Chapitre 4 ~ Ce que te fera la frustration
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Hermione se réveilla le lendemain matin au son d'un toc toc persistant. Ivre de sommeil, elle s'assit puis recracha les mèches de cheveux s'étant faufilées dans sa bouche durant la nuit. Elle écarta les méchantes au loin, puis fit courir ses mains au travers de la jungle sauvage qu'était sa 'coiffure matinale' et cligna des yeux deux-trois fois pour s'éclaircir les idées. La Préfète grogna tout bas alors que la voix impatiente de Ron s'élevait, plaintive, de l'autre côté de la porte close.
« Allez, Mione. Debout. J'ai la daaalle!
-Pars en premier au petit-dej, Ronald » répondit-elle alors qu'elle passait ses jambes au-dessus du bord du lit. « Je vais avoir besoin d'un peu de temps. »
Un silence lourd et abasourdi suivi. Elle soupira.
« Je vais venir. »
Une autre longue attente.
« Promis. »
Elle pouvait entendre le sourire soulagé dans la voix de Ron.
« Oh, bah ok alors. Tu nous as manqué ces derniers jours. On te voit dans la Grande Salle. »
Les lourds bruits de pas de Ron s'éloignèrent alors qu'il descendait les escaliers, puis dans la sale commune, où il fut rejoint par Harry et Ginny, qui attendaient, puis ils passèrent par le portrait de la Grosse Dame, qui leur offrit un vif 'Bonne journée !' alors que les trois jeunes sorciers passaient.
Hermione secoua la tête. Certaines fois, elle aurait pu jurer que Ron était un imbécile heureux hôte d'un ténia long de trois mètres et particulièrement glouton, qui se développait tranquillement dans les recoins de son grand corps fin depuis leur première année. Madame Pomfresh, la médicomage de l'école, avait assuré à la jeune fille que ce n'était pas le cas, étant donné que les ténias étaient des monstres moldus ne pouvant infester d'hôte magique.
« Je peux vous garantir, Miss Granger, que M. Weasley n'est PAS la victime d'un parasite affamé » avait dit la sorcière, acide, alors que l'ensemble de ses connaissances était remise en question. « Il est juste totalement insatiable lorsqu'il est question de bonne nourriture présentée en quantité. »
Faim insatiable. Le serpent. Son rêve.
Hermione se laissa retomber en arrière sur le lit alors que ses souvenirs du rêve de la dernière nuit remontaient à la surface de sa conscience, ainsi que celui de la furieuse bien que peu satisfaisante tentative d'auto-aboutissement qui avait suivi. Elle ne comprenait pas pourquoi elle s'était sentie si excitée et avide par un rêve sur un serpent. Hmm. Le serpent de ses rêves n'était pas un reptile commun.
C'était un Serpentard aux yeux noirs et captivants, qui avait enlacé sa forme de lionne, et l'avait transformée en femme. Un serpent doué de sens qui lui avait parlé d'une voix sensuelle, avait léché la courbe sensible de son oreille et taquiné sa gorge avec ce qui ressemblait à… Du désir. Un serpent qui avait tenu son corps nu avec possessivité comme si cela allégeait le fait qu'elle s'était introduite dans son espace en premier, qu'elle s'était aventurée dans son territoire et avait bu profondément de sa source sans permission. Il l'avait menacée de la dévorer, et promis qu'elle allait adorer être dévorée.
Le ventre d'Hermione papillonna alors que l'intimité du scénario atteignait certaines parties peu familières d'elle-même. Elle s'étouffa, puis fit de son mieux pour éloigner ces puissantes émotions d'elle.
