Chapitre 3 ~ Elle est réellement tout ce qu'il peut désirer

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Severus était confortablement assis devant le feu, considérant la meilleure manière d'approcher la délectable Miss Granger. Il vida cul-sec le reste de son Whisky-Pur-Feu et s'adossa contre le douillet dossier, appréciant l'étincelle crépitant dans son corps sous l'effet de la brûlante liqueur. Il se relaxa un peu, et cela permit à son esprit de dériver vers les zones de réalités plus sombres et moins plaisantes dont sa vie personnelle était jonchée.

Severus était depuis longtemps conscient du fait qu'il avait une libido particulièrement active, et puisqu'il n'était pas en position de former la moindre sorte de relation durable avec la femme de son choix, il se soulageait en conséquence auprès des marchandises sur-usées de la variété de prostituées fréquentant les rues, recoins et bars de Pré-Au-Lard. Bien sûr, ce n'était pas son seul moyen d'obtenir une compagnie féminine, mais il préférait cela à l'alternative dérangeante proposée par le Seigneur Noir. Les festivités tordues menées par Voldemort pour ses fidèles partisans fournissaient de grandes possibilités de femmes pour toutes sortes de perversions, en général des femmes assommées et kidnappées des environs moldus. Mais Severus ne trouvait aucun plaisir à violer des femmes inconscientes, lesquelles étaient en général battues, démolies et mises en sang jusqu'à l'inconscience, pendant quatre ou cinq viols. Il ne pouvait en aucune manière trouver une telle horreur, une telle brutalité, une telle cruauté, excitante. Son habituelle participation aux soirées était de jeter, par pitié, un sort de mort sur les morceaux de chairs tremblants qui avaient été reconnaissables en tant que femmes. Lorsqu'il arrivait à elles, elles suppliaient pour le soulagement de la mort, pour leur fin. A cause de sa volonté de tuer, Lord Voldemort croyait que Severus était un esprit déviant qui ne pouvait trouver du plaisir que dans le meurtre. Cela lui convenait tout à fait. Severus ne fit rien pour lui montrer le contraire. Le meurtre était la seule gentillesse qu'il pouvait offrir à ces créatures infortunées sans risquer la suspicion et la colère de son seigneur. Les épouses des autres mangemorts lançaient discrètement des invitations, qu'il s'agisse de murmures ou d'occasionnels et très incorrects pincements et caresses. Il ne voulait aucune d'entre elles, fussent-elles de vraies beautés. Il frissonna involontairement à la pensée des longues jambes de Narcissa Malfoy enroulées mécaniquement autour de sa taille, ses traits sans passion de mannequin figés en un dédain permanent alors qu'il suait sur elle.

Mais il était tout de même un homme, un homme avec des besoins physiques, qui croyait fermement au pouvoir du galion, et de l'égoïste, égoïste baise. Il ne faisait pas l'amour. Il sautait, défonçait et consumait ses partenaires comme un possédé, les utilisant pour momentanément jeter au loin la folie qu'était son existence à chaque enfoncée brutale, récupérant chaque noise de sa monnaie en nature, et plus, si possible. Pour Severus, l'acte de copulation n'était pas un acte de plaisir, mais un soulagement nécessaire, quoique temporaire, de ses démons. Les dieux lui avaient fait grâce d'une queue digne d'un bélier d'assaut et chaque femme qu'il prenait d'assaut était une ville sous siège, et la seule mission de sa vie (en cet instant) était de vicieusement mener l'assaut de ses murs résistants. Il clamait les chattes comme de nouveaux territoires, et chaque halètement rauque et cri et supplique qui s'échappait de la gorge d'une femme était l'écho de sa propre douleur sonnant à ses oreilles. Et même s'il se concentrait sur le comblement de ses propres besoins sombres, aucune femme n'était jamais laissée en arrière une fois abordée et montée sous le piston de l'Orgasme Express mieux connu sous le nom de Severus Snape. Plus d'une partenaire enflée, débraillée et profondément ramonée lui avait dit qu'il aurait dû être enregistré par la loi sorcière sous le nom de 'ce monstre cyclope', en tant qu'arme dangereuse.

