C'est l'heure des Teletubbies, c'est l'heure des Teletubbies ! Dîtes bonjour, « Hého ! »

Je suis une grande gamine, et alors ? :3

Juju.15 : Je sais je sais, Hunter est adorable et normalement c'est mon chouchou partout, mais là… Il fallait un méchant sadique ! Mais t'inquiète pas, dans les prochains chapitres tu comprendras et tu auras peut-être une once de sympathie pour lui. Oui je suis méchantE ! Et moi aussi c'est mon Warbler préféré, avec Seb, Jeff, et Nick ! Bonne lecture

annie-kim : Merci pour la review :3 Je n'ai pas adapté ton idée de Nick tuant quelqu'un pour se rendre en prison car sinon ça nuisait à la suite de la fiction, désolée :3 Propose toujours d'autres idées on verra !

Ah oui ensuite j'ai eu un petit défi de . Caser « rat » et « citrouille » dans ma fiction. Je vais essayer, mais je ne promets rien !

Et si vous avez d'autres défis n'hésitez pas je suis preneuse !


– Regardez, il se réveille ! dit une voix infantile alors que Jeff ouvrait péniblement les yeux.

Jeffrey cligna plusieurs fois des yeux. Il se trouvait – croyait-il – dans une pièce aux murs blancs, dans un lit, avec des draps tout aussi blancs et propres. Sa tête tournait et la luminosité lui faisait mal aux yeux. Au bout de quelques instants, il s'habitua à la lumière et vit quatre personnes autour de son lit. Deux femmes, un homme et un enfant. La première était rousse, ou plutôt couleur citrouille, et portait une blouse blanche avec une croix rouge dessus. La deuxième était blonde et élancée. L'homme semblait le plus vieux et avait également des cheveux blonds, mais qui viraient au blanc. Il était très grand et mince, avec des lunettes. L'enfant – il ne devait pas avoir plus de dix ans – était grand pour son âge et blond, lui aussi. Il portait sur la tête une sorte de béret de couleur blanche. Il le regardait étrangement. Qui étaient ces gens ? Jeffrey aurait mieux aimé ne pas les connaître.

– Comment allez-vous, Numéro 6 ? demanda la rousse, qui devait être infirmière.

Jeff avait pris l'habitude de ne plus trop parler – sauf quand c'était important – pendant le mois où Nick n'avait pas été là. Alors, il se contenta de hocher la tête.

– Vous avez mal quelque part ?

Il secoua négativement la tête. L'infirmière poursuivit, alors que les trois autres restaient sans parler :

– J'ai une question très importante à vous poser. J'aurais besoin que vous y répondiez franchement.

Jeffrey lui fit signe de continuer, légèrement inquiet.

– Est-ce que vous vous affamez ?

Les trois autres personnes se penchèrent légèrement pour écouter ce qu'il avait à dire. Jeffrey se mordit la lèvre. La réponse était évidente, mais il ne voulait pas la dire. C'était assez gênant comme ça. Il se contenta de hocher lentement la tête. Pour la première fois, la femme blonde parla :

– Est-ce qu'il est devenu muet ?

Elle s'adressait à l'infirmière mais aussi à l'homme, au lieu de demander directement à l'intéressé. Ça fit mal à Jeff, alors il baissa les yeux.

– Je ne crois pas, dit l'infirmière. Ce n'est pas noté dans mon dossier.

– Vous ne nous avez toujours pas dit pourquoi il était en prison, dit l'homme.

– Vous ne le savez vraiment pas ? s'étonna la rousse.

– Non. Nous ignorons tout ce qui s'est passé dans sa vie depuis neuf ans.

– Je pense que ce serait mieux que ce soit lui qui vous explique. Vous ne trouvez pas ?

– Je refuse catégoriquement de lui adresser la parole, déclara l'homme blond. J'ai promis que je ne lui parlerai plus jamais. Et je tiens toujours mes promesses.