Séquestré dans un recoin de son esprit se trouvait un étranger aux insolents yeux noirs et à la peau d'albâtre. Il était arrogamment calé contre les portes closes de son subconscient, appliquant de subtiles pressions, attendant patiemment pour une reconnaissance, une acceptation… Attendant qu'elle ouvre son cœur trouble et le laisse y entrer. Qu'elle le laisse entrer malgré le fait qu'il soit quelqu'un… Quelqu'un de dangereux et d'interdit. Il représentait une sombre engeance de tout ce qui était l'illicite tentation, une irrésistible incarnation de chair et d'os. Alors qu'il taquinait doucement les contours de la conscience d'Hermione, l'acidité de sa contenance se ponctuait d'un sourire sardonique et tranchant.
Hermione vacilla sur ses pieds, poussée par un soubresaut dérangeant dans le creux de son ventre. Elle regarda autour d'elle, presque affolée, ayant l'impression que quelqu'un d'autre était présent, et l'observait. Quelqu'un qu'elle voulait en sa présence. Elle ne vit personne. La pièce était lourdement scellée et sous alarmes. Personne d'autre ne pourrait entrer sans qu'elle le sache.
« Je suis folle » marmonna-t-elle, se serrant dans ses propres bras comme pour se défendre de ses yeux qu'elle ne voyait pas. Un autre flot de chaleur la traversa comme un vague de lave. Les petits poils de ses bras s'élevèrent, comme alarmés. Elle prit une profonde inspiration pour se calmer, tentant de retrouver un point d'ancrage pour ne pas se faire avaler par le tourbillon de désir qui menaçait de la submerger.
Elle avait besoin d'une douche. Elle devait sentir quelque chose de froid contre sa peau pour apaiser la chaleur qui cascadait en elle. Le simple petit courant d'air passant par la fenêtre ouverte la faisait trembler. Elle se tourna vers le miroir et s'observa. Même échevelée par son sommeil, elle fut abasourdie par l'éclat de luxure reflété par ses yeux d'ambre. Elle lécha ses lèvres en prenant conscience de l'odeur du désir qui s'échappait, là, plus bas.
Elle savait qu'une douche ne l'aiderait pas. Les chutes du Niagara n'auraient pas pu refroidir l'ardeur de sa brûlure intérieure. Elle était vide. Elle avait besoin d'être emplie. Quelque chose d'autre pour se compléter que des connaissances tirées de livres, un autre mode de complétion. Elle avait besoin de savoir… Quelque chose.
Son esprit tiqua, les portes closes de son subconscient s'ouvrant. Souriant triomphalement, il traversa à toute vitesse les couloirs de son esprit, les bras écartés largement dans la lumière de sa soumission.
« Snape. J'ai besoin de Snape » soupira-t-elle entre les murs de sa vacuité douloureuse. Elle écouta un instant, puis répondit à la question informulée qui restait lourdement silencieuse.
« Pourquoi ? Parce je sais qu'il n'hésiterait pas à me dévorer.
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Se tenant devant son grand miroir, ajustant fastidieusement les manchettes de sa chemise, Severus s'interrompit alors que l'air des donjons eux-mêmes semblait se réchauffer et frissonner. Une vague d'attente aqueuse le baigna, faisant frémir son membre. Une attente puissante, pleine de besoin. L'heure était proche. Il le savait.
Enfilant ses robes d'un mouvement d'épaules, il commença à fermer méthodiquement les nombreux boutons. Il pouvait presque sentir l'excitation de la jeune femme. Severus sourit. Un sourire loin d'être déplaisant qui le rendit presque bel homme. Après quelques instants, il s'autorisa un dernier regard au miroir, et arqua suggestivement un sourcil. Satisfait de l'effet, il laissa un gloussement se former dans sa gorge. Il se retourna dans un gros mouvement de robes et de détermination, pour se diriger vers la Grande Salle.
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Hermione passa à toute vitesse la double porte de la Grande Salle et contourna les autres élèves qui mâchaient à toute vitesse le bacon, les œufs, le jambon, les toasts, les pancakes, tartes à la mélasse et une myriade d'autres délicieuses victuailles placés en hautes piles à intervalles stratégiques le long des tables de maison. Se sentant rougie et irritable, elle se laissa tomber sans élégance entre Ron et Harry, tendant les mains vers les toasts et le jambon.