Toutes les putains de l'Allée des Embrumes savaient où était réellement caché le serpent de Serpentard. Dans le falzar du terne Maître des Potions. Quand il apparaissait à l'auberge, sombre et ruminant, jetant des regards noirs à son whisky, installé à la table la plus éloignée de la porte, de silencieuses luttes se tenaient entre les filles pour désigner celle qui obtiendrait sa clientèle. On pouvait compter sur lui pour garder une fille toute la nuit, pour être impeccablement propre, pour sentir bon et avoir excellent goût. Et puis, il pouvait baiser pendant des heures.

Severus se satisfaisait volontairement, mais laissait toujours ses engagements sexuels avec la sensation grondante qu'il aurait dû être celui qui récolte le bien des activités de la nuit. Il devait toujours se retenir. Les prostituées étaient bien pour amocher les matelas, récupérer quelques écorchures aux genoux à cause des tapis ou se projeter violemment dans les têtes de lit, mais il y avait des choses que Severus aurait voulu faire, sans que ces femmes ne puissent y convenir. Il ne pouvait prendre violemment leurs bouches, ou lécher leurs fentes trempées comme un homme affamé pendant des semaines. Trop de queues avaient empli chaque orifice de semence ou de crachat ou des dieux seuls savaient quoi d'autre, et les sorts de nettoyage n'attaquaient pas le vernis. Il se soulageait, oui… Mais il était fatigué de retourner à ses quartiers et de se frotter la peau à se l'arracher pour en effacer leur odeur. Il voulait une femme qu'il pourrait posséder totalement, dont le corps pourrait être un succulent buffet sur lequel se nourrir et se nourrir encore, jusqu'à être repu. Il voulait une femme qu'il pourrait laver de sa langue, qu'il pourrait goûter, mordre et avaler. Il voulait quelqu'un de pur, quelqu'un de frais, quelqu'un de peu touché. Il voulait Hermione Granger.

Devant son honnête admission, la main de Severus se poussa paresseusement sous l'élastique de son pyjama, avant d'attraper fermement son érection. Il caressa lentement son sexe tout en pensant à la Gryffondor de septième année. Dire qu'il entretenait de l'affection pour Miss Granger aurait été aller trop loin. Il admirait secrètement son courage, son intellect, sa loyauté et sa conviction. Elle était une fille brillante, qui semblait éviter les erreurs des autres jeunes femmes de son âge, préférant se concentrer sur l'acquisition de connaissances, plutôt que de se faire tripoter dans des lits par des garçons en connaissant autant sur le sexe que des véracrasses.

« Et tout à fait baisable » renifla sèchement Severus alors qu'il continuait vaguement à taquiner son membre, le serrant un peu plus fermement et sentant un éclat de plaisir frissonner de haut en bas, dans sa longueur.

L'intellect d'Hermione était sans doute ce qui l'avait sauvée de tomber dans les pièges habituels des relations menées par les poussées d'hormones. Une femme intelligente pouvait souvent écarter ses prétendants, la plupart étant intéressés par ce qui se cachait sous les robes, plutôt que dans son esprit. S'asseoir dans une bibliothèque pour débattre de théories et hypothèses magiques ne correspondrait pas à l'idée que la plupart des jeunes hommes se faisaient de la séduction. Granger, à la triste exception de ses relations purement platoniques avec Ronald Weasley, le Cul-Terreux du Terrier, et Harry Potter, le Garçon-Qui-Est-Une-Perpétuelle-Epine-Dans-Mon-Pied , voudrait nécessairement un partenaire d'égale ou de supérieure intelligence pour former une relation bonne, stable, et intime. Dans son cas, pensa Severus, une certaine personne devrait nourrir son esprit, alors le corps suivrait. Il nourrissait son esprit depuis des années. Oui, le corps suivrait. Ah, ce corps. Ce doux, charnu, intact temple de féminité.

La main de Severus accéléra alors qu'il se refigurait Hermione se donner du plaisir dans son lit après que le rêve sensuel du serpent Serpentard l'ait possédé, un serpent rêvé qui ne représentait nul autre que lui-même. Il était sûr qu'une fois qu'elle aurait retrouvé sa capacité à raisonner logiquement, l'esprit brillant qui était le sien réaliserait qu'elle était destinée à être baisée sans fin par son Professeur.