– Et moi non plus, je ne lui dirai rien, fit la femme blonde.

Jeffrey se mordit la lèvre inférieure pour ne pas se mettre à pleurer.

– D'ailleurs, je ne vois même pas pourquoi nous sommes là, dit l'homme.

– Vous êtes ses parents ! répondit l'infirmière, choquée. Vous devez prendre soin de votre fils, il va très mal. Il est anorexique. S'il continue comme ça, il pourrait mourir !

Jeff guetta la réaction de son père et de sa mère – car, oui, c'étaient bien ses parents. Par contre, il ne savait pas du tout qui était le troisième personnage. Peut-être un cousin éloigné ou le filleul d'un de ses parents, qui sait ?

– Ça nous est bien égal. Il a déshonoré la famille Sterling. Pour nous, nous n'avons plus de fils. C'est du pareil au même, vous savez.

Le père du blond se leva.

– Si vous voulez bien nous excuser, dit-il en prenant sa femme par la main. Nous partons. Nous n'avons plus rien à faire ici. Je ne sais même pas pourquoi nous avons fait le voyage. Ça nous a gâché la journée.

– Oui. Moi qui pensais emmener Riker à la plage ! soupira la mère du Numéro 6.

Pour la première fois, le petit garçon au béret ouvrit la bouche :

– Mais j'veux pas partir, moi ! J'veux pas aller à la plage, en plus. L'eau, ça mouille, et le sable, ça colle.

La blonde leva les yeux au ciel.

– Riker, tu viens avec nous.

– Mais j'ai dit que j'voulais pas y aller !

– Dans la vie, on ne fait pas toujours ce qu'on veut. Viens ! ordonna l'homme blond.

Le garçon aux cheveux blonds coiffés à la Justin Bieber lança un regard à Jeff.

– Maman ? C'est qui, lui ? Tu m'as toujours pas dit !

« Maman » ? Comment cela se pouvait-il ? Alors, ce Riker était le… frère de Jeffrey ? Impossible. Quand Jeff avait quitté la maison familiale, il avait dix-neuf ans. Et sa mère n'était pas enceinte ! Mais ce gamin avait, quoi ? Dix ans maximum ? C'était tout à fait probable que ce soit son frère. Pourquoi ses parents n'avaient rien dit à Jeff ? Pourquoi ses parents n'avaient pas parlé du détenu à leur deuxième fils ? Ils ne savaient même pas que leur ainé était en prison, pour tout dire. Ils ignoraient tout de Jeff, tout ce qu'il avait fait pendant neuf ans. Ils ne connaissaient pas Calvin. Ils ne connaissaient pas… Nick.

– Il n'y a rien d'intéressant à dire. C'est juste quelqu'un.

– Quelqu'un ? Mais ça veut dire quoi tout ça ? Je comprends pas.

Son père se fâcha :

– Riker Anthony Sterling, maintenant, tu vas écouter ce qu'on te dit et tu vas venir avec ta mère et moi ! On retourne à la maison !

Jeff baissa les yeux. Son père l'appelait toujours « Jeffrey Seth Sterling » quand il était en colère contre lui. Il constata qu'il n'avait pas perdu ses vieilles habitudes. Pauvre Riker. Ses parents devaient lui mener la vie dure. Jeff non plus n'avaient pas eu une enfance facile. Il s'était toujours senti mal chez lui. Lorsque ses parents étaient présents dans le logis, il se sentait comme un rat craignant deux gros chats féroces. Il avait toujours peur qu'ils fondent sur lui pour lui faire du mal. Est-ce que Riker ressentait ça aussi ?

Le petit garçon croisa ses bras sur sa poitrine.

– Nan ! J'irai pas. Je veux savoir ce qui se passe. Je vais rester là jusqu'à ce qu'on me dise qui c'est, lui.

– C'est ton frère, voilà qui c'est ! Ton sale homo de frère !

