- Marguerite...est ce que tu te souviens de nos jeux et de nos chants, des histoires de mère-grands?

Meg se sentait detendue quand elle se leva, elle venait d'entendre la voix de sa soeur Eugenie.

Tournant la tête, elle ne vit qu'un simple arbre et une énorme étendue d'herbes et de fleurs.

où etait elle? cela ne ressemblait a rien qu'elle se souvenait, en tout cas le solail brillait, mais sa tête lui fesait horriblement mal.

puis d'un coups, elle eu un haut le coeur et une vive sensation de douleur, et quand elle rouvrit les yeux, l'endroit apaisant qu'elle avait vu n'etait nullement là...un rêve...

l'endroit ou elle se trouvait etait sombre, humide et aux sons, elle pouvait dire qu'il etait emplis de rats et probablement proche d'une rue populaire.

Elle oscillait de la tête et avait envie de dormir, son corps était endoloris en partie par ce qu'elle compris comme étant des liens qui retenait ses mains et jambes, l'envie de vomir la repris mais son estomac etait vide, balayant les lieux ou elle se trouvait, eclairé par les lumières de la rue et de la lune, cela semblait être une maison abandonnée, elle continua son exploration visuelle quand une ombre près de la porte bougea, Le fantome se trouvait là, semblant attendre, quand on frappa a la porte deux fois et un homme vêtu de braies rouge, d'une chemise amples, une cape longue élimées et d'une sorte de foulard autour du visage entra.

Erik n'avait pas remarqué qu'elle s'était éveillé et sembler parler un langage étrange avec l'homme au teint sombre qui retira son foulard, découvrant un crane lisse, et un visage basané couvert d'une barbe drue avec une sorte de tatouage sur la joue.

Il sortis de tout la cape qui recouvrait ses épaule, une sorte de baluchons qu'Erik pris avec lui, avant de donner a l'homme, une bourse.

Erik parla une nouvelle fois le langage étrange avant de remercier son invité puis Meg le vit se tourner vers elle, il portait un autre masque, fait de cuir a l'évidence, couleurs chair, plus discret visiblement.

- Vous vous êtes enfin eveillée, Mademoiselle Giry, il était temps.

- Ou sommes nous?

- quelques part, cela ne vous serais d'aucunes utilités de le savoir de toute façon, fit il tout en déballant le contenu du balluchon.

Meg commença a sentir le malaise s'installer et a se sentir mal, paniquant, respirant rapidement, tournant la tête, Erik remarqua la chose et vint près d'elle, relevant sa tête violemment.

- Respirez, vous contracter ne ferait qu'empirer votre crise de panique, avant de la lacher et de revenir a la table branlante ou il s'attabla.

Calmant sa respiration, elle regarda Erik, le masque de cuir cachant cette fois les deux cotés de son visage, mais la couleur chair lui donnait un air presque naturel.

- pourquoi moi, Erik? je ne vous suis d'aucune utilité, je n'ai rien que vous puissiez utiliser.

- Croyez moi, ma chère, vous faire souffrir ne me plait guère, l'idée que votre mère se fait de votre calvaire est pour moi une douce vengeance avant le véritable plat de résistance, fit il en ne la regardant pas, tout occupé sur des feuillets, sans parler que mes paroles ont du mettre sur ses épaules une partie de mes crimes, si elle a de la chance, elle finira a la salpêtrière, sinon a la prison de la santé comme une criminelle de Droit Commun.

- Elle a voulu vous aider, pourquoi faire cela !

Erik se tourna violemment vers la jeune femme et vint près d'elle, il portait encore sa tunique de Don juan Triomphant, et la voix a peine plus haute qu'un murmure mais terriblement menaçante, il souffla:

- Parce qu'elle m'as trahie, parce que vous êtes sa chair et son sang, et parce que sans son aide, Christine aurait été a moi et a moi seul...quand a ce qui vous à amené ici, c'est votre curiosité qui en est la cause, mais je dois avouer que vous êtes tombée au bon moment, ce qui m'as sauvée la vie...et juste pour cela, uniquement, vous avez la vie sauve.

Marguerite déglutit, et regarda ses liens, ils étaient fortement serrés mais il n'avait rien mis autour de son cou, probablement pour éviter qu'elle ne cherche a se suicider, cependant, ses pieds et ses mains étant attachés ensemble, cela ne facilitait pas l'idée qu'elle se fesait d'une evasion, sans parler qu'il allait falloir tenter de sortir, et si Le fantôme restait là, cela n'allait rien arranger.

Il allait falloir se montrer patiente...et quitte a patienter autant parler.

- Erik est bien votre nom?