La vitesse de sa respiration s'accéléra de plus en plus alors qu'il faisait fiévreusement aller et venir sa main sur sa dure longueur. Sa tête tomba en arrière, ses cheveux noirs retombant comme un rideau sur son visage alors qu'il se perdait dans la luxurieuse vision se mouvant sur l'écran de son imagination. La tête violine laissa échapper une épaisse larme nuageuse alors que ses testicules commençaient à se resserrer. Il imagina Hermione pressée, rougie, dans le matelas, agitant sa tête d'un côté et de l'autre en criant son nom encore et encore, son corps en sueur épinglé fermement sous lui, ses genoux calés sur ses épaules, ses longs doigts maintenant ses cuisses écartées, ses pouces écartant et massant ses lèvres. Il faillit succomber alors qu'il observait son épaisse longueur aller et venir dans sa moiteur de miel, observait sa douce chair rose absorber sa solidité plonger en et hors d'elle, de son incroyable étroitesse. Il observa ses seins rebondir et gigoter de la force de son invasion débridée de son corps, observa ses yeux d'ambre se dilater alors qu'elle gémissait sans fin du plaisir bourgeonnant sous la douleur de sa possession. Il observa, ébloui, récompensé, perdu dans la senteur et la vue d'elle, aimant qu'elle soit si désireuse, aimant qu'elle soit venue à lui, aimant le fait qu'il ai volé cet éclat de je-sais-tout dans son regard, et qu'il lui ait appris quelque chose de nouveau. A présent, elle ne connaissait rien d'autre que son Professeur, son Enseignant, son réel Directeur. Il plongea rudement et profondément en elle, sentant le col de son utérus bouger alors que ses hanches avaient un sursaut, criant quelque chose de magnifique et d'inintelligible. Il regarda, cherchant la détonation, l'explosion…

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Les tendons de la nuque du Maître des Potions se tendirent, et chaque muscle de son corps força pour rejoindre ce parfait pincement tiraillant ses testicules et la ruée brûlante de la jouissance. Il rejeta sa tête en arrière et gronda sauvagement, libérant sa queue de son pyjama juste à temps et criant presque alors qu'il éjaculait fortement, sa semence jaillissant, s'arquant dans la lumière du feu et atterrissant à un ou deux mètres de lui, épaisse comme une crème lourde et laiteuse sur le sol. Son corps frissonna alors que les derniers jets faiblissant pulsaient d'eux-mêmes hors de lui. Epuisé, Severus redressa la tête, le torse martelant son souffle, étourdi par la puissance de sa jouissance.

« Doux Merlin » gronda-t-il. « Par les couilles du grand Merlin. Si le simple fait de penser à elle est aussi bon… Merde. Merde… »

Il essuya ses yeux et retomba au fond de son fauteuil, sa force sapée et son esprit travaillant fortement.

« Il faut que je trouve un moyen de l'avoir brûlante, ennuyée et seule… Et vite. »

Son organe amolli remua de satiété sur la limite haute de son pyjama de soie. Rajustant son assise, Severus fit un signe de main alangui vers les traces de semence brillant à petites distances de lui, sur le sol de pierre, devant l'âtre. Elle luisait, presque lumineuse dans la lumière du feu.

« Récurvite ! »

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Note de Ms-Figg : Je pensais que ça pourrait prendre du temps pour notre sexy Sev (il me tuerait pour utiliser ce surnom) séduise et ravage notre Miss Granger en chaleur, bien que toujours chaste, donc j'ai mis mes (enfin, celles de Severus) mains là-dessus, pour accélérer un peu les choses. J'étais anxieuse de tenter ma première scène lémonée. L'écrire a été une certaine… Eummmh… Expérience. J'espère que cela sera apprécié. Merci pour toutes les reviews que j'ai reçues. Elles me donnent vraiment envie de continuer à écrire cette histoire. Merci encore !

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Note de Sockscranberries : Ah ben si ça c'était sa première scène de lemon, je comprends que le reste soit si waouh !