L'infirmière était totalement scandalisée. Elle devait sûrement se demander comment des parents aussi irresponsables et méchants pouvaient exister.

– Monsieur, si je peux me permettre-

– Quoi ?

– Votre enfant a le droit de savoir.

Il lui lança un regard furieux et se résigna, en colère :

– Bon très bien. Ta mère et moi allons nous chercher quelque chose à boire et à manger. Riker, tu peux rester ici pendant ce temps. Viens, Stormie.

– J'arrive, Mark, une seconde.

Elle murmura quelque chose à l'oreille de son enfant et s'en alla rejoindre son mari qui était déjà dans le couloir. L'infirmière les observa d'un regard désolé et dit :

– Je vais vous laisser discuter entre… frères. Si vous avez besoin de moi, je suis juste à côté.

Le petit garçon resta debout, vu qu'il n'y avait pas de chaise. Jeff tapota son lit, tout près de lui, pour inviter son frère à s'asseoir. Celui-ci ne se fit pas prier et sauta sur le lit. Il regarda le blond dans les yeux pendant quelques secondes, sans rien dire.

– Salut, dit Riker au bout d'un moment.

– Salut, répondit Jeffrey.

Le visage stupéfait du gamin fit sourire le Numéro 6.

– Mais… Mais… Je croyais que t'étais muet ?

– Non, ça c'est à cause des parents.

Le petit hocha la tête et dit :

– Je m'appelle Riker.

– Moi, c'est Jeffrey. Mais tu peux m'appeler Jeff.

– D'accord, Jeff. Tu savais que t'avais un frère, ou pas ?

– Non, ils ne m'avaient pas reparlé depuis neuf ans.

– J'ai neuf ans. Et Papa et Maman ne m'avaient jamais dit que j'avais un frère.

– Ils m'ont mis la porte, en fait. C'est parce que j'étais gay.

– C'est quoi, être gay ?

– Ben c'est quand un garçon… aime un autre garçon.

– C'est pas bien ! dit tout de suite le petit blond, avec une lueur terrifiée dans les yeux. Papa… Papa dit qu'il faut pas être comme ça, que c'est pas bien. Il dit… Il dit que si moi aussi j'aime les garçons, je serai plus un Sterling et j'aurai plus le droit de leur parler !

Jeff soupira. Ses parents étaient vraiment des monstres. Il leva sa main vers Riker. Le garçon, sous l'effet de la peur, se protégea de ses mains.

– Non, n'aie pas peur, Riker. Je ne veux pas te faire de mal…

Le petit garçon enleva ses mains et laissa son frère lui caresser les cheveux, sur sa nuque. Cette attitude défensive, est-ce que ça voulait dire que ses parents le battaient, ou le frappaient ? Jeffrey craignait le pire.

– Est-ce que… tes parents te font du mal, des fois ?

– Non, sauf quand je fais une grosse bêtise.

Jeffrey avait vécu la même chose. Mais ça pouvait aller, du moment qu'il ne faisait pas trop de bêtises.

– Dis, grand frère, et qu'est-ce que t'as fait après que Papa et Maman t'aient mis à la porte ? Est-ce que t'es allé dans un orphelinat ? Ou peut-être dans un carton ?

– Non, je n'ai pas vécu dans la rue. Je suis allé vivre chez un ami. Ensuite, j'ai rencontré un garçon très gentil dans mon école. Je suis tombé amoureux et lui aussi, il était amoureux. Après, comme on était grand, on s'est acheté une maison pour nous deux et on a vécu ensemble.

– Mais pourquoi t'es plus avec lui ? Il était plus amoureux de toi, c'est ça ?

– Non, il est… Il est monté au ciel.

– Tu veux dire qu'il est mort ?

– Oui. La police a dit que c'était moi qui l'avais tué. Alors on m'a envoyé en prison.

– C'est toi qui as tué ton amoureux ? J'ai un frère assassin, trop géant ! Quand mes copains vont l'entendre ! s'exclama-t-il, ravi.