Ses cheveux étaient toujours humides, malgré un sort de séchage rapide. Elle était restée un bon moment sous l'eau froide de sa douche, tentant de refroidir son désir grandissant et pulsant dans ce qui lui semblait être chaque terminaison nerveuse. Cela avait un peu aidé. Très peu.
« Hermione, te voilà enfin ! » sourit Harry, la serrant dans ses bras rapidement avant de reporter son attention sur le gros biscuit dégoulinant de sirop et de beurre sur son assiette. « On croyait que tu n'arriverais jamais.
-Ouais » acquiesça Ron, sa grande bouche emplie à ras bord de bacon mâchouillé.
Hermione roula des yeux devant l'étalage déplaisant, son esprit se tournant brièvement vers sa théorie du ténia.
« Je vais juste avaler un petit truc, je dois filer » dit-elle, étalant de la confiture de sureau sur son toast. « J'ai des recherches à faire…
-Encore cette fichue bibliothèque, Hermione ?! » beugla Ron,atterré, perdant un peu de bacon au passage. « Tu sais, Pince va finir par te dédier un espace là-bas, pour que tu puisses y vivre, bordel de merde. »
Les yeux d'Hermione se plissèrent alors qu'elle avalait à toute vitesse son toast, et Harry aurait pu jurer avoir vu un éclair particulièrement meurtrier dans son regard.
« Ron ! Arrête ! » le gronda-t-il, fixant la jeune fille à ses côtés enfler de colère comme une tornade en approche. « Tu sais que Mione est un rat de bibliothèque. Elle l'a toujours été, et Merlin merci, elle l'est. Elle nous a sorti de plus d'une embrouille en comprenant ce qu'il se passait. Soit reconnaissant, espèce de crétin insensible !
Le visage de Ron devint plus rouge encore que ses cheveux et était sur le point de crier une réponse assassine à Harry quand Hermione se leva et l'interrompit.
« Ron » commença-t-elle, visiblement agitée. « Ce n'est pas parce que tu préfères remplir ton ventre plutôt que ta tête que c'est de ma faute. Dommage qu'il n'y ait pas d'ASPICs en goinfrerie. Tu aurais les meilleures notes sans problème ! »
Ron tenta de répondre, mais elle était lancée. Elle cala ses poings sur ses hanches en une parfaite imitation de Molly Weasley et se pencha en avant jusqu'à ce qu'elle soit presque nez à nez avec le rouquin choqué.
« Est-ce que je me plains lorsque tu me tires du lit aux aurores pour pouvoir être le premier au petit-déjeuner ? Non. Est-ce que je gémis et chouine quand tu me tires aux cuisines pour pouvoir réveiller de pauvres elfes de maison ayant fini leur service pour qu'ils te fassent des sandwichs et te donnent des bonbons ? Non. Est-ce que je me plains quand nous allons à Pré-Au-Lard et que nous passons la moitié de notre temps dans les confiseries pour que tu puisses détailler chaque fichue babioles qu'elles contiennent ? NON ! Je ne me plains même pas quand tu débarques au milieu de la nuit en me suppliant d'aller à l'infirmerie pour embêter Madame Pomfresh pour récupérer une potion pour les maux d'estomac parce que je suis Préfète et que je peux sortir après le couvre-feu. Peu importe à quel point je peux être crevée, j'y vais. Et j'y vais parce que je suis ton amie et que je t'accepte comme tu es. »
Elle prit une inspiration tremblante avant de reprendre.
