Assise dans la voiture attelée, face au "Marquis de Fronsac, Le Perse comme bouvier conduisant la cariole, ils avaient des chances de quitter Paris, Le fantome avait pris des habits d'hommes des villes, cachant son visage avec un voile de dentelle noire, tandis qu'elle portait sa tenue d'homme agrementée d'un haut de forme.

Ses cheveux noirs avait commencé a repousser naturellement pendant les deux semaines ou le fantome avait mis en place son plan et recolté les élements dont il avait besoin pour Londres.

Elle et le Perse s'etait baladé dans Paris pour trouver tout les éléments, la plupart mécaniques ainsi que des tissus riches.

Le fantome s'etait remis au travail et avait donné sa mission a Meg, trouver Anya, sous la surveillance du Perse, ce qui fesait que quoi qu'elle puisse imaginer ou faire, le Perse serait toujours derrière elle, il fallait attendre le moment ou le maure ou Erik lui ferait confiance, elle n'avait pas d'autres choix.

Quand a trouver son père, c'etait revenir dans les faubourgs de paris, lieux miserables de son enfance qu'elle detestait, mais elle savait ou commencer, c'etait deja çà, si elle ne pouvait avoir sauvé sa mère, peut etre que son père, elle pourrait l'aider et s'aider en même temps.

Erik remarqua que la jeune femme etait pensive.

- Vous n'avez pas a vous inquietez, vous savez comme moi ce qu'il en est, nous avons assez répété notre scenario de sortie, tout ira bien, croyez moi!

- Ce n'est nullement ce qui me trotte dans la tête, messire le Marquis

- votre père et votre soeur? vous vous inquietez de ce que je ferais de vous, si vous echouez?

- Entres autres, monsieur.

- Même si vous echouez durant ce laps de temps, disons que vous pourrez continuez votre travail de recherche par la suite, je veux Anya, tout comme ma vengeance, miss Giry, je les aurais.

Meg resta silencieuse un instant puis demanda tout en sachant que cela allait le mettre en colère.

- Et si elle ne veux pas de vous? si elle en aimait un autre, vous detruiriez sa vie?

- Elle est a moi, elle l'as été dès le moment ou elle a tendu sa main vers moi, je ferais d'elle...je...

Il se tût plongé dans ses pensées, Meg le fixa un long instant, que pouvait il imaginer en ce moment? Elle savait ce qu'il en avait été de christine, et ici, de nouveau, il niait qui aurait pus être Anya pour simplement en faire une poupée, une muse comme il disait, sa chose. Anya n'etait certes pas réelle, cependant, l'amour que pouvait porter Erik sur les autres etait malsain, tordu, a son image en sommes, il desirait, cela elle le sentait, l'entendait dans sa voix, il voulait un amour exclusif, unique, et il etait près a mettre sa "poupée" sur un piedestal si il le fallait, elle l'avait vu avec son amie, Le fantome aurait été près a realiser tout les phantasmes de celle dont il voulait l'amour, pourvu qu'elle le lui demanda, mais en contrepartie, il voulait son amour et sa fidelité inconditionnelle.

Meg commençait a imaginer Anya, imaginer ce qu'elle aurait pus devenir avec son père, et elle avait idée de comment trouver la fille pour jouer le Role d'Anya, il lui suffisait de trouver son père, ou une traçe de lui, a partir de là, imaginer une histoire, n'importe quoi qui concernerait le destin d'Anya.

Elle avait trouvé dans les Faubourgs des gens qui avait connu son père, et qui lui avait dit qu'il avait quitté Paris pour Rennes, c'etait bien plus loin que les Havres, mais Erik avait refusé qu'ils fassent une halte sur place, il lui avait fallu du temps et l'aide du Maure pour qu'il accepte d'aller vers Rennes puis seulement au havre, augmentant d'une semaine leurs voyage.

D'après ce qu'elle avait compris, Erik voulait aller a Londre pour l'Ouverture de l'Exposition universelle, ou il pourrait montrer son genie aux membres de la haute société anglaise via son automate et ses plans architecturaux.

l'Exposition universelle devait durer deux mois, puis, d'après ce qu'elle avait compris, ils partiraient aux ameriques, suivant le même chemin que l'exposition univeselle, ce qui leurs donnaient une excellente couverture, La bas, Erik semblait compter sur le fait de recommencer une nouvelle vie et prendre sa vengeance, cependant, Meg savait qu'il ne la tuerait pas, tant qu'il n'avait pas Anya, ou tout du moins, tant qu'il ne savait ou elle se trouvait, ce qui etait impossible etant donné l'illusion qu'elle etait, cependant, Meg comptait sur Rennes pour pouvoir obtenir un début de piste pour le Fantome et ensuite parvenir a obtenir une Anya convaincante.

On frappa sur la paroi avant de la cariole et Meg sentis les chevaux ralentir, ils arrivaient aux portes et au point de passage que la Police de Paris avait mis dans son territoire, ouvrant la lucarne de verres, Il etait temps de jouer le role qu'Erik lui avait appris a jouer pour ce moment, Erik jouant les ventriloques tandis qu'elle allait parler par dessus.