- Il me semblait que votre mère avait du vous le dire, vu que vous l'avez utilisé pour me nommer il y a quelques minutes, mais oui, c'est bien mon nom, un nom accidentel et que je n'apprécie nullement.

- moi, je l'apprécie, et c'etait vrai, elle trouvait le nom exotique en comparaison d'Ernest qui avait été celui qu'elle avait voulu prononcé il y avait des années, Erik, cela sonne comme les sagas et les histoires que ma grand mère me racontait sur les heros de jadis.

- Cessez donc votre verbiage d'oiseaux, vous etes toujours aussi bavarde? Que mon nom vous plaise ou non, cela est égal.

- Non...oui...enfin, mère me fesait taire dès que je posais une question, donc, je dirais que je ne sais pas.

Erik etait assis, occupés avec divers papiers, de là ou elle était, Meg pouvait voir que le baluchon contenait des habits ainsi qu'un poignard, a l'evidence, l'homme se preparait.

- Que faites vous?

- Je prépare ma fuite et accessoirement, la votre, ma chère, et vous êtes loin de me faire croire que vous parlez ainsi uniquement pour de la simple conversation, ce qui signifie que vous avez une idée derrière la tête ou que vous tenterez de vous echappez, dès lors autant vous prévenir, l'homme que vous avez vu surveille cet endroit pour moi, faites quoi que ce soit et votre mère ne vous reverra jamais, et je ne pourrais assurer que vous serez encore vivante.

- Vous quittez paris? demanda t'elle, tachant d'ignorer la menaçe qu'il venait de brandir

- oui et les portes sont actuellement surveillées, de ce fait vous allez m'aider a passer...si vous voulez un nouveau nom, dites le moi maintenant, sinon je prendrais définitivement choix pour Gabrielle Chevalier.

Meg ne dit rien pendant un long moment avant de parler, se sentant coincée dans les décisions, encore une fois, sa vie lui échappait et un autre fesait des choix pour elle.

- je présume que vous avez choisis parce que Gabriel sonne comme l'ange

- Vous etes ballerine, ce me semblait le mieux vu votre genre...

- alors je refuse, et mon genre, qu'en savez vous?

Erik lorgna un instant vers Marguerite Giry, la jeune fille avait l'air renfrognée mais soumise

- très bien, dès lors quel nom vous..conviendrait?

- Anya, prononçant le nom comme celui qu'elle avait pronnoncé, il y avait des années quand Erik lui avait demandé son nom, cela peu s'ecrire de différentes façon vous savez...

L'homme la regarda de nouveau et inspira profondément, fermant les yeux un instant, cette gosse lui donnait mal au crâne avec son verbiage et son insolence.

- Anya, agnane, murmura t'il pour lui même puis parla plus clairement, l'agneau de Dieu, l'agneau du sacrifice...mais le prénom ne convient pas au nom de famille, cela sonne prussien voire russe, et je doute que la gendarmerie apprécie, nous gardons donc Gabrielle.

- et vous? quel nom prendrez vous? vous quittez Paris mais pour aller où? vous serez recherché et moi aussi. demanda t'elle de mauvais humeur de voir qu'encore une fois, malgré ses dires, on fesait les choix pour elle.

Erik se leva, sablant les feuillets avant de finir son travail de faussaires qu'il rangea dans une sacoche accroché a un clou sur l'un des murs adjacent a la porte d'entrée delabrée.

- Nous allons nous diriger vers les Havres et de là, nous partirons vers l'Angleterre, Londres plus exactement, le fait d'être recherché est un menu problème que je puis refler de façon simple, quand a mon nom, repondit il tout en degainant sa dague, disons que vous pouvez m'appelez dès maintenant Monsieur le Marquis Alban de Fronsac, quand a vous, vous serez mon intendante, un rôle qui je pense sera a votre mesure, le même que votre mère, a une différence près, continua t'il tout en s'approchant, Marguerite tentant de reculer tout en fixant la lame, vous m'obeirez sinon...vous mourrez, le marché est, je pense, clair, simple et net...un seul faux pas est votre vie passe a trepas.

- pitié, ne me faites pas de mal...d'accord, je vous obeirais mais éloignez cette lame

- Je ne le peux très chère, vous êtes trop reconnaissable, mais nous allons faire une petite chose en premier: vous allez vous rendre a un bureau de change avec mon ami le perse, vous y retirerez toutes vos economies, je vous donnerais un billet a donner au banquier, il saura quoi faire, maintenant occupons nous de votre chevelure. fit il tout en commençant à lui couper sa longue chevelure blonde sans prendre attention a ses vives protestations.