Notes: Je m'escuse d'avances pour certaines fautes, il semble malheureusement que mon correcteur automatique change certains mots ou grammaires et malheureusement, ayant tendances a lire par la suite après postage, je ne l'ai vu que maintenant, ne pouvant corriger, disons que ces textes sont des versions alpha du texte que je souhaite ecrire.

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Marguerite Giry, le visage sombre, habillés d'atours noirs marchait au cotés de l'homme a la barbe poivre et sel que le fantôme nommais "Le Perse", celui ci lui tenant le bras avec fermeté sans pour autant être violent.

Meg savait qu'elle ne pouvait s'echapper sans risquer que l'homme ne la tue, et n'oserait surement pas tenter le diable a essayer même en public, elle savait depuis les évènements de l'Opera Garnier qu'Erik semblait adorer se donner en spectacle, qui plus est quand celui ci etait horrifiant pour le public.

Elle avait les joues et les yeux rougit, en raison principalement qu'Erik avait coupé ses cheveux avec une lame de poignard sans prendre attention a sa sensibilité, ni même a sa douleur. Elle avait detesté ses cheveux longs, ondulés et blondit artificiellement par quelques potions chimiques des apothicaires parisiens, cependant, c'etait ses cheveux, bon sang.

D'un coups, elle sembla comprendre ce que cela pouvait faire quand une chose intime vous etait arrachée, prise de force puis jetée a même le sol, elle se demandit si c'etait ce qu'Erik avait ressentit quand son amour et son masque avait été arraché de sa personne puis jeté en patures en public.

Peut etre.

Quoi qu'il en soit, elle avait maintenant les cheveux extremement court, blond et portait une tenue d'hommes agrementée d'une redingote noire.

Passant devant une vitrine, elle ne pus s'empecher de remarquer qu'elle ressemblait a un dandy parisien de la haute bourgeoisie, le col remonté cachant legèrement son menton et une partie de ses joues, ce qui evitait qu'on ne la reconnu a moins d'un examen attentif.

Le perse quand a lui etait habillé de façon plus riche que la première fois ou elle l'avait vu, une tunique de soie rouge sur un pantalon blanc agrementé d'une sorte de jupe longue rouge egalement, sa tête etait couverte d'un turban et d'un bijoux rehaussé de perles, une ceinture enserrait sa taille sur laquelle pendait un grand couteau recourbé maintenu dans une gaine en argent.

Marcher dans ce costume lui etait plus agreable que dans une robe corsetée, elle respirait et n'avait pas cette impression d'etouffement, un instant elle se sentis envieuse d'être un homme pour la facilité et surtout l'impression qu'ils passaient plus facilement inaperçu, car tandis qu'ils marchaient vers la Bourse de Paris, Meg remarqua que malgré son accompagnement etrange, la majorité des gens semblaient totalement aveugle a son apparition, alors qu'auparavant, une sortie avec ses compagnes ballerines de l'Opera Garnier et, elles etaient toujours sure qu'une troupe de garnements ou de jeune hommes les auraient suivis voire ennuiées.

C'etait peut etre ce que sa mère appelait le privilège du sexe fort.

La bourse de Paris apparaissait enfin, mais le perse lui fit signe de s'engager dans une ruelle adjacente, pleine a craquer d'hommes de tout ages, et quasiment aucune femmes parmis eux, la majorité semblait richement vetus, et de chaques cotés de la ruelle, des guichets ainsi que des crieurs, bien souvent jeunes garçons coursiers fesant leurs vies au cout d'un francs le message.

Le perse arreta Meg peu avant d'entrer dans les lieux et lui chuchota a l'oreille:

- Monsieur ne veux pas que vous parliez vous comprenez pourquoi je suppose, lorsque nous arriverons au guichet, laissez moi parler pour vous, expliqua t'il avec un fort accent étranger, vous êtes ici en tant qu'intendant du Marquis, vous agissez pour sa jeune et future épouse, Miss Giry, il fit une pause de quelques secondes puis posa sa main sur son coté ou tronait sa dague, une fausse note et j'ai ordre de vous trancher de mon jambya, compris?!

- Compris, repondit Meg qui se sentais autant a l'aise dans cet endroit et ce lieu qu'un poisson hors de l'eau.

Les explications finie, Le personne fit avancer Meg vers l'un des guichets, tenu a l'evidence par un ecrivaillon aux airs patibulaires, qui a la vue du perse et du "jeune homme" sourit de façon mielleuse.