– Non, je ne l'ai pas tué. Tu sais, il ne vaut mieux pas que tu dises à tes copains que tu as un frère, et qu'il est en prison. Tes parents pourraient te faire du mal.

– Comme quand je fais une grosse bêtise ?

– Comme quand tu fais une grosse bêtise, confirma Jeffrey.

Riker baissa les yeux.

– Tu sais, j'aimerais bien que tu reviennes à la maison. On pourrait jouer ensemble aux Power Rangers que j'ai eus à Noël. Là, je suis tout seul et je m'ennuie. Papa veut jamais jouer avec moi. Maman non plus.

– Moi aussi, j'aimerais tellement revenir vivre à la maison. Mais je ne peux pas.

– Mais pourquoi, Jeff ?

– Déjà parce que je suis en prison. Et ensuite, parce que tes parents ne voudront pas.

Riker soupira.

– Mais pourquoi tu dis tout le temps « tes parents » ? Ce sont les tiens aussi, non ?

– Parce que, de leur point de vue, je ne suis plus leur fils, tu comprends ?

– Ah, ouais. C'est méchant !

Jeff caressa la joue de son petit frère. Après quelques secondes, Jeffrey demanda au petit garçon blond :

– Riker ? Est-ce que tu sais combien de temps j'ai dormi ?

– La dame a dit deux jours, j'crois.

Le gosse regarda son frère plus en détail. Il s'arrêta sur son poignet.

– Waouh ! T'as un beau bracelet ! Pourquoi y a un « N » dessus ? Ah, c'est la première lettre du prénom de ton amoureux ?

Jeff sourit à demi.

– Oui, si on veut… En fait, mon amoureux s'appelait Calvin.

– Mais ça commence par un « C ».

– Je sais. Mais quand je suis arrivé en prison, je- Je suis tombé amoureux d'un autre garçon. Il s'appelle Nick.

– Et où il est, Nick ?

– Il est parti.

– Il est mort ?

– Non, non. Il est parti de la prison.

– Ah, c'est dommage pour toi… Est-ce que tu sais s'il est amoureux lui aussi ?

– Oui, il m'aime aussi.

Riker sourit.

– Si vous vous aimez vraiment, alors vous vous retrouverez.

Jeffrey leva les yeux vers lui. Il voulait tellement que ce que le garçon disait se réalise.

– Riker ?

– Oui ?

– Tu me promets- Tu me promets de ne pas répéter ce que je t'ai dit à tes parents ?

– Ouais, ça marche.

– Merci.

Le petit garçon lui offrit un grand sourire. Jeffrey lui sourit en retour.

– Jeff ? Est-ce que j'aurais le droit de revenir te voir ?

– Je ne crois pas. Les visites sont interdites en prison. Et de toute façon, je doute que tes parents te laissent revenir.

– C'est trop nul. Je t'aimais bien, moi.

– Moi aussi, je t'aime bien, Riker.

– Dommage qu'on n'ait pas pu grandir ensemble. On aurait été de supers frères. Tu trouves pas ?

– Ça ne fait aucun doute.

– Peut-être qu'un jour, on se reverra ?

– Je l'espère.

– Moi, je ferai tout pour, en tout cas !

Un silence assez gênant s'installa alors pendant environ deux minutes. Riker leva le regard et plongea ses yeux chocolat vers ceux, verts, de Jeff.

– Jeff ?

Le blond lui fit signe de poursuivre.

– Est-ce que je peux te faire un câlin ?

Jeffrey fut d'abord surpris. Mais il répondit tout de suite :

– Bien sûr.

Riker se pencha en avant et le plus grand le prit tendrement dans ses bras, comme si c'était la chose le plus précieuse du monde. Ils restèrent comme ça pendant plusieurs longues secondes. Mais le plus petit finit par se défaire de leur étreinte.

– Merci, chuchota Riker. Ça faisait longtemps qu'on ne m'avait pas fait de câlin.