« Tu me connais depuis sept ans, Ron. Sept ans. Tu m'as vue penchée sur des livres pendant tout ce temps. Tu m'as vue assise à la bibliothèque à suer sur des livres comme s'il n'y avait pas de lendemain. Tu m'as vue traîner des douzaines de bouquins au dortoir quand je revenais pour la nuit. Tu m'as vue avec dix tonnes de volumes dans les escaliers, juste pour récupérer un peu de lumière naturelle. Quand est-ce que tu accepteras le fait que j'aime apprendre autant que tu aimes manger ? Merlin, Ron. Apprends à faire avec ! »
Sa dernière phrase résonna tout haut. Elle fut choquée de son propre volume impressionnant. La salle entière était silencieuse, tous les yeux étaient tournés vers la Préfète en Chef, y compris ceux des professeurs. La bouche du professeur McGonagall était réduite à une fine ligne. Le Professeur Flitwick était debout sur sa chaise et se tapotait le front d'un mouchoir bariolé tout en fixant la jeune fille comme si elle avait deux têtes. Le fameux regard Dumbledorien 'yeux-pétillant-au-dessus-des-demi-lunes' était un exemple magnifique de communication silencieuse, et, qui, doté d'une voix, aurait dit « Parfaitement, Miss Granger… Une excellente mise à mal, mais pas réellement un exemple acceptable de comportement social correct pour une jeune demoiselle dans votre position d'autorité. »
« Fichu Dumbledore » pensa-t-elle, en colère, alors qu'elle lui renvoyait son regard et passait en revue le reste de la table des Professeurs.
Les autres arboraient des expressions de choc à différents degrés d'étonnement et de désapprobation. Tous sauf un.
Le Professeur Snape.
Severus fixa pensivement la jeune femme alors que son poing restait sur sa joue et qu'il tapotait distraitement sa tempe de deux longs doigts. Elle était quelque peu… Passionnée ainsi en colère. Quelque peu passionnée, en effet. Quand il réalisa qu'elle le regardait la regarder, ses yeux s'assombrirent sous l'entendement alors que sa lèvre affichait une expression conspiratrice et quelque peu lubrique entre le demi-sourire et le rictus. C'était comme s'ils partageaient une blague privée.
Les yeux d'Hermione s'écarquillèrent, puis se plissèrent résolument alors qu'elle se forçait à jeter un regard noir au Maître des Potions, à son plus grand amusement. Prenant une grande inspiration pour se calmer, elle se redressa, et, avec le dos parfaitement droit, elle s'avança avec toute la dignité qu'elle pouvait afficher hors de la Grande Salle, ouvrant largement la double porte, et les laissant retomber derrière elle avec un grand et satisfaisant claquement. Elle traversa rapidement le couloir. Malgré le fait déprimant que son attitude se rapproche de celle d'une fanatique de l'art minable de la divination, elle avait besoin d'aller à la bibliothèque et de trouver le symbolisme de ce fichu rêve.
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Severus la regarda partir avec un demi-sourire amusé affiché sur ses traits acérés, ses yeux noirs assombris par une ombre sinistre. « Quelle performance » pensa-t-il. « Ah, bien, petite lionne. Il est préférable que tu apprennes dès maintenant ce que la frustration sexuelle refoulée te fera. »
Il quitta la table et disparut par la porte réservée au personnel de l'école dans un grand tournoiement de robes, une expression déterminée sur ses traits alors qu'il marchait vers la bibliothèque, prêt à l'intercepter. Il était temps de se montrer… D'avoir un début de conversation… Tout en un.
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Note de Ms-Figg: Je voudrais remercier tous ceux qui lisent cette histoire, surtout ceux qui sont suffisamment gentils pour prendre de leur temps pour me laisser une review. Ca me fait très plaisir. J'essaie de construire un peu plus de tension avec ce chapitre, pour montrer comme Hermione gère sa frustration. Pas bien. Pauvre Ron. Quoiqu'il en soit, nous sommes en chemin vers les vergers d'agrumes en ce moment. La route est chaude et les fruits bien mûrs. Les lemons sont sur nos routes, les copines. Encore merci.
