris, sentant l'humidité épaisse de son excitation au bout de ses doigts, et de les ramener à son nez et à sa bouche, alors qu'elle imaginait les yeux noirs et quelque peu familiers du serpent incendier les siens, l'incitant à se découvrir elle-même et à la possession ultime.
« Merde » haleta Hermione alors que ses doigts s'agitaient fiévreusement, et son dos s'arqua involontairement.
« Je me demande si c'est ce que ça a été pour Eve ?
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Severus était assis dans un silence presque complet dans son bureau personnel, sirotant un généreux verre de vieil Ogden devant le feu ronflant, et écoutant les pensées d'Hermione. Son érection restait coincée contre sa jambe, caressée par la soie du pantalon de son pyjama. Il comprit instantanément le sens de son rêve. Il sourit presque méchamment, se sentant tout à fait prêt à envahir l'Eden, lové confortablement dans les pensées de luxure et d'inexpérience de Miss Granger… Prêt, oh, si prêt à lui offrir la connaissance intime de ce doux fruit du bien et du mal qui était accroché, bas et caustique, entre ses cuisses.
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Note de l'auteur: Le sort 'Ostendo Vestri' signifie, en mauvaise traduction, 'Révèle-toi'. Je n'y connais rien en latin, mais en tant que geek d'internet, j'ai trouvé un site de traduction anglais-latin et l'ai utilisé. En fait, 'Révèle-toi' était 'Ostendo sum vestri' mais je ne voulais pas que le sort soit si long. Licence créative et tout le tintouin. Si vous êtes intéressées (Note d'Ae : Toujours pas d'Ostendo Vestri montrant un garçon/homme –sur cette fic en tout cas- alors tant qu'il n'y a pas de preuves, vous êtes des demoiselles/mesdames) par ce site de traduction, c'est -guide free_online_ ? from=English&to=Latin (Ae : sans les espaces, bien sur…). J'espère que ça marchera pour vous ! Merci d'avoir lu :)
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Note de Sevy4eveR : Et merci à toi d'avoir traduit ^^
Le début était très 'étrange', je n'ai pas tout de suite percuté qu'il s'agissait d'un rêve, du coup, je me suis demandée où tout cela allait nous mener. Et je n'ai pas été déçue ^^ l'étreinte 'bestiale' est tout simplement magistrale... Et je ne parle même pas de Severus que l'on devine pervers et sexuel à souhait …
Et bien, je ne vais pas déroger à ma règle et saluer le formidable travail effectué et en profiter pour remercier Aë pour toutes ces fics lemonesques (ou pas ^^) qu'elle nous fait découvrir.
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Aë : Merci à toi de corriger mes bizarreries ^^ (comme la première que j'ai remise ^^)
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Note de Sockscranberries : C'était assez spécial comme chapitre ^^ Au début je ne voyais pas vraiment où il voulait en venir, mais à partir du serpent j'ai compris ^^
Sacré Severus, il nous surprendra toujours :p
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Aë : C'est quoi cette arnaque ? Tu n'as pas mis de notes dans le chapitre o_O
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naines (tu m'as tuée là, qu'est-ce qu'une bande de Mimi Mathy viens faire là-dedans ? XD c'est 'narines' je suppose?)
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Tu aimeras être mise à terre. » (je parie plutôt sur 'être Prise à terre' connaissant le serpent XD)
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Son érection restait coincée contre sa jambe, caressée par la soie du pantalon de son pyjama. (Mais pourquoi, POURQUOI est-ce que je ne suis pas un pantalon de pyjama ?! OUINNN !)Aë : Là, sérieux tu fais peur. Tsss.
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Prêt, oh, si prêt à lui offrir la connaissance intime de ce doux fruit du bien et du mal qui était accroché, bas et caustique, entre ses cuisses.(XD)