– Tes parents ne t'en font pas ? s'étonna Jeffrey.

– Non. Jamais.

Le grand blond caressa la joue de son frère.

– Ne t'inquiète pas, Riker. Un jour, je sortirai de prison. Et je te promets que je viendrai te voir chez toi. Je te le jure.

– Mais pour Papa et Maman… ?

– Ne t'en fais pas. On fera ça en cachette. Ce sera notre secret.

Jeff lui fit un clin d'œil. Son frère rit.

– Ce sera trop cool, Jeff. Je te montrerai même ma collection de chapeaux.

– Tu fais une collection de chapeaux ? demanda Jeffrey, étonné. Moi aussi, quand j'étais petit.

Riker haussa les épaules.

– J'sais pas, c'est Maman qui m'a donné une vingtaine de chapeaux, alors je me suis mis à les collectionner. J'en ai dix de plus, maintenant !

– Il faudra que tu me montres ça.

– Oui ! Et tu m'emmèneras au parc, dis ? On pourrait jouer tous les deux à la balançoire. Ou bien on mangerait une glace en marchant près des magasins.

– Oui, si tu veux. Mais pour ça, il faut d'abord que je sorte de prison. Il faudra aussi s'arranger avec tes parents si je veux te garder pendant quelques heures.

Riker gloussa de plaisir. Il s'imaginait déjà en train de faire toutes ces choses avec son grand frère. Ce n'était pas forcément une bonne chose, vu que ses parents ne voudraient sûrement pas que leur ainé le garde.

– Tu veux un kinder ?

Jeffrey leva brusquement la tête.

– Pardon ? demanda-t-il, le cœur battant.

– Maman vient de m'acheter des kinder pingoui. Je les ai là, dans ma poche. Tu peux en avoir un, si tu veux.

– Oh oui ! s'exclama Jeffrey avec joie.

Pour une fois, il aurait autre chose à manger qu'un sandwich – même s'il ne les mangeait pas, ces sandwiches. En plus, il adorait les kinder pingoui. C'était ce qu'il préférait.

Riker sourit et sortit la barre chocolatée de sa poche. Il la tendit à son frère qui la prit, le remercia et défit le papier. Il porta la barre à sa bouche, savourant le goût du chocolat.

– Mmmmh, qu'est-ce que c'est bon…

Riker rit et mordit dans la sienne.

– Au moins, tu auras quelque chose dans le ventre aujourd'hui. Si j'ai bien compris, tu ne voulais plus manger ? C'est pour ça que tu es à l'infirmerie ?

– Oui, je suis anorexique.

Le petit blond hocha silencieusement la tête. Alors qu'ils finissaient leur barre chocolatée, la porte s'ouvrit sur les parents Sterling. Ils virent leur fils sur le lit de Jeffrey en train d'essuyer sa bouche pleine de chocolat et Mark, le père, tonna :

– Riker, descends d'ici tout de suite !

Le garçon obéit instantanément.

– On s'en va. J'espère que nous n'aurons pas l'occasion de se recroiser. Au revoir.

Ils tournèrent les talons. Alors qu'ils étaient partis depuis environ vingt secondes, Jeff entendit des bruits de pas précipités. Quelqu'un ouvrit violemment la porte et entra en courant. Riker sauta sur le lit et déposa un bisou sur la joue de son frère.

– Au revoir, Jeff ! lui cria-t-il en courant à l'extérieur.

Jeffrey sourit puis poussa un long soupir. Il espérait vraiment pouvoir revoir son petit frère un jour. Il était vraiment gentil et il lui ressemblait tellement !


Mes questions : En relisant, j'ai fondu comme de la guimauve :3 Et vous ? Comment trouvez-vous Riker ? J'ai beaucoup aimé écrire ce chapitre. J'espère que vous avez aimé le lire aussi. Dîtes-moi tout je suis impatiente de savoir vos avis !