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Note de Sockscranberries : Owiiiii du lemon ! Rien que de lire ce chapitre je suis tout émoustillée ^^ Non mais sérieusement, j'ai hâte de voir ce que cette « rencontre » va donner entre ces deux-là. Et j'ai absolument A-DO-RE la tirade qu'Hermione a servi à Ron ! C'était jouissif ^^
Vivement le prochain chapitre !
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Aë : D'où ça lemon ? Mwahahaha on est 'en chemin' on est pas arrivées ^^
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Note de Sevy4eveR : Ahaaa, bien bien ^^ Pour reprendre l'expression de Ms-Figg, il me tarde de voir débarquer les 'vergers d'agrumes' ...
J'ai bien aimé ce chapitre et effectivement, il porte bien son nom. Je suis ravie qu'Hermione balance ses foudres causées par la frustration sur Ron (désolée, mais je peux vraiment pas piffer ce blaireau ^^).
C'est encore et toujours du bon boulot ^^
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Aë : Merci ^^ A bientôt ^^
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« Allez, Mione. Debout. J'ai la daaalle! (Il peut pas y aller tout seul ?) (Tu m'étonnes )
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Certaines fois, elle aurait pu jurer que Ron était un imbécile heureux hôte d'un ténia long de trois mètres et particulièrement glouton, qui se développait tranquillement dans les recoins de son grand corps fin depuis leur première année. (C'est pas impossible cela dit ^^)
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Elle ne comprenait pas pourquoi elle s'était sentie si excitée et avide par un rêve sur un serpent. (Moi je comprends ^^)Hmm. Le serpent de ses rêves n'était pas un reptile commun. (Ça c'est sûr ^^)
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Il l'avait menacée de la dévorer, et promis qu'elle allait adorer être dévorée. (Moi aussi j'adorerai être dévorée par ce serpent ^^) Aë : Surtout celui-là, avoue ^^
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Attendant qu'elle ouvre son cœur trouble et le laisse y entrer. (Heu.. je crois que c'est pas seulement son cœur qu'il attend qu'elle ouvre... XD *ouille.. frappez pas*) Aë : Là, je te retrouve XD.
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Elle savait qu'une douche ne l'aiderait pas. Les chutes du Niagara n'auraient pas pu refroidir l'ardeur de sa brûlure intérieure. (Oh. A ce point-là.) Elle était vide. Elle avait besoin d'être emplie(XD c'est subtil, dis donc). Aë : C'est plus psychologique que physique dans l'image, en VO XD
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Enfilant ses robes d'un mouvement d'épaules, il commença à fermer méthodiquement les nombreux boutons. (Mais ne les ferme pas, tu vas devoir les ouvrir dans cinq minutes ^^)Il pouvait presque sentir l'excitation de la jeune femme. Severus sourit. Un sourire loin d'être déplaisant qui le rendit presque bel homme. (Comment ça, presque?! ) Aë : Je fais que traduire, hein ^^
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-Ouais » acquiesça Ron, sa grande bouche emplie à ras bord de bacon mâchouillé. (Hum, charmant !)
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-Encore cette fichue bibliothèque, Hermione ?! » beugla Ron, (Mais quel ignare ce type !), atterré, perdant un peu de bacon au passage. (Heurk)(Beurk... ce mec est vraiment trop dégeu... avec lui, c'est sûr qu'il n'y aura jamais besoin de douche froide, le regarder manger, c'est largement suffisant XD)
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Tu aurais les meilleures notes sans problème ! » (Et pan dans ta gueule !)
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Merlin, Ron. Apprends à faire avec ! » (Et re-pan dans ta gueule ^^) (Et paf ! Prends ça dans les dents Ronron XD)
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C'était comme s'ils partageaient une blague privée. (Grrr) Aë : Soit pas jalouse, c'est vilain ^^
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« Ah, bien, petite lionne. Il est préférable que tu apprennes dès maintenant ce que la frustration sexuelle refoulée te fera. » (Mdrr quel sadique lui alors ^^)
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Il était temps de se montrer… D'avoir un début de conversation… Tout en un. (Owiiiii !)