Et bien et bien, ce Severus-là m'a l'air insatiable. Quel dommage que je ne sois pas un personnage de fanfiction. Je m'y plairai bien ^^

En tout cas, ce chapitre était vraiment sympa, j'ai hâte de voir ce que donne la suite ! :D

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Ae : C'est loin d'etre mon lemon by Ms-Figg préféré mais il est bien sympathique ^^ Sev en solitaire, quoi ^^

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Note de Sevy4eveR : Alors, comment dire... c'était … *s'évente, histoire de remettre ses idées (pas très catholiques, les idées) en place*... c'était vraiment un des premiers lemon de Ms-Figg ?! Parce que là, elle a fait fort ^^

Severus est plus sombre et sexuel que jamais. Je plains (ou pas ^^) Hermione quand il lui tombera dessus... Et bien, très bon travail, comme toujours, Aë, et j'attends de voir ce que nous réserve la suite.

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Ae : C'était LE premier lemon de Ms-Figg. Si, si ^^

A très bientôt ^^

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il se soulageait en conséquence auprès des marchandises sur-usées de la variété de prostituées fréquentant les rues, recoins et bars de Pré-Au-Lard. (Sur-usées. C'est d'un poétique ^^)(Dans le genre charmant, ça se pose là ^^)Ae : N'est-ce pas XD

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Et même s'il se concentrait sur le comblement de ses propres besoins sombres, aucune femme n'était jamais laissée en arrière une fois abordée et montée sous le piston de l'Orgasme Express mieux connu sous le nom de Severus Snape. (Mdrrr)

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On pouvait compter sur lui pour garder une fille toute la nuit, pour être impeccablement propre, pour sentir bon et avoir excellent goût. Et puis, il pouvait baiser pendant des heures. (Tu m'étonne, tiens, qu'elles se battent pour ses faveurs... et sa baguette XD)

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Trop de queues avaient empli chaque orifice de semence ou de crachat ou des dieux seuls savaient quoi d'autre, et les sorts de nettoyage n'attaquaient pas le vernis (Oh que c'est glauque ! ^^)Ae : Et écœurement réaliste

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Il voulait Hermione Granger. (Et moi ? Moi je suis libre, disponible, tout ce que tu veux ^^) Ae : T'es trop jeune. Désolée. Moi aussi d'ailleurs -_-

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« Et tout à fait baisable » (Quel grand romantique ce Severus ^^)renifla sèchement Severus alors qu'il continuait vaguement à taquiner son membre, (Quel poète ce Severus ^^)

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S'asseoir dans une bibliothèque pour débattre de théories et hypothèses magiques ne correspondrait pas à l'idée que la plupart des jeunes hommes se faisaient de la séduction. (Et c'est bien dommage…) Ae : Dit ma bibliothécaire préférée ^^ Courage !

Granger, à la triste exception de ses relations purement platoniques avec Ronald Weasley, le Cul-Terreux du Terrier, et Harry Potter, le Garçon-Qui-Est-Une-Perpétuelle-Epine-Dans-Mon-Pied (Ah, j'adore celle-là XD)Ae : la VO était plus colorée mais je pensais que ça serait pas mal comme ça

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Il était sûr qu'une fois qu'elle aurait retrouvé sa capacité à raisonner logiquement, l'esprit brillant qui était le sien réaliserait qu'elle était destinée à être baisée sans fin par son Professeur. (Quelle chance elle a !) Ae : Je te sens envieuse XD

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épaisse comme une crème lourde et laiteuse sur le sol. (Tiens, ça me fait penser que ce soir je ferai bien des asperges à la béchamel XD hum...) Ae : C'est sans doute une des pires remarques que tu m'aies sorties XD

« Doux Merlin » gronda-t-il. « Par les couilles du grand Merlin. Si le simple fait de penser à elle est aussi bon… Merde. Merde… »(Comme tu dis ^^)

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« Il faut que je trouve un moyen de l'avoir brûlante, ennuyée et seule… Et vite. » (Oui, surtout vite ! ^^) Ae : La première partie est assez courte mais la fic a plus que 180 chapitres. Hum. Devine XD