- Messieux, fit la voix d'Erik plus grave, tandis qu'elle parlait muettement, y as t'il un problème?

L'un des gendarmes s'avança jusqu'a la porte de la cariole, le perse restant sur l'avant, non sans avoir une main sur sa ceinture ou Meg savait qu'il cachait son poignard en argent.

- Oui, Monsieur, nous sommes a la recherche d'un fugitif et de son otage, nous pensons qu'il tente de fuir Paris

- Seigneur, continua Erik, tandis que Meg ouvrait la porte pour sortir avec les papiers d'identités falsifiés, vous m'en voyez navré, que s'est il donc passé?

- un monstre a pris en otage une ballerine de l'Opera garnier, vous devez en avoir entendu parler, le Fantome de l'Opera, fit l'homme en noir, portant casquette et sabre a la hanche, le Capitaine a ordonné que toute la police de paris surveille l'ensemble du territoire, et nous avons demandé aide également a d'autres entités afin de capturer ce monstre.

- Vous pensez qu'il a fuit ou est encore dans Paris?

- A vrai dire, monsieur, nous pensons que la fille est morte, cela fait trois semaines maintenant qu'elle a disparue avec lui, et il est plus que probable qu'il ai tué l'otage, cependant, il doit chercher a fuir Paris, son visage decrit par des centaines de temoins, nous aidera et si il tente de le cacher nous le saurons, mais puis je savoir ou le Marquis souhaite se rendre?

- Pourquoi donc?

- C'est une mesure normale, monsieur Chevalier.

- Mon maitre se rend pour affaire aux Havres afin d'envoyer a nos distributeurs notre materiel pour l'exposition universelle de Londre, le savoir faire Français se doit d'etre connu même en perfide Albion.

L'homme regarda un moment Meg et elle eu peur qu'il ne la reconnu tandis qu'il regardais un portrait robot de la jeune femme, mais en trois semaines, elle avait pris du poids gràce a la nourriture du Perse et ses cheveux noirs aureolés encore du blonds qu'elle portait avant, la rendait peu ressemblante avec la ballerine au visage maigre et fin d'avant.

- Très bien, fit le gendarme, laissez passer le Marquis, cria t'il a ses collègues qui avait arretés les chevaux, Bonne journée et bon voyage Monsieur Gabriel.

Tandis que la cariole avança doucement et prudement, Meg reprenait les papiers d'identités, cependant assis a une table de surveillance, longeant le poste, Meg via blème, car se tenait devant elle, son père, portant l'uniforme de la gendarmerie de Paris.

L'envie de crier lui vint, mais si elle fesait cela, il etait probable que plusieurs hommes mourraient avant que le Perse ne tombe et il allait en être de même avec Erik.

C'etait quitte ou double comme disait les deux hommes quand ils jouaient aux cartes, les moments ou Erik souhaitait se détendre tandis que Meg dormait, mais le prix a payer aurait été probablement très cher payé et ce sans savoir si elle allait vivre, la mort dans l'âme, elle remonta dans la cariole sans savoir que son bref moment d'hesitation, sa paleur soudaine et le Perse, avait semblé plus que bizzare pour Le Capitaine Mifroid.

Il hela un de ses assistants, celui qui avait vérifié les papiers d'identités.

- Qui est ce? demanda l'inspecteur

- Monsieur le Marquis de Fronsac, monsieur, son intendant Gabriel Chevalier et son serviteur maure, un certain Nadir Khan.

- Le poète? interressant, ont ils donnés indications sur leurs destinations?

- Les havres, pour l'exposition universelle.

- Londres donc, ce Monsieur Gabriel vous as t'il paru bizzare?

- Non Monsieur, plutot courtois, cultivés même

- et Physiquement?

- Euh...

- Je ne parle pas de votre genre, cretin, je parlais si vous aviez trouvé son physique bizzare pour un homme, moi je l'ai trouvé plutot fin et jeune, non

- il semble jeune, oui, et a des traits plutot fin, mais ce n'est pas une femme, j'en doute fortement, aucune poitrine visible, chose qu'une femme a du mal a masquer, meme en se fesant passer pour un homme.

Mifroid croisa les mains devant lui, l'air du jeune homme lui avait fait penser un bref instant a quelqu'un, cependant, il ne pouvait pas stopper une cariolle simplement sur un soupsons, et ses superieurs n'accepteraient nullement une insubordination.

Ce fantome avait sa fille entre les mains

- Avez vous demandé a voir le Marquis?

- euh...non, monsieur, les papiers etaient en ordre et puis ...

Mifroid se leva, et regarda la cariole deja au loin, il avait l'impression que quelques choses venaient de lui passer sous le nez et il detestait cela.

- Envoyez une missive aux Havres qu'ils verifient si un Marquis se présente et demandez a savoir si l'histoire de ce Gabriel Chevalier est vrai.

- Bien Monsieur, a vos ordres Monsieur.