- Messieux, que puis je pour vous?

Meg tendis la missive du fantome, un transfert a son nom des economies et effets de Marguerite Giry, vers le guichetier, tandis que Le perse parlait:

- Monsieur Gabriel Chevalier, intendant du Marquis de Fronsac souhaiterais faire un transfert au nom de notre maitre concernant les effets de Mademoiselle Marguerite Giry sous forme d'une lettre de change.

- hum, je pense que cela serait possible, uniquement l'argent ou également la dot et les effets ?

Le perse regarda Meg un instant, semblant attendre une reponse, mais la jeune femme ne savait de quoi parlait le guichetier, pour elle, sa mère n'avait mis que de l'argent, il n'y avait jamais eu de possessions de terres ou autres, sachant cependant sa vie en jeu, elle chuchota au Perse: "Tout je suppose".

- Tout, nous transferons toutes les possessions.

- Très bien, repondit le banquier, les papiers sont en ordres, les mises seront faites dans les jours suivant a l'ouverture de la bourse demain matin, bonne journée et presentez mes hommages au Marquis, fini t'il tout en tendant une lettre de change que Meg pris et rangea dans la poche interieure de la redingote.

- Nous le ferons, repondit le perse avec son accent a couper au couteau, tout en saluant l'homme, ce que Meg imita d'un geste sec de la tête qui sembla etre pris pour de la reserve due d'un serviteur zelé.

Tournant les talons, Meg etait songeuses, ils allaient revenir dans la Rue Saint-Denis, cependant une question lui brûlait les lèvres, plusieurs a vrai dire, certaines concernant l'etranger que le fantome lui avait mis comme surveillant, et de l'autre, l'envie de savoir ce que contenait la lettre de change, il y avait des economies pour sur, mais il avait parlé de dot et d'effets...elle deglutit, ouvrir et lire n'aurait pas été une bonne idée, pas avec Le perse a cotés d'elle, surtout qu'il lui sembla qu'il etait une veritable âme damnée pour Erik.

- Monsieur?

L'homme sembla grogner légèrement

- Je pourrais vous poser une question?

- tu le peux, si tu ne m'ennuies pas

- bien, comment Erik et vous, vous vous êtes connu?

- Très longue histoire, trop longue, mais disons que lui avoir fait quelques choses pour moi et moi avoir eu pitié de lui quand Daroga ordonner sa mort, j'ai choisis de le suivre plutot qu'être deshonnoré.

Meg ne savait pas ce qu'etait un Daroga, ni même de quoi parlait vraiment le Perse mais elle sentais qu'il avait du respect pour Erik, chose qui la surpris.

- et comment vous appelez vous? vous appelez "Le Perse" n'est pas très plaisant.

- Dans votre langue mon nom signifie "Celui qui est précieux et rare", dans la mienne, Nadir Khan.

- Enchantée, Monsieur Nadir Khan, moi c'est...Meg, enfin c'etait si j'ai bien compris.

- En effet, vous Gabriel Chevalier maintenant, vous intendant du Marquis de Fronsac, moi Valet de pied.

- J'avais cru que c'etait un nom feminin, mais visiblement je m'etais trompée

- Erik sais ce qui est bon pour vous, il ne vous fera pas de mal tant que vous vous tiendrez tranquille et ferez ce qu'il demande, lui jamais ne demande beaucoups, mais maintenant lui fuir et nous avec lui.

Suite a cette tirade, Meg resta silencieuse un long moment, avant de marmonner:

- Si il savait ce qui était bon, alors il ne serait pas dans cette galère, ni moi avec, et je serais encore a l'Opera avec ma mère.

Le perse s'arreta et elle avec avant de la regarder longuement tout en lui repondant:

- le coeur solitaire est comme une source dans le desert, il s'assèche, je t'expliquerais un jour une leçon de chez moi, mais sache ceci, Allah entretiens sa creation par l'amour car elle est a la source de toute chose.

Meg cilla sans comprendre ce que voulais dire le maure, qui fini par soupirer:

- Pour expliquer mieux, il faudrait que je te dise tout ce que savait un savant de chez moi, mais nous n'avons nullement le temps pour cela, peut être a Londres en aurons nous, qui sais, maintenant, marche, il nous attends.

Marguerite regarda en coin le perse, tout en marchant a ses cotés, homme dangereux et visiblement savant.